






L’usage thérapeutique de l’huile d’olive a des origines très lointaines. Aujourd’hui, elle est largement plébiscitée par le corps médical, qui a démontré son action bénéfique dans la prévention de certaines maladies, notamment ses propriétés contre les troubles cognitifs liés à l'âge, les maladies cardiaques et le cancer. La consommation d’huile d’olive réduirai le pourcentage de cholestérol Ldl, les risques d’occlusion des artères, la pression artérielle et le taux de sucre dans le sang, elle contribuerait à augmenter la sécrétion de la bile, l’apport de vitamines A, D et E et faciliterait l’absorption des autres vitamines ; elle préviendrait l’artériosclérose et l’infarctus du myocarde.
C’est surtout depuis que les scientifiques se penchent sur l’extraordinaire « jouvence » des Crétois que l’huile d’olive bénéficie d’un intérêt grandissant pour ses effets bénéfiques sur la santé. Régime crétois et diète méditerranéenne ont montré les atouts nutritionnels d’une alimentation saine basée sur une consommation riche en fruit et légumes, pauvres en protéines animales et riche en graisses insaturées : l’huile d’olive a acquis un double statut de produit de haute gastronomie et de véritable alicament ! Surtout quand il s'agit d'huile d'olive bio...
Photo Adolive - huile d'olibe bio
N’en oublions pas pour autant sa nature première : c’est un corps gras : l’huile d’olive est composée de 99% de lipides et représente 900 calories pour 100g. Mais du bon gras ! Elle apporte en majorité des acides gras insaturés (entre 75,5 et 90,5% pour 8 à 24% d’acides gras saturés, la proportion est toute autre pour les huiles de tournesol ou d’arachide…) ; elle contient aussi 150 mg de vitamine E et 3 à 30 mg de vitamine A au kilo.
NB Certains « papés » provençaux en avalent une lampée chaque matin pour garder bon pied, bon œil et conserver leur jeunesse !
C'est vous qui le dites