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10 mars 2016 4 10 /03 /mars /2016 07:12

L'ortie, urtica dioica, est une plante sauvage très courante, urticante et piquante comme son nom latin l'indique. A ne pas confondre avec l'ortie blanche ou lamier blanc. On la trouve dans prés souvent près des cours d'eau car c'est une plante qui aime l'eau.
Elle est probablement l'une des plantes sauvages les mieux connues, et ce dès la préhistoire pour sa richesse nutritionnelle, et on lui reconnaît de nombreuses vertus thérapeutiques depuis l'antiquité. Elle a notamment été consommée durant les périodes de famine, apportant les nutriments nécessaires à la survie puisque riche en sels minéraux et vitamines (comme souvent les plantes sauvages) mais également en protéines (25 à 40%). A noter, sa richesse en vitamine C et en silice. Elle est très nutritive, revitalisante et reminéralisante.
En temps normal, l'ortie est un aliment de base du bétail et surtout un fertilisant naturel pour les cultures et le jardin, toujours utilisé de nos jours.
Comme à l'accoutumée, il faut veiller à récolter l'ortie dans un espace protégé, non traité chimiquement, le plus propre possible. Pour des raisons évidentes, on cueille l'ortie ganté, même si les très jeunes feuilles sont moins urticantes et que l'on peut parfois les saisir à pleine main. Il faut ensuite bien les laver. On peut les faire infuser pour bénéficier de toutes les vertus évoquées. Ou les cuisiner.Bien évidemment, il est meilleur pour la santé de la manger aussitôt cueillie à cru, mais n'hésitez pas à la cuisiner également cuite.
L'ortie s'accommode traditionnellement en soupe ou en purée, en omelette, en cake, ou pourquoi pas en risotto. ou même en farce à ravioli. Mais on peut également préparer des coulis ou sauce, cuite ou crue comme dans ce pesto ; l'ortie se glisse parfois dans des mets sucré, des sorbets, en utilisant l'ortie fraîche ou séchée (réduite éventuellement en poudre à 35°C au four ou au déshydrateur). 
NB l'ortie perd sont caractère urticant par blanchiement ou écrasement des épines (en les froissant, en les pilant ou en les mixant).

L'ortie, urticante mais bienveillante

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9 mars 2016 3 09 /03 /mars /2016 07:40

Les herbes et fleurs sont une source de sels minéraux très intéressante. Aussi, je suis repartie en balade-glane (également pour préparer un atelier). Pas de brocolis sauvage, mais les habituelles salades sauvages (roquette, plantain, pissenlit) et bien sûr l'ortie. Pour faire simple, un pesto !
Ingrédients
- 40 grammes de feuilles d'orties rincées
- 6/7 ml d'huile d'olive
- 1/2 gousse d'ail
- 1 cuillère à café de pignons de pin torréfiés
- parmesan
- sel, poivre
Préparation
Mixer les ingrédients, rectifier l'assaisonnement et la texture. Le pesto d'ortie est prêt à être consommer.
Stocker au frais en couvrant d'un filet d'huile d'olive.

Pesto d'ortie, retour de glane
Pesto d'ortie, retour de glane

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8 mars 2016 2 08 /03 /mars /2016 06:56

L'idée d'une tartelette fine au pamplemousse en version individuelle est toute simple : une abaisse de pâte feuilletée de la taille du diamètre d'une tranche d'agrume que l'on pose dessus et qui sera caramélisée au chalumeau façon crème brûlée en fin de cuisson. J'ai trouvé des pamplemousses roses de Corse, acidulés, peu amers (à mon goût pas celui des filles !), j'ai donc testé. Mais pour ces demoiselles, j'ai préparé une version à l'orange, non caramélisée...
 

Tartelette fine au pamplemousse caramélisé

Ingrédients
- QS pâte feuilletée
- 1 pamplemousse (et 1 orange !)
- QS poudre d'amande
- QS sucre complet bio
Préparation
Emporte-piécer la pâte feuilletée (environ 7/8 cm de diamètre). Déposer 1/2 cuillère à café de poudre d'amande et 1/2 cuillère à café de sucre sur les fonds de tartelette, puis enfourner 15 minutes à 190°C
Tailler des tranches de pamplemousse d'environ 3/4 mm d'épaisseur et ôter la peau blanche (ou peler à vif avant de trancher). Déposer les tranches sur les fonds de tartlette et poursuivre la cuisson environ 10/12 minutes. Sortir du four, poudrer de sucre et caraméliser au chalumeau.

