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13 décembre 2010 1 13 /12 /décembre /2010 06:30

Le saviez-vous, le pain d'épices se dit läbküeche en alsacien (Lebkuchen en allemand), ce qui signifie "pain de vie". Une double symbolique, puisque miel et épices sont des ingrédients garants d'immortalité et de santé, et que le pain d'épices est la gourmandise dégustée en hiver, au moment du renouveau des saisons (version païenne) et de la naissance du Christ (version chrétienne).painsdepices saep

Les éditions SAEP viennent de publier un petit livre complet sur le sujet, il s'intitule sobrement Pains d'épices, pour la maison Fortwenger, l'un des plus anciens faiseurs ; la famille Fortwenger est en effet installée depuis1768 à Gertwiller en Alsace, la capitale du pain d'épices (vous vous rappelez peut-être l'ouverture l'an dernier du Palais du pain d'épices ?).

On trouve dans ce livre un peu d'histoire du pain d'épices, la saga familiale Fortwenger et bien sûr, de nombreuses recettes de biscuits individuels : leckerli, Pfeffernüsse, Printen (voir la recette ici)... pains d'épices alsaciens, allemands, pains d'épices moelleux, couques etc... Le livre donne aussi des recettes pour composer soi-même son mélange d'épices à pain d'épices.

C'est donc ce petit livre que je vous propose de gagner. Si vous le désirez, il vous suffit de laisser un commentaire en mentionnant le mot läbküeche. Je tirerai au sort parmi les commentaires mentionnnant le mot alsacien.

Après avoir testé celui à la cassonade et au miel de châtaignier, j'ai choisi de vous présenter le plus riche, le plus festif, composé de fruits secs et de fruits confits, un vrai pain d'épices de Noël ! J'avais déjà glissé des figues (fraîches) dans un pain d'épices, cette recette ne pouvait que me plaire ! 

NB la recette préconisait des noix mais les filles n'aimant pas trop les fruits à coque dans les pâtisserie, je les ai remplacée par d'autres fruits secs et confits ! J'ai aussi panaché farine de seigle/farine de blé et je n'avais plus de banane... Mais l'esprit de la recette y est !

offert au titre de sevice de presse

Ingrédients

- 50 grammes d'écorce d'orange confite (100 g de fruits confits en mélange, mais de qualité !)

- 150 grammes de figues sèches

- 150 grammes de raisins secs

- 100 grammes de noix (pas mis)

- 50 grammes de pruneaux (80 g ici)

- 125 grammes de miel (toutes fleurs)

- 60 grammes de cassonnade (ici sucre blond)

- 1 oeuf

- 60 grammes de beurre fondu

- 1/2 banane (pas mis)

- 250 grammes de farine blanche (ici, 125 grammes de farine de seigle, 125 grammes de farine blanche)

- 1,5 cuillère à soupe de mélange à pain d'épices

- 1 pincée de sel

- 3/4 cuillère à café de bicarbonate

- 3/4 cuillère à café de poudre à lever

- 5 cl de kirsch (ici 2 cl de jus d'orange)

- 150 grammes de sucre glace (ici 50g)

- 1 cuillère à soupe de miel (pas prévu initialement, un ajout de ma part...)

- 10 grammes d'amandes effilées ( une belle poignée, et dorées à la poêle)

Préparation

Tiédir le beurre fondu, le miel, le sucre et 10 cl d'eau. Ajouter les épices, puis l'oeuf (si vous avez, la banane écrasée, ajouter les farines mélangées avec le bicarbonate et la poudre à lever. Incorporer les fruits secs et confits hachés.

Verser dans un moule beurré (à moins qu'il ne s'agisse d'un moule souple), enfourner à 170°C environ 15 minutes, baisser à 160°C et poursuivre la cuisson 30 minutes (j'ai laissé 10 minutes de plus).

Laisser tiédir avant de démouler. laisser refroidir complètement puis étaler le glaçage (miel+jus d'orange+sucre glace) et tapisser d'amande effilées.painepicesfruitssecsconfits.jpg

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12 décembre 2010 7 12 /12 /décembre /2010 08:20

Ce sujet de 1966 narre l'histoire du traditionnel Marché de Noël de Strasbourg, le Christkindelsmärick. Il y a 200 ans, la foire de Noël avait lieu sur la place du château et on y trouvait déjà des confiseries et des jouets. A partir de 1830, elle migra à la place Kléber, jusqu'en 1870...

