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25 mars 2009 3 25 /03 /mars /2009 08:40
Qui n'est pas allé en Grèce a du mal à concevoir le fromage frais ou yaourt au miel comme un vrai dessert, onctueux, crémeux et plein de soleil ! C'est un peu de cette gourmandise-là que j'ai voulu insufflé à ce tiramisu à l'orange. L'acidité du fruit rompant la monotonie du sucre, c'est aussi là l'occasion de faire manger du fruit à certains, même si l'on peut rêver d'un dessert fruité plus sain et à indice glycémique beaucoup plus bas !



Ingrédients
- 100 grammes de yaourt à la grecque, égoutté
- 50 grammes de mascarpone
- 2 cuillères à soupe de miel
- 2 oeufs
- 20 grammes de sucre
- 2 oranges
- quelques macarons ratés à la vanille
- cacao en poudre
- perles de chocolat pour décorer (facultatif, demande des filles...)

Préparation
Mélanger le yaourt à la grecque avec le mascarpone et les jaunes d'oeufs. Fouetter avec le sucre et le miel. Battre les blancs en neige et incorporer au mélange précédent, délicatement.
Poser des coques de macarons ratés dans des coupes, couvrir de crème mousseuse et réserver au frais.
Peler à vif 1 orange et demi.
Au moment du service, poser les suprêmes d'orange sur le tiramisu, saupoudrer de cacao et décorer de billes chocolatées.


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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 14:41
Ca y est, je l'ai, et en avant-première ! Le joli petit livre bourré d'idées chouettes pour planquer les légumes et les faire apprécier de tous... J'adhère forcément, car si j'essaie de faire goûter le VRAI goût du légume PUR aux miens, il faut bien avouer que ça ne marche pas à tous les coups ! Des fois, il faut feinter et c'est tout le propos du livre de Nathalie Cahet, alias Lavande (Ligne et Papilles). Un terrain sur lequel je la rejoins totalement. Avec parfois même des recettes identiques ou peut s'en faut...
C'est fou de se dire qu'avec une personne, on peut avoir les mêmes idées de recette, quasiment au même moment, même si elles ne sont pas traduites excatement de la même façon. Dieux sait si cela nous est arrivé souvent avec Lavande, notamment dans le cadre du "spécial" légume notamment !



Dans ce petit livre "Savez-vous planquer les choux" (Editions Tana), on trouve donc des idées salées et un peu sucrées aussi, pour dissimuler les légumes dans des recettes pour enfants ou adultes. Certaines sont très simples, d'autres un peu plus travaillées, toujours gourmandes en tout cas, et colorées avec ça !

J'ai repéré des choses connues comme les navettes dégustées aux Journées Gourmandes de Vaison la Romaine cet automne. C'était la recette proposée en démonstration au public présent qui a donc eu la primeur de la recette et de la dégustation.

Le brocamole a un air de déjà vu, le gaspacho tomate-pastèque et le taboulé au céleri-branche aussi... La crème brûlée aux oignons m'en rappelle une autre, plus épicée, qui a d'ailleurs connu pas mal de succès.
J'adore les nuggets aux légumes, les feuilletés à l'endive, les crêpes aux blettes (mais aux blancs !), le roulé de betterave au chèvre (celui de la couverture !), la tatin de chou rouge, les gnocchi aux salsifis, les seiches farcies, le gratin dauphinois revisité, la glace pâtisson/verveine.

La brandade parmentière aux piquillos est bien dans me goûts et j'ai beaucoup aimé les briochettes aux épinards et au chèvre...

Ce petit livre régorge donc de bonnes idées ludiques pour les grands et les petits ! Si vous voulez vous le procurer cliquez ici (clic)
et si vous voulez en savoir plus sur le making off du livre, c'est là et là pour lire l'interview !

Dernière minute ! Le présent billet vient d'être repris sur le fil blogs de elle.fr, ici (clic).