Tartelette fine au pamplemousse caramélisé

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7 mars 2016 1 07 /03 /mars /2016 07:16

L'uovo in purgatorio (au purgatoire. On dit en dialecte napolitain ova ‘mpriatorio) est une recette d'oeuf très populaire en Italie. Il s'agit d'un oeuf que l'on casse dans une sauce tomate, le rouge étant supposé représenter les enfers et l'oeuf flottant dessus s'auréolant à la cuisson d'un halo de blanc... Pour que l'enfer soit total, j'ai choisi une sauce arrabiata ("en colère", sauce tyique romaine qui accompagne des penne), pimentée au goût. Alors votre enfer sera t-il dolce, ou molto piccante ?
Ingrédients
- 1 oeuf
- 80/100 grammes de sauce tomate (ou coulis à épaissir)
- pâte de piment au goût
- 1 gousse d'ail
- QS persil ciselé
- sel
Préparation
Faire mijoter la sauce tomate (ou du coulis épaissi) avec une gousse d'ail pelée et coupée en deux et écrasée. Ajouter le piment au goût. Verser la sauce tomate dans un contenant supportant la flamme (ici individuel), sans l'ail qui doit juste infuser. Remettre sur feu moyen et casser un oeuf (pour la version individuelle, seulement une partie, ici la moitié environ). Quand l'oeuf est cuit, le blanc translucide et le jaune coulant, ajouter un peu de persil et servir aussitôt.


 

uovo in purgatorio al arrabbiata (oeuf, sauce arrabbiata)
uovo in purgatorio al arrabbiata (oeuf, sauce arrabbiata)

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6 mars 2016 7 06 /03 /mars /2016 16:47

Pff, encore un mini reste de pasta, que personne ne se résoud à terminer ? Qu'à cela ne tienne, vous les passez dans une huile de friture afin de les rendre bien croustillantes et vous assaisonnez au goût, en variant les plaisirs. Pas de recette pour cette idée du dimanche soir de pasta frite, ils vous suffit de ciseler un peu de coriandre et de poudrer du piment d'Espelette par exemple !

L'idée du dimanche soir  : pasta frite, coriandre et piment pour l'apéritif

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5 mars 2016 6 05 /03 /mars /2016 08:05

Suite aux demandes réitérées d'une fillette, j'ai fait des cannelés, certains classiques, d'autres moins, parfumés à l'orange et au Grand Marnier, mais en suivant toujours la recette de base qui me semble idéale. Pour les seconds j'ai testé les moules souples mais les cannelés sont moins jolis, moins hauts. Mais il faut reconnaître que pour l'entretien et le démoulage, c'est très pratique.
Ingrédients
- 1/2 litre de lait
- 1 pincée de sel
- 2 œufs entiers et 2 jaunes
- zeste d'une orange
- 2 cuillères à soupe de Grand Marnier
- 100 grammes de farine
- 250 grammes de sucre en poudre
- 50 grammes de beurre (+ 50 g pour beurrer les moules)
Préparation
Faire bouillir le lait avec le zeste d'orange et le beurre.
Pendant ce temps, mélanger la farine, le sucre puis incorporer les oeufs d'un seul coup, verser ensuite le lait bouillant.
Mélanger doucement afin d'obtenir une pâte fluide comme une pâte à crêpes, laisser refroidir, puis ajouter le Grand Marnier. Placer au réfrigérateur une heure (minimum).
Verser la pâte bien refroidie dans les moules souple (jusqu'au trait) ou en cuivre bien beurrés, en ne les remplissant qu'à moitié ; rapidement, disposer les cannelés sur la tôle du four très chaud, 260/270°C  pendant 5 minutes, puis baisser le thermostat à 180°C et continuer la cuisson pendant 1 heure : le cannelé doit avoir une croûte brune et un intérieur bien moelleux. 
Démouler encore chaud et laisser refroidir.

 

Cannelés orange et Grand Marnier
Cannelés orange et Grand Marnier

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4 mars 2016 5 04 /03 /mars /2016 07:06

Je suis adepte des mariages terre-mer, poisson-légume, poisson-viande ou même poisson-fruit. C'est à la faveur d'un lièvre congelé retour de chasse, offert par un vigneron de Visan, que j'ai préparé ce duo seiche-lièvre. Un blanc de seiche à cuisiner d'une part et ce cadeau inattendu de l'autre, qu'il me fallait mariner et cuire assez rapidement. j'ai paré au plus pressé, en attendant de le cuisiner, peut-être, à la royale façon sénateur Couteaux. J'ai donc recongelé une partie du lièvre cuisiné (à suivre...). Et j'en ai prélevé une partie sur une inspiration subite après avoir poché mon blanc de seiche dans un bouillon parfumé, à feu très doux pour une chair bien tendre. Voici donc la suite de la préparation et du montage de cette seiche farcie d'une compotée de lièvre, jus de viande ; méthode inhabituelle puisque la seiche est ouverte et cuite au préalable contrairement aux habituels encornets farcis...

