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3 décembre 2010 5 03 /12 /décembre /2010 06:22

Cette salade de chou rouge aux perles de grenade a toutes les qualités : esthétique, saine et rapide ! Qui résisterait à l'appel de ces couleurs vives, gaies, d'un fushia "bollyfood" ! Et ce sont précisément ces couleurs qui sont les garantes d'un apport en anti-oxydants et de vitamines dont notre organisme a bien besoin en ce moment (ça, et d'une bonne soupe ! A venir, mais elle sera d'une autre couleur...). Fruitée et colorée, elle est aussi très rapide à réaliser, et même doit se préparer sur un temps court pour bénéficier au maximum de ses nutriments. Vous pouvez aussi marier le chou rouge avec l'orange sanguine comme ici. Quant à la grenade, elle s'accorde délicieusement avec la carotte comme là !

saladechourougegrenade.jpg

Ingrédients

- 200 grammes de chou rouge

- 4 cuillères à soupe de perles de grenade

- 1 cuillère à soupe de vinaigre de miel

- 1/2 cuillère à café de zeste de mandarine

- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive douce (dont 1 d'huile parfumée à la mandarine)

- 1/2 cuillère à soupe de miel

- 1 trait de jus de mandarine

- sel, poivre (blanc ou maniguette)

Préparation

Couper le chou rouge en morceaux, ajouter les huiles, le vinaigre, le jus et le zeste de mandarine, le miel, mélanger, saler, poivrer. Réserver.

Au moment du service, ajouter les perles de grenade, égrenées "minute".

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 07:38

Les coquilles Saint-Jacques sont magnifiques en ce moment, parfois de très grosses noix, moelleuses, bien fraîches, comment résister ? Cette fois, j'ai tenté un beurre blanc au jus de yuzu (je n'ai pas la chance comme Anne, d'avoir reçu du Père Noël JP des yuzus frais, mais si vous en avez, ajoutez bien sûr un peu de leur zeste !). Avec un vin blanc doux plutôt que sec pour une note sucrée-acidulée, très sympa ; d'où le titre beurre blanc "süss", qui signifie doux (pour les non germanophones). Ajoutez-y la touche croquante d'éclats de pistache et vous obtiendrez un petit délice, facile !

Pas très éloignée, cette sauce maltaise avec les Saint-Jacques (et les pistaches !). Et que direz-vous d'un coulis d'ananas...

Pour ceux qui auraient des difficultés à trouver du yuzu (le fruit, c'est mission impossible sauf si vous connaissez un pépiniériste ou un collectionneur !), on achète le jus de yuzu dans les épiceries japonaises comme Kioko, sinon chez Cook-Shop, ici.

stjacquesbeurreblancyuzupistache.jpg

Ingrédients (le beurre blanc est pour trois ou quatre personnes)

- 4 ou 5 noix de Saint-Jacques

- 5 ou 6 pistaches torréfiées

- 1 échalote

- 5 cl de vin blanc demi-sec ou VDN blanc

- 2 cl de fumet de poisson

- 2 cuillères à soupe de jus de yuzu

- 1 pincée de zeste de clémentine

- 25 grammes de beurre demi-sel froid

Préparation

Verser vin blanc et fumet dans une casserole avec l'échalote émincée, porter à frémissement jusqu'à évaporation presque totale du liquide : ne doit plus rester qu'une compotée humide d'échalote. Poser sur un bain marie et ajouter le jus de yuzu ainsi que le zeste de clémentine. Ajouter le beurre bien froid, morceau par morceau en fouettant sans cesse. laisser sur le bain-marie, sans laisser bouillir, ni laisser retomber le beurre, le temps de snacker les noix de Saint-Jacques ou de les poêler dans un mélange beurre/huile d'olive. Servir poudré de pistaches concassées, avec le beurre blanc au yuzu. 

stjacquesbeurreblancyuzupistache2.jpg

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1 décembre 2010 3 01 /12 /décembre /2010 07:08

Fin du repas autour du Pinot gris, après le fois gras poêle à la purée de betterave et lamelles de pomme et la lotte safranée aux topinambours, mais on ne termine pas en apothéose... hélas. N'empêche le dessert est très réussi, entièrement travaillé autour de l'ananas et du safran (comme ici), avec la datte en délicieux outsider ! Cette fausse panna cotta parfumée au safran s'accompagne de dés d'ananas pochés dans un léger sirop de safran, d'une onctueuse purée de datte et d'une chips d'ananas.