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Published by Tiuscha - dans Kiosque
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24 mars 2009 2 24 /03 /mars /2009 08:43
Après la semaine végétarienne, cette recette à base de lapin est très "terroir" et pas légère le moins du monde ! Mais qu'est ce que c'est bon quand on aime la saveur mêlée de l'andouille et du Calvados ! Vous n'en ferez pas tous le sjours n'est-ce pas !?
L'andouille de Guéméné je l'achète lors de sjournées gourmandes de Vaison La Romaine, je la coupe en plus ou moins gros tronçons et je congèle. C'est parfait ainsi car la durée limite de conservation est vite atteinte et même si j'adore ça, je me vois mal en manger tous les jours...
Les pommes de terre qui accompagnelent ce lapin à l'andouille et au Calvados, sont toutes petites et gardées entières, avec la peau, dans une cuisson cocotte que j'aime bien et que je m'autorise maintenant que je les achète à la ferme de Travaillan... J'aime bien leur peau plissée-ridée et brunie. En revanche, je pèle pour les filles qui n'aiment pas trop (l'une est trop petite encore) manger avec la peau...



Ingrédients
- 2 cuisses de lapin
- 3 tranches d'andouille de Guéméné (la Vire, fera bien aussi l'affaire...)
- une dizaine de petites pommes de terre
- 10 cl de Calvados
- 5 cl de crème liquide
- 1 échalote
- persil
- huile de pépins de raisins
- 3/4 grains de guenièvre
- sel, poivre

Préparation
Faire dorer les cuisses de l'apin salées et poivrées dans l'huile chaude. Les ôter de la cocotte.
Faire revenir l'échalote émincée. Remettre le lapin et mouiller de calavados chaud, flamber, ajouter les baies de guenièvre concassées. Cuire à couvert et à feu doux.
Par ailleurs, dans un autre récipient,  faire revenir les pommes de terre non pelées dans l'huile. Baisser le feu et couvrir, poursuivre la cuisson en ajoutant un peu de liquide si besoin.
Poêler à part 2 tranches d'andouille ou dans la cocotte du lapin directement. Tailler la troisième en petits morceaux et l'ajouter à la sauce, crémer, ajouter les pommes de terre et rectifier l'assaisonnement. Ajouter le persil ciselé et servir chaud.

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23 mars 2009 1 23 /03 /mars /2009 08:45
Second hommage au kari gosse de Anso, après la variation kouign amann/ananas/lait fermenté, avec une recette plus classique, en tout cas plus attendue en compagnie d'un produit de la mer : la lotte. Cette seconde recette marie des ingrédients voyageurs autour du poisson : le riz Venere italien, le citron confit et la pâte d'olive noire (de Nyons) embarquent une lotte panée aux épices un peu plus loin vers le Sud...

Le riz Vénéré, pour ceux qui ne connaissent pas, est un riz complet, naturellement noir ; originaire de Chine où il était surnommé le Riz Interdit (réputé pour ses vertus aphrodisiaques), il fut croisé avec d'autres variétés adaptées au climat italien (voir le billet de Ma Dolce Vita).

NB pour la pâte d'olive vanillée, j'avais mixé les olives avec l'huile vanillée mais aussi avec des violettes, ce qui ne présente absolument aucun intérêt, ni en les infusant dans l'huile. Je vous épargne donc cette élucubration dans le déroulé de la recette. Toutefois, vous apercevrez les pétales violettes dans la pâte noire et onctueuse sur les photos...

Un autre risotto tout noir ? Ici, au boudin, ou là, à l'encre de seiche. Et de la lotte anisée et safranée, c'est par là ou plus exotique, lait de coco/coriandre/patate douce, c'est plutôt là... Et ailleurs, des olives dans un risotto, c'est ici ou encore récemment là (avec du vénéré, clémence, c'est plus joli !)...
Mais place à la recette du jour !


