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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 07:54
J'étais partie et plutôt bien pour une harira, en mariant la version de Lavande à celle de ma belle-mère. Mais point de viande et pas non plus de plombs, ces petites pâtes rondes comme des mini billes. Adaptation-flexibilité-mobilité mentale = soupe de pois chiches simplifiée, à la provençale. Ou comment utiliser les quelques feuilles de basilic de mes potées survivantes. Vite, vite, c'est bientôt la fin !

Les pois chiches sont ceux de Provence (souvent les mêmes producteurs que ceux de petit épeautre), ils sont plus fin et de bien meilleure saveur que les gros d'Afrique du Nord. Mais comme ils sont plus petits, cela représente plus de travail (un peu comme les châtaignes...). Pour le tour de main, j'ai essayé celui de Lavande (que j'ai vue faire cet été), rouler les pois chiches les uns contre les autres dans un torchon, mais il faut avouer qu'elle a davantage le coup ! Elle fait ça à une rapidité !



Ingrédients
- 3 belles tiges de céleri, avec les feuilles !
- 100 grammes de pois chiches
- 2 tomates
- 6 ou 7 feuilles de basilic
- 1 petit oignon
- 1 gousse d'ail
- thym
- huile d'olive
- sel, poivre

Préparation
La veille, faire tremper les pois chiches. Le lendemain, les précuire avec une pincée de bicarbonate, puis les "éplucher". Peler et épépiner les tomates.
Couper le céleri en brunoise et émincer l'oignon et l'ail. Les faire revenir dans l'huile d'olive, ajouter les tomates coupées en gros dés, le thym et mouiller d'eau. Saler et poivrer. Laisser cuire une vingtaine de minutes, ajouter les pois chiches et poursuivre 10 minutes. Ciseler le basilic et l'ajouter au moment du service.

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20 novembre 2008 4 20 /11 /novembre /2008 14:55
Le site Obiwi organise avec la blogueuse Sofi la Gourmande un jeu-concours de cuisine à partir du 20 novembre : il s'agit de créer une recette de dessert de Noël, la plus déjantée possible apparemment ! Faites appel à votre créativité et envoyez votre recette avant le 1er janvier. Un petit cadeau à la clé et l'interview du lauréat sur Obiwi !

Plus dans l'esprit de Noël, allez faire un tour sur le site Mon beau sapin, un clic par visiteur unique permet de collecter des fonds que La Croix Rouge utilisera pour offrir des cadeaux aux enfants qui risqueraient de ne pas en avoir. Pour que Noël soit une fête pour tout le monde !

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Published by Tiuscha - dans Inclassable
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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 18:11
Charles de Habsbourg devenu Charles Quint, empereur germanique régnant au début du XVIème siècle sur une grande partie de l'Europe, a connu, on s'en doute, une existence hors norme. Son alimentation (qui nous intéresse ici), également était hors norme...


Né avec une déformation importante de la mâchoire qui s'est accentuée avec l'âge, il aurait pourtant du, avec une hygiène dentaire tellement sommaire, soigner ses menus et privilégier soupes et entremets !
Fi donc, était-ce là l'alimentation d'un  monarque ?

Suivons l'historien Philippe Erlanger dans la peinture qu'il trace de l'empereur :

"Appétit est trop peu dire. Avec le temps, la voracité de ce chasseur qui a perdu le goût des grandes chasses, de ce cavalier qui préfère son bureau à son cheval, prend des proportions déconcertantes. Seule sans doute la science d'un psychiatre découvrirait à quelles ambitions irréalisables, à quelles aspirations démesurées, Charles trouve une diversion en dévorant ses omelettes aux sardines, ses daubes l'alalunga (thonc blanc pêché à Malte), ses grives au genièvre, ses anchois pilés dans l'huile, ses chevreuils, ses rôtis de sanglier, parfois de renard, ses dindons envoyés de Mexico, ses soupes au lard, ses marinades pleines d'épices. Tout cela doit être en effet violemment assaisonné, pimenté. Le baron Falconetto, maître de l'Hôtel, se désespère de ne pas découvrir d enouveaux condiments propres à satisafaire son maître. (...)
Par miracle, les nourritures à peine mastiquées, en raison de la maudite mâchoire ne déposent pas de graisse en ce corps malingre, mais elles infligent au goinfre d'autres châtiments, et d'abord la goutte."

