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Jeudi 5 février 2009
Le rendez-vous était pris depuis les Journées Gourmandes de Vaison La Romaine, nous nous retrouverions pour fêter l'huile nouvelle, à l'Alicoque de Nyons avec Irisa (Cuisine et couleurs),chez qui vous avez déjà pu découvrir un reportage très complet,  sa soeur Evelyne (Ewa du blog les horizons d'Ewa ), Nat (le jardin de Nat) et Christine (La cuisine de Christine).
Etait-ce l'absence de soleil, j'ai eu plus de plaisir de participer l'an dernier à l'Alicoque de Buis les Baronnies qui m'est apparue plus pittoresque que celle de Nyons cette année...

Arrivée la première sur place, je flâne sous les Arcades et je tombe sur les pains du Pré Chorier ! Pour ceux du coin, le Pré Chorier fait de la boulangerie bio, exclusivement à base de levain naturel, j'en achète régulièrement dans mon magasin bio d'Orange, notamment le "5 graines", fabuleusement bon ! J'apprends qu'il existe une boutique à Nyons ; je discute un moment mais il faudra que j'aille faire un reportage sur place ! A suivre...


Arrivent Irisa et Ewa, on fait le tour et je reconnais des producteurs croisés l'an passé à Buis les Baronnies, notamment celui de petit épeautre, mais aussi bien sûr celui à qui j'avais acheté les olives piquées au sel l'année dernière : Gisèle et Maxime Correard à Plaisians (26).


Les olives fraîches sont triées, piquées et saupoudrées de sel, les olives sont ainsi "confites" et l'amertume diminue progressivement. "Les olives piquées ont un fruité prononcé et puissant qui s'atténue au fil des jours". Elles ne sont pas moins salées que les olives en saumure mais le semblent, elles sont plus goûteuse, légèrement sucrées et se conserve facilement au frais. On conseilles 3/4 mois au réfrigérateur mais l'an dernier, je les ai gardées 1 an (même si au bout de 9 mois, elles étaient moins agréable en bouche mais tout aussi délicieuse en cuisine !).


Du coup, cette année, je suis repartie avec 1 kilo d'olives. De quoi faire ! A moi les tapenades, confits d'olives, desserts et plats variés !

Entre autre curiosité j'ai retrouvé la scourtinerie de Nyons qui produit selon les techniques d'antan, les scourtins, filtres tissés en fibre de noix de coco qui servaient jadis pour filtrer l'huile d'olive et le vin. Les scourtins sont aujourd'hui recyclés en paillasson 100% naturel !

Comme dans nombre de fêtes locales et flokloriques, place aux métiers anciens, avec le forgeron ou le maréchal ferrant qui se situent en bonne place dans ce genre de festivités !



C'est l'heure enfin de découvrir l'huile nouvelle, le Confrérie des Chevaliers de l'Olivier fait son entrée ; les discours et intronisations passés, la fête se poursuit en musique, en dégustation d'huile et de vin de la région !


Pour déguster l'huile, on frotte un croûton d'ail, on verse un peu d'huile et on croque !



Irisa en fait tout autant...




Sous les regards attentifs et concentrés d'Ewa et de Christine (Nat a disparu un temps de la circulation..) !

Déjeuner  ensemble dans une table sympathique de Nyons, la farigoule (cf reportage d'Irisa), ça papote à tout va !
Puis, une autre halte devant le podium où se produisent musiciens et danseuses provençales. Pas de doute, nous sommes bien ici au pays de Frédéric Mistral !


Autre ensemble musical...
Et ses danseuses !


Cela sautille au son du fifre et des tambours ! Cela virevolte dans les cotons chamarrés de Provence !


Dernier regard vers ce qui symbolise le soleil au sortir de l'hiver, de jolies branches de mimosa, à défaut d'avoir vu l'astre lui-même...


Par Tiuscha - Publié dans : Ballade - Communauté : les gourmandes
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Lundi 28 juillet 2008
Comme l'an dernier, cette excursion cantalienne s'est déroulée à vitesse "V", nous y allions en fait pour récupérer une grande scout. Ayant laissé les deux petits monstres à une amie, nous avons levé les voiles de Piolenc pour nous retrouver immanquablement dans les bouchons annoncés. Voyage forcément fatigant, St Flour "zappé", nous y retournerions vraisemblablement le lendemain...

Juste une petite salade au passage, rien d'extraordinaire, un truc vite prêt et relevé pour tenir le choc du voyage !