Ingrédients (pour 3 personnes)
- 1 queue de lotte pas trop grosse
- 1,5 cuillère à soupe de kari gosse
- 8 cuillères à soupe de chapelure

- 1/2 oeuf battu
- huile d'olive
- fleur de sel
pour la pâte d'olive vanillée
- 100 grammes d'olive noires
- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive vanillée (maison, comme ici)
- 1 trait de jus de citron (facultatif)
pour le risotto Venere au citron confit
- 100 grammes de riz
- 2 cuillères à soupe rases de citron confit en petits dés
- 5 cl de vin blanc
- 40 cl de bouillon de volaille
- 1 échalote
- huile d'olive
- sel, poivre


Préparation
Parer la lotte et désarêter la lotte (ou demander à votre poissonnier de le faire). Couper le poisson en morceaux. Les tremper dans l'oeuf battu, puis les enrober de mélange chapelure/kari gosse. Réserver au frais.
Entretemps, dénoyauter les olives et les mixer avec l'huile d'olive vanillée, ajouter 1 trait de citron et réserver.
Faire revenir l'échalote ciselée dans l'huile d'olive, ajouter le riz Vénéré, puis mouiller de vin blanc. Ajouter le bouillon de volaille en plusieurs fois et faire absorber en remuant vivement régulièrement. Ajouter le citron confit coupé menu.
Poêler les morceaux de lotte dans l'huile bien chaude. Dresser sur une rondelle de citron, éventuellement piqués sur une mini-brochette, avec le risotto et la pâte d'olive vanillée. Décorer comme vous le voulez. Les violettes sont facultatives, mais c'est si joli !



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22 mars 2009 7 22 /03 /mars /2009 11:53
"Maman, tu as fait des asperges ?". De loin, il est vrai que cela fait illusion, mais non ce sont bien de petits et minces poireaux, servis tièdes avec un caramel balsamique à l'orange et une quenelle de chèvre frais. C'est Mamina qui m'a fait envie avec ces poireaux-là, servis entiers.
J'avais retenu de cette recette les poireaux en "rang d'oignons" et le mot balsamique. Mon cerveau en avait déduit qu'il s'agissait d'un caramel balsamique... Non pas, mais il a dicté sa loi et l'accompagnement fut bien de mon côté une réduction de balsamique et de jus d'orange. Très gouteux et parfait avec le poireau !
J'ai gardé la quenelle de chèvre mais on s'en passerait avec ce nouvel assaisonnement. En plus je n'avais plus d'huile de noisette et la flemme de casser quelques noisettes... En revanche ,je l'ai reçyclée dans une autre salade gourmande. A suivre... Mon seul regret, une cuisson un poil trop longue. Méfiez-vous, et gardez un oeil sur eux, ces longues tiges cuisent vite, surtout à la vapeur !



Ingrédients
- 4 jeunes poireaux, assez fins et bien frais
- 1/2 chèvre
- 2 ou 3 cuillères à soupe de crème (selon la densité du chèvre !)
- sel, poivre
pour le caramel balsamique à l'orange
- 5 cl de vinaigre balsamique
- 2 cuillères à soupe de jus d'orange

Préparation
Faire cuire les poireaux à la vapeur.
Faire réduire le vinaigre sur feu vif, jusqu'à un texture très sirupeuse. Mouiller de jus d'orange et poursuivre la réduction jsqu'à la bonne consisance. Réserver.
Ecraser le chèvre à la fourchette avec la crème, saler, poivrer et réserver.
Servir les poireaux tiède avec le sirop de balsamique-orange et accompagner d'une quenelle de chèvre décorée de ciboulette.



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21 mars 2009 6 21 /03 /mars /2009 08:44
Même après la journée sans viande, on continue le programme "detox" avec  une tarte "santé" aux épinards, sésame et cumin. Juste un reste de truite glissé dedans... Pour se réhabituer peu à peu !!
 La recette de la pâte, façon Laurence Salomon, est un mélange de farines (pour en "liquider" certaines), flocons d'avoine, graines de sésame blond et huile d'olive ; la garniture, le mariage d'épinards frais, précuits avec de l'échalote, quelques miettes de truite cuite (reste du déjeuner des filles), un mélange de crème d'avoine, tahiné et cumin, parsemé de sésame noir.

J'ai été agréablement surprise par la pâte même si l'abaisser a été un petit calvaire, plutôt croquante, agréable en bouche, dense... A retester !
Quant à la garniture c'est la version tarte d'une salade dégustée il y a quelques jours et que je vous proposerai bientôt...