Ajoutons encore de bsâtonnets croquants de pain d'épices et poudrons la panna cotta démoulée de pain d'épices écrasé. Un pur délice !

Mais l'accord avec le vin n'est pas idéal. Le sucre résiduel du vin (pourtant testé à cru avec de l'ananas frais et de la datte) n'est pas assez important, même sur ce dessert peu sucré et aux saveurs subtiles. Il n'écrase pas le vin (et vice-versa, ce qui n'est déjà pas mal), mais les deux ne jouent pas vraiment dans la même cour. Avec l'ananas, il vaut mieux se tourner vers un Sauternes comme ici ou un Xérès comme là ! Je ne crois pas que ce vin puisse se déguster avec un dessert, mais je peux me tromper. Si certains ont déjà essayé, j'aimerais bien savoir avec quoi ! N'hésitez pas à laisser un commentaire ici ou sur facebook...

NB le safran vient d'ici, suite au concours organisé par Minouchkah, merci encore à vous deux ! Et la recette participe au jeu culinaire sur les dattes de Leila.

Rappel : la newsletter de décembre, son agenda gourmand, le récapitulatif des recettes de fête et d'avent, spécialité régionales de Noël etc est prévue pour cette fin de semaine... N'oubliez pas de vous inscrire si ce n'est déjà fait !

pannacottasafrananasdatte2.jpgIngrédients (pour 4)

pour la fausse panna cotta

- 70 ml de lait

- 80 ml de crème

- 1 yaourt bio à la vanille

- 8 pistils de safran

- 1/2 cuillère à café d'agar-agar

pour l'ananas poché au safran

- 1/2 ananas

- 50 grammes de miel (ici de lavande)

- 8-10 pistils de safran

pour la purée de dattes

- 8 dattes (ici)

- 3 cl de jus de pochage de l'ananas* (cf ci-dessus)

*peut-être un poil trop sucré, à refaire en mettant moitié sirop, moitié eau.

pour les chips d'ananas (en version sucrée, un peu comme celles-ci, sucrées-salées)

- demi rondelles d'ananas

- sucre blond

Préparation

Préparer une infusion de safran avec 1 ou 2 cuillères à soupe d'eau bouillante et 10 pistils de safran, comme ici.

Démarrer par les chips d'ananas, poudrées de sucre blond, recto-verso, en les desséchant au four, comme indiquer sur le lien ci-dessus (je m'y suis prise un peu tard, j'ai démarré à four plus chaud, environ 150°C, puis j'ai terminé à 100°C.

Pour la fausse panna-cotta (un peu inspirées de celles de Carole et de ces autres au miel et safran), faire chauffer lait et crème avec le safran, laisser infuser à couvert, jusqu'à refroidissement. Chauffer avec l'agar-agar environ 2 minutes. Mixer avec le yaourt à la vanille (si vous préférez, sucrer un peu plus). Verser dans des moules souples et laisser refroidir, puis réserver au frais.

Préparer un sirop léger avec 200 grammes d'eau, 50 grammes de miel pas trop fort (toute fleur, ou accacia ou lavande). Plonger l'ananas coupé en dés et l'infusion de safran. Couvrir et laisser infuser au moins une heure.

Mixer les dattes dénoyautées avec le jus de pochage de l'ananas.

Dresser la "panna cotta" (vous pouvez la mettre au congélateur quelques minutes pour faciliter le démoulage), servir avec les dés d'ananas, la purée de datte, une chips d'ananas et un bâtonnet de pain d'épices. Poudrer la panna cotta de poudre de pain d'épices.pannacottasafrananasdatte

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 06:13

Pour le repas autour du Pinot gris Rotenberg 1997 de Zind Humbrecht, il y avait avant la lotte safranée accompagnée de topinambours et de riz noir, un foie gras poêlé, poudré de pain d'épice et poivre vert, servi sur une purée de betterave-mandarine, un cordon de gelée de betterave au safran, et des quartiers de pomme poêlées. Les pommes aureint pu être une variété du jardin, mais elles se conservent mal, j'ai donc utilisé de la pomme verte (Granny smith), pour garder l'acidulé et le croquant, même poêlée. L'accord avec le vin n'était pas parfait, mais pas d'affrontement non plus. La pomme poêlée et foie gras allait plutôt bien avec, pour la betterave, l'accord est plus mitigé (trop "terreuse" ?). Mais le plat est très bon ! Très bien équilibré. Une jolie idée pour les fêtes...

