Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

ACTIVITES PROFESSIONNELLES

Conseil culinaire et
Accords mets-vins


Atelier enfants et adultes 

 

Blog sur les vins de la Vallée du Rhône  logo_cdrnews.jpg 

Blog de cuisine pour enfants
Trois petits tours et cuisinons !


PARTENARIAT 
Maison d'hôte les Santolines 

 

Translation
In english
Auf Deutsch

Liens à suivre
blogs, communautés et sites...

Pour ne rien manquer
 
twitter.jpg Follow Me on Pinterestfacebook.jpg

PANEM ET CIRCENSES !

Jeux glou et miam
de la blogosphère
 

Jeux à retrouver ici

26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 11:56















Ce n'est pas de saison (contrairement aux fraises qui sont presque de saison, vraiment ces premières grosses rouges de pays, quel délice), mais j'ai eu une irrésistible envie de sarrasin. C'est un goût que j'adore (LUI pas) avec le lard et le Brézain (fromage fumé savoyard), une poignée de persil, c'était parfait pour ce menu plaisir (non, je ne suis pas enceinte !).


Le Brézain c'est ça :
On le recommande pour les raclettes
(il fond parfaitement et
parfume bien les compagnons
"charcutier" et "boulanger")
Moi, je l'utilise aussi en cuisine
dans des quiches, tartes, etc...




Pour ce clafoutis, j'ai tronqué la farine de blé contre celle de sarrasin, que j'adore !

Ingrédients
- 65 grammes de farine de sarrasin
- 1 oeuf
- 100 grammes de poitrine coupée en lardons
- 50 grammes de brézain
- 1 demi cuillère à café de sel
- 1 cuillère à café de levure
- persil

Préparation
Mélanger les ingrédients pour l'appareil à clafoutis : farine, oeuf, sel, levure. Faire revenir les lardons dans une poelle anti-adhésive. Ajouter ainsi que le fromage fumé coupé en morceaux. Enfourner à 210°C durant 30 minutes et parsemé de persil à mi-cuisson.
Servir tiède, c'est meilleur, pour que le fromage reste bien fondu...


Une autre recette à base de farine de sarrasin ? C'est ici !

Partager cet article

Repost 0
Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Entrées chaleur
commenter cet article
26 février 2007 1 26 /02 /février /2007 11:46

Les toutes premières fraises de pays (c'est à dire de la région de Carpentras),

parce que ma fille (en vacances) m'a accompagné au marché
et qu'elle lorgnait dessus !

Du parfum et du goût, c'est indubitable... A 20 euros le kilo, elles peuvent !

Partager cet article

Repost 0
Published by Nathalie Merceron - dans XXL
commenter cet article
25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 19:00
Emancipée, féministe avant l'heure, sexuellement et socialement libérée, la garçonne de la littérature française (avec Georges Sand) est aussi une femme de vin ! Elle l'apprécie et elle l'a cultivé.

La bourguignonne amateur de toutes les nourritures terrestres nous offre à travers son oeuvre (qui recèle de nombreux éléments autobiographiques) toute l'ampleur de son intérêt pour le vin et la cuisine, ainsi qu'un témoignage de ce qui se mange et se boit alors.

Pour elle, l'eau se boit pour étancher la soif, en dehors des repas, tandis que "le vin c'est, selon sa qualité et son terroir, un tonique nécessaire, un luxe, l'honneur des mets".
Dans sa prime enfance, elle goûte parcimonieusement de grands vins : "je bus du vin tous les jours, très peu à très peu, savourant la gorgée au passage" ; elle acquiert peu à peu de véritables références vinvicoles et une connaissance toujours enrichie des terroirs et des cépages. Elle s'intéresse également au travail de la vigne et aux méthodes de vinification.