Ingrédients
pour la pâte
- 80 grammes de farine de kamut
- 80 grammes de farine de seigle
- 60 grammes de farine de blé complète
- 50 grammes de flocons d'avoine
- 5 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1 grosse pincée de sel
pour la garniture
- 250 grammes d'épinards frais
- 250 ml de crème d'avoine (1 petite brique)
- 1 bonne cuillère à soupe de tahiné (purée de sésame)
- 1 cuillère à café bombée de cumin moulu
- 1 petite poignée de sésame noir
- 1 échalote
- huile d'olive
- sel, poivre

avant...

Préparation
Mélanger les ingrédients de la pâte et incorporer de l'eau peu à peu, puis former une boule et réserver 1/2 heure au frais.
Entretemps, hacher et faire revenir les épinards avec l'échalote émincée. Ils doivent juste être précuits.
Mélanger la crème d'avoine avec le tahiné et le cumin, saler, poivrer.
Abaisser la pâte dans un moule à tarte graissé. Couvrir d'épinards et ajouter la crème d'avoine. Parsemer de grains de sésame noir.
Enfourner environ 40 minutes à 190°C.
après

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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 14:45

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Il paraît qu'on fête quelque chose aujourd'hui... Voici donc juste un aperçu du positif et du négatif de ce premier essai en ce jour du macaron... Pas mal de choses sont à revoir dans le tour de main et comme, en plus, je ne suis pas d'une grande habileté avec une poche à douille...
Un essai double de coque vanille et cannelle. Puis fourrage des coques cannelle réussies avec une compote de pomme "tatin".

Tu vois, Lavande, qu'on peut faire des macarons pas trop sucrés !

Du pire...


Au meilleur...


Aventure à suivre...

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Published by Tiuscha - dans Zoom
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20 mars 2009 5 20 /03 /mars /2009 08:54
Le kari gosse est à l'honneur, ainsi en a décidé Miss Anso (le blog d'Anso), pour le jeu initié par Philou (un cuisinier chez vous) , "Passe par chez moi", destiné à faire découvrir des produits de terroir.
Lors de la précédente édition, j'avais opté pour le petit épeautre, ce qui a d'ailleurs valu, avec cette sublime recette, à Philou (ainsi que son grand talent !) de rencontrer Philippe Conticini ! C'est chouette les jeux, non ?
Selon le principe imaginé par l'ami belge qui m'a fait découvrir le sirop de Liège, deux blogueurs sont invités à réaliser une recette à base du produit de terroir que notre hôte nous a envoyé.
Anso a planché sur le petit épeautre, et nous fait cuisiner le kari gosse, à Flo (un flo de bonnes choses) ainsi qu'à moi, ancienne hôte du jeu (je sais, tout cela est un peu confus, retournez donc lire la règle chez Philou, c'est plus simple (clic) !)

Le kari gosse est un mélange d'épices typiquement breton (ce que j'ignorais jusqu'alors) dont l'assemblage est la création d'un pharmacien d'Auray, dans le Morbihan qui
déposa un brevet pour sa recette. Seules quelques pharmacies possèdent le droit à la vente dans le Morbihan et dans le Finistère.
Il se compose de piment rouge, coriandre, cumin, curcuma, gingembre, girofle, cardamome, cannelle et fenugrec, dans une composition tenue secrète.

On accommode généralement les produits de la mer : homard, St Jacques, poissons divers. Mais c'est  pour une autre façon de le cuisiner que j'ai opté !


Pour le mettre en valeur, j'ai choisi une recette sucrée qui sera également un hommage à la gastronomie bretonne
(petit message pour Mamapasta : aujourd'hui, journée sans viande, et la semaine végétarienne se poursuit ! ). Et ça tombe bien, chez Anso, c'est aussi à croquer, très frais et sans viande !

J'ai quelque peu hésité avec un pain d'épices au kari gosse, j'ai testé la crème brûlée et la crème anglaise au kari gosse, j'ai imaginé un sablé breton et puis finalement, la recette finale réunit le lait ribot, autre produit du terroir breton (je triche un peu sur l'intitulé, c'est un lait fermenté "maison" que j'ai utilisé), le kouign amann, fleuron de la gastronomie bretonne (recette à la levure sèche de boulanger trouvée ici) et l'ananas, dont l'exotisme est un parallèle à celui du kari gosse, et qui se marie très bien avec le mélange d'épices...