En dépit d'avis médicaux, l'empreur ne change en rien ses habitudes alimentaires et la gourmandise restera intacte durant tout son règne...

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19 novembre 2008 3 19 /11 /novembre /2008 07:50
Vous souvenez-vous de ce jeu qui consiste à faire découvrir un produit de terroir ? Avec le sirop de Liège, cela avait donné ça. Ainsi que deux autres très belles recettes chez Philou et Mamina.
Et puis selon la règle édictée par Philou, auteur du jeu, j'ai adressé un produit de terroir de mon choix à ce dernier et à une autre "invitée", en l'occurence Anso la bretonne. Si vous ne connaissez pas cette très ancienne céréale, très faible en gluten (avec plein d'autres vertus pour la santé) qui est produite à nouveau dans le Ventoux, la région de Sault en "Provence du Nord" cliquez ici  ! Garance vient aussi d'en parler tout récemement, tant mieux, car c'est une céréale qui a failli disparaître...

Croisement entre la Provence et la Bretagne ? Je piaffe d'impatience. Et qu'apportera la Belgique au petit épeautre ? Que nous réserve Philou, tout se dévoile aujourd'hui (merci à lui de publier cette semaine, car je sais qu'il est over-booké, comme on dit dans mon ancien métier...). Voyons voir ces trois recettes concotées par trois mangeurs "d'engrain", autre nom du petit épeautre.

L'épeautre se mange de façon classique dans de fameuses soupes provençales, accompagnent l'agneau, le porc, mais pas que ! Pour découvrir le grain de folie du petit épeautre, cliquez ici !

Je savais à peu près dans quelle direction je souhaitais aller : saveurs marines et topinambours, si ce n'est que le rouget peut aisément être remplacé par d'autres poissons, sandre, lotte, voire des coquilles saint jacques, comme Alice ici...
Je savais que le petit épeautre serait cuisiné comme un risotto (une valeur sûre déjà réalisée de cette façon-là ou dans cette autre recette), avec châtaignes, lait de coco et gingembre (j'aurais pu ajouter de la citronnelle, remarquez...).
Et puis je me suis demandée quelle touche de couleur ajouter. Rose Combe de la ferme pédagogique L'Oiselet à Sarrians, m'avait laissé un sachet de physalis de chez elle, à faire goûter à mes jeunes mitrons. Mais il en restait très largement. Voilà une façon de les accommoder, et je ne suis pas la seule à les cuisiner en risotto ! J'avais déjà testé en salsa mexicaine ces petits fruits décoratifs, ce sont en fait comme des petites tomates acidulées, parfaites à cuisiner dans des plats salés !


Ingrédients
- 1 rouget
- 4 noix de cajou
- 2 rondelles de chorizo
pour le petit épeautre façon risotto
- 100 grammes de petit épautre
- 10 cl de vin blanc
- 25 cl de lait de coco
- 25 cl de bouillon de volaille
- 100 grammes de chataignes (poids une fois décortiquées)
- 25 physalis
- 5 ou 6 noix de cajou
- 1 grosse pincée de curcuma
- 1/2 cuillère à café de gingembre râpé ou émincé
-1 oignon pas trop gros (ou la moitié d'un gros)
- huile de noisette
- sel, poivre
pour l'écrasée de topinambours
- 4 topinambours moyens
- 1 cuillère à soupe d'huile de noisette
-  poivre
- fleur de sel à la truffe blanche d'Alba
pour l'émulsion de chorizo-gingembre
- 10 cl de lait de coco

- 1 rondelle de chorizo
- 1 tout petit dé de gingembre
- 1 pincée de lécithine de soja