 

retrouver ce média sur www.ina.fr

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Published by Tiuscha - dans Mémoire
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11 décembre 2010 6 11 /12 /décembre /2010 06:54

eddusilver.jpgVous connaissez maintenant mon addiction au sarrasin, j'ai eu envie de composer une croûte gourmande sur du boeuf. Il me restait un beau panais (déjà testé avec le sarrasin), l'accompagnement était tout trouvé ! Rien de compliqué avec ces cubes de boeuf en croûte de sarrasin, whisky breton, purée de panais, personnellement je me suis régalée ; lui moins, mais le sarrasin n'est pas son fort et le whisky n'a pas recueilli tous ses suffrages. Le whisky utilisé dans la marinade du boeuf et dans la sauce crémée est l'Eddu Silver, un whisky breton pur blé noir est élaboré à partir de 80 % de blé noir non malté et de 20% de blé noir malté, un alcool fin, aromatique, plutôt fruité, une relative fraîcheur en bouche (NB je ne suis pas grande amateure de whisky en général et je les connais mal). La sauce était délicate et conviendrait tout autant à un poisson de caractère, nous l'aurions bien vu sur un cabillaud par exemple...

NB pour les fans de sarrasin, je vous conseille d'équilibrer chapelure de brioche et farine de blé noir. J'ai gardé un mélange plus doux car LUI n'en est pas fan...

C'est une première aussi que de cuisiner au whisky, mais je compte bien me pencher davantage sur le sujet. En revanche, ni une première, ni dernière pour le blé noir, que je vous recommande autant sur du maquereau comme ici, que marié à la viande, comme ces ravioles de queue de veau.

boeufcroutesarrasinwhiskypureepanais.jpg

Ingrédients

- 200 grammes de boeuf

- 200 grammes de panais

- 2 cl de whisky breton

- 5 cl de crème liquide

- sel, maniguette

pour la marinade du boeuf

- 1 cuillère à soupe de whisky breton

- 1 cuillère à soupe de miel de sarrasin

- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive

- maniguette

pour la croûte de sarrasin

- 3 cuillères à soupe de brioche rassise réduite en poudre (ou chapelure de pain)

- 1 cuillère à soupe de farine de sarrasin

- 2 à 3 cuillères à soupe de jus de cuisson du boeuf déglacé au whisky

- sel, maniguette

Préparation

Couper la viande en cubes et la faire mariner une nuit dans le mélange miel/whisky/huile d'olive/maniguette.

Cuire le panais coupés en gros morceaux, couverts à hauteur d'eau. Saler, mixer et réserver cette purée de panais.

Réduire la brioche (ou le pain) en poudre et mélanger avec sel, maniguette moulue, le sarrasin.

Poêler vivement les cubes de boeuf, saler légèrement. Poser les cubes de boeuf dans un récipient allant au four. Déglacer au whisky, en prélever 2 ou 3 cuillères à soupe et mélanger à la chapelure pour obtenir une pâte épaisse. L'étaler sur les cubes de boeuf et passer quelques minutes sous le grill du four.

Réduire un peu le jus de boeuf déglacé au whisky, crémer, laisser épaissir.Réchauffer la purée de panais.

Servir les cubes de boeuf avec la purée de panais et la sauce au whisky.boeufcroutesarrasinwhiskypureepanais2.jpg

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 15:54

champagnevignoble.JPG

Le charme de la Champagne sous la neige... C'est sur les hauteurs de la Côte d'Ile de France qui dessine les contours des vignobles de la Champagne, que cette promenade débute. Nous y sommes montés en compagnie d'un vigneron récoltant de Vrigny, Eric Coulon, dans l'espoir d'y découvrir la vue sur Reims et sa cathédrale, c'était sans compter les brumes matinales et les cieux, promesses d'une neige qui n'a pas manqué de tomber à gros flocons en début d'après-midi...