Seiche farcie d'une compotée de lièvre, jus réduit

Ingrédients
- 1 blanc de seiche
pour le bouillon de cuisson 
- moitié bouillon de légume ou de volaille et eau
- 1 oignon
- 2 pincées d'origan
pour le lièvre compoté
- 1 lièvre
- 1,5 l de vin rouge environ
- 6/8 baies de genièvre
- 12 baies de poivre noir
- 1 oignon piqué de 2 ou 3 clous de girofle
- 1 feuilles de laurier, 2 brins de thym
- huile d'olive
- sel
Préparation
Plusieurs jours à l'avance, faire mariner 24 ou 48 heures le lièvre coupé en gros morceaux dans le vin avec le poivre, les baies de denièvre, l'oignon, le laurier et le thym. Egoutter et sécher les pièces de viande et les faire revenir dans une grande cocotte. Ajouter le jus de la marinade et les aromates. Cuire à feu doux plusieurs heures, en deux ou trois fois (en laissant entièrement refroidir). Quand la viande se défait d'elle-même, effilocher la chair de lièvre et réduire le jus de cuisson.
Pocher la seiche entière dans le bouillon avec un oignon brûlé et l'origan, saler. Porter à frémissement et cuire à feu doux jusqu'à ce que la seiche soit tendre, laisser tiédir dans le bouillon.
Prélever de la chair de lièvre et en garnir le blanc de seiche. Maintenir avec des pics en bois.
​Passer dans la sauce réduite
 et faire revenir en température. Servir avec des pommes de terre, nappées de la sauce réduite de gibier.

 

Seiche farcie d'une compotée de lièvre, jus réduit

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3 mars 2016 4 03 /03 /mars /2016 07:37

Plutôt que de descendre au fond du puits des névroses qui font de bon nombre d’entre nous ce que nous sommes, je préfère considérer ma passion pour la gastronomie et les bons vins comme une quête obstinée de l’authenticité, et me prendre pour un voyageur, un explorateur, un aventurier découvrant ces activités banales auxquelles nous nous livrons tous les jours : manger et boire.

Jim Harrison (Aventures d'un gourmand vagabond, extrait)

Jim Harrison

Jim Harrison

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2 mars 2016 3 02 /03 /mars /2016 06:57

Dans ma sandwicherie du mercredi, il y a aujourd'hui une tartine chaude et gourmande, complète parce que le mistral a fait chuter les températures. Le bouillon de la "poule au pho" avec des vermicelles serait la bienvenue ce soir ! En attendant, place à cette tartine épinard, parmesan et oeuf. Ce dernier est frit mais vous pouvez le servir poché également.
Ingrédients (en solo)
- 2 tranches de pain (aux graines ici)
- 1 oeuf
- 1 poignée de feuilles d'épinard
- 1 cuillère à café de parmesan râpé
- huile d'olive
- sel, piment en poudre (Espelette ou Lombardie)
Préparation
Faire tomber les épinards dans un peu d'huile d'olive, faire revenir 2 minutes..
Pré-toaster le pain. Déposer les épinards dessus, saler légèrement et poudrer de parmesan. Enfourner à 200°C quelques minutes. Puis cuire l'oeuf.
Déposer l'oeuf sur les tartines, saler, pimenter au goût, parsemer éventuellement d'épinard cru ciselé et déguster !

Dans ma sandwicherie du mercredi : tartine épinard, parmesan et oeuf

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1 mars 2016 2 01 /03 /mars /2016 06:52

Très peu d'ingrédients sont nécessaires pour réaliser ces barres de céréales que l'on fera sécher au four à 40°C ou bien à proximité d'une source de chaleur (à moins que vous ne les passiez au déshydrateur, si vous êtes équipé). En dehors du séchage et du dénoyautage des pruneaux, elles se préparent très rapidement et simplement. Suivez le guide pour ces barres crues multicéréales au pruneau.
Ingrédients
- 150 grammes de flocons de céréales en mélange
- 30 à 40 grammes de lait cru entier (ici du Jas bio)
- 100 grammes de pruneaux dénoyautés
- 2 cuillères à soupe de poudre d'amande
Préparation
Hydrater les céréales dans le lait. Ajuster selon l'absorption des céréales.
Mixer la moitié des céréales avec les pruneaux, incorporer la poudre d'amande et le reste de céréales. Mélanger et former des barres. Faire sécher 1 heure/1 heure et demi à 40°C ou plus longtemps à proximité d'un radiateur, jusqu'à ce qu'elles soient assez sèches à l'extérieur.

 

Barre crue multicéréales au pruneau

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