MON AUTRE BLOG
Trois petits tours et cuisinons ! (clic)
Et vive la cuisine pour enfants !

En portrait sur magazette.fr (clic)


COLLABORATIONS GOURMANDES

Saveur Passion, une furieuse plume sur

Fureur des Vivres,
Le magazine "trublion" du goût ! (clic)



Saveur Passion
est partenaire
des




Journées Gourmandes
de Vaison La Romaine :

démonstrations de blogueurs (clic)
et ateliers pour enfants (clic)



PANEM ET CIRCENSES !

Le sucré s'invite chez le salé #11(clic)
Recettes salées avec des fruits confits !










Le légume vedette de Lavande
Incroyable, 31 recettes de choux de Bruxelle !
A découvrir ici (clic) !


Quand le sucré devient salé et vice-versa...(clic)


Affogato sucré ou salé (clic)









La figue sèche part en pique-nique (clic)

Dimanche 30 novembre 2008

L'atelier bio : Ingrédients, recettes et savoir-faire

Après l'ouvrage collectif auquel ont participé des blogueuses adeptes du bio, l'excellent Atelier bio de Nolwenn Bernard, Anne Brunner, Clea, Amandine Geers et Olivier Degorce, voici un autre livrede cuisine qui met le bio à l'honneur en valorisant aussi les fruits et légumes de saison et en mettant l'accent sur la production nationale plutôt qu'exotique, les fruits locaux plutôt qu'importés, avec une dimension éthique en plus : le locavorisme est un concept made in US, où les distances entre point de production et de consommation a son importance. Mais ici, en France, il est beaucoup plus aisé de trouver un producteur de fruits et légumes près de chez soi. C'est donc une pratique courante, de bon sens !

Consommons des fruits et légumes frais de saison et produits dans un rayon restreint. Personnellement, j'achète le gros de mes légumes à moins de 10 kilomètres de chez moi, produits de manière saine, raisonnée, sans intermédiaire et avec un transport réduit au minimum ! Ce qui ne m'empêche pas de consommer quelques légumes du Nord de la France, voire ponctuellement de Hollande, et des fruits d'Espagne ou de Corse, les agrumes bien sûr ! Plus rarement, je craque pour une mangue, un ananas mais j'en restreint ma consommation, un peu la même démarche que pour le thon...



« … Le transport, mais aussi la production sous serre et la conservation en chambre froide (des fruits hors-saison) contribuent au réchauffement climatique et à l’effet de serre. » explique l'auteur Serge de Thaey, auteur de ce livre "bio", Cuisine bio pour fruits de saison aux Editions Terre Vivante.Ces fruits ont parcouru moins de 400 km pour arriver dans l'assiette… et moins de 200 km pour être fabriqué ! L'éditeur, allant jusqu'au bout du concept écologique, ce livre a été intégralement produit en région Rhône-Alpes, avec des encres à base d’huiles végétales,
sur un papier recyclé à 100 %, issu de la collecte sélective des ménages (cette démarche environnementale progressiste est certifiée par la marque Imprim’vert).

On y trouve 130 recettes salée et sucrée autour de 23 fruits frais ou à coque, dont j'ai extrait cette recette de soupe de céleri branche aux pommes et aux noix. Une soupe que j'ai choisi de ne pas trop mixer pour  garder des morceaux de fruits et de légumes et lui conserver un caractère rustique qui lui va plutôtbien, mais rien de vous empêche d'en donner une interprétation plus chic en mixant plus finement !

NB la recette n'est excatement celel qui figure dans le livre, j'ai diminué les proportions.



Ingrédients

- 3 branches de céleri

- 1 blanc de poireau

- 1 pomme

- 1 petit oignon

- 1 poignée de noix hachées

- 50 cl de bouillon de volaille ou juste de l'eau

- 1 cuillère à soupe h'huile de colza

- 1 feuille de laurier

- sel, poivre


Préparation

Emincer les légumes et l'oignon, les faire revenir dans l'huile à feu doux et mouiller avec le bouillon. Ajouter le laurier, saler, poivrer et laisser cuire les légumes. 5 minutes avant la fin, ajouter la pomme pelée et coupée en dés.

Mixer, ajouter les noix hachées et servir bien chaud !


Par Tiuscha - Publié dans : Recettes - Entrées chaleur - Communauté : les gourmandes
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 29 novembre 2008

J'ai commandé un lapin fermier d'un élevage local, charnu, avec son sang, pour en faire un civet à l'ancienne. Probablement comme le faisait ma grand mère maternelle... Mijoté doucement avec du vin rouge, des aromates et dans lequel on délaie la sang en fin de cuisson, sans le laisser coaguler pour que la sauce reste bien lisse. ce beau lapin nous a permis de manger plusieurs repas dans la semaine. Car le civet se conserve et même, il est encore meilleur après avoir reposé 24 heures !

