Overblog
Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

ACTIVITES PROFESSIONNELLES

Conseil culinaire et
Accords mets-vins


Atelier enfants et adultes 

 

Blog sur les vins de la Vallée du Rhône  logo_cdrnews.jpg 

Blog de cuisine pour enfants
Trois petits tours et cuisinons !


PARTENARIAT 
Maison d'hôte les Santolines 

 

Translation
In english
Auf Deutsch

Liens à suivre
blogs, communautés et sites...

Pour ne rien manquer
 
twitter.jpg Follow Me on Pinterestfacebook.jpg

PANEM ET CIRCENSES !

Jeux glou et miam
de la blogosphère
 

Jeux à retrouver ici

12 juillet 2016 2 12 /07 /juillet /2016 05:48

Un gâteau à la rhubarbe chasse l'autre. Renversé également celui-ci a pour base un financier et s'enrichit de sirop de coquelicot (maison). Acidulé à la saveur de friandise, ce gâteau-financier rhubarbe et sirop de coquelicot a été partagé avec les mêmes amis que le précédent qui ont semblé l'apprécié presque davantage ! De mon point de vue, la rhubarbe est irrésistible, quelque soit la préparation...

Ingrédients
- 6 blancs d'oeufs
- 180 grammes de sucre
- 45 grammes de beurre fondu
- 25 grammes de purée d'amande
- 80 grammes de farine
- 70 grammes de fécule de maïs
- 50 grammes de poudre d'amande
- 1 cuillère à café de poudre à lever
- 2 tiges de rhubarbe
- 3 à 4 cuillères à soupe de sirop de coquelicot

Préparation
Battre les blancs d'oeufs en neige ferme. Faire fondre le beurre avec la purée de cacahuète.
Mélangez sucre, farine, fécule et poudre d'amande, ajouter le mélange beurre fondu/purée d'amande. Incorporer les blancs d'oeufs avec délicatesse.
Entretemps cuire la rhubarbe effilée et coupée en morceaux dans le sirop de coquelicot.

Déposer la rhubarbe dans un moule souple ou beurré et fariné (garder le jus de cuisson), puis verser la pâte. Enfourner à 170/180 degrés durant 40/45 minutes. Démouler et napper du jus de cuisson sirupeux de la rhubarbe. Déguster tiède ou refroidi.

Gâteau-financier rhubarbe et sirop de coquelicot

Partager cet article

11 juillet 2016 1 11 /07 /juillet /2016 06:55

Quand un chroniqueur gastronomique et blogueur se met en cuisine, cela donne parfois un très beau résultat comme Table de Bruno Verjus (Food Intelligence).Cuisine du marché, bistronomique, de grande qualité, haute en couleurs et saveurs, une cuisine de coeur, intuitive comme j'aime et partagée avec Marie-Pierre (Very easy kitchen) pour son anniversaire. Au menu, produits de saison et quelques raretés, beaucoup de sourire en cuisine (celle-ci est ouverte et quand on glisse un oeil, c'est un ballet bien orchestré auquel on assiste). L'on assiste même au baptême de Table pour une toute jeune fille, charmante, qui y fera la saison. Et Bruno Verjus nous offre le Champagne pour fêter les (bip) ans de ma comparse. Excellent moment en belle compagnie autour de mets aux cuissons précises et à l'habillage poétique, cuisine d'émotion, vins ad hoc.

Asperges blanches d'Anjou, pochées au bouillon, crème de parmesan, jaune d'oeuf osmosé à l'eau de mer, huile d'orange, tuber aestivum. La truffe d'été (je m'en suis rendue compte à mon retour en Vaucluse) est peu expressive cette année. Mais l'ensemble est d'une belle harmonie.

Un été gourmand à Paris (édition 2016) : Chez Bruno Verjus, Table

Girolles, sautées au beurre cru de vache Rouge des Flandres, émulsion de crème de parmesan, burrata, huile d'épines de pin Douglas, oxalis. Sublimes produits, rares, fondantes girolles, charnues, beaucoup de plaisir.

