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23 mars 2010 2 23 /03 /mars /2010 07:30
Comme dans la recette du  lieu jaune au jus de daube, si (je dis bien si) il vous reste du jus de daube, ou de bourguignon, que toute la famille ne s'est pas empressée de saucer, servez-la avec un os à  moelle au gros sel, cuit au four, accompagné de mouillettes. Un délice ! Vous coupez des tranches d'un très bon pain comme celui-ci, préalablement toastées, vous trempez dans le jus de daube épaissi et vous tartinez de moelle. Pour amateurs !
Le billet de référence de l'os à moelle, c'est ici, qu'on se le dise !

osmoellemouillettejusdaube.jpg
Ingrédients (pour deux)
- 2 à 4 os à moelle
- gros sel gris de Guérande
- jus de daube
- 1 belle tranche de pain

Préparation
Poser du sel gris dessus/dessous sur l'os, à l'emplacement de la moelle et enfourner une demi heure environ à 190/200°C.
Réchauffer doucement le jus de daube.
Couper le pain en mouillettes, toaster et réserver au chaud.
Servir les os au sortir du four accompagné du jus de daube et des mouillettes. Régalez-vous !

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 19:17
Cela se passe dans l'émirat de Dubaï, ceci explique cela. Suite aux plaintes de clients musulmans, le plat intitulé "coq au vin" sur la carte d'un restaurant n'aura plus droit de cité... avec du vin dedans !
E
xit  également la crêpe Suzette, les bananes flambées, le soufflé au Grand Marnier... Toutes les préparations à base d'alcool sont proscrites de Dubaï.
Certains restaurateurs envisagent d'enlever le coq au vin de leur carte, d'autres de trouver un plat de substitution. sans vin. En tout état de cause, il ne pourra plus s'agir de "coq au vin".

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Published by Tiuscha - dans Ailleurs
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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 16:03
Taguée par Isa-Marie qui me demande quelle est la 6ème photo dans mon "port-folio", dans la mémoire de mon appareil numérique. La voici :
Tout ce que je peux vous dire c'est que cette cuisine n'est pas la mienne (même si le plan de travail y ressemble grandement). Alors, une petite devinette du coup : où suis-je ?

phototag.jpg


Du coup, je vais taguer moi aussi, pour savoir quelle est la 6ème photo chez Kashyle, en espérant que c'est un paysage portugais non encore vu (vous ne savez pas, elle est arrivée 2ème de concours chocolaté ! Bravo Madame !), je vais demander la même chose à Mamina, en espérant de belles photos de chez Stéphanie, je fais la même requête auprès de Lavande (il y a quelque chose dans ton APN ?), Flo-Bretzel (une vue de ton studio munichois ?) et à Iris, histoire de voir peut-être l'avancée de la vigne en ce tout début de printemps...

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22 mars 2010 1 22 /03 /mars /2010 07:42
Voici le fameux lieu jaune (dont j'avais parlé ici), gourmand avec son jus de daube, ses carottes confites dans le jus et ses champignons de Paris. Un tout petit peu moins simple que le bar, mais franchement pas compliqué pour deux sous, ça plairait peut être à Patrick (une seconde recette pour ton jeu ?).
Cela suppose d'avoir fait une daube (réalisée au Côte du Rhône) et d'avoir récupéré un peu de jus de cuisson. Comme je n'avais pas singé les viandes de la daube, j'ai juste épaissi la sauce réduite avec un peu de fécule de maïs. Les carottes sont juste divines, précuites à la vapeur, et confites dans le jus de daube. Quant à la cuisson du lieu jaune, c'est à l'unilatérale, en nappant la chair de jus de daube tout au long de la cuisson (pas très longue), parsemé à la fin de tomate et lard séchés.

Un plat terre-mer délicieux qui pourrait se réaliser avec pas mal d'autres poissons à chair blanche et ferme comme le cabillaud, le colin, la lotte. Si on se laisse aller, avec un thon germon aussi bien évidemment. Le choix du lieu jaune est plus écologique et plus économique !

Une autre recette avec du lieu jaune ? Plus exotique, c'est par là.

lieujaunejusdaube.jpg

Ingrédients (pour 4)
- 2 beaux filets de lieu jaune
- 3 ou 4 carottes
- 3 ou 4 champignons
- 300 ml de jus de daube
- 1 bonne cuillère à café de fécule de maïs
- 1 cuillère à café de tomate séchée
- quelques copeaux de lard/poitrine de qualité
- 1 échalote (ou pas..)
- huile d'olive
- sel, poivre

Préparation
Précuire les carottes à la vapeur, elles doivent rester bien croquantes. Finir la cuisson dans le jus de daube, à feu doux. Puis réserver.
Faire réduire le jus de daube de moitié et faire épaissir à la fécule.
Faire sauter les champignons éventuellement avec l'échalote émincée dans l'huile d'olive.
Couper la tomate séchée en fine brunoise.
Faire sécher le lard à la poêle à feu pas trop vif. Quand il est sec et croustillant, concasser grossièrement.
Cuire les 4 morceaux de lieu jaune à l'unilatérale dans l'huile d'olive en nappant de jus de daube. Quand le poisson est cuit, servir avec le jus de daube, champignons et carottes confites réchauffées. Parsemer de lard et tomate séchés et servir bien chaud.

lieujaunejusdaube2.jpg

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21 mars 2010 7 21 /03 /mars /2010 16:16
dali corbeillepain1926Corbeille de pain - 1926

Entre ces deux corbeilles de pain réalistes peintes par Dali, quels changements dans la vision du peintre, quelle métaphore ?
Au sujet de la seconde, voici ce qu'en disait le peintre : "Le pain a toujours été un thème fétiche et récurrent dans mon oeuvre, l'un des plus anciens, l'un de ceux auxquels j'ai été le plus fidèle. Il y a dix-neuf ans, j'ai peint une autre toile sur le même thème. En comparant attentivement ces deux oeuvres, on peut étudier toute l'histoire de la peinture. Du charme linéaire du primitivisme à l'hyper-esthétisme stéréoscopique. Cette toile typiquement réaliste est celle qui satisfait le plus mon imagination. C'est une peinture sur laquelle il n'y a rien à dire :  l'énigme absolue".
La toile aurait toutefois une réelle portée symbolique : réalisée juste avant la fin de la seconde guerre mondiale, elle renverrait à la faim, tout "simplement".

pain_dali.jpgCorbeille de pain - 1945

Spécialiste de l'art et de la mise en scène éphémère, Dali a conçu des meubles en pâte à pain, composés de farine et d'eau, il fantasmait d'ailleurs sur une maison dont les murs seraient de pain. Il en coiffe également son buste de Dali buste-angelusfemme, hommage à l'Angélus de Jean-François Millet, intitulé Buste de femme rétrospectif
(1933). A l'origine, il s'agissait d'une véritable baguette de pain posée sur la statuette.

Ci-dessous, le Pain anthropomorphe (1932) associe le corps-contenant à son contenu qui le nourrit. On y voit un élément phallique, lorsqu'il se mêle à la montre molle. c'est également la dualité entre la puissance, la sécurité d'un côté, le temps qui s'écoule comme du sable, la mort pour le second... On retrouve sur cette toile l'encrier du buste-hommage à Millet...
Le pain est enfin la représentation du corps du Christ, que l'on retrouve de façon figurative dans La cène (1955) et de façon symbolique dans La croix nucléaire (1952)
Erotisme et mysticisme sont étroitement liés chez Dali. le pain est le symbole populaire de l'existence, celui de l'essence érotique et spirituelle de la vie. Et la boucle est bouclée !


dali_pain_anthropo.jpg

NB la dernière image est tirée d'un livre sur Dali, d'où l'aspect déformé...

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20 mars 2010 6 20 /03 /mars /2010 17:09
Vous l'avez peut-être découvert hier, Jules est ce levain naturel, dit levain chef, nouveau venu dans ma cuisine (après un échec cuisant l'an passé). Pour ceux qui me demandaient comment il est né, la recette "magique" est celle de Marie-Claire : dans un bocal propre, ébouillanté afin qu'il soit bien chaud, il vous faut mélanger 20 grammes d'eau avec une cuillerée à café de miel et 20 grammes de farine de seigle. Vous obtenez une sorte de bouillie que vous laissez au chaud (autour de 25/30°C, sur un radiateur pa exemple). 12 heures plus tard environ, vous lui ajoutez 20 grammes d'eau et 20 grammes de farine de seigle. Vous mélangez et laissez fermenter jusqu'aux 12 heures suivantes où vous reproduisez cette opération.

levainjules1

A partir du 3ème jour, on nourrit le levain une fois par jour, jusqu'à ce qu'il réagisse : il bulle, il gonfle, il prend une odeur aigrelette fermentée, un peu comme la pomme verte, le cidre... A ce stade, le levain sera nourri toutes les 24 heures jusqu'à sa pleine maturité (au bout de 5 jours si le levain est en forme), puis après avoir fait le premier pain, on pourra le nourrir tous les deux jours environ, et même jusqu'à 4 ou 5 jours sans le rafraîchir. Bref ni trop, ni trop peu. L'idéal étant qu'il reste environ 50 grammes de "levain chef" (levain naturel mûr) dans votre bocal. Le reste, vous en ferez des pancakes, du cake etc... Ou vous jetterez.

Après avoir lu son certificat de naissance hier, voici la vie de Jules, ses oeuvres récentes... Des baguettes seigle et blé, des pancakes au levain (sourdough pancakes), selon la recette de Jane, et du cake au petit épeautre, sucre muscovado et cerises séchées, d'après la recette de Flo.
La cuisson des baguettes est à revoir ; les pancakes sont très bons et j'en fait régulièrement depuis que Jules est là ; quant au cake, il est excellent, avec une saveur de noisette irrésistible et la saveur acidulée des cerises séchées (maison, mais vous pouvez utiliser des cranberries...). Un peu trop cuit car je n'avais pas prêté attention à la chaleur tournante. Le cake a cuit un peu plus lontemps au four traditionnel, un peu plus sec donc probablement...
Après avoir nourri Jules, je m'en vais nourrir le site "Mon pain" avec cet article... hors concours donc.

baguetteseiglelevainnaturel

Ingrédients

- 150 grammes de levain naturel
- 200 grammes de farine de blé T65
- 50 grammes de farine de seigle
- 150 grammes d'eau
- 6 grammes de gros sel

Préparation

Comme pour le pain d'hier, il faut avoir nourri le levain 3 fois à 12 heures d'intervalle au préalable : 2x 50 grammes de farine et 35 grammes d'eau, la 3ème fois, 100 grammes de farine et 50 grammes d'eau.

Prélever 300 grammes de levain naturel, en conserver toujours 50 grammes.
Avertissement : je n'ai pas réalisé l'autolyse préconisée par Marie Claire...
Mélanger le levain, la farine, le sel et l'eau. Pétrir 10/15 minutes.
Couvrir d'un torchon propre et laisser lever au chaud et à l'abri des courants d'air environ 1 heure.
Façonner sous forme de baguette, laisser lever 4 à 5 heures (la nuit ici).
Poser sur une plaque couverte de papier sulfurisé, entailler et fariner légèrement.
Enfourner dans le bas du four préchauffé à 250°C et baissé aussitôt à 230°C environ 25/30 minutes , avec un verre d'eau versé dans la lèche frite.
NB Je pense qu'il faut laisser très chaud pour avoir une croûte digne de ce nom, et pas une baguette

baguetteseiglelevainnaturel2


Pancakes au levain (sourdough pancakes)
 
Ingrédients
- 240 ml farine (100 grammes si ma mémoire ne me fait pas défaut...)
- 2 cuillères à soupe de sucre blond
- 1,5 cuillère de poudre à lever (levure chimique)
- 1/2 cuillère à café de sel
- 1/2 cuillère à café de bicarbinate de soude
- 1 oeuf
- 240 ml de levain chef
- 120 ml lait
- 2 cuillères à soupe d'huile végétale

Préparation
Dans un bol, mélanger les ingrédients secs. Dans un autre bol, mélanger les autres ingrédients. Incorporer le mélange liquide au mélange de farine. Couvrir et laisser reposer quelques minutes. Cuire les pancakes à feu pas trop fort. Attendre que les bulles se forment, et retourner quand ils sont bien dorés. Laisser 2 minutes, c'est prêt ! Servir avec du sirop d'érable, confiture ou servir au repas comme pain si vous n'avez pas eu le temps d'en faire !

pancakelevain


Cake au levain, farine de petit épeautre, sucre muscovado, cerises séchées


Ingrédients
- 100 grammes de levain mûr
- 3 oeufs
- 100 grammes d'huile d'olive
- 150 grammes de sucre vergeoise ou muscovado
- 280 grammes de farine de petit épeautre
- 2 bonnes cuillères à café de poudre à lever (ou levure chimique)
- 50 grammes de cerises séchées environ
 
Préparation
Mélanger dans un bol le levain, les oeufs et l'huile d'olive. Dans un second bol, mélanger mes poudres. Incorporer dans le mélange liquide, puis ajouter les cerises séchées.
Mettre dans un moule à cake huilé, cuire 30 minutes à 180°C à chaleur tournante ou 40/45 minutes au four traditionnel.

cakelevainptepeautremuscovadocerisesechee2.jpg
Désolée pour la qualité médiocre des photos... Il y a des semaine "sans".

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19 mars 2010 5 19 /03 /mars /2010 14:05
Un nouvel être vivant est arrivé dans notre foyer. Il est blanc cassé, mou-moelleux, des fois il se gonfle d'orgueil ou d'appétit, il fait des bulles et bruisse très légèrement.
Il est né le 23 février (ciel, bientôt son premier anniversaire !), dans un petit bocal bien chaud, perché sur le radiateur de la cuisine, d'un mariage entre de la farine de seigle, de l'eau et du miel. Il a été alimenté tous les jours la première semaine, sous le regard virtuel mais néanmoins bienveillant de ses deux marraines, Marie-Claire et Flo.
Merci à vous deux d'avoir prodigué conseil et enthousiasme. Car l'an passé, un petit frère avait mal vu le jour, moribond, frileux et trop maigre. Il n'avait "abouti" qu'un pain très plat, comme une galette, que nous avions surnommé le "pain de Moïse". Hélas, ce premier né n'avait pas survécu plus de 10 jours...

Heureusement, Jules est arrivé. Il est de coutume de baptiser son levain, vous ne le saviez pas ? Je l'ai prénommé ainsi au cas où (mais je ne l'espère pas), il s'en irait doucement lui aussi. On prénommerait le suivant, Jim...levainjules1.jpg

Bébé*, Jules sentait bon la pomme verte, le cidre frais. Un nez très floral, un peu acide. En bouche, la chair aigre mais très souple. Comme la peau d'un vrai nouveau-né !
A l'adolescence (soit au bout de 5 jours), Jules est devenu un grand et beau levain, fort, expressif (des bulles, du souffle puisqu'il gonflait vite). J'ai mis un peu de temps à lui faire confiance. Du coup il s'est quelque peu dégonflé. Crise d'adolescence... Il s'ennuyait le pauvre ! Alors, je l'ai gavé et il m'a donné un très beau pain, avec une superbe croûte et beaucoup de saveur. 
Mais Jules est excessif, hyperactif ; peut être suis-je une mère poule qui le couve trop ? Ou cherche-t-il mon attention ? Quand il en fait trop, c'est pancake au dîner et cake au goûter (ou petit déjeuner) ! Et puis, à la diète quelques jours, non mais !
Alors, il se repose, avant une nouvelle "becquée". Si au bout de quelques jours, il prend une odeur d'acétone (vernis à ongle), c'est qu'il a faim, il faut le "rafraîchir", le nourrir. Avec de la farine (T65 bio chez moi), de l'eau (filtrée) et de l'amour !
De temps à autre, une croûte se forme à la surface, il suffit de l'enfouir, de rafraîchir, elle sera "dissoute", digérée, par ce cher levain affamé !

*pour la recette du démarrage du levain :
Ingrédients
- 20 g de farine de seigle T 130 x 8 environ
- 20 g d'eau x 8 environ
- 1 cuillère à café de miel
Préparation
Mélanger farine, eau, miel. Laisser fermenter au chaud (selon la saison au soleil ou sur le radiateur), en ajoutant 20 grammes d'eau et de farine toutes les 12 heures pendant 4 jours, jusqu'à la formation de bulles. Continuer à le nourrir environ 2 ou 3 fois par semaine. Au bout d'une semaine à 10 jours, vous pourrez le "rafraîchir" pour réaliser du pain, entre autres.

levainjules.jpg
Je suis une mère attentive, je le nourris, mais pas trop, sauf pour du pain, je le surveille, je le hume. Et j'ai expliqué à mes filles qui était Jules, le levain. Un fils adoptif en somme ? Un frère pour elles ?
Surtout un compagnon culinaire bienfaiteur. Il neutralise l'acide phytique contenu dans les farines complètes et qui empêchent au calcium et au magnésium d'être bien assimilés par l'organisme. La levure ne le permet pas, le levain si !
Le pain au levain développe des parfums agréables, légèrement acidulés, et il se conserve mieux qu'un pain à la levure. Un vrai "chef", ce levain naturel ! Merci Jules !

J'ai raconté cette genèse pour tous ceux que l'aventure du levain naturel tente mais qui n'osent sauter le pas. Et je joins à cette lecture, le petite groupe d'accro qui a créé Votre pain, un nouveau site dédié à la "boulange" et organise un jeu à l'occasion du lancement.
Et voici le premier pain réalisé avec Jules !

premierpainlevainreussi.jpg

La première "oeuvre" de Jules : un beau pain, signé Marie-Claire (cette recette)

Ingrédients
- 500 grammes de farine de blé T65 bio
- 300 grammes de levain naturel
- 320 grammes d'eau
- 12 grammes de sel gris de mer

Préparation
Il faut avoir nourri le levain 3 fois à 12 heures d'intervalle au préalable : 2x 50 grammes de farine et 35 grammes d'eau, la 3ème fois, 100 grammes de farine et 50 grammes d'eau.
Prélever 300 grammes de levain naturel, en conserver toujours 50 grammes.
Avertissement : je n'ai pas réalisé l'autolyse préconisée par Marie Claire...
Mélanger le levain, la farine, le sel et l'eau. Pétrir 10/15 minutes.
Couvrir d'un torchon propre et laisser lever au chaud et à l'abri des courants d'air environ 1 heure.
Bouler puis façonner, laisser lever 4 à 5 heure (la nuit chez moi...).
Poser sur une plaque couverte de papier sulfurisé, entailler en croix et fariner légèrement.
Enfourner dans le bas du four 45 minutes à 1 heure à 250°C, avec un verre d'eau versé dans la lèche frite.
Le pain est cuit lorsque le dessous est bien sec et dur.

premierpainlevainreussi2.jpg

Jules et Maman ont permis de réaliser l'un des meilleurs goûters qui soient pour deux chéchés : pain et confiture !
Des tartines encore tièdes, de la bonne confiture "maison", cela vaut parfois tous les biscuits du monde !
Au passage, je signale aux utilisatrices sceptiques d'agar-agar que la confiture de fraise (date estimée 2009) et la confiture d'abricot (2007), à base de sucre blond pour la première et roux pour la seconde et d'agar-agar, se sont très bien conservées. Un régal !


premierpainlevainreussitartienconfiture.jpg

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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 16:57
Certaines vitamines peuvent aider à éliminer les toxines, activer certaines fonctions métaboliques et ainsi aider à perdre du poids !
La vitamine C agit sur la synthèse de la noradrénaline secrétée par la glande surrénale, qui limite le stockage des graisses. Elle favorise aussi l'absorption de fer, ce qui limite la fatigue parfois liée à un régime alimentaire. Les vitamines B en général agissent comme des antis-stress (et donc peuvent agir comme anti-fringales) ; les vitamines B6, B9 et B12 favoriseraient en outre l'activité de la glande thyroïde qui aide à réguler la prise de poids. La vitamine B6 facilite également l'absorption du magnésium, autre agent qui peut intervenir favorablement dans la perte de poids.
Enfin, la choline (vitamine J ou B7, présente surtout dans le jaune d'oeuf) stimulerait également l'élimination des graisses.

Pour en savoir plus sur les vitamines, leur action et leur intérêt nutritionnel et pour savoir dans quels aliments les trouver, cliquer ici.


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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 16:06
Les vitamines dans notre assiette c'est un peu de santé au quotidien. Voici un petit mémo succinct concernant les principales vitamines et leur intérêt diététique.  Suit un widget ludique (en anglais) pour savoir dans quels aliments trouver principalement ces vitamines.

Vitamine A : utile pour
la croissance osseuse, la synthèse de certaines hormones et les mécanismes immunitaires.
Elle est principalement contenue dans les aliments d'origine animale, surtout le foie (mais aussi, foir gras, thon, beurre...). Mais certains végétaux  (melon, mangue, abricot...) contiennent des carotènes, provitamines A que l'organisme transformera en vitamine A.

Vitamine B1 : permet la dégradation des sucres et la gestion de l'énergie par notre organisme.
On la trouve dans les levures alimentaires, germe de blé, céréales, porc, avocat...

Vitamine B2
:
nécessaire à la fabrication de nombreuses enzymes. Les dérivés de cette vitamine interviennent dans la dégradation des acides gras, des acides aminés et des protéines.
Elle se trouve dans le boeuf, le foie, rein et coeur des animaux, lait, oeufs, céréales et fruits secs

Vitamine B3 (PP)
: intervient dans la dégradation du glucose.
C'ets dans le même groupe d'aliments que précédemment, ainsi que dans le café, qu'on la trouvera.

Vitamine B6 : essentielle dans la synthèse des lipides et des protéines.
On la trouve dans les levures, céréales, saumon, pomme de terre, riz complet, foie, noix...

Vitamine B9 (
acide folique) : capital dans le métabolisme des acides aminés ; elle est indipensable au foetus et le régime de la femme enceinte doit donc le pourvoir en quantité suffisante.
En contiennent foie, foie gras, jaune d'oeuf, cresson, épinard, noix, céréales...

Vitamine B12 : intervient dans de nombreuses réactions chimiques de l'organisme. Sa carence entraîne principalement une anémie.
On la trouve dans le foie, le coeur de boeuf, huître crue, hareng fumé, thon cuit, moule cuite...

Vitamine C
: nécessaire à la synthèse des vaisseaux sanguins et des muscles, dans certains mécanismes hormonaux et contribue à l'élimination des substances toxiques. Elle favorise l'absorption du fer présent dans les aliments. Elle a des propriétés anti-oxydantes et  un effet protecteur sur les organes et la peau.
Elle est principalement présente dans les végétaux (mais on en trouve aussi dans le foie, et poissons gras) : cassis, persil, poivron, agrumes, kiwi... Attention, elle est en partie détruite par la chaleur  lors de la cuisson des fruits et des légumes.

Vitamine D : essentielle à la minéralisation et au capital osseux, en favorisant l'absorption du calcium et du phosphore. Pour être utilisable par l'organisme, elle nécessite l'action des rayons ultra-violets du soleil.
Les aliments les plus riches en vitamine D sont le beurre, les oeufs, le foie (de viande et de poisson), les champignons, les céréales...

Vitamine E
: puissant anti-oxydant, elle a un effet protecteur sur les cellules, elle intervient aussi dans le mécanisme de la procréation et dans la synthèse des globules rouges. Elle favorise la fertilité et les défenses immunitaires.
On la trouve en grand quantité dans les huiles alimentaires, le germe de blé et les fruits secs.

Vitamine K
: n
écessaire à la coagulation du sang. Elle est à la fois produite dans l'organisme par les bactéries intestinales et apportée par l'alimentation.
Elle est présente dans les légumes-feuilles et dans les tomates.

Pour en savoir plus sur ces vitamines, vous pouvez cliquez sur ce site très complet.

Ludique mais pas toujours juste, j'ai glané ici cette roue des vitamines contenue dans les fruits et légumes...


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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 07:00

Après les gourmandises sucrées proposées en début de semaine, il était temps de revenir à plus de légèreté. Avec le bar d'hier, très peu calorique, et avec cette assiette qui renouvelle le genre poireau-vinaigrette : un poireau tout frais, jeunôt, juste sorti de terre, de chez mes producteurs bio, un oeuf poché (de chez les mêmes producteurs...), une vinaigrette asiatique et des graines germées de poireau (oubliées sur les premières photos !). Et des graines de sésame noir qui font le lien avec l'huile de sésame de la vinaigrette, et une analogie visuelle avec les graines germées de poireau...
Une assiette tout en légèreté, petite touche printanière, voilà une entrée qui ne casse pas la baraque mais qui est simplement bonne.

Cette après-midi, rendez-vous sur le blog pour causer vitamines en général et vitamines qui aident à perdre du poids.

poireauoeufpochevinagretteasiatique.jpg
Ingrédients
- 1 ou 2 poireaux par personne
- 1 oeuf par personne
- graines germées
- vinaigre blanc pour la cuisson de l'oeuf poché
- sésame noir (facultatif)
- fleur de sel
pour la vinaigrette asiatique
- 1 cuillère à soupe de vinaigre de riz
- 1 cuillère à soupe de nuoc mam
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive (ou de tournesol)
- 1 cuillère à café d'huile de sésame
- sel (si besoin, normalement pas avec le nuoc mam)

Préparation
Cuire les poireaux à la vapeur.
Préparer la vinaigrette en émulsionnant bien.
Pocher les oeufs dans l'eau vinaigrée.
Servir le poireau, l'oeuf poché et la vinaigrette dans un petit ramequin, poudrer de fleur de sel et parsemer de graines germées. C'est tout !

poireauoeufpochevinagretteasiatique2

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