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28 février 2007 3 28 /02 /février /2007 17:40

Ou plutôt par Jessica, que Lolotte nous transmet et nous "translate" par la même occasion...
Et comme ma minette la plus vieille (pas encore 4 ans !) est "chocolate-addict" et que je lui vais promis un gâteau pour aujourd'hui (vive les vacances !), on l'a préparé ensemble ce matin !
Le mixer a eu un peu chaud et fait de drôles de bruits ("on dirait qu'il parle, le robot") et puis au sujet du mélange sucre-beurre : "on dirait une fleur", car cela faisait des volutes crémeuses...












- 400 g de sucre roux
- 230 g de farine
- 5 cuillères à soupe bombées de cacao (3 d'amer puis panne : + 2 de cacao sucré)
- 150 g de beurre doux
- 1 cuillère à café d?extrait de vanille pur
- 4 oeufs

Préchauffer le four à 180 ºC. Beurrer un plat carré (23x23), pour moi rectangulaire, un tiers environ plus grand, d'où la règle de trois...
Battre le beurre et le sucre (au mixer électrique me concernant, avec le sucre roux c'est plus difficile encore !)
Ajouter le cacao, la vanille et les oeufs, puis la farine et mélanger jusqu'à ce qu'elle soit juste incorporée. La pâte était plutôt épaisse, je le confirme.

Cuire ensuite en surveillant la cuisson (d'après Lolotte, zieuter régulièrement après les 20 premières minutes). La cuisson est bonne dès qu'un pic planté dans le coeur (Argh !) ressort net comme un sou neuf ! Pour moi ça a été le cas après les 30 minutes de cuisson règlementaire.

Au final, un peu trop sucré, pas assez le goût de cacao (la faute à qui ? A bibi, cause panne de cacao amer, et adjonction obligatoire de cacao pour petit déjeuner enfantin).

Bien je ne peux que m'en prendre à moi-même,
sûrement pas aux instigatrices de cette recette,
au demeurant fabuleusement fondante... 

La croûte est aussi bien craquante notons-le.

Texture : 10/10,
saveur : à revoir...





Et du coup, comme c'était trop sucré pour moi, je me suis servie une cuillère généreuse de confiture de bigarade (ou marmelade d'orange amère), dont j'avais lancé les prémisses mais totalement oublié de vous donner la suite : la recette de ce délice fera l'objet d'un prochain billet si mon administrateur, overblog, m'y autorise (cela rame matin, midi et soir !).

Voici l'objet du (petit) délit (il s'agissait d'un petit carré !)



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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Plaisirs sucrés
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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 16:21
Je me suis laissée inspirée par une envie de bichromie : du blanc et du vert dans mon assiette pour une très fraîche impression !
Alors j'ai assorti la mâche avec le navet cru, le chou-fleur cru et le kiwi, le tout servi avec une sauce aigre-douce au yaourt... de chèvre !
















Ingrédients
- 4 belles poignées de mâche
- un beau bouquet de chou-fleur cru
- 1 navet rond blanc (dont j'ignore le nom de la variété...)
- 1 kiwi
- 1 cuillère à soupe d'huile de noix
et pour la sauce
- 1 demi-yaourt au chèvre (ou mélange yaourt fromage de chèvre)
- 1 cuillère à soupe de vinaigre de cidre
- 1 demi cuillère à café de miel
- sel, poivre

Préparation
Couper le chou-fleur menu-menu, le kiwi en fine tranches, séparer les feuilles de mâche mais les garder entières, couper des copeaux de navets (à l'économe) pour conserver la transparence du légume et arroser d'huile de noix. Mélanger les ingrédients pour la sauce et déguster bien frais !

Encore plus de mâche ? Voir cette verrine légère et fraîche...

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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Entrées fraîcheur
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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 09:31
A l'invitation de Tara et pour répondre au billet de Claire, je réagis à un énième plagiat (question droits d'auteur, on est bien mal protégé dans notre pays je trouve), cette fois-ci c'est une petite maison d'édition qui en fait les frais. J'ai adressé un mot de soutien à l'éditrice ne pouvant faire grand chose d'autre (je ne suis pas avocate !)

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Published by Nathalie Merceron - dans Warning
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27 février 2007 2 27 /02 /février /2007 06:40

Tout ça pour un pigeon ? Il en a de la chance, mais nous aussi !
Petit (400 grammes), fermier, en provenance de mon premier panier paysan, blanc et bien frais. Pour trois (enfin, deux et un quart, à peine vu le gabarit de la minette susceptible d'en manger puisque la grande est partie...), cela sera sans doute un peu juste. Wait and see...