La betterave est un légume qu'on utilise trop peu, je vous recommande donc celle-ci, façon teriyaki, et pour donner bonne mine à vos plats, comme dans ce pot-au-feu.

La newsletter de décembre, outre l'agenda gourmand, vous compilera un certain nombre de recettes de fête et d'avent, spécialité régionales de Noël etc... Ne la manquez pas et inscrivez-vous, elle partira dans quelques jours !

foiegraspoelebetteravepomme.jpg

Ingrédients (pour deux)

- 2 petites tranches de foie gras cru (ici congelé lors du dernier foie gras préparé...)

- 1 petite pomme verte

pour la purée de betterave

- 80 grammes de betterave cuite

- 1 trait d'huile d'olive parfumée à la mandarine

- sel, poivre vert concassé

pour la gelée de betterave

- 30 grammes de jus de betterave

- 1 trait d'huile d'olive parfumée à la mandarine

- 1 cuillère à soupe d'infusion de safran (eau bouillante avec 5 ou 6 pistils de safran)

- 1 belle pincée d'agar-agar

- sel, poivre vert concassé

Préparation

Mettre le jus de betterave, l'huile parfumée et l'agar-agar, cuire 2 minutes et ajouter l'infusion de safran. Laisser tiédir et arroser le pourtour des assiettes (vite, la gelée prend rapidement sur les assiettes !).

Mixer la betterave, parfumer, saler, poivrer et réserver.

Poêler le foie gras dans une poêle bien chaude. Poêler aussi les lamelles de pomme verte rapidement dans la graisse du foie. Quand le foie est cuit et bien caramélisé, dresser sur la purée de betterave. Poudrer de sel, poivre vert et pain d'épices croquant concassés, ajouter les lamelles de pomme et servir sans tarder.foiegraspoelebetteravepomme2.jpg

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29 novembre 2010 1 29 /11 /novembre /2010 08:42

etiquette_pinotgris_rotenberg1997.jpgHier, dimanche, je me suis essayée à tout un repas autour du Pinot gris Rotenberg 1997 du domaine Zind Humbrecht. 

Le vin est subtil, beaucoup de grâce, d'élégance (mais LUI n'a pas été emballé) ; il faut l'ouvrir à l'avance, il y gagnera en complexité. Le nez offre des parfums de fleurs blanches type acacia, puis s'épanouit à l'aération sur des notes discrètes de fruits exotiques. La bouche est ronde, du gras et de la minéralité, un bel équillibre, on retrouve les notes de fleur blanches, de vanille, de pamplemousse, du sucre résiduel qui laisse présager un accord possible avec un dessert, mais une fin de bouche sèche, un peu court en bouche (d'où sa déception). Nous nous attendions à mieux.

Pas si facile à accorder. Pour une fois, je commencerai le repas par le plat, simple et présentant le meilleur accord avec le vin : une lotte sau safran accompagnée de topinambours et de riz noir (excellent pour la santé, n'est-ce pas ?). A noter, le topinambour n'est pas heureux seulavec le riz, mieux le mélanger avec la sauce safranée qui crée le lien  tant entre les ingrédients qu'avec le vin.

NB Difficile à marier avec un fromage, le meilleur duo restera avec un munster (sans carvi, mieux à mon palais qu'avec...), comme quoi, le principe de régionalité fonctionne souvent dans les accords vin-fromage !

  Ingrédients

- 1 queue de lotte

- 2 ou 3 topinambours

- 1 échalote

- 5 cl de fumet de poisson (maison)

- 5 cl de crème liquide

- 1/2 cuillère à café de fécule de maïs

- 10-12 pistils de safran

- huile d'olive

- sel, poivre (vert ou blanc)

Préparation

Une ou deux heures avant, faire bouillir un peu d'eau. Dans un pot en verre, verser 2 ou 3 cuillères à soupe d'eau bouillante et ajouter les pistils de safran. Fermer avec le couvercle et laisser infuser.

Cuire les topinambours à l'eau ou à la vapeur, réserver.