Pour le lait fermenté, j'ai mélangé du lait avec le petit lait de la fabrication du fromage maison (environ moitié-moitié), ce qui m'a donné du lait fermenté !

J'espère Anso, avoir contribué à mieux faire connaître le kari gosse et à le mettre en valeur. J'espère que cette "fleur de kouign amann", accompagnée d'ananas poché dans un sirop de kari gosse et rafraîchi d'un sorbet au lait ribot et au kari gosse te plaira. Nous, on a adoré !


NB même avec du lait, la composition glacée est bien un sorbet car le lait n'est pas utilisé comme base de crème anglaise à turbiner, mais bien comme un liquide qui s'ajoute au sirop de kari gosse ! Le sorbet s'inspire  très largement de celui de Laurent (epicurien.be).

Ingrédients
- 1 ananas Victoria
- 35 cl d’eau
- 200 grammes de sucre semoule

- 1 cuillère à soupe de kari gosse
pour le kouign amann
- 500 grammes de farine classique
- 30 cl d'eau
- 250 grammes de beurre demi-sel
- 250 grammes de sucre blond
- 1 sachet de levure de boulanger sèche
- 1 cuillère à café de sel

pour le sorbet au lait ribot et kari gosse
- 150 ml de sirop de kari gosse
- 150 ml de lait ribot
- 2 cuillères à soupe de blanc d'oeuf

Préparation
Commencer par préparer le sorbet, même sans machine c'est possible !
Préparer le sucre de kari gosse en faisant fondre le sucre et le mélange d'épices dans l'eau.
Prélever 150 ml de sirop refroidi et mélanger avec 150 ml de lait fermenté, ajouter le blanc d'oeuf légèrement battu à la fourchette. Réserver au congélateur en mixant régulièrement. Compter au moins 4 heures avant le service.

Dans le reste du sirop, pocher les tranches d'ananas pelé à frémissement environ 10 minutes puis laisser refroidir dans le sirop.

Mélanger la farine, la levure, le sel et l'eau, bien mélanger puis pétrir 10 bonnes minutes. Couvrir d'un linge et laisser lever au chaud.
Quand la pâte a doublé de volume, procéder au feuilletage (voir cette autre recette de kouign amann) avec le beurre et le sucre. En fait, j'ai prélevé la moitié de la pâte à pain, gardant l'autre pour des pizzas... Et donc la moitié du beurre et du sucre.
En fin de manipulation de pliages-repos, mettre en boule et former un boudin. Découper des tranches et mles ranger en rosaces, comme pour un chinois dans un moule à manqué, ce qui formera la "fleur de kouign amann".

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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 15:37
Au fil des discussion avec Nadège, triple blogueuse soulignons-le, notamment ici (clic), j'ai découvert qu'elle vivait pas bien loin de chez moi, juste de l'autre côté du Rhône, ausx portes de l'Ardèche, soit à environ 30 minutes de chez moi ! C'est une cueillette simultanée de violettes (avec confection de sirop de violettes de chaque côté de l'écran !) qui m'a mis la puce à l'oreille...

Bref, entre deux-trois anniversaires (celui de sa fille de 5 ans, celui de la mienne bientôt 6 ans) et les copines de l'une et de l'autre, nous avons organisé cette rencontre tout récemment pour nous voir hier, par une belle après midi de Printemps dans son jardin tout fleuri...

Papotages entre mères, jeux et chamailleries entre filles, un grand de 15 ans dans les parages et ma puce de 3 ans dans les jupes, nous avons bien passé pas loin de 5 heures ensemble non sans un goûter extra, vous vous en doutez !
Photo "Creaprovence"

Au programme un fondant au chocolat quasi pascal (recette ici), des bouchées fondantes chantilly-cranberries dans une coque en chocolat, des cupcakes de filles, roses avec des perles, et des cupcakes "coccinelles"
(la recette des cupcakes est sur Trois petits tours et cuisinons ! mon autre blog dédié à la cuisine pour enfants que tout le monde ne connaît pas encore...),  des biscuits au kiri "fleur" et "papillon", customisés bien sûr, des friandises en pâte d'amande (ou massepain), plein de bonnes choses, comme de juste lors d'une rencontre entre blogueuses culinaires !
Je suis repartie à la nuit tombée, la prochaine fois, c'est vous qui viendrez à la maison, n'est-ce pas Nadège ?!