Préparation
Couper les topinambours pelés, les couvrir d'eau et les cuire à couvert. Quand l'eau a totalement disparu, ajouter l'huile de noisette, saler, poivrer. Ecraser les topinambours et réserver.
Faire revenir l'oignon émincé dans l'huile de noisette, ajouter l'épeautre, puis mouiller de vin blanc. Quand le vin a été totalement absorbé, ajouter un peu de bouillon, puis du lait de coco. Ajouter le curcuma, le gingembre râpé, les châtaignes. Poursuivre la cuisson par absorption, en ajoutant bouillon et lait de coco.
Entretemps, grillé à sec les noix de cajou et "éplucher" les physalis. Consasser les noix de cajou.
Lever les filets du rouget, désarêter consciencieusement et fariner côté peau. Faire chauffer 10 cl de lait de coco avec 1 rondelle de chorizo, un mini dé de gingembre et une pincée de lécithine de soja. Réserver.
Quand le "risotto" de petit épeautre est cuit, ajouter les physalis, cuire encore quelques minutes avec un peu de bouillon ou d'eau, ajouter la moitié des noix de cajou concassées. Poêler  à l'huile de noisette les rougets à l'unimlatérale, côté peau, à feu vif, puis baisser et couvrir pour terminer la cuisson.
Mixer le lait de coco parfumé.
Dresser aussitôt au centre le rouget croustillant déposer l'émulsion dessus, décorer de chorizo et noix de cajou, d'un côté le risotto, de l'autre l'écrasée de topinambour. Décorer d'une physalis dans sa "cage", si vous y pensez...


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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 17:12
Alors rendez-vous demain sur Fureur des Vivres, le trublion des magazines gastronomiques ! Le mois de novembre y est consacré aux champignons, tous les champignons : forestiers, cultivés, français, asiatiques, vénéneux, comestibles, alicaments ou hallucinogènes...
William Ledeuil, excellent chef du restaurant Ze Kitchen Galerie, nous présente sa façon de cuisiner les champignons asiatiques. Alors si vous voulez en savoir plus sur les eryngii, enoki, shimeji et maitake, cliquez ici !

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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 08:14
Il y a quelques temps que je voulais faire cette recette, mais par manque de temps et priorités autres, j'ai laissé passer le temps des figues fraîches. J'ai transformé l'essai avec des figues sèches réhydratées. A posteriori, c'est sans doute mieux ainsi... Ces cupcakes d'Automne sont truffés d'une figue entière et couvert d'un glaçage au chèvre frais, ponctué de noisettes caramélisées. Délicieux, pour qui aime cette saveur typée du fromage en version sucrée...
La recette de la base des cupcakes est empruntée à Flo, la bretzel munichoise, son quatre quart sans beurre ayant été déjà testé, je savais qu'il serait parfait avec cette saveur marquée d'amande !

D'autres desserts  à base de chèvre ? Il y a le tourteau fromager bien sûr, ici une autre recette de tourteau, le délicieux far breton au chèvre et aux abricots, ou encore une verrine chèvre/fraise...



Ingrédients (6 gros cupcakes, environ 15 petits ou un panaché des deux...)
- 6 figues sèches
- 1 cuillère à café de miel
- éclats de noisettes caramélisées
pour la base

- 1 oeuf
- 60 grammes de farine
- 60 grammes de sucre blond
- 60 grammes de purée d'amande complète (blanche convient aussi...)
- 1/2 cuillère à café de levure
pour la garniture au chèvre
- 50 grammes de chèvre frais (ou mi frais...)
- 2 kiri
- 2 cuillères à soupe de sucre glace


Préparation
Mettre les figues sèches dans une casserole avec le miel, couvrir d'eau et mettre sur feu doux, à couvert environ 20 minutes, jusqu' ce que les figues soient regonflées.
Entretemps, mélanger la farine, le sucre, la purée d'amande avec l'oeuf et la levure. Verser dans les caissettes, en incluant des figues entières à l'intérieur (dans les petits, j'avais mis des morceaux de pruneau), dans les empreintes à muffin (celles de Pyrex par exemple...). Enfourner environ 30 minutes à 150°C. Laisser refroidir.
Battre le chèvre avec le kiri, ajouter le sucre, rectifier la consistance (selon le chèvre). Etaler en couche épaisse sur le cupcake et décorer de noisettes caramélisées. Laisser figer quelques minutes avant de déguster.


