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Jeudi 12 novembre 2009
Riche en sels minreaux et oligo-éléments (surtout en magnésium, mais aussi en calcium, fer et cuivre), le coing a une faible valeur énergétique (28 calories aux 100 grammes cru, mais on le mange souvent cuit et sucré !). Pauvre en glucides et riche en fibres, ce fruit d'hiver contient de la pectine et des tanins qui forme une combinaison anti-diarrhéique, particulièrement efficace dans les cas de gastro-entérites. Un duo qui serait être également un bon anti-cholestérol...

Pour ceux que cela intéresse (les mamans notamment...), voir ici un article sur ce qu'il faut manger en cas de gastro-entérite !



Par Tiuscha - Publié dans : Nutrition et santé - Communauté : Les Passionnés de cuisine
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Jeudi 12 novembre 2009
J'avais imaginé cette gourmandise pour SON anniversaire. Mais plus de chocolat au lait (son préféré, ce n'est pas véritablement un chocophile...), j'ai improvisé une marquise épicée au chocolat aux oranges confites sur croustillant speculoos. Piètre pâtissière que je suis ! Même une recette infiniment basique (et infiniment savoureuse au demeurant !), je réussi la prouesse de rater mon croustillant. La cause ? Avoir remplacé le beurre par de la crème peut être ? Ne pas avoir concassé assez finement les corn flakes (il faut vraiment que je pense à racheter des gavottes...) ?
Il faut dire qu'en ce mercredi matin, il fallait mettre le turbo pour aller chercher l'épaule d'agneau, l'enfourner pour quelques heures afin d'obtenir un résultat fondant, avec ses herbes dub Sud (les 4 habituelles : thym, romarin, origan et sarriette frais), préparer le desserts et cuire champignons de Paris pour chéché N°2 et girolles pour les parents, le tout avant 10h30, heure du départ pour le cours de danse de Mlle E !
Bref, un socle friable mais un dessert vraiment délicieux, la preuve, on en a repris plusieurs lichettes tous les deux ! Un peu gras sans doute, et un peu écoeurant pour nos deux "chéchés" qui ont eu, comme souvent, les yeux plus gros que le ventre !



Ingrédients
pour le croustillant speculoos
- 75 grammes de corn flakes
- 120 grammes de pâte de speculoos
- 40 grammes de chocolat noir
- 10 grammes de créme (remplacer par du beurre !)
pour la marquise épîcée au chocolat

- 250 grammes de chocolat
- 50 grammes de sucre
- 150 grammes de beurre
- 3 oeufs

- 1 cuillère à café bombée

- 1 poignée de dés d'orange confite

 



Préparation

Pour le croustillant praliné, faire fondre au bain-marie le chocolat et la pâte de speculoos, puis ajouter la crème et mélanger avec les corn flakes concassés. Tasser dans un cercle à pâtisserie sur une assiette de service et réserver au frais.

Faire fondre le chocolat au bain marie. Laisser tiédir et ajouter le beurre, le sucre, les épices et les jaunes d'oeufs. Battre les blancs et neige ferme et incorporer rapidement. Verser sur le croustillant et parsemer de dés d'orange confite. Réserver au frais 3 heures.

Décercler et servir légèrement tempéré.

 




Par Tiuscha - Publié dans : Recettes - Plaisirs sucrés - Communauté : Les Passionnés de cuisine
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Mercredi 11 novembre 2009
Le coing, ce fruit jaune et lourd, au parfum capiteux, serait originaire des régions caucasiennes, où il est cultivé depuis des temps reculés. Introduite en Crête, le coing tire son nom latin, cydonia,  d'une ville de l'île grecque, Cydon ; on la surnommait poire de Cydonie ou encore pomme d'or, celle des Hespérides bien sûr... Celle de Pâris et de la Belle Hélène, celle de la dernière épreuve d'Héraclès, le demi-dieu... Tout un symbole !


Les Grecs anciens et les Romains en raffolaient, faisant confire dans du miel ces fruits coupés en tranche, le meli mela* (mot à mot, pomme au miel). Le coing était un symbole d'amour, de bonheur et de volupté. Les promises se voyaient offrir des coings la veille de leur mariage, promesse de la douceur de leurs baisers et de la tendresse de leurs caresse...

Le meli mela est l'ancêtre du cotignac et de la pâte de coing, dont on trouve plus tard la recette dans le Ménagier de Paris. L'Espagne est également friande de ce dulce de membrillo popularisé par Cervantes dans son Don Quichotte, une gourmandise toujours aussi appréciée aujourd'hui côté ibérique, où on la déguste avec le fromage de brebis...
Rabelais évoquait également les délices du "coudoignac", ou "codignac", préparation de coings confits avec du miel et dont le nom viendrait du mot provençal coudougnat (dans la langue de Frédéric Mistral, le coing se dit coudoun).