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19 mars 2009 4 19 /03 /mars /2009 08:58

ptlogoTDM


Mamzelle Gwen a eu l'ingénieuse idée de faire plancher chaque blogueur participant à son jeu (clic) sur les recettes d'un pays donné. Cela permet de mettre à jour notre géographie, d'en savoir plus les moeurs et la gastronomie des différents pays visités.
Fera-t-on le tour du monde et sillonnera-t-on ainsi toute la planète ? Pour ma part après un voyage lointain, le Bhoutan, je suis partante pour une nouvelle destination !

Direction le Bhoutan (ou Bhutan), qu'au départ je pensais placer en Afrique (sans doute lié à la consonance dislexique de bantou !), pas du tout : le Bhutan est voisin de l'Inde et du Tibet.


Selon le site de l'association, "les amis du Bhutan",
c'est un petit pays (la taille de la Suisse) peuplé par 650 000 habitants.
NB
les textes entre guillemets, comme les superbes photos, sont de Françoise Pommaret, des amis du Bhutan, merci encore pour votre autorisation !

"Le Bhoutan est un gigantesque escalier qui s'élève à partir de la moiteur des plaines de l'Assam et du Bengale en Inde pour atteindre l'air raréfié du grand Himalaya qui le sépare du plateau tibétain. Au sud des jungles impénétrables, au Nord, une barrière de montagnes, Le Bhoutan était donc naturellement  protégé des agressions extérieures. Toutefois, aussi étrange que cela puisse paraître, il était plus facile d'accéder au Bhoutan par le nord que par le sud."
Vallée de Wangdi
crédit photo : les amis du Bhutan

Sa situation géographique a isolé ce petit pays durant longtemps. Il ne fut guère parcouru que par une poignée d'Européens jusque dans les années 1970.
En un peu plus de 40 ans, le Bhutan est passé d'un royaume
pratiquant un isolationnisme voulu, à un état ouvert sur le monde. Les revenus du pays sont essnetiellement liés à l'agriculture, le tourisme n'y est que minime...
Le régime politique est une monarchie héréditaire ; le dernier roi en date a été couronné en 2008..

Le nom tibétain du pays est Druk-Yul, ce qui signifie à la fois «pays du Dragon» et «pays du Tonnerre». La tradition associe le tonnerre, très fréquent dans les vallée de la région, à la voix du dragon, d'où le drapeau national. Le nom Bhoutan peut se traduire par «extrémité du Tibet».

"Tous les paysans du Bhoutan, sauf dans le nord, possèdent quelques poules, souvent des cochons noirs dont la chair est très appréciée - dans le sud des chèvres-, et un lopin de terre consacré à la culture de quelques légumes et en particulier des piments, qui est un légume à part entière et rend la cuisine bhoutanaise très relevée."
NB les piments sont consommés frais ou séchés, sur les toits des maisons, comme sur la photo si-dessous.

crédit photo : les amis du Bhutan

"L'utilisation du riz comme aliment de base se généralise à travers tout le pays et un Bhoutanais peut en manger jusqu'à 1kg par jour! Le riz est accompagné de ragoûts de légumes et de viandes, fraîches ou séchées, cuisinés avec une sauce très épicée. Le plat national est l'emadatsi, une sauce à base de fromage fondu* dans laquelle ont cuit des piments. Les Bhoutanais sont traditionnellement peu friands de sucreries et les fruits sont mangés hors des repas. Le repas se clôt souvent par la mastication du doma, une chique de bétel, de chaux et de noix d'arec qui a des propriétés digestives et euphorisantes."
NB apparemment, le piment est considéré non pas comme un condiment mais comme un légume, le cari est donc TRES pimenté ! Côté viande, il y a également, comme dans toute la chaîne himalayenne, la viande de yak !
* fromage introuvable ailleurs qu'au Bhutan semble t il selon diverses sources...