Ingrédients (pour une personne)
- 1/2 blanc de poulet (cuit à la vapeur)
- 1 petite betterave cuite
- 1/3 chou rave cuit
- 1 cuillère à café de mélisse ciselée
- 1 grosse cuillère à soupe de chutney d'oignons rouges* (maison)

Préparation
Couper les ingrédients en gros dés, ajouter le chutney et la mélisse, mélanger et déguster frais ! Si le soleil d'été vous en laisse la possibilité !
*Il date de l'an passé, j'en avais congelé une partie (rarissime, en général je mets en conserve). Inutile de demander la recette, je ne l'avais pas publiée, elle est aux orties de ma mémoire...

Arrivée dans Murat, où nous avons dormi dans un hôtel charmant, familial, plein d'âme, même si un peu vieillot, il y avait longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi bien dans un hôtel de ce niveau. Voici la vue que nous avions de la chambre.


Au sommet, une admirable et gigantesque vierge veille sur le destin de ce petit village médiéval situé sur la route de Riom (le pays de la gentiane)...
Les Breuils est tenu par un couple charmant, un peu âgé, soucieux de calme et de sérénité mais fort accueillant !
Le petit déjeuner eétait simple mais délicieux : pain croustillant, viennoiseries fraîches, confitures savoureuses. Dans le hall, près d'un cofortable salon doté d'une vaste cheminée, des livres et des jeux de société. Familial, vous dis-je. L'hôtel des Breuils est ouvert de mai à octobre, il offre 12 chambres dans le corps principal de cette vieille bâtisse du début du XXème siècle, et une piscine couverte dans les gîtes qui avaient été conçus pour le tourisme mais qui sont depuis réservés à un usage privé. Pour en savoir plus, cliquez ici !

Le soir nous avons dîné au Jarrousset, situé à quelques kilomètres à l'extérieur de Murat (billet à suivre), et le lendemain nous avons pris la route, direction Riom, puis Antignac.


C'est à chaque fois le même enchantement sur cette route entre Murat et Riom, une splendeur, des paysages vallonnés où paissent vaches et chevaux. Une nature que l'on imagine préservée mais Marion s'est chargée de détromper ma naïveté de midinette... On a bien du mal à imaginer l'usage des pesticides dans cet environnement "sauvage", on a même du mal à en imaginer l'intérêt !


On y croise plusieurs variétés mais la reine de ces contrées est assurément la Salers, la belle rouquine, l'Acajou ! Celle de cette pièce de viande délicieuse que l'on dégustera le lendemain dans un "bistrot" de St Flour, les Iles du Cantal, restaurant qui propose une cuisine simple et de terroir.


Accompagné d'un bon aligot, ce fut un excellent repas, et de quoi prendre des forces pour le trajet du retour de cette expédition express. Au passage, nous avons rapporté un peu de charcuterie, du fromage bien sûr et les pois blonds de la Planèze. Ainsi que
, chez l'excellent caviste de St Flour, du vin de Boudes et Saint Pourçain, plus le cidre dégusté chez Jérôme Cazanave la veille...

Mais place aux stars des montagnes cantaliennes !


L'heure du petit déjeuner pour ces dames et leurs petits, et l'unique taureau de ce troupeau. Le nez enfoui dans les hautes herbes, activant leurs mâchoires, levez donc la tête et montrez votre minois !


Venez regarder un peu plus de ces paysages majestueux chez Lilo, elle en vient aussi de ces belles montagnes !

Par Tiuscha - Publié dans : Ballade - Communauté : ABC-CUISINE
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Vendredi 4 juillet 2008
Tout a commencé en pays cathare, après une halte à l'Hostellerie de la Pomarède (que je vous conterai prochainement), l'arrivée à Hendaye par la corniche après le joli port de Ciboure est un enchantement pour les petits yeux écarquillés qui découvrent l'Océan pour la première fois... Puis, ce sont les joies de la plage, bien sûr ! Curieux comme au même âge les unes ont peur de l'eau quand d'autres y entrent de plein fouet...
 

La sensation des pieds dans le sable chaud, l'odeur des embruns, le chatouillis des vagues sur les pieds, quel bonheur ! Allez, goûtons voir un peu le sable, des fois que ça se mangerait... Mais surtout, ne pas se frotter les yeux, même si ça gratte, même si on est très très fatiguée, Maman a dit que cela fait mal. Et oui, cela fatigue les tout jeunes corps qui courent dans le sable en riant aux éclats, font "plouf" dans l'eau sans retenue, sieste obligatoire, Madame !


En route pour la Rhune (la montagne de la libellule 2.0) sous la brume, via le petit train antidéluvien mais très bien conservé, qui monte à son allure de gastéropode en direction du sommet...