Quelle cuisson ? Quelques chose de simple, je suis totalement incapable de désosser avant cuisson, et le pigeon en plusieurs cuissons ou services, trop complexe. Restons simple : il sera cuit au four. Si je me laisse déborder, mieux vaut en cocotte sinon il risquerait de sécher...

Ensuite l'accompagnement, un traditionnel chou/marron (avec le chou blanc du panier paysan, en revanche ce n'est plus la saison des marrons, ils seront donc en conserves), puis une écrasée de pomme de terre, enfin pour la saveur principale, ce sera la baie de genièvre (inspirée d'i-saveurs).

Ingrédients
- 1 pigeon de 400 grammes
- 5 pommes de terre type Charlotte
- 1 demi chou blanc
- 60 grammes de châtaignes
- 1 cuillère à café de baies de genièvre
- 2 échalotes
- lard gras
- beurre demi-sel
- graisse de canard ou d'oie
- crème fraîche
- cognac
- vin blanc sec
- bouillon de volaille
- persil
- sel, poivre

Préparation
Utiliser une cocotte à couvercle allant au four et y faire revenir une échalote dans un peu de
graisse de canard (ou d'oie). Enlever et remettre environ deux cuillères à soupe de graisse. Faire dorer le pigeon sur toutes ses faces, mouiller avec une cuillère à soupe de cognac, une de vin blanc et trois de bouillon. Mettre au four couvert à 220°C durant environ 45 minutes en surveillant la cuisson et en tournant régulièrement le bestiau... Il est à point quand il est encore rosé.











Dans l'intervalle, préparer le chou : réserver deux feuilles par assiette, blanchies et cuites dans l'eau salée. Détailler en petits morceaux et faire fondre avec un peu de lard gras. Ajouter l'échalote, les châtaignes et un peu de bouillon. Faire compoter à feu doux.
Cuire les pommes de terre et les écraser avec du beurre demi-sel. Garder au chaud.
Faire torréfier les baies de genièvre et les écraser au pilon. Faire revenir une échalote dans le beurre, ajouter les abats du pigeon, les baies de genièvre et 10 cl de bouillon. Mixer et remettre sur feu doux avec un peu de crème fraîche.
















Découper le pigeon et dresser sur les feuilles de chou, avec la compotée de chou et de châtaignes d'un côté, l'écrasée de pommes de terre de l'autre, arroser d'un filet de sauce, procéder sur le bord du four ouvert pour conserver la chaleur et servir enfin avec la sauce servie séparément.

On retrouvera cette recette prochainement sur Croque-en-bouche !



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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Délices ovo-carnés
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26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 16:32
Pas mieux qu'un bouquet de mariée ! Mais quand même attrapé... Alors, je me transforme à mon tour...

En légume
La tomate, rouge, juteuse, estivale, toute ronde et gaie, pimpante et grimpante, prolifique, généreuse et sensuelle. Ne dit-on pas rougir de plaisir ?

En fruit
Un fruit rouge c'est sûr ! Entre fraise et framboise, mon coeur balance... J'opterai pour la première mais si l'autre fait tout pour la détrôner. Ses petits picots et sa consistance granuleuse m'ont toujours amusée.

En épice
Très difficile, j'adore la cannelle, le cumin mais aussi le poivre, le clou de girofle. Je les utilise beaucoup en mélange, notamment dans le pain d'épice !

En herbe
Là encore, choix difficile, j'adore en avoir tout plein sur mon balcon (donnant sur la cuisine !) et dans le potager : thym, romarin, menthe, citronnelle, coriandre, persil... Finalement, je dirai le thym, que j'utilise sûrement le plus...

Un dessert
Au chocolat, genre fondant, ou alors acidulé, ou alors les deux genre un fondant au chocolat et sa crème d'agrume !

Un bonbon
Au miel (voire à la violette et au miel !)

Un chocolat
Noir fourré praliné

Une confiture
Fruits rouges ou orange amère

Une cuisine
Variée, colorée, gourmande, surprenante

Un couvert
Une fourchette à dessert, c'est petit mignon mais acéré, piquant, comme moi ! Gare !

Une boisson alcoolisée
Du vin bien sûr !  Blanc ou rouge, doux naturel ou moelleux, de toutes les régions et payx pourvu qu'il soit bon !

Une boisson non alcoolisée
De l'eau, du café et du jus de pamplemousse (au petit déjeuner)

Un restaurant ?
Un salon de thé, mais pas que ! Avec une épicerie pleine de petites choses sympathiques à emporter chez soi, des expos/ventes de peintres (aquarellistes à thème, culinaro-jardino-paysageo-elfique etc..), peut-être aussi des concerts organisés sur place (en extérieur car bien sûr il y aurait un patio, une terrasse avec des herbes condimentaires, des fleurs à cuisiner, etc...), entre autres choses ! Bref elle serait aussi éclectique que moi, que mon blog !

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26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 11:56















Ce n'est pas de saison (contrairement aux fraises qui sont presque de saison, vraiment ces premières grosses rouges de pays, quel délice), mais j'ai eu une irrésistible envie de sarrasin. C'est un goût que j'adore (LUI pas) avec le lard et le Brézain (fromage fumé savoyard), une poignée de persil, c'était parfait pour ce menu plaisir (non, je ne suis pas enceinte !).


Le Brézain c'est ça :
On le recommande pour les raclettes
(il fond parfaitement et
parfume bien les compagnons
"charcutier" et "boulanger")
Moi, je l'utilise aussi en cuisine
dans des quiches, tartes, etc...




Pour ce clafoutis, j'ai tronqué la farine de blé contre celle de sarrasin, que j'adore !

Ingrédients
- 65 grammes de farine de sarrasin
- 1 oeuf
- 100 grammes de poitrine coupée en lardons
- 50 grammes de brézain
- 1 demi cuillère à café de sel
- 1 cuillère à café de levure
- persil

Préparation
Mélanger les ingrédients pour l'appareil à clafoutis : farine, oeuf, sel, levure. Faire revenir les lardons dans une poelle anti-adhésive. Ajouter ainsi que le fromage fumé coupé en morceaux. Enfourner à 210°C durant 30 minutes et parsemé de persil à mi-cuisson.
Servir tiède, c'est meilleur, pour que le fromage reste bien fondu...


Une autre recette à base de farine de sarrasin ? C'est ici !

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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Entrées chaleur
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26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 11:46

Les toutes premières fraises de pays (c'est à dire de la région de Carpentras),

parce que ma fille (en vacances) m'a accompagné au marché
et qu'elle lorgnait dessus !

Du parfum et du goût, c'est indubitable... A 20 euros le kilo, elles peuvent !

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Published by Nathalie Merceron - dans XXL
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25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 19:00
Emancipée, féministe avant l'heure, sexuellement et socialement libérée, la garçonne de la littérature française (avec Georges Sand) est aussi une femme de vin ! Elle l'apprécie et elle l'a cultivé.

La bourguignonne amateur de toutes les nourritures terrestres nous offre à travers son oeuvre (qui recèle de nombreux éléments autobiographiques) toute l'ampleur de son intérêt pour le vin et la cuisine, ainsi qu'un témoignage de ce qui se mange et se boit alors.

Pour elle, l'eau se boit pour étancher la soif, en dehors des repas, tandis que "le vin c'est, selon sa qualité et son terroir, un tonique nécessaire, un luxe, l'honneur des mets".
Dans sa prime enfance, elle goûte parcimonieusement de grands vins : "je bus du vin tous les jours, très peu à très peu, savourant la gorgée au passage" ; elle acquiert peu à peu de véritables références vinvicoles et une connaissance toujours enrichie des terroirs et des cépages. Elle s'intéresse également au travail de la vigne et aux méthodes de vinification.

"La vigne, le vin sont de grands mystères. Seule, dans le règne végétal, la vigne nous rend intelligible ce qu'est la saveur de la terre. Quelle fidélité dans la traduction ! (...) Quelle journée sans nuage, quelle douce pluie tardive décident qu'une année de vin sera grande entre les années ? La sollicitude humaine n'y peut presque rien, là tout est sorcellerie céleste, passage de planète, taches solaires"

Les vendanges deviennent pour elle une tradition, ainsi qu'une mode pour de nombreux passionnés, un passage obligé pour découvrir "la récolte lente, les paniers pleins, la soif qui croit se satisfaire en mordant la grappe, et qui s'attise..." C'est une fête des yeux, des papilles...
Et bientôt, c'est de ses vendanges qu'il s'agira. La vigneronne décrit avec poésie le travail du vin, la maturation, l'évolution de cette matière vivante. Le sien, celui des autres, le vin est à la fois d'essence divine et naturelle, païenne presque ! Et il est magique...

Evoquant par exemple le beaujolais : "j'abordai le Vin au secret d'une de ses chambres intimes (...) Les grandes portes rabattues, le Cru semblait retiré à même une grotte, et de son haut plafond il me jeta ensemble une chape glacée d'air immobile, la divine et boueuse odeur des raisins foulés, et le bourdonnement de leur ébullition".

Colette est une véritable dégustatrice, elle boit de petites quantités, attentive, concentrée sur le contenu de son verre... Comme toutes les femmes, elle est avant tout une olfactive et décrit merveilleusement les émotions liées aux flaveurs envoûtantes des crus, dans la bouche parfois de ces personnages : dans Chéri, elle parle du "pétillement à l'odeur de rose d'un vieux champagne" ou encore de "l'ardeur musquée du vin d'Asti" dans Claudine à Paris...

Parmi ses vins de prédilection figurent en bonne place ceux de son enfance, les vins doux naturels et liquoreux comme le frontignan (qu'elle dégustait enfant) et le sauternes, les vins de pays, notamment méridionaux, les grands bordeaux (Château-Larose, Château-Laffite..) et bien entendu les bourgognes ! Dans la cave familiale, il y avait des crus fameux (Corton, Chambertin) mais c'est surtout sur le tard qu'elle se passionnera pour les vins de Pommard ou de Gevrey-Chambertin. Et son "must" avec la truffe est un Mercurey, "à défaut d'un grand ancêtre bourguignon au sang généreux"...

"Nous faisons visite, aujourd'hui, à la dissidente qui affronte le Cru, à la Firme qui vend du vin bourguignon : “Analysez-moi, goûtez-moi, dit-elle. Mes vins charrient l'or et le rubis classiques, ils sont purs de mésalliance. (...) J'amasse des vins qui sont originaires des vignobles de Bourgogne. Je groupe, fidèles et épars, des cadets généreux que le Cru, lorsqu'il ne les réquisitionne pas, traite de bâtards sans honneur (...) On trouvera que je traduis, que je résume en des termes tant soit peu lyriques. Mais comment parler froidement, quand il s'agit d'une gloire nationale, du vin de Bourgogne ?".

En cuisine, autant l'alcool est à limiter car trop brutal, autant le vin est un partenaire précieux et une boisson qui allie gaieté et santé, une ressource naturelle indissociable d'un art de vivre gourmand...


D'après la "thèse" de Marie Laure CHAMUSSY BOUTEILLE.

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Published by Nathalie Merceron - dans Littéraire et cinéphile
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25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 12:25
Un risotto pour un dîner rapide, c'est chez nous toujours d'actualié... Les ingrédients sont des classiques : une échalote, du riz arborio, de l'huile d'olive (même pas une noix de beurre cette fois), du vin blanc sec (un fond de Jasnière), du bouillon de volaille, du sel et du poivre, cela va sans dire, du parmesan en copeaux, cela va mieux en le disant, auxquels j'ai ajouté en fin de cuisson des morceaux de jambon cru artisanal ferme et fondant à la fois. La touche de couleur ? Un reste de crème de potiron de la veille (environ trois cuillères à soupe. Le risotto prend une teinte orangée très gourmande et une petite saveur supplémentaire, subtile certes...


Riz encore en dessert, rond cette fois, au lait sucré aux chamallows, et mélanger à de la compote d'abricot, une note acidulée dans le crémeux laitier du dessert...

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25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 08:38
Pour plaire à tout le monde, rien ne vaut des brioches (ou petits pains) sur mesure : à chacun la sienne ! Pour une même  quantité de pâte, ajouter des ingrédients à chaque pâton individuel, en fonction des goûts... et des couleurs. Au choix, épices (cannelle, cumin, curry...), herbes sèches (thym ou origan), fruits secs et à coque (raisins, figues ou abricots secs, fraises ou cranberries séchées, noix, noisettes, pignons, amandes...), fruits confits, cacao en poudre et chocolat en pépites, voire en barres, confitures et sirop emprisonnés dans les pains...
Laissez libre cours à votre imagination et customisez vos pains pour le plus grand plaisir des petits et grands gourmands, qui pourront aussi découvrir en aveugle, ces saveurs dans une chasse au trésor gourmande...

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Published by Nathalie Merceron - dans Y-a-qu'à
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