Un été gourmand à Paris (édition 2016) : Chez Bruno Verjus, Table

Du maccabeu pour arroser nos entrées, du négociant Vinoceros, fruité blanc/jaune, pointe oxydative et un peu saline, bon accord avec les asperges blanches comme les champignons.

Un été gourmand à Paris (édition 2016) : Chez Bruno Verjus, Table

Thon rouge Atlantique de Saint Jean de Luz pêché à la canne, en tartare, vinaigre de riz infusé de piment Sambal Oelek, écrasée de cassis. Le thon rouge est désormais un mets tellement rare qu'il se déguste (une fois par an en moyenne me concernant). Ici, irréprochable vu le mode de pêche. Tartare taillé gros qui offre aux dents le charnu et la sensualité de cette chair sublime, ponctué de cassis à peine mûr qui fera l'accord avec le vin, rouge et léger, fruité.

Un été gourmand à Paris (édition 2016) : Chez Bruno Verjus, Table

Saint Pierre de l'île d'Yeu, mousseline de chou fleur graffiti et gingembre, concombre et cassis, légumes au sautoir annoncé mais l'acompagnement était celui de l'agneau : mousseline de carotte, orange et safran, très bonne au demeurant. Et sans doute une purée de persil pour la couleur. Joliment cuisiné, un peu en deça du vin proposé qui est une "bombe".

Un été gourmand à Paris (édition 2016) : Chez Bruno Verjus, Table

Les vins en accord, très belle harmonie entre le thon rouge-cassis et le Morgon ; un peu trop exubérant pour le Saint Pierre, le Bourgogne "les Bigotes", explosif et long en bouche, très belle découverte pour toutes les deux.

Un été gourmand à Paris (édition 2016) : Chez Bruno Verjus, Table

Les légumes (et fruits) accompagnant nos plats : colorés et croquants, cuissons justes, de la saveur.

Un été gourmand à Paris (édition 2016) : Chez Bruno Verjus, Table

Cerises Rainier, en giboulée, infusée d'hibiscus et basilic pourpre, crème glacée à la pistache, éclats de pistache. La couleur des cerises est intrigante, je m'interroge sur la variété, sont-elles aigrelettes ? Rainier ressemble à Napoléon, grosse, charnue, sucrée, c'est l'infusion qui lui donne cette couleur plus claire. C'est un dessert gourmand, justement sucré et la pistache a la saveur des pistaches de Sicile...

Un été gourmand à Paris (édition 2016) : Chez Bruno Verjus, Table

Fraises des jardins de Morainvilliers, straciatella, hibiscus, huile d'olive infusée à l'huile essentielle de bigarade, crème glacée à l'oseille fraîche. Beaucoup de fraîcheur et dans ce dessert que vient souligner la glace à l'oseille. Inspirant...

Un été gourmand à Paris (édition 2016) : Chez Bruno Verjus, Table

Vraiment une excellente "Table" que je recommande, dans un coin du 12ème arrondissement de Paris qui regorge d'autres bonnes adresses mais j'en reparlerai... A noter que le pain au levain est fait maison, à base de farine de blés anciens de Roland Feuillas, et qu'il est divin.

Table
3, rue de Prague
75012 Paris
Site

Partager cet article

10 juillet 2016 7 10 /07 /juillet /2016 07:38

Yann Couvreur, l'un des beaux gosses de la pâtisserie, a ouvert il y a peu sa boutique dans un quartier populaire parisien, après avoir officié au palace le Prince de Galles. Avenue Parmentier, 11ème arrondissement limitrophe 19ème, une boutique moderne aménagée de tables côté vitrine. J'y ai testé ses pâtisseries signatures, le Mokanis et son fameux millefeuille. Quelques bémols (pas fan des couverts plastique pour la dégustation sur place) mais globalement une bonne adresse pour ce coin parisien qui n'a guère désempli lorsque j'y étais...
Le millefeuille de Yann Couvreur que beaucoup connaissent : une crème très vanille, des arlettes de kouign amann en guise de feuilletage, un dressage minute. A la fois pour le côté événementiel mais aussi parce que les arlettes captent vite l'humidité de la crème. A déguster rapidement !

