Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

ACTIVITES PROFESSIONNELLES

Conseil culinaire et
Accords mets-vins


Atelier enfants et adultes 

 

Blog sur les vins de la Vallée du Rhône  logo_cdrnews.jpg 

Blog de cuisine pour enfants
Trois petits tours et cuisinons !


PARTENARIAT 
Maison d'hôte les Santolines 

 

Translation
In english
Auf Deutsch

Liens à suivre
blogs, communautés et sites...

Pour ne rien manquer
 
twitter.jpg Follow Me on Pinterestfacebook.jpg

PANEM ET CIRCENSES !

Jeux glou et miam
de la blogosphère
 

Jeux à retrouver ici

25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 11:02
La salicorne pousse naturellement dans l'eau salée, sur l'ensemble du littoral français mais sa production s'organise depuis longtemps en baie de Somme  et l'on trouve sur l'île de Noirmoutier et de Ré, quelques collectes destinées au commerce...

Les producteurs ont développé deux techniques culturales distinctes et relativement efficaces. L’une, intensive, consiste à prélever dans la nature les espèces poussant sur les terrains les moins salés, et à les adapter à des sols insubmersibles propices à une mécanisation de la culture. L’autre, extensive, favorise, dans le milieu d’origine, la tenue des sols, la multiplication des plants, et empêche la prolifération des plantes concurrentes en les arrachant dès leur apparition.

En baie de Somme, la salicorne pousse spontanément sur des zones de vase salée qui assurent l’essentiel de la production française. Elle est principalement récoltée entre le Hourdel et Saint Valéry sur Somme, essentiellement par les pêcheurs à pied. La Baie de Somme, avec 400 à 500 tonnes de salicornes cueillies chaque année, représente 90% de la production nationale.
Cependant la production dans cette région est menacée par l’envahissement des terrains la spartine. Les chercheurs essayent donc de trouver des moyens de maîtriser le développement de cette espèce concurrente.

En effet, dans son milieu naturel, la salicorne peut être éliminée par d’autres espèces comme la soude maritime, la salicorne ligneuse, l’aster maritime, l’obione et enfin la spartine, très expansive. Celles-ci se mêlent progressivement à la salicorne puis la supplantent. Cela peut prendre, selon les terrains, de deux ou trois ans jusqu'à sept ou huit ans.
Dans le but de valoriser des zones salées à l’abandon et d’offrir une possibilité de diversification pour les agriculteurs, la Chambre d’Agriculture de Charente-Maritime a initié, avec le concours de l’INRA, un projet visant la culture de la salicorne. Celle-ci est délicate à mener car la plante a besoin d’eau douce pour la germination des graines, puis d’eau salée dès qu’elle commence à se développer.

Sur l’île de Ré, des marais salants qui étaient à l’abandon sont aujourd’hui repris par de jeunes exploitants sauniers. La culture de la salicorne est considérée comme une activité complémentaire à la production de sel. Les perspectives à plus long terme sont de s’orienter vers la production de salicorne comme légume, sur un créneau de produit de terroir et de haute qualité. Sur l’île d’Oléron, un projet de valorisation d’anciennes zones d’ostréiculture est à l’étude. Et l'ïle de Noirmoutiers sait aussi valoriser cette ressource originale à fort potentiel minéralisant...

Partager cet article

commentaires

STEF 25/07/2007 16:23

trèss intéressant je ne connaissais pas du tout..merci pour ta visite, j'ai voulu t'envoyer un mail mais je n'ai pas trouver où te contacterbizz

Edith 25/07/2007 14:44

La suite de cette saga est très intéressanteBises

Flo 25/07/2007 13:38

J'ai justement vu du salicorne chez mon poissonnier hier soir (mince alors pourquoi je n'en ai pas pris ?), et j'ai pensé à toi ;-)J'ai envie de m'y mettre et de découvrir cette nouvelle saveur ...

mamina 25/07/2007 13:36

je suis contente d'avoir appris tout ça, grâce à la sdaga de la salicorne.

Article ? Recette ?