La Champagne est un vignoble "propre", sans doute sa proximité avec des pays "sensibilisés". On y trouve de nombreux domaines bio ou qui conduisent leur vignoble de façon raisonnée ; c'est notamment la première région en matière de "confusion sexuelle" : on place des pièges à phéromones qui établissent une confusion chez les papillons concernés et qui empêchent la reproduction.

champagnevignoble3.JPG

L'hiver, les températures baissent fort mais ce sont surtout les gelées de printemps que l'on craint ici. Jadis, on chauffait les vignes à l'aide de petits poêles qui ont depuis été abandonnés car bien trop nocifs pour l'environnement. Désormais, on protège le vignoble par aspersion : l'eau gèle en formant une coque protectrice autour des bourgeons qui gèlent, eux, à une température plus basse.

A travers la visite du domaine Roger Coulon, nous en saurons plus sur la vinification du champagne. Le domaine d'Eric et Isabelle Coulon se compose de plusieurs parcelles très morcelées sur le territoire de Vrigny (9 km au sud-ouest de Reims), 11 ha au total et 95 000 bouteilles dont 50% sont vendues à l'export. Voilà un peu le profil d'un vigneron indépendant champenois. Trois personnes travaillent sur l'exploitation à temps plein en plus du couple et une trentaine de personnes au total au moment des vendanges. Elle sont manuelles, obligatoirement en Champagne.

champagnecoulon.JPG

Petit rappel sur le Champagne : les trois cépages de l'appellation sont le chardonnay (grain blanc à jus blanc), le pinot noir (grain noir à jus blanc) et le pinot meunier (grain noir à jus blanc).

Parmi les cuvées, rappelons qu'il existe :

- le Brut sans année, élaboré à partir d'assemblages de vins et de cépages d'années différentes

- le Blanc de Blancs, obtenu à partir de Chardonnay seulement

- le Blanc de Noirs, à partir de pinot noir et/ou meunier

- le Millésime, assemblage de vins d'une même année (différents crus/cépages), une grande année

- la Cuvée Prestige, cuvée exceptionnelle qui provient de vieilles vignes, de parcelles prestigieuses...

- le Rosé : d'assemblage, il mêle vin rouge et vin blanc ; de saignée, on laisse les baies entières avec les jus pour obtenir la coloration recherchée

L'objectif en Champagne est de ne garder que le jus des baies, sans extraire de couleur (contrairement aux vin rouges, sauf pour le Champagne rosé). L'écoulement des jus doit donc se faire très vite, on emploie donc, quelque soit l'exploitation, une presse avec un système gravitaire : la presse est en hauteur et les jus s'écoulent naturellement vers le bas, par gravitation.

champagnepanneaucepage.JPG

Les jus sont ensuite mis à fermenter : la première fermentation en champagne est alcoolique (comme pour les vins tranquilles), elle s'effectue dans des cuves inox (ou bêton ou émaillées, selon l'ancienneté du site et la modernité de la cave...) comme celles ci-dessous :

champagnecuves.JPG

Sous l'action des levures fermentaires ou indigènes (naturelles, celles que contient la vigne ; c'est ce qu'utilise Eric Coulon), le sucre se transforme en alcool : c'est ce qu'on appelle la fermentation alcoolique, donc. Au Printemps a lieu l'assemblage des différents cépages, de différentes parcelles sur différents terroirs. De son travail, le vigneron gardera des "vins de réserve", ceux qui serviront aux assemblages des années suivantes, ce qui permet de garder une certaine typicité, voire une "marque de fabrique" du vigneron de Champagne. Ou peut-on dire "l'art de signer un Champagne de Vigneron". On peut mettre le vin directement en barrique ou panacher, selon que l'on veut développer de la rondeur, accentuer certaines notes.  Notre vigneron utilise pour certains de ses Champagnes, des "bois de 3 vins" (3 ans) en chêne de Bourgogne et un peu de la forêt d'Argonne (en Champagne).

champagnetonneaux.JPG

Une fois assemblé, le Champagne est mis en bouteille (l'opération s'appelle le tirage). La prise de mousse intervient alors, il s'agit d'une seconde fermentation qui crée l'effervescence, une des particularités des vins de Champagne. Pour démarrer cette seconde fermentation, on ajoute au vin une petite quantité de liqueur (composée de vin, de sucre et de levures sélectionnées) ; on bouche les bouteilles jusqu'à ce qu'un dépôt se forme : c'est la prise de mousse. Jadis c'était avec du liège mais on ferme maintenant avec des capsules de métal pour plus de sécurité, n'oublions pas que la pression du Champagne avoisine les 6 bars ! D'où le fait aussi que les bouteilles de Champagne soient plus lourdes que celles de vin : on utilise un verre plus épais pour résister à cette pression.