Un été gourmand à Paris (édition 2016) : chez Yann Couvreur
Un été gourmand à Paris (édition 2016) : chez Yann Couvreur

Un peu désarçonnée par la base de pâte à chou de l'éclair Mokanis, un peu sèche, sans doute lié à sa forme atypique et sa cuisson. Mais la crème est sublime, grande finesse de texture et de saveur, et je suis très fan du duo Moka et anis.

Un été gourmand à Paris (édition 2016) : chez Yann Couvreur

Quelques viennoiseries à emporter dont des kouglofs délicieux et la spécialité du pâtissier, le kouign amann. J'ai rapporté un peu de brioche roulée au mètre : 10 cm de parfums panachés, saveur chocolat-noix de coco, pistache, framboise, praliné.

Un été gourmand à Paris (édition 2016) : chez Yann Couvreur

Yann Couvreur
137, avenue Parmentier
75011 Paris
Page facebook

Partager cet article

9 juillet 2016 6 09 /07 /juillet /2016 06:38

Nous étions passées chez Jacques Genin il y a quelques années et étions tombées en plein travaux. Mais la boutique de la rue de Turenne est tellement belle, tout s'excuse ! Puis, j'y suis passée à plusieurs reprises maisle salon de thé était fermé, comme ce dernier hiver, où j'avais bien sûr craqué pour les chocolats sublimes et les pâtes de fruits d'exception de ce confiseur-chocolatier, autodidacte, au parcours si particulier qu'il force l'admiration. Mais l'homme est aussi un pâtissier de talent et nous souhaitions absolument tester ses spécialités, si possible in situ.
La tartelette citron-basilic est d'une remarquable fraîcheur et d'un très bel équilibre, pâte sucrée craquante et de grande finesse.

Un été gourmand à Paris (édition 2016) : chez Jacques Genin

La tartelette caramel au miel et noix est absolument divine et pas si sucrée qu'on pourrait l'imaginer.

Un été gourmand à Paris (édition 2016) : chez Jacques Genin

Le Paris-Brest est parfait, pâte à chou légère, crème bien pralinée, là encore pas trop sucrée.

Un été gourmand à Paris (édition 2016) : chez Jacques Genin

Quelques chocolats en dégustation... Réellement un très grand chocolatier

Un été gourmand à Paris (édition 2016) : chez Jacques Genin

Ma meilleure façon de déguster est de boire un thé (un earl grey classique ou un thé blanc parfumé au jasmin, parfait avec la tarte au citron-basilic) ou l'eau Chateldon. Mais une demoiselle a quand même souhaité déguster le chocolat à l'ancienne. Absolument exquis mais c'est évidemment pour moi plus un mets qu'une boisson. Idéal en hiver...
 

Jacques Genin
133, rue de Turenne 

75003 Paris
Site Internet 

Partager cet article

8 juillet 2016 5 08 /07 /juillet /2016 07:10

Un reste de poulpe ? Je vous propose cette salade froide ou tiède, selon la météo et vos envies, colorée et parfumée. Voici la marche à suivre pour cette salade de poulpe, poivron, menthe.
Ingrédients
- 1 reste de poulpe, cuit, tendre (environ 80 grammes)
- 2 cuillères à soupe de poivron émincé
- 1 cébette
- 1 cuillère à soupe de sauce tomate
- 1 cuillère à soupe de menthe fraîche ciselée
- 1 trait de jus de citron
- 1 filet de vinaigre de cidre
- huile d'olive
- sel, poivre
Préparation
Cuire le poulpe à feu doux jusqu'à ce qu'il soit bien tendre (par exemple dans un bouillon d'herbes aromatiques, ail, citron), un peu comme pour cette autre recette de salade de poulpe.
Egoutter, arroser de vinaigre et de jus de citron, avec parcimonie. Réserver.
Faire revenir le poivron et la cébette émincés dans l'huile d'olive, puis ajouter la sauce tomate, saler, poivrer. Laisser tiédir et mélanger au poulpe, parsemer de menthe ciselée. Déguster tiède ou refroidi.