En chemin, nous apercevons tout près ou au loin, biquettes, manex (race locale de moutons) et les pottoks, ces fameux petits chevaux rustiques qui vivent dans la Rhune en semi-liberté, ainsi que deux aigles, curieusement plutôt en bas qu'au sommet (nous ne les aurions pas vus avec cette purée de pois, du coup aller-retour direct, nous sommes remontés aussitôt dans le train à crémaillère). Ces animaux avaient de quoi séduire les minettes !


Mais la forêt brumeuse avait le charme romantique d'un récit médiéval qui a séduit l'aînée comme les parents. Quelque chose de profond, cette brume faisait ressortir les parfums végétaux, cette humidité ambiante avait quelque chose d'anesthésiant et le paysage poussait à la rêverie... Magnifique !



Autre destination touristique et réellement moyen-âgeuse cette fois, Saint-Jean-de-Pied-de-Port, beaucoup de charme, une pente et des pavés difficiles à gravir pour la poussive poussette (vous noterez l'assonance !), mais quelle vue d'en haut ! L'occasion d'une discussion culturelle sur les chevaliers, les croisades et la route de Saint-Jacques de Compostelle (je doute qu'il en reste quelque chose aujourd'hui dans ce cerveau-nain...).


Hélas, nous essuyons un orage et nous prendrons une route de traverse via Iztassou, sans nous y arrêter, ni à Espelette du reste.

Autre visite, plus gourmande, celle de Saint-Jean de Luz, les friandises chez Pariès et Adam, macarons, gâteaux basques et chocolats et tourons (notamment au piment d'Espelette, "ezpeletan" chez Adam).


Cette petite gourmandise n'est pas du goût de tout le monde, en général, on lui préfère le chocolat ! Quel hasard ! Mais nous avons aussi testé le touron vanille, le praliné et évidemment celui de Jijona (à part le piment, c'est quand même mon préféré...)



Pour LUI, la charcuterie s'est trouvé dans diverses boutiques mais sans coup de foudre. En revanche, à Hendaye, chez Jean-Pierre Gastellou, Boucherie-Charcuterie Basquaise à deuxs pas du casino. Ce dernier est éleveur à Saint-Pied-de-Port et produit un chorizo à se damner, incroyablement ferme et d'une saveur riche, subtile et complexe, un délice comme jamais je n'en ai mangé !

Ci-dessus, le chorizo à gauche, une longanisse (spécialité chère aux pieds-noirs) achetée en Espagne à droite...

Les Halles de Saint-Jean de Luz recèlent aussi des trésors avec les producteurs locaux de fruits et légumes, les artisans saurisseurs (poisson fumé), pâtissiers (déjà cité hier, le "corner" de l'hôtel Arraya à Sare qui fait, selon moi, le meilleur gâteau basque), et les fromagers ! Mention spéciale pour Mr Thurin, un producteur de fromage de brebis basque et béarnais (2 ans d'affinage, méthode traditionnelle pour ce dernier) notamment le second (à gauche sur la photo), assez fabuleux.


De mon côté, impossible sans repartir avec les piments verts basques, ceux de la piperade, ainsi qu'avec des "corne de boeuf", introuvables dans mon coin. J'ai aussi bien entendu fait le plein de piment d'Espelette, indispensable dans ma cuisine.



Mais c'est un cauchemard pour s'y garer, surtout les mardi et vendredi, jours de marché. Fort heureusement la municipalité construit actuellement des parkings (ces travaux accentuent l'effet cauchemard, il faut vraiment être motivé !). A la Saint-Jean, c'est évidemment la fête foraine, les manèges et leur flon-flon, les balades enivrantes en voiture de charme ou sur le dos d'une énorme canard... Ca aussi, c'est les vacances !
Et comme parfois, l'APN est aussi en vacances, rendez-vous chez Anne (P&P) pour un
autre reportage, sur Saint-Jean-de-Luz essentiellement...

Envoyés spéciaux au service de mes beaux-parents, nous sommes allés en Espagne, d'où nous avons rapporté une multitude de "tapas" bizarres que LUI adore, des olives vertes pour les filles, la fameuse longanisse, des perdrix en escabèche (une curiosité...), du riz pour l'inévitable et traditionnelle paella marinera annuelle (de demain soir en fait !) ainsi que de l'huile d'olive : picual, arbequina, et une que je ne connais pas, la cornicabra de La Manche.