Le vin peut alors vieillir sur lattes, en cave. La durée minimale de vieillissement après la mise ne bouteille est de 15 mois pour le Champagne Brut, 3 ans pour le Millésimé. champagnetourmanuel.JPG

Au terme de son vieillissement, le vin, devenu effervescent, contient, on l'a vu, un dépôt naturel qui doit être extrait ; les bouteilles sont placées sur un pupitre (voir photo ci-dessus), elles sont remuées par inclinaison progressive pour faire glisser le depôt vers le goulot. C'est le remuage, la tâche simple mais répétitive, que l'on confiait auparavant aux enfants, comme figureschampagnesvigneronsnous l'a narré Eric Coulon... Le goulot est enfin plongé dans un bain de saumur à -17°C pour congeler le dépôt. La bouteille est relevée, décapsulée, et sous la pression, le bouchon de dépôt est expulsé : c'est le dégorgement.

Le volume manquant est remplacé par une liqueur dite d'expédition, ainsi nommée car on ajoutait auparavant force sucre pour éviter une reprise de la fermentation et limiter les saveurs désagréables (parfois même jusqu'à un tiers de liqueur pour deux tiers de Champagne ! On aimait alors le Champagne bien sucré !) ; elle est composée de vin et de sucre, dont la proportion varie selon le type de Champagne :

Extra Brut 0 à 6 grammes de sucre par litre

Brut 5 à 15 grammes de sucre par litre

Extra dry 12 à 20 grammes de sucre par litre

Sec 17 à 35 grammes de sucre par litre

Demi-sec 33 à 50 grammes de sucre par litre

Doux plus de 50 grammes de sucre par litre

A noter, le champagne tendance, brut nature, ou "Zéro", sans ajout de liqueur d'expédition.

La bouteille est alors fermée avec un bouchon de liège, apte à maintenir la pression et fermé par un muselet de fil torsadé.panierchampagne.JPG

 

Pour mémoire, le groupement des "Champagnes de Vignerons" réunit 5000 vignerons récoltants qui vinifient eux-mêmes ou apportent leur production en cave coopérative. Pour en savoir plus sur le Champagne et sur cette structure interporfessionnelle, cliquez ici.

A suivre pour les dégustations et accords mets-Champagnes...

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 08:36

La saison des coquillages, notamment des moules de bouchot tire bientôt à sa fin, j'en profite jusqu'au bout avec cette salade de racines crues et coquillages au safran et à la mandarine. Avec des coques également, les racines (et un peu de cucurbitacée !) sont râpées, certaines sont douces comme le panais et la carotte, d'autres plus piquantes, comme le radis, le tout offre également un panaché de couleurs très agréable dans l'assiette... Quant à la vinaigrette, elle est à base de safran et de mandarine, un duo que j'aime beaucoup, et déjà cuisiné ici notamment et plus récemment avec du foie gras...

saladecruditescoquillagesafranmandarine.jpg

Ingrédients

-1 belle poignée de coques

- 300 grammes de moules

- 1 cuillères à soupe de butternut râpée (ou potimarron)

- 2 cuillères à soupe de carottes râpées

- 3 cuillères à soupe de chou rave râpé

- 1 cuillère à soupe de panais râpé

- 1 cuillère à soupe de gros radis rose râpé (ou du noir)

pour la vinaigrette au safran et à la mandarine

- 10 filaments de safran

- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive parfumée à la mandarine

- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive

- 1 cuillère à soupe de vinaigre de miel

- 1 belle pincée de zeste de mandarine (bio ici)

- 1 cuillère à soupe de jus de mandarine

- sel, poivre blanc

Préparation

Faire bouillir 5 cl d'eau avec le zeste de mandarine, quelques minutes. ¨Prélever 1 cuillère à soupe en gardant tous les zestes et faire infuser le safran au moins 1 heure, dans un pot bien fermé.

