Samedi 31 mars 2007
C'est aujourd'hui ! Il y a 4 ans que cette minette est née, cela méritait un gâteau à la hauteur de ses espérances, profondes comme l'océan et ses mystères et légère comme la mousse chocolatée qui les recouvre !
En prime, un personnage digne de l'héroïne de Lusignan, une sirène gracieuse en pâte d'amande et toute la faune et la flore sub-marines version chocolat noir, quelques vaguelettes en chocolat blanc...
Par la même occasion et in extrémis, c'est ma participation au KKVKV n°18, dont Cécile a lancé le thème (avec l'aide de Fidji) : décoration de gâteau pour enfant ! Elle a repoussé la date de remise de nos recettes, je l'en remercie !




Et même, le trésor du pirate, trace ancienne de la flibuste des Caraîbes  ! A moins que ce soit qu'un leurre du Capitaine Crochet (le gâteau était trop petit pour accueillir, en plus, Peter Pan !)



















En fait, il s'agit d'une mousse de chocolat noir sur une dacquoise amande que vient fusionner un croustillant praliné... Trois textures, trois saveurs pour un gâteau moelleux et croustillant. Et point trop sucré (cette minette préfère le chocolat au sucre !)...


















Ingrédients
pour la dacquoise amande (recette de Mercotte et Christiane, entre autre...)
- 55 grammes de farine
- 180 grammes de sucre glace
- 160 grammes de poudre d'amandes
- 260 grammes de blancs d'oeuf
- 90 grammes de sucre semoule

pour le croutillant praliné
- 30 grammes de chocolat au lait
- 120 grammes de pralinoise
- 10 grammes de beurre
- 75 grammes de gavottes (crêpes dentelles)


pour la mousse au chocolat noir
- 200 grammes de chocolat
- 2 oeufs
- 20 grammes de sucre semoule
- 10 cl de lait
- 25 cl de crème fraîche liquide
- 2 feuilles de gélatine

pour le décor (entièrement fait à la main, sans moulage, sauf les pistoles du pourtour...)
- sirène (peinte au chocolat fondu), étoile et ancre, en pâte d'amandes
- divers poisson, algues, trésor et crabe en chocolat noir
- vaguelettes en chocolat blanc
- des pistoles de chocolat blanc pour le tour du gâteau



















Préparation
Préparer la dacquoise en tamisant les poudres (amande, sucre glace et farine), battre les blancs d'oeuf en neige en les meringuant avec le sucre semoule. Quand ils sont bien ferme, mélanger les deux préparations et enfourner (utiliser un cercle à entremets) à 180°C, durant 20 minutes environ pour un socle de 2 cm (j'ai laissé davantage car cela n'était pas assez cuit, le fonds était de 3 cm). Laisser refroidir.

Pour le croustillant praliné, faire fondre au bain-marie le chocolat et la pralinoise, ajouter le beurre et une fois qu'il est fondu, mélanger avec les gavottes concassées. Etaler sur la dacquoise refroidie et placer au réfrigérateur.

Préparer enfin la mousse au chocolat : faire fondre le chocolat au bain-marie. Faire tremper les feuilles de gélatine dans l'eau. Placer la crème fraîche liquide, le batteur et ses accessoires au congélateur. Monter la crème en chantilly et réserver au frais. Monter les blancs en neige. Faire chauffer le lait et ajouter les feuilles de gélatine. Une fois dissoutes, ajouter le lait au chocolat fondu, laisser refroidir et ajouter le sucre et les jaunes d'oeuf. Incorporer enfin les blancs d'oeuf et la crème fouettée. Répartir la préparation sur le croustillant et faire prendre la mousse (je l'ai laissée quelques minutes au congélateur pour assurer la prise !).

Cela demande du temps, mais les yeux pétillants, les papilles frétillantes et le biscuit croustillant valent bien ces efforts !






Vendredi 30 mars 2007
Il s'agit des fameux crackers aux graines de moutarde vus chez Spaetzle et Cannelle, la recette provenant à l'origine de B comme bon... J'adore ce dernier site, alors j'ai donc sauté le pas et j'en ai pris de la graine (wharf... désolée, mais ces derniers jours furent épuisants et on ne m'aura guère vu en visite chez vous comme à l'accoutumée), j'ai torréfié les graines de moutarde au préalable.


Je ne sais pas ce que j'ai loupé dans la recette (trop cuit, mauvaise qualité des graines de moutarde ?) mais je ne suis guère enthousiaste. Heureusement, il y avait dans l'apéritif de bienvenue de la très grande minette (ma belle-fille), des tortillas, l'une traditionnelle aux pomme de terres et oignons, l'autre au poivron rouge, ail et thym, ainsi que des biscuits aux flocons d'avoine et mimolette de chez Guylaine, que je posterai une prochaine fois...














Vous aurez ici un bref aperçu mais j'ai un anniversaire à préparer pour demain et je retourne de suite en cuisine !

Grosse flemme, vous avez deux liens pour la recette (deux versions différentes) des crackers, je me passe de la recopier. Vous ne m'en voudrez pas ?

Biscuits à la mimolette et aux flocons d'avoine, d'après Guylaine : à suivre...