Pour la recette, j'ai croisé les indications de Jupiter et celles de Lacath. En est résulté un animal tendre (en serait-il ainsi avec un lièvre, même mariné ?), une sauce onctueuse, un pur délice que j'ai accompagné de gnocchi dont la recette vient d'ici. Je vous la recommande, ces gnocchi sont d'une incroyable finesse, infiniment soyeux en bouche !


NB même si vous ne pouvez obtenir le sang de la bête, faites le civet, Lacath n'en avait pas, cela ne l'a pas empêché de réaliser un plat délicieux !



Ingrédients

pour le civet de lapin au sang

- 1 lapin fermier, ses abats, son sang

- 1 bouteille de vin rouge (à peine entamée...)

- 200 grammes de lard frais
- 50 grammes de beurre + 20 grammes d'huile d'olive
- 2 cuillère à soupe de farine
- 2 carottes
- 1 oignon émincé
- 2 gousses d'ail
- 1 feuille de laurier
- 1 grand brin de thym frais

- 2 cuillères à soupe de persil ciselé

- 5/6 grains de poivre

- 2 cuillère à soupe de cognac
- sel, poivre

pour les gnocchi de potimarron

- 450 grammes de potimarron

- 1/2 cuillère à café de 4 épices

- 100 grammes de farine

- 1 jaune d'oeuf

- beurre/huile d'olive

- parmesan ou pecorino (facultatif)

- sel



Préparation

Couper le lapin en morceaux, garder la tête mais ôter les yeux.

Faire revenir les morceaux salés et poivrés dans le beurre et l'huile d'olive (y compris la tête, donc). Faire dorer et réserver.

Peler et couper les carottes, émincer l'oignon et l'ail écrasé. Faire revenir dans la même matière grasse. Ajouter les aromates et le poivre, le lard frais découenné et coupé en lardons. Remettre les morceaux de lapin, ajouter la farine, en enrober le lapin puis mouiller de vin rouge. Couvrir et laisser mijoter à feu doux trois quarts d'heure.

Dans un bol, mélanger les abats hachés avec le persil ciselé et le cognac. Retirer les morceaux de lapin, passer la sauce et la remettre sur le feu, faire réduire de moitié, ajouter le mélange d'abats, cuire quelques minutes et mixer la sauce.

Remettre les morceaux de lapin (sauf la tête), les carottes, oignons et lardons, ajouter le sang et cuire à feu très doux. Laisser refroidir et patienter jusqu'au lendemain.

Le lendemain, réchauffer doucement le lapin et préparer les gnocchi : cuire le potimarron à la vapeur (la recette originale préconise une cuisson au four mais ce dernier était déjà occupé ; le résultat est plus humide et nécessitera sans doute un peu plus de farine...) et en prélever 450 grammes. Mixer avec la farine et le jaune d'oeuf, saler et ajouter le 4 épices. Avec des mains farinées, rouler l'équivalent d'une cuillère à soupe de la préparation, tronçonner ce boudin avec un couteau lui aussi fariné. déposer les gnocchis sur une surface farinée et les cuire au fur et à mesure dans l'eau bouillante salée environ 5 minutes après qu'ils soient remontés à la surface. Les poser sur du papier absorbant et cuire une seconde fournée, jusqu'à épuisement du stock ! Réserver.

Au moment du service, faire dorer les gnocchi dans le mélange beurre/huile d'olive, ajouter des copeaux de parmesan ou de pecorino et servir avec le civet de lapin, bien chaud !



Par Tiuscha - Publié dans : Recettes - Délices ovo-carnés - Communauté : les gourmandes
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Vendredi 28 novembre 2008

Confiture de Noël s'il en est puisque l'orange en est le symbole (ou en était, maintenant ce serait plutôt le litchee...), et le kaki qui résiste aux premières gelées (la première nous a surpris ce matin, il est temps de rentrer la fragile citronnelle) est bel et bien un fruit de saison ! On dit même qu'il est encore meilleur lorsqu'il blettit, tel le raisin des vendanges tardives sous les assauts du froid glacial de décembre. Sauf quand le mistral frappe et fait tomber ces si beaux fruits... Vendangeons donc le kaki, il est encore temps !



Ce test a été réalisé en petite quantité car j'utilise les fruits de mon jardin et qu'ils ne sont pas tous à maturité en même temps... Le pavot est davantage là pour faire joli, il n'apporte pas grand chose en bouche si ce n'est cette texture granuleuse, loin d'être désagréable.