Ouvrir et décoquiller les coquillages, réserver. Les mélanger avec les légumes râpés (ici au zesteur pour avoir un effet plus esthétique). Mélanger les ingrédients de la vinaigrette et ajouter l'infusion de safran/mandarine. Mélanger avec la salade et servir à température ambiante.

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 15:52

Il y a quelques temps avait lieu un concours de recettes par des blogueurs culinaires, organisé par les Champagnes des Vignerons. Vous avez été nombreux à voter et les 6 premières recettes plébiscitées devaient être reproduites devant un jury en Champagne, dans la cuisine superbe de 200m2 d'Arnaud Lallement à l'Assiette Champenoise (à deux pas de Reims).

Seules quatre blogueuses restaient en lice : Dominique, Lavande, Mamina et Sandra. De mon côté, n'ayant pas concouru, j'ai suivi les évolutions de ces dames en tant que reporter attentive et curieuse. C'est  en effet après avoir parcouru mon blog et notamment sa dimension tant vineuse que culinaire (la rubrique accord mets-vins en particulier) que Sandra Cizeron, responsable communication des Champagnes de Vignerons, m'a également conviée à ce périple champenois (je l'en remercie beaucoup !).

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 07:28

Je vous propose aujourd'hui une recette signée Alain Ducasse, tirée de son livre Nature, parfaite pour un dîner rapide, surtout quand on rentre de plusieurs jours en vadrouille ! J'ai aimé la saveur de cette galette de sarrasin au poireau et à l'andouille de Guéméné autant que son esthétique qui n'est pas sans rappeler les sublimes "roses" de la tarte aux pommes d'Alain Passard... C'est l'effet du poireau qui s'ouvre en corolle et des rondelles d'andouille qui s'épanouissent de même.

NB je vous redonne les quantités données dans le livre pour 4 personnes mais n'hésitez pas à les adapter...

La crêpe de sarrasin se sert aussi dans la soupe comme ici et si vous aimez l'andouille en mélange terre-mer, je vous conseille cette recette, un délice !

galettesarrasinpoireauandouille.jpg

Ingrédients (4 personnes)

- 75 grammes de farine de sarrasin (T110)

- 40 grammes de farine (ici T65)

- 2 oeufs

- 35 cl de lait

- 40 grammes de beurre demi-sel fondu

- 2 petits poireaux

- 12 tranches d'andouille de Guéméné

- huile d'olive

- sel, poivre

Préparation

Mélanger les farines, ajouter les jaunes d'oeufs et le lait, puis le beurre fondu. Incorporer les blancs d'oeuf en neige. Laisser reposer 1 heure.

Faire revenir le poireau coupé en "sifflets" (morceaux en biseau de 4 mm d'épaisseur environ) dans l'huile d'olive. Saler et suer en gardant croquants. Réserver.

Dans l'huile chaude, disposer les tranches d'andouille et les sifflets de poireau, verser dessus la pâte à crêpe et cuire à feu pas trop vif. Retourner la crêpe. Quand elle est cuite recto-verso, réserver au chaud et cuire les autres crêpes.

Vous pouvez réaliser plusieurs formats. Déguster bien chaud !

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8 décembre 2010 3 08 /12 /décembre /2010 07:38

J'aime beaucoup la saveur du yuzu, cet agrume que l'on trouve en jus dans les épiceries japonaises (notamment parisiennes) ou sur le site Cook-shop de Lavande. Je l'utilise beaucoup en salé avec des produits de la mer, crus ou cruits (comme avec ces Saint-Jacques), mais pas que ! Le yuzu a délicieusement rehaussé une bête salade d'orange. Je dis bête, en même temps, je lui ai ajouté un croustillant cacaoté (pâte à crumble), pas si bête que ça donc... Cette recette de salade d'orange au yuzu, crumble cacao n'est pas sans rappeler le crumble de citron de Sonia...Et vous, le yuzu, qu'en faites-vous ? saladeorangejusyuzucrumblecacao.jpg

Ingrédients (pour 2 ou 3 personnes)

- 2 oranges

- 1 cuillère à soupe de jus de yuzu

- 2 cuillères à soupe de miel doux

pour le crumble cacao (facultatif)

- 15 grammes de farine

- 15 grammes de beurre mou

- 15 grammes de sucre

- 1/2 cuillère à café de cacao

Préparation

Mélanger et sabler les ingrédients du crumble, enfourner 10/15 minutes à four moyen, 180°C. Réserver.