Siestes, baignades, balades, selon l'humeur et la forme des demoiselles, mais aussi beaucoup (trop ?) de moments gastronomiques, avec trois belles tables : outre la Pomarède, nous nous sommes installés un soir dans le Grand Hôtel de Saint-Jean-de-Luz vieux palace de la Belle Epoque, très english style, où LUI voulait boire un cocktail au Clipper Bar, et puis finalement nous y sommes restés pour dîner !
Enfin, nous avons dormi au retour à Fontjoncouse, avec une nouvelle belle étape chez Gilles Goujon (cela devient une habitude !).

Par Tiuscha - Publié dans : Ballade - Communauté : ABC-CUISINE
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Mercredi 23 avril 2008
La visite a démarré sous les augures poétiques d'une fleur de papier dont les pétales s'ouvrent dans l'eau, tel un nénuphar artificiel : un atelier pour les enfants, qui trouvent aussi leur compte entre les diverses animations dédiées aux plantes et à la sauvegarde de l'environnement, où se mêlent pédagogie et jeu, le gigantesque terrain de jeu qu'est le parc de Sérignan et une mare aux canards vivante et... bruyante ! Mais ma fille de 5 ans m'a suivi avec beaucoup d'intérêt et d'entrain, m'a écouté avec attention et a rêvé de princesses lors de la "balade" consacrée aux salades sauvages et à leurs mythes...

Des hortensias du Nord au bougainvillées, en passant par les sublimes roses, créations nouvelles ou variétés anciennes... Les fleurs sont ici légion, adptées à tout les terrains mais aussi les plantes grasses et cactées, azalées, pivoines (la préférée de Mamina, si mes souvenirs sont exacts...), toutes exposées et vendues comme des oeuvres e collection, ce qu'elles sont puisque les pépiniéristes ont ici charge de mémoire et qu'ils se doivent de collecter de vieilles variétés. C'est aujourd'hui leur rôle car à quelques associations près, l'Etat ne se sent pas concerné !

Pourtant c'est notre patrimoine qui se joue en même temps que la biodiversité ! Toujours le même débat, alors on trouve aussi présentes les associations Kokopelli et Fruits oubliés, comme chaque année, une nouvelle, La Garance voyageuse, ainsi que des intervenants passionnés et des pépiniéristes tout aussi captivants en défenseurs de leurs  plantes rares !

Avant de vous conter un peu plus ces journées, je vous convie à une petite balade verte et fleurie...




Les arbres fruitiers et notamment les agrumes parfumés qui me rendent chagrine car je ne trouve pas de place pour eux et qu'à moins de leur construire une serre, une véritable orangeraie, ils souffrent du froid et notamment du vif Mistral...

Pamplemousse, lime (citron vert), citron jaune, clémentine, mandarine, orange, bigarrade, kumquat, bergamote, cédrat... et j'en passe, ce week-end, ils étaient tous en fleurs et en fruits sur les arbustes voluptueux !


Gros pôle d'attraction et pas seulement pour moi, les simples ou plantes aromatiques, avec une dédicace à Tara Biscotta...


J'ai renouvelé mon stock : j'ai laissé la livèche, j'aime autant les feuilles de céleri, en revanche de la citronnelle à nouveau puisque j'ai du mal à les garder d'une année sur l'autre (mais je ne comprends toujours pas pourquoi...), basilic genovese, thym citron, shiso (le persil japonais), à nouveau de la renouée que j'adore, de l'ail des ours (je sais c'est de la triche, on le trouve à l'état sauvage, pourquoi le planter) dont un pot et un pied en pleine terre, de l'origan (une autre variété que l'an dernier).

Je ne suis pas revenue avec un de ces beaux paniers, je n'ai toujours pas craqué...

A l'intérieur, collection fabuleuse d'orchidées et tous les conseils d'un spécialiste avisé...

Des objets décoratifs issus d'une nature exotique, avec des cabosses de cacao en point de mire...

Côté gourmandise, j'ai discuté avec ce producteur de sirops à qui j'avais acheté un délicieux sirop de fenouil l'an passé, cette année, j'ai opté pour du sirop de fleur d'acacia ! Mais je vais refaire du sirop de rose, de mélisse, de thym et sûrement des sirops épicés aussi...


Puis vint le temps de la balade pédagogique en compagnie de Claude Marco, de l'Association Plantes et racines", spécialiste botanique des plantes sauvages, auteur-pilier de l'ouvrage collectif Salades Sauvages des Ecologistes de l'Euzière. Mon père avait suivi une balade de ce genre il y a quelques années et acheté le livre. Depuis le temps, je n'avais toujours pas réussi à découvrir les salades sauvages dans le cadre des Journées de Sérignan. C'est chose faire avec en plus de savoureuses légendes, histoire de métamorphose, de princesse, des vertus "magiques" des plantes, un plaisir que d'écouter de botaniste-conteur !
Le pourpier, j'en ai eu longtemps dans mon jardin à l'état sauvage, je connais donc ! Les feuilles de coquelicot, on ne peut guère se tromper, et la pimprenelle me semble assez aisée à repérer. Mais saurai-je reconnaître la raiponce, la galinette, le pétarel ou même la roquette sauvage ? Rien n'est moins sûr... Ce fut néanmoins un très agréable moment, à renouveler, comme Dominique, dans le cadre d'un stage en cours d'année !

Quittons donc ce haut lieu de la diversité végétale, jusqu'à l'an prochain, sous l'oeil "acéré" de ces volatiles d'acier , non loin des véritables canards et cygnes de la mare du parc de Sérignan !


Par Tiuscha - Publié dans : Ballade - Communauté : ABC-CUISINE
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Mercredi 19 septembre 2007
La ferme de l'Oiselet, je vous en avais déjà un peu causé mais c'est un joli coin pour passer une journée de vacances ou un mercredi après midi... Vous aviez déjà vu le coin potager et le verger incroyable, voici en images  les animaux et activités enfantines...

Celles qui ont la faveur de mes filles (en tout cas de la petite dernière...)
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oiseletcochonrose.jpg Cochons roses en haut, et gros cochon gris poilu ci-dessous, le cochon chinois...
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La vache sans son veau qui avait des penchants incestueux, pas très reluisant ni "montrables" à un jeune public, chaste mais curieux (la jument connaissait les mêmes déboires avec son poulain, quelle ferme, presque classée X) !
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Joli lapin, seras-tu mangé ?
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Là-bas, sauf exception liée à la grippe aviaire, la volaille est en liberté sauf les oies, bien entendu est les fragiles poussins, sauf les paons qui font la roue derrière leur grillage, les faisans ou les colombes...
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Les canetons adorables sont aussi sous haute protection !
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Le plus farouche de tous ces animaux est sans doute le chat...

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Cet été, de joyeux et jeunes campeurs (de 5/6 ans à 12/13 ans) investissaient le site enchanteur de Sarrians (Vaucluse) : soigner et nourrir les animaux de la ferme, récolter les légumes, plantes et fruits, puis préparer sa popotte, distractions diverses mais également éveil des conscience et comportement citoyen vis à vis des ressources naturelles, autant d'apprentissages en même temps que la vie en collectivité, c'est une occasion unique pour les enfants ; ma belle fille, la plus grande, y avait passé une semaine avant de se lancer dans le scoutisme, et les deux autres iront sûrement aussi...
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En attendant, voici une activité ludique autant que culturelle et naturelle : peindre à l'ancienne avec les pigments des fleurs qui nous entoure : on récolte, puis on malaxe une pâte faite de fleurs ou de feuilles, on utilise aussi la betterave ou le citron, et on peint à la plume !
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Pour un résultat des plus artistiques...
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Vient ensuite l'heure du goûter (à moins que cela ne soit interverti si vous avez un bébé qui fait sa sieste jusqu'4 heures !), avec du pain, des oreillettes et parfois de la fougasse sucrée ou de la pompe à l'huile, des confitures, du sirop et des sorbets, tous "
maison" ! En voici quelques images...

Oreillettes
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Confiture de figue
Oiseletconfiturefigue.jpg
En général, l'après-midi se prolonge entre verger et vignes, jusqu'à une heure tardive tant il est difficile de quitter ce hâvre de paix, de sérénité.

On aperçoit même le Mont Ventoux, au dessus des arbres fruitiers...

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Et quand on part en catastrophe avec une brassée (bon d'accord j'exagère) de fleurs de courgettes, pressé par le temps car LUI nous attend au bord de l'apoplexie...

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On renouvelle l'expérience tempuras, qu'on accompagne avec ce ketchup de poivron ou cette confiture épicée de poivron !

tempurafleurcourgetteconfiturepoivron1.jpg

tempurafleurcourgetteconfiturepoivron.jpg
Et voilà encore une belle journée passée à la ferme pédagogique de l'Oiselet à Sarrians dans le Vaucluse... A celles (Dorian compris) qui cherche une activité intelligente, tournée vers la nature, les animaux, la vie de la ferme, précipitez vous dans ce type de structures, il y en a partout en France...

Par Tiuscha - Publié dans : Ballade
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