"On boit généralement entre les repas ou avant le repas mais peu pendant le repas. Les boissons sont le thé salé avec plus ou moins de beurre selon les régions, le thé au lait sucré à l'indienne, et récemment parmi les classes aisées, le thé chinois, noir ou au jasmin. La consommation d'alcool est traditionnellement très importante aussi bien chez les hommes que chez les femmes. Il s'agit soit d'une sorte de bière faite à partir de céréales (orge, blé, millet, maïs) fermentées quelques jours ou d'ara, un alcool de céréales distillé." (les amis du Bhutan)
Repas familial à Timphru, capitale du Bhoutan
crédit photo : les amis du Bhutan

L'autre plat très prisé au Bhutan sont les fameux momos tibétains, une nourriture ressemblant un peu aux raviolis chinois, avec diverses farces salées ou même sucrées. Il existe des momos fourrés à la viande, d'autres aux légumes, certains juste à la pomme de terre. Les sucrés se composent d'une pâte de sucre au sésame. Ils sont ensuite cuits à la vapeur.

Même s'il s'agit donc d'un plat tibétain, mon choix s'est donc porté sur les momos, aux épinards et d'autres sucrés, pour illustrer un plat du Bhoutan.
Les recettes viennent de ce site, quant au tour de main pour former les momos, vous trouverez ici des vidéos à suivre (clic) !


Au départ, j'ai fait mes momos aux épinards un peu trop gros. Or, la pâte gonfle à la cuisson, mieux vaut les faire pas trop gros et mettre beaucoup de farce. Le "pliage" n'est pas si aisé, mais comme tout, c'est une question de pratique, au 10ème momo, ça ira mieux ! Autre erreur : sur le site de base, on utilise une farce qui a macéré et dans laquelle les légumes râpés (carotte/chou, ou pommes de terre) ont rendu l'eau des légumes, sur un autre site des légumes déjà cuits. J'ai opté pour la seconde préparation et je ne suis pas sûre que ce soit la bonne !
En version sucrée, j'avais mis ma pâte de côté, filmée au frais, mais je ne suis pas certaine que ce soit très orthodoxe ! Le sucre utilisé (ici du sucre complet bio, très aromatique) a teinté la pâte à la cuisson...

LUI a trouvé ça pas mal, peut être à retravailler pour une pâte plus "légère". Ma fille aînée a aimé les momos aux épinards, pas les sucrés. Celle de 3 ans a tout boudé.


Ingrédients (4 ou 5 personnes)

pour la pâte (prise sur cet autre site)

- 300 grammes de farine
- 1 verre d'eau moyen
- 1 cuillère à café de bicarbonate de sodium

pour la farce aux épinards
- 500 grammes d'épinards frais
- 1 oignon haché
- 1 gousse d'ail
- 1 pincée de garam masala
- huile de pépins de raisins
- sel
pour la farce des momos sucrés
- 2 petites cuillères de graines de sésame
- 3 cuillères à soupe de sucre brun
- 5 cuillères à soupe d'huile de pépins de raisins
- 3 cuillères de farine blanche


Préparation
Faire revenir l'oignon et l'ail émincés dans l'huile, puis ajouter les épinards frais grossièrement hachés. Laisser refroidir.
Mélanger les ingrédients de la pâte et bien pétrir (ajouter l'eau au fur et à mesure de vos besoins). Laisser reposer couvert d'un film alimentaire au moins 20 minutes.
Abaisser finement des petites boules de pâte et y mettre de la farce, sans hésiter à en mettre beaucoup ! Puis replier les momos. Réserver sur le plateau du cuiseur vapeur. Mon conseil, posez-les sur une feuille de papier sulfurisé et espacez les, ils ne doivent pas se coller les uns aux autres.
Pour les momos sucrés, mettre l’huile dans une poële chaude, quand l'huile est chaude, baisser le feu et ajouter le sucre jusqu’à qu’il devienne une pâte en remuant bien. Ajouter le sésame en remuant quelques minutes avant d'ajouter la farine. Mélanger et laisser cuire sans brûler.
Retirer du feu et laisser reposer au moins 10 minutes.
Procéder comme pour les momos salés (avec un autre "pliage"...)
Cuire à la vapeur 15 minutes pour les salés, 10 minutes pour les sucrés.


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