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26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 21:59
Question nutrition, le lait artificiel - ou lait infantile, l'appellation "lait maternisé" étant interdite depuis 1976 !- ne fait pas le poids face au lait maternel... Du reste, depuis que les associations se multiplient et bataillent pour la reconnaissance sociale de l'allaitement, les industriels se sont sentis moralement obligés de confimer la qualité, bien supérieure, du lait maternel...

Rappelons en préambule que le lait artificiel est majoritairement élaboré à partir de lait de vache. En conséquence, sa composition est plus proche de l'alimentation d'un petit veau que de celle d'un petit d'homme ! En effet, le développement de l'animal nécessite un dosage important de protéines, au contraite de l'enfant qui croît moins rapidement mais qui a besoin, lui, de nutriments spécifiques pour forger son cerveau (celui du veau croît deux fois moins vite que celui de l'enfant). Il est donc logique que le lait de vache soit plus concentré en caséine que le lait humain, qui est, lui, plus riche en lipides (acide gras insaturés) et glucides (lactose).
La nature est bien faite ! Le lait de vache convient mieux au veau et le lait maternel au nourrisson !

Le lait maternel, le lait de l'intelligence ?
Le lait de vache est dépourvu ou pauvre en nutriments essentiels au développement du cerveau : il est moins riche en lactose (qui après processus enzymatique devient galactose, essentiel à la synthèse de la myéline) et et en acides linoléiques, indispensables aux synthèses cérébrales. De là à affirmer que les enfants nourris au lait maternel sont plus précoce, il n'y a qu'un pas ! Certes, le nouveau-né dispose d'un stock de matières grasses accumulées in utero, qui suffit souvent à pallier le manque mais un prématuré naît avec une plus grande fragilité et a plus qu'un autre besoin de ce lait nourricier...

Le lait maternel, un véritable alicament !
De plus il y a lait et lait : le colostrum, liquide or ingéré par le nouveau-né les deux à quatre premiers jours après l'accouchement, est moins riche en glucides et lipides que le lait maternel proprement dit. Mais comme ce dernier, il contient des immunoglobulines en quantité : il diffuse les anticorps de la mère, construit le système immunitaire et agit comme un protecteur de l'organisme de l'enfant contre toutes les agressions virales, infectieuses (notamment digestives) et environnementales, ainsi que contre toutes les allergies.

Bien entendu, la qualité du lait maternel est correllée à la qualité de l'alimentation de la mère qui ne doit en aucun cas proscrire les éléments lipidiques, sucres lents ou protéines de ses repas. Le régime de la femme allaitante doit être équilibré et aussi diversifié que possible (c'est aussi un facteur d'apprentissage du goût pour le bébé). Il est généralement recommandé de boire beaucoup mais c'est un conseil controversé (cela peut être utile lors de la montée de lait, mais une fois la lactation installée, plus besoin de se contraindre à boire plus de 2 litres d'eau par jour !). La seule éviction recommandée est celle de lait animal et de ses dérivés en cas d'intolérance du nourrisson. Plus rarement, la mère devra éliminer tout gluten si son enfant ne le supporte pas.


Pour en savoir plus, voir le tableau d'analyse comparatif lait de vache/lait humain ici.

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Published by Nathalie Merceron - dans Nutrition et santé
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