Ingrédients

- 2 à 3 kakis bien mûrs, environ 450 grammes de chair

- 1 orange non traitée (ici, bio) environ 350 grammes

- 2 cuillères à soupe rases de graines de pavot

- 500 grammes de sucre

- 1 cuillère à soupe de jus de citron


Préparation

Couper l'orange en quartier et la mettre dans une casserole, couvrir d'eau et cuire à couvert jusqu'à ce que le fruit soit tendre. Puis mettre à cuire avec la chair du kaki, le sucre et le jus de citron. laisser cuire jusqu'à épaississement (test de la cuillère). Ajouter alors le pavot et mettre en pot aussitôt.



Par Tiuscha - Publié dans : Recettes - bonheurs confituriers et condimentaires - Communauté : les gourmandes
Ecrire un commentaire - Voir les 18 commentaires - Recommander
Jeudi 27 novembre 2008
Les détracteurs leur reprochent de ne pas s'intéresser au patrimoine culinaire ? Les organisateurs du Fooding réagissent cette année avec un inventaire des recettes d'antan à découvrir en live (et en livre, avec le Guide du Fooding qui vient de paraître dans tout bon dépositaire de magasines et bouquins de cuisine...) : du 1er au 5 décembre, à 19h00, la Petite Galerie de l’évolution culinaire accueillera chaque soir, dans la chapelle de la Manufacture des Gobelins, le chef d’une illustre maison qui déclinera à son goût un classique de la gastronomie.
Lundi 1er, Stéphane Haissant de La Tour d’Argent ; mardi 2, Michel Roth de l’Espadon au Ritz  ; mercredi 3, Alain Solivérès de Taillevent ; jeudi 4, Guy Martin du Grand Véfour ; vendredi 5, Jean-Louis Nomicos de Lasserre.

Le Fooding montre qu'il a le goût des cuisines à l'ancienne avec également au programme 2008, des dîners au beurre concoctés par François Simon, le célèbre critique gastronomique. Rien ne se perd, tout se digère !



Par Tiuscha - Publié dans : Fêtes et événements - Communauté : les gourmandes
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Jeudi 27 novembre 2008

Après les lasagnes roses des filles sur Trois petits tours et cuisinons, voici la verte de leur maman ! Plus sobre mais également colorée, crémeuses, piquantes et doublement "cresson" : ces lasagnes vertes à la crème de chèvre au wasabi, sont colorées par le cresson et du cresson cru-cuit (à peine ou juste cuit si vous préférez) s'intercale aussi entre les feuilles de pâte, garniture végétale un peu piquante que vient renforcer le condiment de même nature. Car le saviez-vous, le wasabi est produit à base d'une plante cousine, une autre variété de cresson que celui de fontaine que l'on trouve sur nos étals. Quasiment, on pourrait donc dire que ces lasagnes sont triplement "cresson" !

La touche en plus ? La coriandre qui apporte cette saveur typée qui fonctionne bien avec le cresson et le wasabi... C'est pour qui ? Le trio Dorian/Marion/Gracianne et leur lasagne day, un peu en avance !

D'autres lasagnes ? En  voici d'autres de la mer, lasagnes à la brandade de morue et aux légumes de printemps, lasagnes marines à la crème de poireau et au curry ou de carnassières et divines lasagnes à la queue de boeuf et aux champignons, huile de noix, parfum de truffe noire et crème de cèpe.



Ingrédients (pour deux)

pour la pasta verte au cresson

-100/120 grammes de farine (selon la farine, il faudra peut être en ajouter...)

- 1/3 botte de cresson

- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive

- 1 oeuf

- 1 bonne pincée de sel

pour la garniture

- 3 cuillères à soupe de mascarpone

- 50 grammes de chèvre frais

- 1/2 cuillère à café de wasabi (ou plus, selon votre goût)

- 3 belles poignées de cresson

- 2 cuillères à soupe de coriandre

- sel


Préparation

Mixer le cresson avec l'oeuf et l'huile d'olive. Sur le plan de travail verser la farine en fontaine, creuser et verser le mélange au cresson, ajouter le sel, ramener la farine vers le milieu et incorporer  le cresson, en ajoutant, le cas échéant, un peu d'eau. Mettre en boule et réserver une heure sous un torchon.

Abaisser le plus finement possible, découper une dizaine de cercles à l'emporte pièce et réserver.

Battre le mascarpone, le chèvre et le wasabi, saler. Cuire les cercles de pâtes dans l'eau bouillante salée.

Dresser les salasgnes en alternant pâte verte, crème de chèvre au wasabi, feuilles de cresson et de coriandre. Enfourner à 190°C, le temps de réchauffer l'ensemble. Décorer d'une feuille de cresson et de coriandre. Servir aussitôt.




Par Tiuscha - Publié dans : Recettes - Gourmandises végétales et céréalières - Communauté : les gourmandes
Ecrire un commentaire - Voir les 20 commentaires - Recommander

Un article ? Une recette ?




Translation
In english
Auf Deutsch

Liens à suivre
blogs, communautés et sites...



Pour ne rien manquer de Saveur Passion :


Blog : Actualité sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus