A suivre sur Fureur des Vivres !
Par ailleurs, la friture peut s'avérer lourde, difficile à digérer, surtout pour des organismes non habitués ! Les hispaniques ont moins de problème de digestion que les Français après ingestion de leurs tapas frits à l'huile d'olive ! Prévoir une eau comme la St Yorre ou du bicarbonate, au cas où...
Marinés, les aliments se gorgent des vitamines de l'huile, notamment d'olive ; a contrario, la friture détériore les qualités nutritionnelles premières des aliments (perte de vitamines) et peut générer des composés de décomposition nocifs voire cancérigènes.
Selon les indications de l'AFSSA, "le respect de bonnes pratiques d'utilisation des huiles de friture (bain d'huile à 180°C maximum et moins de 5 heures) évite de produire plus de 25 % de composés polaires. La cuisson plate (à la poêle) en présence d'aliments contenant de l'eau ne permet pas d'atteindre 180°C. Les composés polaires constituent l'élément principal de la mesure de la toxicité."
Au début du XXème siècle, la réglementation des huiles de friture était en place ! Le décret toujours en vigueur indique que seules les huiles présentant une teneur en acide alpha linolénique ne dépassant pas 2 % peuvent être utilisées pour la friture et doivent comporter la mention " huile végétale pour friture et assaisonnement ". La température critique pour ces huiles est de 200°C. Mais l'AFSSA indique que la distinction entre huile de friture et huile d'assaisonnement n'a que peu d'intérêts si l'on respecte les températures et durées de cuisson ainsi que l'entretien (filtration) de l'huile.
La dégradation de l'huile est accélérée par une surchauffe, la présence d'eau et d'éléments carbonisés. Il faut donc éponger correctement les aliments(les pommes de terre) et éviter de plonger des produits surgelés dans le bain de friture ! Par ailleurs, un aliment "sec" évitera les projections éventuelles qui s'acroissent avec un produit aqueux...
Le choix de la température varie selon le volume des morceaux mais aussi selon la fragilité des aliments. En ne dépassant pas ce seuil fatidique de 180°C, il est donc possible d'utliser l'huile d'olive pour la friture. On conseille 170°/180 °C pour les frites ; 160°/170 °C pour les poulets et beignets ; 150°/160 °C pour les légumes et poissons, certains aliments très fragiles ne supporteront que 140 °C au maximum.
Enfin, pour les éléments carbonisés, la seule solution est de filtrer chaque jour l'huile de friture !
Pour repérer ce qui se passe dans le bain de friture...
Cela bouillonne : la température est trop élevée et l'eau s'évapore donc trop vite. Ou les aliments sont plongés trop rapidement dans le bain. Attention, retirer de suite l'aliment, baisser le feu ou le thermostat de la friteuse, et plonger à nouveau l'aliment, en douceur cette fois !
Cela mousse : l'huile est usée, inutile de l'utiliser. Changer alors votre bain de friture. Au-delà de 10 à 15 fritures, l'oxydation de l'huile, accélérée par la température, donne naissance à des composés qui stabilisent les bulles de vapeur émises par les aliments en train de frire. Les bulles s'accumulent en couches successives et enveloppent les aliments d'un matelas isolant qui les empêche d'être saisis et de frire normalement. Ces milliers de bulles s'empilent à la surface du bain, créant une couche de "mousse", due également à l'accumulation de matières grasses (beurre et/ou jaune d'oeuf par exemple, présents dans des éléments panés ou dans la pâte à beignet) qui "passent" dans le bain de friture et dont elles modifient la composition et l'odeur.
Pour se débarrasser d'une huile de friture usagée, la verser dans son emballage d'origine (ou une bouteille plastique) après refroidissement et la déposer dans une déchetterie.
Les choses à vérififer, en conclusion :
- Ne jamais dépasser 180 °C
- Plonger lentement un volume d'aliment dans trois volumes d'huile
- Adapter la température de l'huile à la nature de l'aliment
- Sécher le plus possible les aliments pour limiter l'introduction d'eau
- En sortie de bain, égoutter les aliments
- Arrêter la friteuse dès la fin de son utilisation
- Filtrer l'huiles
- Créez un document de suivi des changements, des tests et des filtrations
- Bien nettoyer le récipient réservé à la friture pour éliminer les éléments carbonisés qui se seraient déposés sur les surfaces
Il va de soi que la friture s'effectue éloigné d'enfants en bas âge !
Au vu des résultats, la naissance de garçons serait favorisée par une alimentation riche en énergie de la future maman, avant la conception. Sur 740 femmes enceintes réparties en trois groupes selon leurs habitudes alimentaires, 56 % de celles avec l'apport calorique le plus élevé ont eu des garçons, contre seulement 45 % dans le groupe à l'apport calorique le plus faible. Nombre de calories, variété des vitamines et des nutriments… l'assiette des jeunes femmes a été littéralement passée au crible. Résultat des courses : Celles qui suivaient le régime alimentaire «le plus riche en calories, en potassium, en calcium et en vitamines C, E, et B12» ont donné naissance à un garçon ! D'aucun expliquerait la baisse de la natalité masculine dans les pays développés où les femmesont tendance à manger "hypocalorique"...
Déjà dans les années 70, deux régimes basés sur les minéraux alimentaires étaient supposés déterminer le sexe de l'enfant à venir. Ils consistent à s'alimenter en sodium et potassium pour avoir un garçon, en calcium et magnésium pour une fille. Mais plusieurs médecins mettent en garde contre des régimes déséquilibrés qui peuvent avoir de réelles conséquences sur la santé de la maman et du bébé à venir. Et ils doivent être suivis avant la conception, car une fois l'oeuf fécondé, rien ne peut plus influer sur le sexe du bébé !
Mieux vaut se baser sur la date de procéation qui semble plus déterminante : plus on est proche de la date d'ovulation, plus on a de chance de faire un petit gars !
Le gingembre est évidemment renommé pour ses vertus aphrodisiaques. Originaire de Malaisie (mais certains disent d'Inde ou de Chine), le berceau de cette épice blanche qui a connu ces premières de gloire en Europe au Moyen-Age est bien l'Asie.
Le rhyzome y est consommé de longue date pour ses vertus condimentaires et médicinales. Il est surtout efficace pour contrer les nausées (de la femme enceinte, entre autres) et les divers maux instestinaux, il agit comme un antiseptique et a également des vertus "anti-vieillissantes" puisqu'il ne contient pas moins de 40 molécules antioxydantes. Il réveille l'appétence (idéal donc en apériitif) et s'avère un stimulant, un véritable tonique, d'où sa réputation sulfureuse... Mais le seul effet avéré sur la sexualité serait son caractère de vasodilatateur.
Pas réellement aphrodisiaque mais le meilleur ingrédient de prémédication qui soit !
Et pour retrouver d'autres aliments aphrodisiaques, cliquer ici...
Un certain nombres d'aliments sont réputés aphrodisiaques avec des raisons tout à fait objectives, notamment des effets euphorisants et vitalisants provoqués par les vitamines et
sels minéraux (qui activent aussi la circulation sanguine et le fonctionnement des glandes hormonales) : les huîtres riches en fer favoriserait la
production de testostérone, les artichauts stimuleraient la sécrétion d'oestrogènes et la patate douce aurait un effet sur la libido !
La truffe et le chocolat sont deux ingrédients "efficaces", alors imaginez le duo de choc !
En revanche ne cherchez dans la banane et la carotte que leur forme suggestive pour expliquer l'intérêt qu'elles ont parfois suscité ! L'asperge a également une
silhouette typée mais elle aurait, elle, réellement des pouvoirs érogènes...
Côté herbes et épices, le gingembre a une douce et sensuelle réputation, comme le clou de girofle que l'on dit l'épice la plus
aphrodisiaque, le piment, le thym, la lavande ou le poivre. La vanille accroîtrait le désir et le safran agirait sur les zones
érogènes !
Pour les femmes, on prône aussi la coriandre (en mélange avec le vin) tandis que la noix de muscade et le céleri sont plutôt réservés aux
hommes... Sans oublier le ginko et le ginseng qui sont des toniques fabuleux et offrent bien des secours lors des ébats amoureux. Ne parlons pas des "trucs"
pharmaceutiques issus du floklore comme la corne de rhinocéros ou le bois bandé !En bref, un subtil mélange, une alchimie gourmande entre ces divers ingrédients associés à un breuvage ensorceleur
et les conditions d'un dîner propice aux meilleurs échanges sont réunies ! Attention toutefois à l'alcool qui désinhibe à petite dose mais dont l'abus endort le désir comme la résistance
physique, et endort tout court ! A noter également qu'une cuisine trop riche en graisse et en sucre peut nuire à la qualité de la sexualité.
N'oublions pas que la préparation (culinaire mais pas que), l'attente, l'excitation montante sont des garants plus puissants encore que ces aliments aphrodisiaques, d'une nuit pleine de promesses...