 

Salade de poulpe, poivron, menthe

Partager cet article

6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 06:34

(...) "Pour les glaces (car j'espère bien que vous ne m'en commanderez que prises dans ces moules démodés qui ont toutes les formes d'architecture possible), toutes les fois que j'en prends, temples, églises, obélisques, rochers, c'est comme une géographie pittoresque que je regarde d'abord et dont je convertis ensuite les monuments de framboise ou de vanille en fraîcheur dans mon gosier." Je trouvais que c'était un peu trop bien dit, mais elle sentit que je trouvais que c'était bien dit et elle continua, en s'arrêtant un instant, quand sa comparaison était réussie, pour rire de son beau rire qui m'était si cruel parce qu'il était si voluptueux : "Mon Dieu, à l'hôtel Ritz je crains bien que vous ne trouviez des colonnes Vendôme de glace, de glace au chocolat ou à la framboise, et alors il en faut plusieurs pour que cela ait l'air de colonnes votives ou de pylônes élevés dans une allée à la gloire de la Fraîcheur. Ils font aussi des obélisques de framboise qui se dresseront de place en place dans le désert brûlant de ma soif et dont je ferai fondre le granit rose au fond de ma gorge qu'elles désaltéreront mieux que des oasis (et ici le rire profond éclata, soit de satisfaction de si bien parler, soit par moquerie d'elle-même de s'exprimer par images si suivies, soit, hélas ! par volupté physique de sentir en elle quelque chose de si bon, de si frais, qui lui causait l'équivalent d'une jouissance). Ces pics de glace du Ritz ont quelquefois l'air du mont Rose, et même, si la glace est au citron, je ne déteste pas qu'elle n'ait pas de forme monumentale, qu'elle soit irrégulière, abrupte, comme une montagne d'Elstir. Il ne faut pas qu'elle soit trop blanche alors, mais un peu jaunâtre, avec cet air de neige sale et blafarde qu'ont les montagnes d'Elstir. La glace a beau ne pas être grande, qu'une demi-glace si vous voulez, ces glaces au citron-là sont tout de même des montagnes réduites à une échelle toute petite, mais l'imagination rétablit les proportions, comme pour ces petits arbres japonais nains qu'on sent très bien être tout de même des cèdres, des chênes, des mancenilliers ; si bien qu'en en plaçant quelques-uns le long d'une petite rigole, dans ma chambre, j'aurais une immense forêt descendant vers un fleuve et où les petits enfants se perdraient. De même, au pied de ma demi-glace jaunâtre au citron, je vois très bien des postillons, des voyageurs, des chaises de poste sur lesquels ma langue se charge de faire rouler de glaciales avalanches qui les engloutiront (la volupté cruelle avec laquelle elle dit cela excita ma jalousie) ; de même, ajouta-t-elle, que je me charge avec mes lèvres de détruire, pilier par pilier, ces églises vénitiennes d'un porphyre qui est de la fraise et de faire tomber sur les fidèles ce que j'aurai épargné. Oui, tous ces monuments passeront de leur place de pierre dans ma poitrine où leur fraîcheur fondante palpite déjà. 