Vendredi 30 mars 2007
Papates douces et coriandre, je ne m'en lasse pas ! Elles sont cette fois accompagnées de vermicelles de soja cuits dans du lait de coco, le même qui apportera son fondant aux patates, et de rondelles de cives (ou cébettes)...


Ingrédients
- 2 papates douces
- 3 branches de cives (ou cébettes, ou encore ciboules...)
- deux belles cuillères à soupe de lait de coco
- brins de coriandre
- vermicelles de soja ( environ grammes)
- huile de tournesol (à défaut d'arachide qui convient à ce type de cuisine...)
- sel, poivre


Préparation
Faire sauter les patates douces dans l'huile, saler, poivrer et réserver quand les légumes sont encore un peu fermes. Dans la même poêle, faire revenir les cives taillées en rondelles fines. Faire chauffer le lait de coco allongé d'eau pour cuire les vermicelles de soja. Couper le feu et laisser gonfler à couvert 4 minutes (indications de la marque). Egoutter les vermicelles en récupérant le liquide cuisson. Remettre les patates douces avec les cives, ajouter la coriandre ciselée, le lait de coco et poursuivre la cuisson jusqu'à ce que les papates soient bien fondantes et servir avec les vermicelles de soja, bien chaud.



Jeudi 29 mars 2007
Des rilettes ou des rillons ? La question vient d'une réflexion de mon père : "cela ressemble plus à des rillons qu'à des rillettes, ton truc", le-dit truc a été néanmoins voluptueusement dégusté avec une bonne baguette croustillante, et les amateurs ont ajouté des cornichons croquants...


L'origine du mot provient de "rille" qui désigne un morceau de porc allongé et cuit dans la graisse... Traditionnellement (dans la gastronomie tourangelle), on nommait rillons les morceaux de porc retirés des rillettes pendant la cuisson. Ce sont donc les morceaux de viandes par opposition à l'aspect effiloché des rillettes... Il est vrai qu'ici, il y a effilochée de lapin et morceaux de porc...

Ceci dit, je remercie Cathy sans qui je ne me serais jamais lancée dans la confection de rillettes (sauf de poisson) ! Terrines diverses, j'y serai venue (j'en ai déjà commis une), car j'ai dans ma famille une longue tradition de gibier, préparations à base de sanglier, faisans, etc... car mon grand-père était garde-chasse !



Ingrédients
- 1 lapin de 1,3 kilo
- 400 grammes d'échine de porc
- 150 grammes de saindoux
- un demi verre de calavados
- un demi verre d'eau
- une cuillère à café de 4 épices
- une cuillère à café de baies de genièvre torréfiées
















Préparation
Faire fondre le saindoux dans une grande cocotte. Ajouter l'échine coupée en petits  morceaux. Désarticuler le lapin et les mettre dans la cocotte avec l'assaisonnement. Faire cuire à feu doux au moins 4 heures (j'ai bien laissé compoter 5 heure !). Effilocher les viandes, mettre en terrine et arroser de la graisse. Attendre 3 jours avant de déguster (si vous pouvez ! Ma première dégustation a eu lieu 1 jour et demi après la mise au réfrigérateur de la terrine...).
Délicieux ! Très réussie, plus que ce à quoi je m'attendais. Le calvados apporte beaucoup. J'en referai (peut-être aux herbes pour changer) ! Merci Cathy !



Mercredi 28 mars 2007
Chose promise chose due : des muffins au chocolat m'avaient été réclamés, les voici... Avec une touche en plus : les éclats de pistache. Et un test : sur l'un des muffin, j'ai ajouté des pistoles de chocolat blanc, pour voir...
La recette de base provient de chez Epices et Compagnie, je ne l'ai que très peu modifiée...


Ingrédients

- 200 grammes de farine

- 40 grammes de cacao en poudre non sucré
-
150 g de sucre en poudre
- 2 cuillères à café de levure chimique
- 50 grammes de beurre
- 25 cl de lait
- 20 grammes de chocolat noir fondu
- 20 grammes de chocolat au lait en morceaux

- pistaches concassées (environ trois cuillères à soupe)










Préparation
Faire chauffer le lait et y faire fondre le beurre sur feu doux.
Mélanger la farine, le cacao, le sucre et la levure (et la noix de coco). Ajouter le mélange lait/beurre fondu et enfin, le chocolat fondu. Incorporer les éclats de pistache et les morceaux de chocolat au lait.
Enfourner à 180°C pour 20 minutes et laisser refroidir.

Le muffin chocolat blanc était encore plus fondant mais je ne suis pas très fan du mélange, sauf pour le côté ludique et esthétique. D'ailleurs, ce n'est pas vers celui-ci que la minette a tendu la main... Mais vers son voisin, 100% cacaoté, noir (pur ou presque, le "lait" s'étant somme toute dissout dans l'ensemble), bref celui qui était le plus chocolat !














Il reste que je ne suis pas adepte du muffin tout chocolat, d'autres gâteaux se prêtent mieux à cette orgie de fève à mon sens (vous avez vu la débauche de chocolat ce soir chez Laurent - épicurien.be - !). Mieux valent des saveurs plus douces pour les muffins je pense. La minette est, elle, ravie de cette débauche chocolatée ! J'en prends bonne note après le flop du brownie qui ne l'était, lui, pas assez...

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