"La vigne, le vin sont de grands mystères. Seule, dans le règne végétal, la vigne nous rend intelligible ce qu'est la saveur de la terre. Quelle fidélité dans la traduction ! (...) Quelle journée sans nuage, quelle douce pluie tardive décident qu'une année de vin sera grande entre les années ? La sollicitude humaine n'y peut presque rien, là tout est sorcellerie céleste, passage de planète, taches solaires"

Les vendanges deviennent pour elle une tradition, ainsi qu'une mode pour de nombreux passionnés, un passage obligé pour découvrir "la récolte lente, les paniers pleins, la soif qui croit se satisfaire en mordant la grappe, et qui s'attise..." C'est une fête des yeux, des papilles...
Et bientôt, c'est de ses vendanges qu'il s'agira. La vigneronne décrit avec poésie le travail du vin, la maturation, l'évolution de cette matière vivante. Le sien, celui des autres, le vin est à la fois d'essence divine et naturelle, païenne presque ! Et il est magique...

Evoquant par exemple le beaujolais : "j'abordai le Vin au secret d'une de ses chambres intimes (...) Les grandes portes rabattues, le Cru semblait retiré à même une grotte, et de son haut plafond il me jeta ensemble une chape glacée d'air immobile, la divine et boueuse odeur des raisins foulés, et le bourdonnement de leur ébullition".

Colette est une véritable dégustatrice, elle boit de petites quantités, attentive, concentrée sur le contenu de son verre... Comme toutes les femmes, elle est avant tout une olfactive et décrit merveilleusement les émotions liées aux flaveurs envoûtantes des crus, dans la bouche parfois de ces personnages : dans Chéri, elle parle du "pétillement à l'odeur de rose d'un vieux champagne" ou encore de "l'ardeur musquée du vin d'Asti" dans Claudine à Paris...

Parmi ses vins de prédilection figurent en bonne place ceux de son enfance, les vins doux naturels et liquoreux comme le frontignan (qu'elle dégustait enfant) et le sauternes, les vins de pays, notamment méridionaux, les grands bordeaux (Château-Larose, Château-Laffite..) et bien entendu les bourgognes ! Dans la cave familiale, il y avait des crus fameux (Corton, Chambertin) mais c'est surtout sur le tard qu'elle se passionnera pour les vins de Pommard ou de Gevrey-Chambertin. Et son "must" avec la truffe est un Mercurey, "à défaut d'un grand ancêtre bourguignon au sang généreux"...

"Nous faisons visite, aujourd'hui, à la dissidente qui affronte le Cru, à la Firme qui vend du vin bourguignon : “Analysez-moi, goûtez-moi, dit-elle. Mes vins charrient l'or et le rubis classiques, ils sont purs de mésalliance. (...) J'amasse des vins qui sont originaires des vignobles de Bourgogne. Je groupe, fidèles et épars, des cadets généreux que le Cru, lorsqu'il ne les réquisitionne pas, traite de bâtards sans honneur (...) On trouvera que je traduis, que je résume en des termes tant soit peu lyriques. Mais comment parler froidement, quand il s'agit d'une gloire nationale, du vin de Bourgogne ?".

En cuisine, autant l'alcool est à limiter car trop brutal, autant le vin est un partenaire précieux et une boisson qui allie gaieté et santé, une ressource naturelle indissociable d'un art de vivre gourmand...


D'après la "thèse" de Marie Laure CHAMUSSY BOUTEILLE.

Partager cet article

Repost 0
Published by Nathalie Merceron - dans Littéraire et cinéphile
commenter cet article
25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 12:25
Un risotto pour un dîner rapide, c'est chez nous toujours d'actualié... Les ingrédients sont des classiques : une échalote, du riz arborio, de l'huile d'olive (même pas une noix de beurre cette fois), du vin blanc sec (un fond de Jasnière), du bouillon de volaille, du sel et du poivre, cela va sans dire, du parmesan en copeaux, cela va mieux en le disant, auxquels j'ai ajouté en fin de cuisson des morceaux de jambon cru artisanal ferme et fondant à la fois. La touche de couleur ? Un reste de crème de potiron de la veille (environ trois cuillères à soupe. Le risotto prend une teinte orangée très gourmande et une petite saveur supplémentaire, subtile certes...


Riz encore en dessert, rond cette fois, au lait sucré aux chamallows, et mélanger à de la compote d'abricot, une note acidulée dans le crémeux laitier du dessert...

Partager cet article

Repost 0
25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 08:38
Pour plaire à tout le monde, rien ne vaut des brioches (ou petits pains) sur mesure : à chacun la sienne ! Pour une même  quantité de pâte, ajouter des ingrédients à chaque pâton individuel, en fonction des goûts... et des couleurs. Au choix, épices (cannelle, cumin, curry...), herbes sèches (thym ou origan), fruits secs et à coque (raisins, figues ou abricots secs, fraises ou cranberries séchées, noix, noisettes, pignons, amandes...), fruits confits, cacao en poudre et chocolat en pépites, voire en barres, confitures et sirop emprisonnés dans les pains...
Laissez libre cours à votre imagination et customisez vos pains pour le plus grand plaisir des petits et grands gourmands, qui pourront aussi découvrir en aveugle, ces saveurs dans une chasse au trésor gourmande...

Partager cet article

Repost 0
Published by Nathalie Merceron - dans Y-a-qu'à
commenter cet article
25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 08:10
Je vous rassure, la chanson de Julio Iglésias n'est pas l'objet de ce post ! La deuxième partie du titre vous aura éclairées (és, je n'oublie pas les lecteurs mâles intrigués qui pousseront la porte virtuelle de ce sujet éminemment féminin, mais pas féministe).

La tendance s'inverse depuis une ou deux décennies mais les femmes sont encore une minorité dans le monde du vin. Ceci dit, par comparaison aux siècles passés, cette avancée est un véritable bond en avant et une reconnaissance de la femme !


Jean-Pierre Corbeau, Professeur de Sociologie de la consommation et de l'alimentation à l'Université de Tours, a analysé ce tabou historique qui repose, selon lui, sur trois grandes croyances (masulines bien sûr) : l'incompatibilité du vin et de la fonction reproductrice de la femme, le sang menstruel impur qui risque de souiller le vin d'essence divine et considéré lui comme pur, et le fait de boire du vin qui a longtemps été réservé aux femmes sans moralité (prostituées, femmes légères, concubines, femmes adultères).

Au XIXème siècle, il était encore inconvenant pour une femme de boire du vin en public. La seule dégustation tolérée dans les milieux bourgeois était celle du petit verre de liqueur ou de vin sucré siroté à l'heure du thé, le vin "de visite, de courtoise et de conversation".

C'est surtout au XXème siècle que s'est démocratisée la consommation féminine de vin, notamment à la faveur du mouvement féministe des années 60 (et évoluant de concert avec la consommation de cigarettes). Ces tabous levés, les femmes sont naturellement celles qui achètent le vin ajourd'hui (trois femmes sur cinq !), au même titre que la nourriture du ménage. Non seulement consommatrices, elles sont venues, depuis une vingtaine d'années, grossir les rangs des oenologues et vigneronnes, sommelières et cavistes, journalistes et dégustatrices...

Toutes les études tendent à montrer que l'homme et la femme ont des analyses sensorielles différentes. Leur sens du goût et de l'odorat diffèrent et il semblerait qu'en la matière les femmes aient plus de "nez" que leurs acolytes masculins. De là à estimer qu'il existerait un "charme", au sens originel du terme, exercé par les femmes pour percer les mystères du vin... Car la science est jusque là incapable (en dépit des cerveau droit/cerveau gauche) d'expliquer cette distinction entre les sexes...
Cette aptitude est d'ailleurs amplifiée durant la grossesse, dommage que cet état soit relativement incompatible avec celle de la dégustation : même si l'on crache, on absorbe en effet toujours un peu d'alcool par les muqueuses de la bouche et par le nez, lors du flairage. Il vaut mieux alors les limiter, selon les prescriptions actuelles ; quant à boire du vin, il est totalement proscrit pour les femmes enceintes.