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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 17:12
Le marché du champignon "de couche" est difficile à cerner : les chiffres concordent difficilement d'un interlocuteur à l'autre et dépassent rarement l'année 2001. Le point de vue économique est donc délicat et soumis à interprétation et extrapolation... Une certitude cependant : le champignon de Paris est le champignon le plus cultivé, en France et dans le monde !

A suivre sur Fureur des Vivres, ici...

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17 novembre 2008 1 17 /11 /novembre /2008 11:34
Délicieuse soupe à nouveau, superbe couleur et beaucoup de parfum, tout en étant extrêmemennt simple à réaliser : peu d'ingrédients, rapide à faire, parfaite pour une soupe ! Idéal pour une journée éreintante, elle cuit toute seule, et puis tout se termine en 10 minutes ! Cette soupe de butternut, noix de cajou accompagnée de son pesto de coriandre est des plus séduisante !



Ingrédients
- 1 courge butternut
- 1 poignée de noix de cajou ( 5 ou 6)
- 1 barquette de coriandre fraîche
- QS huile d'olive
- sel, poivre

Préparation
Cuire la butternut à la vapeur. Peler et mixer avec le jus de cuisson. Griller les noix de cajou à sec. En mixer 2 avec l'huile d'olive et la coriandre. Saler, poivrer. Concasser les autres noix, mélanger dans la soupe chaude et servir avec le pesto de coriandre.

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 18:05


Croisées à Vaison lors des Journées Gourmandes, ces bouteilles de vin totalement marketées et designées se veulent l'idée cadeau par excellence. Il n'est donc pas anodin que le produit sorte peu avant les fêtes de fin d'année ! Les créateurs (qui sont avant tout de bons "communicants") ont misé sur la présentation esthétique, empruntée à l'univers de la joaillerie, voire de la parfumerie. Un cristal Zwarovski est même inclus, posé à la main, dans le verre !
Du grand chic pour des vins qui sont des références tout à fait honnêtes dans la région des Cotes du Rhône méridionales : un Chateauneuf du Pape, un Gigondas et un Vinsobres. Ces bouteilles, so chic, sont disponibles à l'unité, en coffret cadeau, raffiné bien entendu et également sous forme de dégustation avec un coffret "wit". Pour les béotiens, il s'agit de vin en tubes, voyez plutôt :

Pour en savoir plus, cliquez ici !

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16 novembre 2008 7 16 /11 /novembre /2008 07:59
Simplissime et excellent, presque aussi bon que de la crème de marron, en plus rustique au niveau de la texture mais aussi moins sucré ! Cette compote de châtaigne vanillée se déguste de préférence tiède, éventuellement avec un petit quelque chose à grignoter comme ces biscuits par exemple... Mon truc en plus ? De l'orange confite, juste un peu, pour un peu plus de gourmandise !
Vous pourriez à défaut utiliser des châtaignes en conserve mais des fraîches, c'est meilleur, d'Ardèche ou des Cévennes en ce qui me concerne ! Ensuite, on les entaille, on les cuit à l'eau environ 20/30 minutes. On les laisse tiédir avant de les éplucher, le plus long dans l'histoire...
Cette recette est la dernière pour la quinzaine de Lavande...


Ingrédients

- 150 grammes nets de châtaignes (environ 15 châtaignes)
- 1/4 gousse de vanille
- 30 grammes de sucre
- 1 cuillère à soupe de Cointreau (ou Grand Marnier)
- 1 cuillère à café d'orange confite hachée finement

Préparation

Une fois les châtaignes cuites et épluchées, le mettre dans une casserole avec le sucre, le quart d'une gousse de vanille fendue, couvrir d'eau et laisser compoter. En fin de cuisson ajouter l'alcool, laisser mijoter encore un peu. Laisser tiédir et mélanger avec l'orange confite. Servir tiède.


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