 

Marcel Proust (A la recherche du temps perdu, extrait)

Les mangeurs de glace, Julien Boilly

Les mangeurs de glace, Julien Boilly

Partager cet article

5 juillet 2016 2 05 /07 /juillet /2016 11:17

L'histoire de la courgette sucrée est partie de la conjonction de deux faits : 1/ J'ai fait un gros plein de courgettes, 2/ Miss L a décrété qu'elle n'aimait pas la courgette. Argh, comment résoudre ce dilemne ? J'ai testé le gâteau au chocolat et à la courgette : gros succès ! Du coup, je poursuis sur ma lancée avec différents tests sucrés et salés pour tenter de plaire à la demoiselle. Démarrons par un cake sucré à la courgette, parfumé au citron et à l'huile d'olive. Très agréable à manger, moelleux dedans, croustillant dessus. Mais il ne détrônera pas le gâteau au chocolat...
NB j'ai choisi une base "gâteau au yaourt", plus aisé pour elle qui ne sait pas encore vraiment compter.
Edit : réédition d'une recette publiée en juillet 2012.
cakesucrecourgettecitron.jpgIngrédients

- 1 pot de yaourt au citron (un grand, Mamie N.)
- 2 pots de courgettes râpées
- 3 pots de farine
- 1,5 pot de sucre blond
- 0,5 pot d'huile d'olive + un peu pour le moule
- zeste d'un gros citron jaune
- 1 oeuf
- 1 savhet de poudre à lever
- 1 pincée de sel
Préparation
Mélanger tous les ingrédients, verser dans un moule huilé (ici à cake). Enfourner environ 30 minutes à 180°C jusqu'à ce que la pointe d'un couteau ressorte sèche. Laisser tiédir avant de démouler et couper.

Partager cet article

19 juin 2016 7 19 /06 /juin /2016 16:39

L'idée de ce dimanche soir est comme toujours simplissime : des haricots verts frais, juste cuits à l'anglaise (profitons-en, c'est du beurre surtout ceux du Jas bio !), de l'ail nouveau, poché et tendre, et du basilic ciselé. Un peu d'huile d'olive, un trait de jus de citron éventuellement, et servir tiède !

L'idée du dimanche soir : haricots verts en salade tiède

Partager cet article

14 juin 2016 2 14 /06 /juin /2016 05:53

Pour le goûter, je propose un gâteau renversé à la pomme verte et à la rhubarbe. Je l'ai préparé pour emporter chez mon amie Geneviève et j'ai trouvé qu'il y avait trop de pâte, j'ai donc rectifié le tir et je vous propose une version plus fruitée. La pomme verte est rare dans ce genre de gâteau de ménage car elle y perd sa fraîcheur, et on lui préfère souvent la Golden. Pourtant, je trouve l'acidulé qu'elle apporte, aux côtés de celui de la rhubarbe, très agréable et harmonieux.
Ingrédients
- 60 grammes de poudre d'amande
- 80 grammes de farine blanche
- 100 grammes de de faisselle de chèvre
- 2 œufs
- 50 grammes de sucre blond
- 4 cuillères à soupe d’huile d’olive
- 1/2 sachet de levure chimique
- 1 pommes (Granny)
- 1 grosse tige de rhubarbe

- 4 cuillères à soupe de sucre complet bio
Préparation
Couper la pomme et la rhubarbe pelées en petits dés. Chemiser un moule carré de papier cuisson, disposer les fruits et poudre de sucre complet. Enfourner à 180°C environ 15/20 minutes.
Fouetter les oeufs avec le sucre, ajouter la faisselle, les poudres et bien mélanger. Verser sur les fruits et réenfourner pour 20/25 minutes environ. Laisser tiédir avant de démouler.

Gâteau renversé à la pomme verte et à la rhubarbe

Partager cet article

12 juin 2016 7 12 /06 /juin /2016 16:18

Pour cette idée du dimanche soir, j'utiliserai des asperges, c'est bientôt la fin car l'été est là, la chaleur fait mûrir les légumes d'été, alors profitons encore un peu de ceux de printemps... Avec une poignée d'asperges superbes, nous avons mangé les pointes ce midi et j'ai gardé la base des asperges cuites  pour cette sauce asperge-citron-pavot : une émulsion à base d'huile d'olive (compter 40 grammes d'huile d'olive pour 80 d'asperge cuite), parfumée de citron et parsemée de graines de pavot. Bonne fin de week-end !

L'idée du dimanche soir : sauce asperge-citron-pavot pour pasta

Partager cet article

Article ? Recette ?