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Le sucré s'invite chez le salé #11(clic)
Recettes salées avec des fruits confits !










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Quand le sucré devient salé et vice-versa...(clic)


Affogato sucré ou salé (clic)









La figue sèche part en pique-nique (clic)

Samedi 4 juillet 2009
Depuis le 1er juillet, l'Union Européenne suspend les normes en terme de taille et de poids, obligatoires jusqu'alors pour 26 fruits et légumes. Ces derniers pourront être à nouveau tordus et biscornus sans que la vente soit interdite ! Une bonne nouvelle pour les producteurs comme pour les consommateurs car, jusqu'à preuve du contraire, un légume soit disant difforme ou un fruit aux courbes inattendues ont autant de saveur que leurs frères aux proportions "idéales" !

Voici les 26 concernés : abricots, artichauts, asperges, aubergines, avocats, haricots, choux de Bruxelles, carottes, choux-fleurs, cerises, courgettes, concombres, champignons de couche, aulx, noisettes en coque, choux pommés, poireaux, melons, oignons, pois, prunes, céleris à côtes, épinards, noix en coque, pastèques et chicorées.


Par Tiuscha - Publié dans : Economie - Communauté : les gourmandes
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Jeudi 14 mai 2009
L’Association Interprofessionnelle de la Fraise du Lot-et-Garonne vient d’obtenir le premier Label Rouge fraise pour les variétés Gariguette et Ciflorette. Les belles rouges offrent désormais d'une garantie de qualité aux consommateurs : les fraises doivent avoir été cueillies à pleine maturité et avoir une teneur en sucre minimale. La labellisation se fait à la parcelle. Il faut répondre à un cahier des charges des plus stricts. Le fruit doit être homogène, brillant, de coloration bien parfaite et chaque lot doit être bien présenté. Des contrôles sont faits sur place par une personne qualifiée de l’exploitation et plus ponctuellement par un certificateur.
La barquette labellisée fait 250 g et les fraises sont quasiment rangées au cordeau les unes à côté des autres sur une seule couche. Le ramasseur ne doit jamais toucher la robe rouge !

Une promesse de saveur pour les gourmands... Pour les reconnaître en rayon, il suffit de repérer ce signe distinctif, le logo du Label Rouge (ci-dessus).
Précision au passage qui enlève un peu de son panache, le Label Rouge n'exclut pas les productions hors-sol, mais gageons que ces fraises valent mieux que les espagnoles !

Il existait déjà des IGP, garantissant la provenance et le terroir (ce sera probablement la prochaine étape de l'association), mais le Label Rouge est un indicateur de qualité reconnu. Un atout pour la région Aquitaine et le département du Lot-et-Garonne qui représente 28% de la production nationale, a
vec une superficie de 475 hectares et une production globale de 12 000 tonnes.




Par Tiuscha - Publié dans : Economie - Communauté : les gourmandes
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Mardi 21 avril 2009
En France le marché de l'asperge se partage entre trois pôles régionaux : le sud-est  (7000 tonnes environ), le sud-ouest (peu ou prou 5 500 tonnes), et un peu en deça du tonnage des deux premières, le centre-ouest. 90% des asperges produites sont des blanches ou des violettes, pour 10% de vertes.

La France était il y a 20 ans le premier producteur européen d'asperge. Aujourd'hui, elle oscille entre le cinquième et le sixième rang, derrière l'Espagne (27% de la production européenne) et l'Allemagne qui se disputent la première place, suivis par la Grèce, l'Italie et la Hollande.
Le territoire national produit environ 19 000 tonnes, en exporte 6 000 tonnes, notamment vers la Suisse (55% , l'Allemagne (22%) et l'Italie (13%).  Des explortations qui faiblissent en raison des efforts de production allemande qui volent des parts de marchés à l'asperge française, notamment vers la Suisse. Il faut dire que l'Allemagne est aussi le premier consommateur européen d'asperges : l'Allemand en consomme trois fois plus que le Français !

