MON AUTRE BLOG
Trois petits tours et cuisinons ! (clic)
Et vive la cuisine pour enfants !

En portrait sur magazette.fr (clic)


COLLABORATIONS GOURMANDES

Saveur Passion, une furieuse plume sur

Fureur des Vivres,
Le magazine "trublion" du goût ! (clic)



Saveur Passion
est partenaire
des




Journées Gourmandes
de Vaison La Romaine :

démonstrations de blogueurs (clic)
et ateliers pour enfants (clic)



PANEM ET CIRCENSES !

Le sucré s'invite chez le salé #11(clic)
Recettes salées avec des fruits confits !










Le légume vedette de Lavande
Incroyable, 31 recettes de choux de Bruxelle !
A découvrir ici (clic) !


Quand le sucré devient salé et vice-versa...(clic)


Affogato sucré ou salé (clic)









La figue sèche part en pique-nique (clic)

Mercredi 19 novembre 2008
Charles de Habsbourg devenu Charles Quint, empereur germanique régnant au début du XVIème siècle sur une grande partie de l'Europe, a connu, on s'en doute, une existence hors norme. Son alimentation (qui nous intéresse ici), également était hors norme...


Né avec une déformation importante de la mâchoire qui s'est accentuée avec l'âge, il aurait pourtant du, avec une hygiène dentaire tellement sommaire, soigner ses menus et privilégier soupes et entremets !
Fi donc, était-ce là l'alimentation d'un  monarque ?

Suivons l'historien Philippe Erlanger dans la peinture qu'il trace de l'empereur :

"Appétit est trop peu dire. Avec le temps, la voracité de ce chasseur qui a perdu le goût des grandes chasses, de ce cavalier qui préfère son bureau à son cheval, prend des proportions déconcertantes. Seule sans doute la science d'un psychiatre découvrirait à quelles ambitions irréalisables, à quelles aspirations démesurées, Charles trouve une diversion en dévorant ses omelettes aux sardines, ses daubes l'alalunga (thonc blanc pêché à Malte), ses grives au genièvre, ses anchois pilés dans l'huile, ses chevreuils, ses rôtis de sanglier, parfois de renard, ses dindons envoyés de Mexico, ses soupes au lard, ses marinades pleines d'épices. Tout cela doit être en effet violemment assaisonné, pimenté. Le baron Falconetto, maître de l'Hôtel, se désespère de ne pas découvrir d enouveaux condiments propres à satisafaire son maître. (...)
Par miracle, les nourritures à peine mastiquées, en raison de la maudite mâchoire ne déposent pas de graisse en ce corps malingre, mais elles infligent au goinfre d'autres châtiments, et d'abord la goutte."

En dépit d'avis médicaux, l'empreur ne change en rien ses habitudes alimentaires et la gourmandise restera intacte durant tout son règne...
Par Tiuscha - Publié dans : Littéraire et cinéphile - Communauté : les gourmandes
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil

Commentaires

c'est gargantua ce charles quint!!!!
Commentaire n° 1 posté par sab le 19/11/2008 à 22h03
Un glouton historique.
Commentaire n° 2 posté par gracianne le 20/11/2008 à 14h38
Dis-moi, les dindons de Mexico, le temps qu'ils arrivent, ils ne devaient plus rester grand chose? complètement faisandés les volatiles !
Commentaire n° 3 posté par Vanille le 22/11/2008 à 00h40

merci pour ton passage sur mon blog et pour cet article très intéressant !

Commentaire n° 4 posté par clairette le 23/11/2008 à 14h20

Un article ? Une recette ?




Translation
In english
Auf Deutsch

Liens à suivre
blogs, communautés et sites...



Pour ne rien manquer de Saveur Passion :


Blog : Santé sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus