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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 14:51
Selon l'Encyclopédie Larousse de 1867, le pot-au-feu est "la base de notre cuisine, c'est par lui que notre cuisine nationale se distingue de toutes les autres" (les anglais en ont un mais cuisiné à base de viandes salées, dixit) ! Il fournit en effet à la fois un potage (le bouillon), de la viande bouillie (généralement du bœuf) et des légumes.

En comparaison de la viande rôtie de l'homme préhistorique, les Grecs anciens considèrent la viande bouillie comme une novation salutaire, une progression sur l'échelle humaine vers la civilisation ! L'apparition de pot au feu sommaire daterait du néolithique et se développe sous l'empire romain.
Anthime, médecin de l’époque mérovingienne,  propose une recette à mi-chemin entre le pot-au-feu et le bœuf "mode".

Du récipient de ménage contenant liquides et aliments à la marmite dans laquelle on fait bouillir la viande, le "pot" évolue durant le moyen-Age. La dénomination "viande en pot", qualifie dès la fin du XIIIème siècle, un aliment bouilli avec de l'eau en opposition à un aliment rôti. Le terme "pot-au-feu" renvoie donc évidemment, comme souvent au nom du récipient : le "pot à feu".

Plat populaire par excellence, il symbolise le repas unique du pauvre (comme pour la poule au pot, il offre la viande, les légumes et le potage !). Ce n'est à partir du XVIIIème siècle que le pot-au-feu devient un plat majeur de la cuisine bourgeoise.
Sa réputation franchit les frontières comme en témoigne
Goethe, alors membre de l'état-major du duc de Weimar : "Pour la première fois je pus observer là exactement le pot-au-feu national. Une grande marmite de fer était suspendue à un crochet, qu'on pouvait élever et abaisser au moyen d'une crémaillère ; dans la marmite se trouvait déjà une bonne pièce de bœuf avec l'eau et le sel, On y ajouta des carottes, des navets, des poireaux, des choux et d'autres légumes. (…) On mit la table, on posa dessus une grande écuelle de terre, dans laquelle on jeta du pain blanc coupé en petites tranches; le bouillon chaud fut versé dessus, et l'on nous souhaita un bon appétit. Les jeunes garçons qui dédaignaient mon pain de munition auraient pu m'adresser à ce modèle "de bon pain et de bonne soupe". Après quoi, on nous servit la viande et les légumes, qui s'étaient trouvés cuits en même temps."

Brillat-Savarin, gourmet et scientifique de l’art culinaire, consacre un chapitre complet au pot-au-feu et au "bouilli" (la viande est alors ainsi dénommée), dans sa Physiologie du Goût. (à suivre dans un prochain billet "scientifique"...)

Vers 1765, naissent les "bouillons" (aussi dits "bouillons-restaurants"), petits bistrots populaires  créés pour une clientèle ouvrière, dont le dernier exemplaire est le bouillon Chartier (rue du Faubourg-Montmartre à Paris). On y proposait des consommés à base de viande et des bouillis !


Aujourd’hui, les grands chefs, notamment Guy Savoy, revisitent le pot-au-feu en déclinant cette recette en fonction des saisons mais aussi des produits du marché : pot-au-feu de canard, de gigot, de volaille, de fois gras, etc, en utilisant parfois des produits nobles qui éloignent le pot-au-feu de sa condition première de nourriture populaire. On s’éloigne alors certes de la recette originelle mais pour proposer de savoureuses versions.

NB c'est un peu dans cett optique que j'ai cuisiné ce pot au feu de chevreuil aux légumes racines d'automne...

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Published by Tiuscha - dans Mémoire
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22 octobre 2009 4 22 /10 /octobre /2009 07:16
Le kedgeree est un curry anglo-indien à base de riz basmati, de haddock (fumé) et d'oeuf. C'est aussi bon que je l'imaginais, surtout en suivant les indications d'Hélène, une recette de Rick Stein... Chez elle, on apprend que ce plat était jadis servir au petit déjeuner ! Mais comme elle, je le réserve à un plat rapide de semaine.
NB j'ai recopié la recette (à quelques détails près) en diminuant les ingrédients de moitié mais en corsant les épices, ; chez moi, elle a été réalisée pour 2/3 personnes, le haddock a été poché dans un mélange lait/eau en dépit des indications d'Hélène et allez savoir pourquoi, j'ai laissé cuire les oeufs seulement 4 minutes, et non 8 ! Mais c'était quand même délicieux ! Simple et rapide en plus !


Ingrédients
- 1 oignon haché
- 3 graines ouvertes de cardamome
- 1 cuillère à café de curcuma
- 1 cm d'un bâton de cannelle
- 1 feuille de laurier finement émietté (pas mis)
- 100 gramems de riz basmati
- 2 œufs
- 200 grammes de haddock fumé
- 1 cuillère à soupe de persil plat haché
- huile d'olive/beurre
- Sel et poivre

Préparation
Faire fondre le beurre et l'huile dans une grande casserole et ajoutez l'oignon haché.
Faire revenir sur feu moyen pendant 5 minutes. Ajouter les graines de cardamome ouvertes, le curcuma, le bâton de cannelle. Remuer pendant 1 minute. Ajouter le riz basmati et remuez pendant 1 minute. Mouiller d'eau (de bouillon de volaille chez Hélène) et saler. Amener à ébullition, couvrir, baisser le feu et laissez mijotez gentiment pendant 20 minutes environ.
Pendant de ce temps, faites cuire les œufs dans une casserole d'eau bouillante pendant 8 minutes (ici, 4 seulement).
Laisser refroidir. Ecailler et couper grossièrement.
Pocher le haddock fumé dans un mélange lait/eau (Hélène précise 4 minutes dans l'eau bouillante). Egoutter le poisson sur une assiette et attendre qu'il refroidisse, puis ôter peau et arêtes.
Ajouter le poisson effilé et les œufs sur le riz et cuire encore 5 minutes. Parsemer de persil ciselé, poivrer et servir aussitôt.

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 07:36
ImageUn cake aux pommes, quoi de plus classique !? Oui mais j'aime les cakes TRES moelleux et humides, alors celui-ci l'était déjà au sortir du four avant d'être imbibé de sirop comme un baba ! Ce cake "double pomme", amande et cardamome, comme un baba, est extrêmement fondant, avec une saveur d'épices délicieuses, un vrai pousse-au-crime, on ne peut s'empêcher de le dévorer, surtout tiède et gorgé de ce sirop divin façon Dorian.
J'offre la recette de ce divin cake-baba à 750 g, nouvelle mouture pour le jeu "pomme de reinette et pomme d'api".

Ce cake là, ouah, il est terrible ! Un peu comme l'était cet autre cake...

La Newsletter est partie hier avec un peu de retard, la prochaine est pour bientôt avec plein d'infos sur le pot au feu, puis sur le coing, n'hésitez pas à vous inscrire (colonne de droite)...


Ingrédients
pour le cake
- 50 grammes de beurre mou
- 125 grammes de sucre blond
- 125 +80 grammes de compote de pomme à la cardamome
- 3 oeufs
- 80 grammes de poudre d'amande
- 80 grammes de farine
- 40 grammes de fécule
- 40 grammes de purée d'amande
- 1 sachet de levure
pour la compote
- 3 pommes
- 3 gousses de cardamome
et le sirop "humm" de Dorian (facultatif !)

Préparation
Préparer la compote de pomme à la cardamome : peler et couper les pommes en petits morceaux, laisser étuver et compoter avec un fond d'eau dans une casserole, avec les gousses de cardamome. Garder les morceaux entiers mais fondants, ôter les gousses de cardamome (si vous ne le faites pas immédiatement, réserver les pommes au frais, dans uen boîte hermétique avec la cardamome qui continuera à diffuser son parfum).
Ecraser 125 grammes de pomme compotée.
Mélanger le beurre pommade aevc le sucre, ajouter les oeufs, la purée d'amande et la compote écrasée.  Mélanger la farine, la fécule, la levure et la poudre d'amande. Incorporer le mélange humide et verser dans un moule à cake beurré et fariné. Disposer dans le cake 80 grammes de morceaux de pomme et enfourner pour environ 35 minutes à 180°C.
La pointe d'un couteau doit ressortir sèche. Laisser le cake tiédir et démouler. Il est alors moelleux.
La phase suivante est facultative mais TRES gourmande. Seulement si vous aimez les cakes humides !
Imbiber le cake , de sirop épicé, de 5 à 10 cl ! Le cake va l'absorber comme un baba...
Déguster tiède ou complètement refroidi.


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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 14:27
Merci aux participants qui m'ont envoyé leurs recettes de courge d'automne, choisir est toujours difficile. Néanmoins, en tenant compte de la mise en valeur du produit phare, la gourmandise, l'aspect purement culinaire et la créativité de la recette, voici mon trio* gagnant pour le jeu-concours proposé en partenariat avec Braun :

*NB je copie les recettes des lauréates sur ce billet pour faciliter ensuite la transmission au jury final, qui nous transmettra la liste des gagnants qui recevront donc le mixeur Multiquick Artist Braun.

La tarte sucrée bicolore pommes/potiron de Mo

Tartes sucrées, Potiron, Courge, Pommes, Crème pâtissière, Epices, Cannelle, Amandes, Oeufs, Beurre, Sucre glace, Pâte sablé, Farine, Lait, Sucre, Alcool, Rhum,


Pour 6 personnes

Pour la pâte sablée (inspiré de la pâte d’Eryn)
- 175g de farine
- 1 jaune d’œuf
- 90g de beurre mou dés
- 30g de sucre glace
- 10g d’eau froide

Pour la crème pâtissière
- 1 oeuf
- 15g de farine
- 15cl de lait
- 30g de sucre
- 1/2 cc de cannelle

Pour la garniture
- 1 à 2 pommes en fonction de la grosseur
- 1 petit morceau de potiron
-  Un peu de cannelle
- 2 cs de sucre
- 1 cc de Rhum
- 1 noix de beurre
- Quelques amandes effilées

Préparation de la pâte : Dans un saladier, placez tout les ingrédients et mélangez du bout des doigts, jusqu’à obtention d’une boule de pâte. Formez un boudin, filmez et entreposez au moins environ 30 minutes au frais.
Préparation de la crème pâtissière : Placez le lait dans une casserole et faites le bouillir, éteignez et mettez la cannelle. Dans un saladier, mélangez l’oeuf et le sucre. Dans un autre saladier, placez la farine et versez par dessus la moitié des œufs. (Ceci évite la formation de grumeaux en procédant de cette manière). Versez le reste des œufs et mélangez.  Versez un peu de lait chaud, remuez transvasez dans la casserole, placez sur le feu et laissez épaissir. Au moment de l’ébullition comptez 3 minutes. Laissez la refroidir.
Coupez la courge en petite tranche de la taille des quartiers de pomme et de la même épaisseur (Pour la quantité, voyez en fonction de votre moule). Faites bouillir de l’eau et faites blanchir les morceaux 3 minutes. Egouttez. Dans une poêle (suffisamment grande pour contenir tout les morceaux de courge) faites chauffer le beurre sur feu doux, ajoutez les tranches de courge et la moitié du sucre, laissez fondre. Retournez les tranches, versez l’autre moitié du sucre et versez le rhum. Laissez cuire environ 2 minutes sur chaque face. Réservez. Préchauffez le four à 180°c (chaleur tournante). Pelez et coupez la ou les pommes en tranche. Recouvrez un moule à tarte de papier cuisson. Sortez la pâte et coupez des rondelles (méthode J.Oliver) que vous placez sur le fond de tarte les uns à côté des autres et étalez du bout des doigts. Etalez ensuite la crème pâtissière, puis les tranches de pommes et de courges en les alternant. Parsemez d’un peu de sucre (légèrement) et de cannelle et enfournez pour 40 minutes environ. Servez bien frais parsemez d’amandes effilées légèrement grillées.


Tarte d'automne de courge Butternut, jambon serrano et Ossau Iraty d'Isa-Marie


Ingrédients
Une pâte brisée maison faite avec de l'huile d'olive (
Farine T 65, levure chimique, un peu d'eau chaude, huile d'olive, sel)
Une courge Butternut
150 gr d'Ossau Iraty
4 tranches de jambon Serrano
Thym, ciboulette et romarin
Peu de piment d'espelette (en fonction de la vaillance des convives)
Peu de poivre

Préparation
Préparer un e pâte brisée à l'huile d'olive.
 Eplucher la courge butternut en utilisant un couteau à pain, qui donne plus d'aisance.
 
Découper la courge en batonnets d'un centimètre d'épaisseur. Ne pas se gêner pour en déguster quelques uns crus. Se dire qu'on en met de côté pour un dip improvisé, car la butternut crue, c'est vraiment délicieux.
Découper des lamelles de jambon serrano de même proportions.
 
Etaler la pâte et la recouvrir de lamelles d'Ossau Iraty. Parsemer de thym et de pluches de romarin recoupées finement au ciseau. Ajouter un peu de piment d'espelette. Puis disposer les batonnets de butternut et de jambon de façon graphique. Accentuer le mouvement en le souligant de tiges de ciboulette. Poivrer légèrement, le serrano apportera la juste quantité de sel.
Enfourner à 200 °  pendant une demi heure.

Beignets_butternut_sucr_s2


Beignets sucrés de courge butternut de Virginie

(Pour 25 beignets environ)
- 250g de courge crue (chair sans peau ni pépins)
- 250g de farine
- 2 œufs
- 2 sachets de sucre vanillé
- 1 cuillère à soupe de sucre
(+ sucre pour rouler les beignets)
- 1/2 sachet de levure
- Huile spécial friture

Cuire la courge à l'avance pour lui laisser le temps de bien s'égoutter (On peut la cuire le matin pour l'après-midi par exemple).
Peler la courge et ôter les pépins. Couper en morceaux. Cuire la chair à l'eau. Quand la pointe d'un couteau entre facilement, retirer du feu et laisser s'égoutter dans une passoire. Quand la chair est bien égouttée, l'écraser à la fourchette dans un bol.
Dans un saladier, mélanger la farine, la levure et les sucres. Ajouter les œufs entiers et la chair de courge. Mélanger.
Faire chauffer de l'huile dans une petite casserole. A l'aide de 2 cuillères à soupe, prendre l'équivalent d'une demi-cuillère et plonger la pâte dans l'huile. Laisser remonter les beignets à la surface et les retourner plusieurs fois jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés. Les déposer sur du papier absorbant puis les rouler dans une assiette remplie de sucre.



J'ai adoré le fait qu'elle travaille une courge différente et qu'elle en fasse des genre de ravioles, dommage que la recette soit "sommaire", car le concept de base était intéressant... Coup de chapeau donc même si elle ne figure pas dans le trio de tête à Franleo avec cette recette de chausson de courge au jambon fumé...

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20 octobre 2009 2 20 /10 /octobre /2009 07:20
Le zaalouk d'aubergine est plutôt un plat d'été. Je vous dis ça, mais en même temps, je n'en ai jamais fait ! Et pourtant, au moment de cuisiner les presque dernières aubergines et les ultimes tomates, cette recette m'est venue en tête. Oui, sauf, que c'est la saison des soupes. Vous me suivez ? La soupe d'aubergine façon zaalouk est tout bonnement succulente, avec ces épices du soleil et la coriandre fraîche, un délice ! Si vous avez encore ces légumes d'été sous le coude, testez, vous ne serez pas déçu !



Ingrédients
- 1  belle aubergine
- 2 ou 3 tomates
- 1/4 citron confit
- 1 cuillère à café de cumin en poudre
- 1 gousse d’ail
- 1 brin de thym
- quelques brins de coriandre
- 2 pincées de paprika
- 1 pincée de piment d'Espelette
- 40 cl de bouillon (volaille ou légume)
- 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
- sel

Préparation
Passer les aubergines coupées en deux sous le grill, peau vers le haut puis récupérer la chair.
Faire revenir  l'ail émincé dans l'huile d'olive, ajouter le cumin et le paprika, le citron confit haché et le thym, enfin, les tomates pelées. Faire revenir puis ajouter l'aubergine, saler et pimenter. Mouiller de bouillon et poursuivre la cuisson à feu doux avant de mixer. Ajouter la coriandre ciselée et servir chaud !

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 17:30
Je laisse à nouveau mon blog à ma cousine Isa-Marie qui, à défaut d'avoir le sien, participe à certains jeux de la culinosphère, y compris le jeu Braun qui s'arrête ce soir à minuit ! Sur le fil, ma cousine ! Il s'agit d'une gourmandise basquo-ibérique alors, je n'y serai pas insensible ! Une tarte d'automne de courge Butternut, jambon serrano et Ossau Iraty, délicieuse et de saison, à décliner en entrée ou plus vraisemblablement en plat complet !
Je lui laisse la main :


Au sortir du four on se régale des couleurs de la courge et du jambon, qui ont été sublimées par la chaleur. C'est une véritable tarte salée d'automne. On hume les parfums d'herbes qui se dégagent et nous ouvrent l'apétit. Le fromage basque a apporté tout le moelleux souhaité à cette tarte salée qui ne manque pas de caractère. On l'offre à nos gourmands préférés qui en redemandent !

Ingrédients
Une pâte brisée maison faite avec de l'huile d'olive (
Farine T 65, levure chimique, un peu d'eau chaude, huile d'olive, sel)
Une courge Butternut
150 gr d'Ossau Iraty
4 tranches de jambon Serrano
Thym, ciboulette et romarin
Peu de piment d'espelette (en fonction de la vaillance des convives)
Peu de poivre

Préparation
Préparer un
e pâte brisée à l'huile d'olive.
 Eplucher la courge butternut en utilisant un couteau à pain, qui donne plus d'aisance.
 
Découper la courge en batonnets d'un centimètre d'épaisseur. Ne pas se gêner pour en déguster quelques uns crus. Se dire qu'on en met de côté pour un dip improvisé, car la butternut crue, c'est vraiment délicieux.
Découper des lamelles de jambon serrano de même proportions.
 
Etaler la pâte et la recouvrir de lamelles d'Ossau Iraty. Parsemer de thym et de pluches de romarin recoupées finement au ciseau. Ajouter un peu de piment d'espelette. Puis disposer les batonnets de butternut et de jambon de façon graphique. Accentuer le mouvement en le souligant de tiges de ciboulette. Poivrer légèrement, le serrano apportera la juste quantité de sel.
Enfourner à 200 °  pendant une demi heure.


 

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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 07:28
Evidemment l'envie d'un pot au feu ne s'est pas fait attendre, vu le froid piquant et les bourrasques glaciales que nous envoie le mistral ! Déjà l'an dernier, j'avais testé un semblant de pot au feu de gibier. La saison est ouverte, je me suis lancée avec un pot au feu de chevreuil aux légumes racines d'automne, dont des légumes "oubliés" de saison, avec en prime celle qui allait donné une couleur appétissante à l'ensemble, notamment au bouillon ! J'ai donc mis des carottes, du rutabaga, un beau panais et deux petites betteraves. La viande de chevreuil n'étant pas très "grassouillette" (comme dirait certaines), même si tendre, j'ai ajouté un pied de veau qui donnera au bouillon tout son moelleux ! J'ai aussi ajouté une pomme en fin de cuisson pour une douceur fruitée...
Quant à savoir s'il faut saler en début ou pas, j'ai suivi le conseil de Chef Simon et coupé la poire en deux : j'ai salé à mi cuisson !

Il y a des amateurs de mayonnaise et d'autres de moutardes avec le pot au feu. Et vous ?
Nous avons goûté avec une moutarde à la truffe et une autre au cassis, la même que pour ces rognons. Et côté vin, nous l'avons servi avec un excellent Vacqueyras
Domaine de la Garrigue La Cantarelle 2005 (80% grenache et 20% syrah, toutes de vieilles vignes), il titre 16° mais on ne le sent guère, le vin est bien fait et encore très fruité, fruits rouges, cassis (mais alors la crème de cassis de Lejay Lagoutte ou presque !). Très bon accord avec le chevreuil, le vin n'écrase pas la viande et convient bien à ce gibier plus doux en bouche qu'un sanglier !

Ce pot-au-feu, je l'offre à nos deux foodistas, Cathy et Réquia, qui sont en pleine réhabilitation du pot eu feu et en font un plat tendance ! Vive le pot au feu (et la poule au pot, le boeuf bourguignon, la daube , revisités ou non !). Désolée les filles, le plat reste pas très sexy à photographier...


Ingrédients
(6 personnes)
- 1 demi épaule de chevreuil*
- 5 carottes
- la moitié d'un énorme rutabaga
- 1 panais
- 2 petites betteraves (crues !)
- 1 pomme
- 2 feuilles de laurier
- le vert d'un poireau
- 5 brins de thym
- 12 grains de poivre
- 6 clous de girofle
- 2 grosses pincées de fleur de macis
- 4 baies de genièvre
- 1 oignon
- 7 cuillères à soupe de gros sel
*L'épaule a été sectionnée en 3 morceaux, tous ont été pochés environ 45 minutes, la moitié a été filmée pour être cuite par la suite au four, rôtie, sur les conseils de mon boucher.



Préparation

Mettre la viande de chevreuil et le pied de veau coupé en deux dans l'eau froide avec les légumes coupés en gros morceaux (sauf la betterave) et les éléments aromatiques, les épices notamment dans une boule à thé.
NB J'ai utilisé deux cocottes, n'en ayant pas d'assez grande pour tout contenir.
Démarrer la cuisson et porter à ébullition en douceur, puis laisser mijoter en écumant régulièrement (pas trop, les sucs de cuisson sont là !). Au bout de trois quarts d'heure, ôter les légumes (et le morceau de viande destiné à être rôti par la suite...). Ajouter les betteraves coupése en rondelles et pöursuivre la question encore une petite heure en ajoutant les légumes un bon quart d'heure avant la fin ainsi que la pomme coupés en morceaux (dans l'autre cocotte éventuellement, si on ne veut pas que les légumes se teintent de rose !). Ôter les pieds de veau, ils serviron eux aussi à une autre recette (à venir...).
Servir bien chaud !


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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 08:35
Ce matin je vous régalais les yeux de mon tout premier Vacherin Mont  d'Or, que j'ai dégusté avec des noix fraîches. A ce propos si vous avez des recettes qui vont bien avec ces dernières (j'en ai réalisé deux dans la semaine et il y en a une déjà sur le blog, mais je suis en panne d'idées !). A votre bon coeur, M'sieur-dame, je veux des noix fraîches !

Et comme je suis une gourmande, je propose un nouveau jeu culinaire qui va bien avec ces frimas d'automne (voire de début d'hiver dans certaines régions) : la cuisine au fromage !
Avis aux amateurs, et ce n'est pas Dorian qui rechignera vu sa dernière déclaration d'amour !

logojeufromage

Vous avez deux mois pour me proposer de chouettes idées de recettes au fromage, qu'elle soit sucrées ou salées, proposées en plat, entrée ou dessert. Finalement, 2 recettes maximum par participant. Date limite : le vendredi 18 décembre 2009 à minuit 31 janvier 2010 !

Ce jeu est ouvert aux blogueurs ou non-blogueurs. Pour les blogueurs, vous pourrez  publier votre recette sur votre blog avec un lien vers le mien et me prévenir en me laissant un commentaire sur mon blog au niveau de ce billet.
Pour les non-blogueurs, vous m’adresserez la recette, avec photo  sur ma messagerie : petitetoque@gmail.com.

Le juré est composé de Dada (un déjeuner de soleil), Dorian (mais pourquoi est-ce que je vous raconte ça), Gracianne (un dimanche à la campagne), Irisa (cuisine et couleurs) et Manu (tout un fromage). 

A vos fourneaux et à vos fromages
qu'ils viennent d'ici ou d'ailleurs, d'Italie, d'Espagne, d'Angleterre, de Grèce...

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18 octobre 2009 7 18 /10 /octobre /2009 07:27
Le premier Vacherin de la saison, entamé à la cuillère et dégusté avec des noix fraîches du Dauphiné... On plonge la cuillère après avoir percé la peau du vacherin, la crème est moelleuse, fondante, à la saveur fraîche, on croque dans la noix fraîche et l'on mange un pain rustique, un pain au céréales et 5 graines pour moi, pas trop acide et très gourmand. Et l'on boit un fond de verre de Xérès fino (celui qui accompagnait ces tapas...). Nirvanien, pouvez m'en croire !



Edit 14h00, aujourd'hui dimanche : allez faire un tour chez Petite gentiane, ici pour en savoir plus sur le Mont d'Or et découvrir sa fabrication en images !


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17 octobre 2009 6 17 /10 /octobre /2009 07:22
Le sirop épicé pour salade de fruit de Dorian (si vous ne connaissez pas l'original, cliquez ici !) n'est pas en soi une révélation, sauf les jus d'agrumes qui apportent une note aciculée très agréable. Je le fais traditionnellement avec moins de sucre et sans cannelle car les filles n'aiment pas, et avec les fruits rouges, je trouve que cela ne fonctionne pas. En revanche, j'ai ajouté cette fois du zeste d'orange (mais pas de jus) avec la salade d'ananas frais (celui qui restait de la tarte renversée de ce "repas"...). L'ananas est, avec le jus de citron vert, suffisamment acidulé, mais bien relevé par le sirop délicieux, celui qui faire hummm !
NB L'ananas est un "Morebayah" de Guinée, absolument délicieux.


Ingrédients
- 1 demi ananas (500 grammes net, "pelé")
- 400 ml d'eau
- 130 grammes de sucre blond
- jus d'1 citron vert
- zeste d'1/2 orange
- 3 gousses de cardamome
- 1 gousse de vanille
- 3 étoiles de badiane

Préparation
Faire fondre le sucre dans l'eau, ajouter les épices et le zeste d'orange et porter à frémissement environ 10 minutes, ajouter le jus de citron vert et l'ananas coupé en morceaux. Laisser pocher jusqu'à refroidissement et réserver au frais.
A déguster après un plantureux repas !

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