Au niveau international, les Etats-Unis et l'Amérique du Sud (Pérou, Mexique, surtout) devancent l'Europe, mais, on s'en douterait, la Chine (qui fournit le gros de l'industrie de transformation en France) est, de loin, le champion toute catégorie avec plus de 80% de la production mondiale !

Par Tiuscha - Publié dans : Economie - Communauté : les gourmandes
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Lundi 17 novembre 2008
Le marché du champignon "de couche" est difficile à cerner : les chiffres concordent difficilement d'un interlocuteur à l'autre et dépassent rarement l'année 2001. Le point de vue économique est donc délicat et soumis à interprétation et extrapolation... Une certitude cependant : le champignon de Paris est le champignon le plus cultivé, en France et dans le monde !

A suivre sur Fureur des Vivres, ici...
Par Tiuscha - Publié dans : Economie - Communauté : les gourmandes
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Mardi 26 février 2008

Selon une étude de 60 millions de consommateurs, les prix de produits laitiers et céréaliers se sont envolés entre novembre et janvier de 5% à 48%

Face cette flambée des prix des produits alimentaires, François Fillon a ainsi annoncé lundi soir une série de mesures "coup de poing" pour lutter contre ce qu'il estime être des abus de la part des industries et des distributeurs. "Il y a manifestement des abus de la part d'industries et des distributeurs qui profitent des hausses de matières premières agricoles pour accroître leurs marges", a déclaré le premier ministre.

La publication en mars prochain des premiers résultats de l'Observatoire des prix et des marges créé en novembre 2007 suivra  un premier panel, portant sur vingt produits phares, analysé d'ici la fin de la semaine. Une Haute autorité de la concurrence "aux pouvoirs accrus" serait créée dans la foulée afin de réguler le niveau des prix. Matignon promet en outre une "réforme de la règlementation afin de permettre la négociabilité des tarifs et une compétition accrue entre les distributeurs".

Ces annonces interviennent après une rencontre à Matignon entre François Fillon, la ministre de l'Economie Christine Lagarde, le ministre de l'Agriculture Michel Barnier et le secrétaire d'Etat à la Consommation Luc Chatel, suite à la parution d'une étude de l'Institut national de la consommation, publiée mardi dans 60 millions de consommateurs. Selon elle, les prix de produits laitiers et céréaliers se sont envolés entre novembre et janvier de 5% à 48%. De 31% à 45% d'augmentation pour les spaghettis, 17% à 40% pour les yaourts, 10% à 44% pour le jambon, "ça n'augmente pas, ça flambe !", lit-on dans l'étude de l'INC. "Grandes marques, premiers prix ou marques de distributeurs, aucun type de référence ne semble épargné, même si toutes ne brûlent pas avec la même ferveur", écrivent les auteurs.

Pour le secrétaire d'Etat à la Consommation, Luc Chatel, la répercussion sur les prix d'une partie de la hausse des matières premières agricoles n'"est pas complètement anormale". "Ce qui est anormal, c'est que certains industriels et certains grands distributeurs utilisent cet événement mondial comme alibi pour passer des hausses complètements injustifiées", a-t-il expliqué sur France 3. "Distributeurs et industriels se partagent le gâteau au détriment du consommateur", a-t-il dit. Selon Luc Chatel, la loi sur la consommation qui entrera en vigueur le 1er mars "va permettre aux distributeurs de refaire du commerce, c'est-à-dire d'abaisser le seuil de revente à perte, de rendre au consommateur le fruit des négociations qu'il a avec ses fournisseurs". "C'est un premier pas et ça nous conforte dans l'idée d'aller plus loin", a-t-il dit.
A suivre, n'est ce pas Stella de la Rhune ?

Par Tiuscha - Publié dans : Economie - Communauté : ABC-CUISINE
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