Dans l'huile d'olive, faire revenir l'échalote émincée, mouiller avec le fumet de poisson et cuire jusqu'à réduction presque complète. Ajouter la crème et l'infusion de safran.

Poêler la lotte, saler, poivrer, poudrer de fécule et verser dans le plat de crème safranée. Ajouter aussi les topinambours coupés en rondelles. Réserver au chaud et servir avec du riz noir Vénéré.lottesafrantopiriznoir

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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 14:15

En ce dimanche, je vous invite à la découverte du design culinaire, un sujet à la fois ludique, gourmand, intellectuel, créatif et même scientifique ! Le thème est en effet parfois l'objet de réflexions très intéressantes, comme celle de Diane Bisson, professeur agrégée à l'École de design industriel (Université de Montréal). Cette dernière, sensibilisée au récyclage et aux déchets produits par notre société de consommation a eu l'idée de tranfomer les aliments en emballages, créant notamment le concept de l'assiette comestible. Elle a publié début 2010 un ouvrage intitulé Comestibles, l'aliment comme matériau. Un sujet auquel je suis sensible, pour l'avoir moi même testé, mais dans une perspective plus ludique qu'écologique (voir cette mousse de lait nomade ou ce bol à dévorer...

NB il n'existe pas une mais des définitions du design culinaire, je vous laisse vous faire votre propre opinion...

Contenants comestibles

contenant_comestible.jpg

Sur Internet, on trouve des blogs et sites riches, inspirants et passionnants, dont voici un florilège

Eatdesign, très chouette blog d'Elise Labide que j'ai découvert en début d'année ;

Julie Rothhahn (alias Julie HHH) et ses platines vinyles comestibles ;

Ilan Waiche (créateur pour Bonne Maman notamment), de jolies idées sur son site ;

Katia Gruijters, et son sandwiche/sac à main...

Sans oublier le génial ouvrage sur le pain signé Julien Madérou.

On trouve aussi bien sûr du "design Q" chez Cécile Cau, auteur du très intéressant blog So food so good et du livre Design clulinaire co-écrit avec Stéphane Bureaux, que l'on retrouve, lui, sur son site. Voici ce qu'il dit du design culinaire :

"Parce qu’il touche aux tripes, en appelle à la cervelle et convoque à sa table tous les sens, le design culinaire mérite que l’on s’y intéresse spécifiquement mais sans mésestimer la grande difficulté à faire ”bon“. En cela, c’est un design élémentaire, qui place le gustatif en juge de paix absolu. Pour autant, si l’implacable exigence de ce design est de donner du plaisir, cela n’est pas son seul but. Faire du design culinaire impose, en plus, de vouloir exprimer des intentions, des relations, des émotions. C’est donc une spécialité certes, mais comme le designer se nourrit aussi de transversalité, on ne doit pas nécessairement en faire une affaire de spécialiste : le design culinaire, c’est d’abord du design ! Enfin, il ne s’agit pas de se substituer aux professionnels des métiers de bouche, mais de s’ouvrir à une complémentarité faisant sens."livre_design_culinaire.jpg

Autre grand nom du design culinaire en France, Marc Brétillot (voir son site) ; et suivre les événements organisés avec l'ESAD de Reims, comme cet automne, les "400 goûts"...

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27 novembre 2010 6 27 /11 /novembre /2010 06:15

Une fillette malade, un emploi du temps serré, une météo "frigo", rien de tel pour se coller aux plats mijotés. C'est reparti pour les daube, boeuf bourguignon et poule au pot. Rien qu'hier, j'ai préparé simultanément du boeuf mijoté et une blanquette (plus accompagnements et une bonne soupe pour le soir), cela fait de l'avance pour ce week-end où je serai en partie absente, et cela me rappelle ma maman qui cuisinait le samedi et le dimanche pour la semaine. J'ai choisi de parfumer la blanquette à la verveine, pour utiliser les feuilles fraîches du jardin avant qu'elles ne dépérissent tout-à-fait (je voulais déjà préparer une poule au pot à la verveine comme, vous vous rappelez ?). Et comme légumes, ayant gardé les carottes et le navet pour le boeuf, j'ai cuisiné cette blanquette de veau avec du panais et un reste de chou rave.Vous l'accompagnerez de tagliatelles ou de riz. Et pourquoi pas de riz noir si bon pour la santé !

Une autre blanquette qui réchauffe et qui régale ? Celle-ci plus "classique", aux coings...blanquetteveauverveinepanaischourave

Ingrédients

- 800 grammes environ de veau

- 10-12 belles feuilles de verveine

- 1 panais

- 1/2 chou rave (ou 1 entier, selon la taille)

- 15 cl de crème liquide

- 2 cuillères à soupe de fécule

- 1 belle pincée d'agar-agar

- 10 grains de poivre vert (ici de Malabar offert par TOC)

- gros sel

Préparation

Couper le veau en morceaux, mettre dans une cocotte avec 4 feuilles de verveine et le poivre vert concassé, les légumes coupés en gros dés et/ou en rondelles. Couvrir d'eau et porter à ébullition, écumer. Cuire à frémissement environ 2 heures.

Entretemps, faire infuser 6/8 feuilles de verveine dans la crème bouillante, jusqu'à refroidissement.

Verser 40 cl de bouillon dans une casserole et faire épaissir du tiers voire de la moitié, faire épaissir à la fécule et à l'agar-agar. remettre la viande dedans. Servir la blanquette avec sa sauce à la verveine et du riz blanc ou du noir.

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 16:33

Dans la Chine impériale, le riz noir était considéré comme un aliment "interdit" aux vertus nutritionnelles et aphrodisiaques, il était réservé à la noblesse et surnommé "riz des empereurs". Ce riz prestigieux est naturellement pigmenté et, comme les baies noires d'Occident, il est riche en anti-oxydants. Les riz noirs sont nutritifs, riches en vitamines B et en oligo-éléments ; la variété Jieguno de couleur pourpre-noire est notamment supposée renforcer le système immunitaire et accélérer la guérison des fractures osseuses.

"Raffiné", le riz blanc est débarrassé de sa pellicule externe (le "son"). Or, c'est précisément celle-ci qui rend les riz bruns et noirs si intéressants sur le plan nutritionnel (comme toutes les céréales au demeurant). C'est le son du riz brun qui contient des composés de la vitamine E, mais aussi des antioxydants, notamment liposolubles (qui peuvent réduire les taux de mauvais cholestérol (LDL) dans le sang et peuvent donc aider à prévenir les maladies cardiaques).

Le Professeur Xu Zhimin a mené une étude sur les bénéfices du riz noir au sein Département des sciences alimentaires de l’Université d’Etat de Louisiane : le riz noir serait encore plus riche en antioxydants, notamment solubles dans l'eau, que le riz brun ; ces anthocyanes sont à l'origine de la pigmentation du riz, qui peut aller du rose au noir en passant par le pourpre. Isolés, ils permettraient également de remplacer des colorants artificiels nocifs. Le riz noir est en effet surtout utilisé en Asie pour la décoration des aliments, des nouilles, des sushis, et de certains gâteaux.

A noter, la Chine a mis sur le marché 54 variétés modernes à rendement élevé, de bonne qualité et à résistance multiple, mais  le riz noir ne représente qu'à peine plus de 1 % des rizières du pays (le "riz noir Vénéré" est également produit en Italie, dans les plaines du Pô).

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 08:06

Rock'n roll, le vin ? Oui, quand il déménage et qu'il révolutionne le palais. Pour moi, cette définition s'applique à un vigneron notamment pour qui nous avions eu un coup de foudre il y a quelques années, forte impression qui s'est confirmée lorsque nous l'avons rencontré, chez lui, à Thézan les Béziers. Il s'agit de Marc Benin et son père Guy,  du Domaine de Ravanès. Il a planté en Languedoc des cépages bordelais (Merlot, Cabernet Sauvignon et Petit-Verdot) et a créé des OVNIs vineux ; plus qu'un vin c'est donc tout un domaine que je ravanesrenardblanc.jpgsouhaite mettre en avant pour ce "VDV Vin & Rock'n roll" proposé par Eva Robineau du blog Oenos.

Citons pêle-mêle les Gravières du Taurou (50% Merlot/50% Petit Verdot, ce fameux vin qui a detrôné Pétrus lors d'une dégustation à l'aveugle en 2004...), la Cuvée Diogène (Merlot, Cabernet-Sauvignon, Petit Verdot), le Merlot Rouge excellent rapport qualité-prix, pour les bouteilles "bordelaises". Et les "OVNIs" : le Cinq Seaux d'Oeillade, 100% cinsault travaillé en vendanges tardives, et l'ugni blanc botrytisé, L'Ille. Bémol sur le Prime Verd (100% Petit verdot, seulement vinifié dans les "grands millésimes") qui nous avait un peu déçus. En revanche, nous avons adoré le Renard Blanc (70% grenache gris, 30% grenache blanc) qui avait donné lieu à tout un repas. Agrumes/pêche au nez de ce vin blanc sec, la bouche est toute en rondeur et en puissance, ample, avec beaucoup de fraîcheur et de minéralité. Une parenté avec certains viognier d'Ardéche ou de la Drôme, il pourrait presque rivaliser avec un Condrieu...

 

Je vous laisse avec le Rock'n roll mops (pas sûr qu'il se trouve un vin pour accompagner les roll mops, plutôt une bière ou carrément un verre d'aquavit !). La chanson a été écrite en 1956 par Boris Vian pour Henry Cording (alias Henri Salvador), en voici le texte :

 

Je l'ai séduite en un instant
Grâce à la lueur que j'ai dans l'oeil
Elle est tombée comme une feuille
Dans mes grands bras d'ourang-outan

On s'est aimés comme des dieux
Aznavour en s'rait resté bleu
Le phono jouait dans un coin
Des airs de jazz qui swinguaient bien
Mais à la fin, j'avais si faim
Que j'ai app'lé le bar du coin

Allô Dupont- Montez-moi donc
De quoi manger-Sinon je vais crever
Et qu'est ce qu'il faut vous apporter?
Apportez-moi sans hésiter

Rock and roll-mops
Avec du pain beurré
Rock and roll-mops
Et du bifteck haché
Rock and roll-mops
Avec un oeuf à cheval
Rock and roll-mops
Je me sens cannibale

Des escalopes de kangourou
Du sauciflard de sapajou
Du foie de lion aux salsifis
D'la tête au lard aux fruits confits

Et dans un plat-Rien que pour moi
Bien préparé-pas trop assaisonné

Rock and roll-mops
Ca m'a réconforté
Rock and roll-mops
Je suis plein à craquer
Rock and roll-mops
Ma force est décuplée
Rock and roll-mops
On va r'tourner s'coucher

 

Et la mise en musique...

 

Et quel vin donc, me direz-vous ? Il aurait pu s'agir d'un Rock'n Rolle, comme l'a suggéré Olif, ce Rolle-ci en belle compagnie gourmande avec un millefeuille coing-chèvre-noix...

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25 novembre 2010 4 25 /11 /novembre /2010 16:28

On a parlé de l'Encyclopédie du Chocolat Valrhona avec une délicieuse recette de gâteau basque au chocolat. Voici la photographie signée Peter Lippman pour la campagne publicitaire de la marque de chocolat, associée à de grands noms de la cuisine et de la pâtisserie. A voir en presse magazine.affiche_valrhona.jpg

Pour les 30 ans de Madame Figaro, le chocolatier Jean-Claude Hévin a présenté un gâteau féminissime, après son célèbre escarpin, à nouveau un stiletto à croquer !

Jean-Paul Hévin est aussi le "meilleur chocolat chaud" du moment (classement du Figaro...), son bar à chocolat est en effet très alléchant. Si son chocolat aux huîtres me laisse un peu dubitative, je goûterais bien son "énergisant" ou son "aphrodisiaque"... Y êtes-vous déjà allé ? gateau-escarpin_hevin.jpg

Et les veinards parisiens ne manqueront pas la journée chocolatée des Galeries Lafayette le mardi 30 novembre, de 11h30 à 18h30 ! Elle réunira parmi les plus grands noms du chocolat : Arnaud Lahrer, François Pralus, Boissier, Dalloyau, Domori, Mazet, Michel Cluizel, Patrice Chapon, Daniel Mercier, Valrhona, Gilles Marchal, Jean-Paul Hévin, Pierre Hermé, Sadaharu Aoki. Clin d'oeil au passage aux vitrines du grand magasin, en visite guidée spéciale...


Vitrines de Noël très 'Show Chaud' aux Galeries Lafayette
envoyé par GaleriesLafayette. - Regardez plus de courts métrages.


Pas tout récent, mais en clin d'oeil de fin de billet : pour les enfants, un polar gourmand, Un flingue et du chocolat. Une idée de cadeau de Noël...flingue_chocolat.jpg

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