Provenant du village éponyme, le cotignac serait l'invention d'un pâtissier de ce village varois venu s'installer dans la ville d'Orléans. Il s'agit d'une gelée de fruits (ou pâte de coing un peu molle) coulée dans des boîtes en bois d'épicéa qui lui confère une saveur typée. La recette du Parfait Confiturier édité au XVIIème siècle utilise de la pulpe de coing et des épices : cannelle, macis, clous de girofle... On trouve également de vieille recette à base de vin, et bien tendu le miel, base du cotignac de l'époque. Aujourd'hui, on emploit le jus du fruit et le sucre a remplacé le miel.
Ce fut la confiserie favorite de François 1er et elle eut toujours le succès d'une friandise de luxe à la Cour des Rois de France.


*Vous pouvez retrouver la recette du meli mela ici.

Par Tiuscha - Publié dans : Mémoire - Communauté : Les Passionnés de cuisine
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Mercredi 11 novembre 2009
Le meli mela (mot à mot, pomme au miel) est une confiserie de coing confit dans du miel, cette recette antique a donné naissance au cotignac, né sous la Renaissance. Je l'ai reconstituée sur la base d'indications sommaires trouvées dans un livre précieux et rare "chiné" il y a bien 20 ans à la Librarie Gourmande à Paris, quand elle se situait encore dans le quartier latin. Elle était alors une caverne d'Ali-Baba renfermant des vieux magazines de cuisine et de vieux livres, beaucoup sur l'histoire culinaire, un endroit mystérieux et passionnant que j'aimais à fréquenter pour le travail, mais pas que. Ce livre, c'est Les fruits de France d'Henri Leclerc (Masson).
Le meli mela détrônera peut-être chez nous la très traditionnelle et très provençale pâte de coing...



Ingrédients

- 4 ou 5 coings de belle taille
- miel doux (toute fleur, acacia ou miel de printemps s'il vous en reste)

Préparation

Peler et couper le coing en tranches fines, couvrir d'eau citronnée. Réserver au frais 2 ou 3 jours en changeant l'eau à deux reprises, chaque jour.
Les coings sont supposés devenir translucides, pas vu...
Au bout de ce temps, couvrir d'eau dans une casserole et porter à ébullition, jusqu'à ce que le fruit devienne tendre.
Couvrir de miel et faire cuire une petite heure. Puis laisser les coings couverts de miel chaud encore 24 heures avant d'égoutter.

Par Tiuscha - Publié dans : Recettes - Plaisirs sucrés - Communauté : les gourmandes
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Mardi 10 novembre 2009
Je ne sais si je dois remercier mon père pour nous avoir apporter le fruit de sa récolte de châtaigne (à défaut de cèpes, coulemelles et autres champignons des bois qui font défaut dans les forêts de Seine-et-Marne). Ou le détester cordialement. Ce sont de minuscules châtaignes, fort savoureuses mais pénibles à peler ! Sur 100 grammes, il vous en reste 50 nets ! Alors je les séme dans divers plats, car je les épluche au fur et à mesure, et c'ets avec parcimonie que je les ai glissées au milieu d'escargots...
Les escargots, on y revient ! Quand on aime... Une façon plus rustique et automnale, ce ragoût d'escargots aux châtaignes et aux noix est moins "décoratif" que les précédentes recettes, le feuilleté gourmand ou la raviole verte. Mais ce n'est pas moins bon, c'est  davantage un plat "paysan", simple et roboratif, mais les escargots confits à la graisse de canard y sont particulièrement moelleux, et si goûteux ! On peut aussi y ajouter des champignons, forestiers tant qu'à faire si on en trouve...


Ingrédients  (pour deux)
- 2 douzaines d'escargots cuits au bouillon
- 50 grammes de châtaignes net
- 1 ou 2 noix (ici, fraîches, mais les sèches conviennent aussi)
- 1 échalote
- quelques pétales d'origan
- thym
- 2 cuillères à soupe de graisse de canard
- ciboulette (à ciseler et en décor, facultatif)
- sel, poivre

Préparation
Faire revenir les échalotes dans la graisse de canard. Y faire confire à feu doux et à couvert les escargots, ajouter les châtaignes, les aromates, saler, poivrer et parsemer d'éclats de noix en fin de cuisson. remuer encore quelques minutes avant de servir, éventuellement parsemé d'un brin de ciboulette (ici pas pour tout le monde...).






Par Tiuscha - Publié dans : Recettes - Délices ovo-carnés - Communauté : Les Passionnés de cuisine
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