Couper les oranges en morceaux, arroser de jus de yuzu et de miel. réserver au frais.

Sortir un bon quart d'heure avant et servir avec le crumble émietté. Ou pas !

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 07:18

Parfois, l'intuition culinaire conduit vers des flops, parfois verse de jolies réussites gustatives. C'est le cas de cette soupe de butternut et ananas, safran et badiane, réalisée au départ avec du potimarron, au pif côté proportions. Gros coup de coeur pour cette soupe addictive, l'ananas rehausse le potimarron ou la butternut, absolument exquis ! Du coup, j'ai refait en notant plus précisément les quantités et je vous la livre. J'en ai congelé pour mon retour de Champagne où je séjourne actuellement en compagnie d'autres blogueuses. Et j'en servirai en amuse bouche à Noël, même, tiens !

NB On pourrait aussi ajouter du poivron rouge qui se marie si bien avec l'ananas... Sinon, je vous recommande cette soupe de butternut au pesto de coriandre et noix de cajou 

soupebutternutananassafranbadiane.jpgIngrédients

- 500 grammes de chair de butternut (ou potimarron)

- 200 grammes d'ananas

- 2 étoiles de badiane

- 1 échalote

- 10 filaments de safran

- 100 ml de bouillon de volaille

-  huile d'olive

- sel, poivre

Préparation

Précuire la buternut à la vapeur pour le peler plus facilement.

Faire revenir l'échalote émincée dans l'huile d'olive, ajouter la butternut coupée en morceaux, mouiller d'eau (si vous en avez, ajoutez un peu de bouillon de volaille). Ajouter la badiane et laisser mijoter. Ajouter ensuite l'ananas, poursuivre la cuisson. Saler et poivrer. Couper le feu et laisser infuser le safran dans la soupe.

Enlever la badiane, mixer la soupe et rectifier l'assaisonnement.

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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 07:36

La saison de la bigarade (orange amère) redémarre mais je n'ai trouvé que de toutes petites, de la taille de clémentines, alors pas d'inquiétude si la recette en requiert plusieurs ! L'accord avec le canard est assez évident mais la façon l'est ici un peu moins. Le sirop d'érable vient parfumer cette fausse sauce bigarade. Quant à l'accompagnement, le chou rouge à la grenade, c'est la version chaude de cette salade colorée. Et pourtant, cette dernière suit chronologiquement cette recette (on s'y perdrait...). Ce magret de canard érable/bigarade, chou rouge, perles de grenade s'accompagne d'un jurançon demi-sec ou un vin type tariquet ou Uby, conseil a priori car non testé, mais c'est ce que suggére mon palais... A vous de tester si vous en avez en cave ! Je vous recommande également la bigarade avec le panais comme dans cette version gnocchi. ET bien évidemment, en marmelade, nature ou parfumée (au whisky par exemple). 

magreterablebigaradechourougegrenade.jpg

Ingrédients

- 1 magret de canard

- 1/2 bigarade

- 1/2 cuillère à soupe de miel

- sel, poivre

pour le chou rouge à la bigarade

- 1/2 chou rouge

- 1/2 bigarade*

- 2 cuillères à soupe de jus de bigarade

- 1 cuillère à soupe de miel

- 1 cuillère à soupe de vinaigre de miel

- sel, poivre

pour la sauce érable/bigarade

- 2 cuillères à soupe de sirop d'érable

- 1 cuillère à soupe de vinaigre de miel

- 2 cuillères à soupe de jus de bigarade

- zeste d'1/2 bigarade*

- 100 ml de bouillon de volaille (ou mieux, de canard !)

*ici, bigarade de la taille d'une clémentine

Préparation

Pour le chou rouge

Mélanger le jus de bigarade, le miel, en badigeonner la chair du magret  et faire mariner 1 bonne heure.

Entailler la peau du magret et faire "dégraisser" dans une poêle chaude. Marquer côté chair et enlever du feu. Saler, poivrer et cuire à 75/80°C une heure et demi.

 

magreterablebigaradechourougegrenade2.jpg

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