A moins de vider le pot de mayonnaise sur le pot-au-feu, ce dernier est un plat léger, compatible avec
un régime alimentaire.Le pot-au-feu lui-même est assez peu calorique, pour peu que le
bouillon soit dégraissé : 180 calories pour 100 grammes. C'est de plus une excellente solution pour manger ses 10 fruits et légumes par jour !
Brillat-Savarin confirme lui-même que l’on ne mange pas à l’étranger de potage aussi
bon que le consommé du pot-au-feu : c’est "une nourriture saine, légère, nourrissante, et qui convient à tout le monde ; il réjouit l’estomac et le dispose à recevoir et à digérer."
Plus ou moins chaud selon les mélanges d’épices, le ou plutôt les
curry font monter la température intérieure du corps, à commencer par celle de la bouche ! En Inde, mais aussi en Indonésie ou dans l’Asie du Sud-est, on accompagne ce plat en sauce de
divers accompagnements destinés à calmer ce feu du curry ! Citons le riz et les laitages et précisons qu’il existe certaines raisons scientifiques à
cette utilisation gourmande et empirique...
Pour en savoir plus sur le piment, ses effets et comment en atténuer la brûlure, rendez-vous sur
Fureur des vivres, ici (clic) !
Manger deux barres de chocolat pendant un an, c'est la
mission proposée à des femmes par des chercheurs de l'université de East Anglia et d'un hôpital de Norwich ! Ils souhaitent vérifier en effet si le chocolat noir permet de réduire les risques de
maladie cardiaque. Une partie des volontaires gourmandes auront droit à du "chocolat extra-fort spécialement conçu par des chocolatiers belges", les autres, du chocolat classique en guise de
placebo !
Aux dernières nouvelles, il resterait 40 places. J'aimerais en être, pas vous ?
Blague à part, il faut être une femme ménopausée, âgée de moins de 75 ans, et être traitée pour un diabète de type 2. Tout compte fait, je n'en serai pas... Mais si un chocolatier veut que je
serve de cobaye pour des tests produits, j'accours !
Hypocalorique (21 calories pour 100 grammes), la tomate crue est riche en vitamines,, notamment C, E et B9, la dernière étant particulièrement
recommandé durant la grossesse ; elle est également riche en sels minéraux. Composée à plus de 90% d'eau, elle a naturellement des vertus hydratantes qui en font le fruit-légumier le plus
apprécié en été (et oui, vous le savez bien, sur le plan botanique, la tomate est un fruit). Elle est enfin réputée pour ouvrir l'appétit et faciliter ensuite la digestion ! Attention toutefois à
son acidité qui peut gêner les intestins sensibles, il faut la consommer à pleine maturité alors, et si possible sans la peau.
Mais en dépit de tous ces atouts nutritionnels, il faut veiller à alterner tomate crue et cuite car c'est dans cette dernière que le lycopène est le plus facilement assimilable.
Le lycopène appartient à la famille des caroténoïdes,
plus précisément des carotènes.Le lycopène est
l'antioxydant le plus puissant, parmi les caroténoïdes actuellement connus.C'est un pigment rouge, soluble dans les graisses (liposoluble), que l'on trouve surtout dans la
pastèque et dans la tomate, mais également dans d'autres fruits rouges (voir cet article sur Fureur des Vivres)...
Contrairement aux autres nutriments contenus dans les fruits et légumes dont la quantité diminue
pendant la cuisson (comme par exemple la vitamine C), la cuisson augmente la quantité de lycopène disponible pour l'organisme.
Il aurait un effet protecteur contre le cancer de la prostate, serait aussi associé à une réduction
des risques de maladies cardio-vasculaires, du diabète, de l'ostéoporose, de problèmes de fertilité masculine, et peut-être d'autres cancers dont ceux de l'œsophage, du côlon et de la
bouche.
Les antioxydants de la tomate ont également un effet protecteur sur les cellules cutanées et
favorisent le bronzage...
Puisque le lycopène est liposoluble, il est préférable de cuire les tomates dans l'huile (d'olive)
pour bénéficier au maximum de ses vertus protectrices...
L’usage thérapeutique de l’huile d’olive a des origines
très lointaines. Aujourd’hui, elle est largement plébiscitée par le corps médical, qui a démontré son action bénéfique dans la prévention de certaines
maladies, notamment ses propriétés contre les troubles cognitifs liés à l'âge, les maladies cardiaques et le cancer. La consommation d’huile d’olive réduirai le pourcentage de cholestérol Ldl,
les risques d’occlusion des artères, la pression artérielle et le taux de sucre dans le sang, elle contribuerait à augmenter la sécrétion de la bile, l’apport de vitamines A, D et E et
faciliterait l’absorption des autres vitamines ; elle préviendrait l’artériosclérose et l’infarctus du myocarde.
C’est surtout depuis que les scientifiques se penchent sur l’extraordinaire « jouvence » des
Crétois que l’huile d’olive bénéficie d’un intérêt grandissant pour ses effets bénéfiques sur la santé. Régime crétois et diète méditerranéenne ont montré les atouts nutritionnels d’une
alimentation saine basée sur une consommation riche en fruit et légumes, pauvres en protéines animales et riche en graisses insaturées : l’huile d’olive a acquis un double statut de produit
de haute gastronomie et de véritable alicament ! Surtout quand il s'agit d'huile d'olive bio...
N’en oublions pas pour autant sa nature première : c’est un corps gras : l’huile d’olive est
composée de 99% de lipides et représente 900 calories pour 100g. Mais du bon gras ! Elle apporte en majorité des acides gras insaturés (entre 75,5 et 90,5% pour 8 à 24% d’acides gras
saturés, la proportion est toute autre pour les huiles de tournesol ou d’arachide…) ; elle contient aussi 150 mg de vitamine E et 3 à 30 mg de vitamine A au kilo.
NB Certains « papés » provençaux en avalent une lampée chaque matin pour garder bon pied,
bon œil et conserver leur jeunesse !
C'est vous qui le dites