Il faut encore préciser que la mécanisation a fortement aidé à la féminisation de l'art viti-vinivole : ce qui était jadis (et il n'y a pas si longtemps) des travaux virils et salissants, sont devenus plus simples, car les outils sont plus performants et faciles à manipuler. Il reste qu'on compte surtout des maîtres de chais femmes plutôt que des ouvrières viticoles, hormis durant la période des vendanges...
Mais elles sont encore loin (en France notamment) d'égaler les hommes en nombre (pas en talent !). C'est à déplorer mais le milieu vinicole est trop souvent un univers machiste...

Depuis les années 80, les femmes travaillant dans le milieu du vin s'organisent au sein de différentes structures regroupant viticultrices, journalistes ou oenologues. En 2003, plusieurs associations allemande, française, espagnole, grecque, suisse et hongroise s'unissent afin de créer l'"International Associated Women in Wine" (IAWW).
A noter, le site-vitrine d'Isabelle Forêt, Wine Woman World, auteur de livres sur les vins au féminin, évoque la boisson sous toutes ses formes avec quelques petits "plus" spécifiquement féminins comme l'axe "beauté" avec des articles sur le vin-jouvence ou la vinothérapie...

Partager cet article

Repost 0
Published by Nathalie Merceron - dans Vin et autres boissons
commenter cet article
24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 11:47
Je continue sur ma lancée des questionnaires, attrapés au vol mais non sollicités. Voici 5 vérités pour lesquelles j'ai décidé de lever le voile... Il faut bien le faire, pour me faire connaître un peu plus. Ces questionnaires m'ont permis d'en savoir plus sur plusieurs d'entre vous (mais vous êtes si nombreux(ses) !

Première révélation
Je suis dans le Vaucluse depuis peu, j'ai quitté la capitale ses attraits et tentations pour rejoindre celui que j'ai épousé. J'ai laissé parents, amis et boulot pour m'installer dans un village de Provence où j'ai mis au monde deux filles, la seconde ayant près de 14 mois.

Deuxième révélation
Anciennement dans la communication et majoritairement dans l'univers alimentaire et gastronomique, je me suis formée au vin en arrivant dans cette contrée éminemment viticole !
J'ai travaillé un peu dans ce domaine avant mes grossesses et en ai gardé d'excellents souvenirs et des contacts précieux (mon caviste est un camarade de promotion, je vous le présenterai prochainement).

Troisième révélation
Je ne mâche pas mes mots, je suis directe mais mon objectif n'est certes pas de blesser... Mais si jamais j'allais trop loin à votre goût, n'hésitez pas à me le dire (une Isa s'en souviens très bien je pense).

Quatrième révélation
J'ai allaité ma deuxième fille pendant 13 mois et j'avais bien perdu ces kilos superflus jusqu'à ce début d'année où je me suis un peu plus investie dans l'univers "blogosphère". Mais depuis, j'ai la vilaine impression d'avoir repris du poids. Il va falloir que j'y remette bon ordre !

Cinquième révélation
Allez, un peu de cuisine dans ce blog culinaire. Vous le constaterez (ou vous l'avez constaté) je suis capable du meilleur comme du pire. Un truc génial contoyant sans complexe, un machin immangeable !

Voilà, vous en savez désormais un peu plus.. En attendant le prochain questionnaire auquel vous aurez droit, tenez vous le pour dit !

Partager cet article

Repost 0
24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 08:00
J'adore la mâche mais ici je suis la seule... Le panier paysan m'en a apporté une belle cargaison (ainsi que des radis), Force m'est de constater que je ne mangerai pas tout en salade "ordinaire" et qu'il me faudra en cuisiner ou apprêter une partie. D'où cette "variation autour de la mâche", avec pour commencer une verrine apéritive, très fraîche.

C'est très simple :
pour une verrine,
mixer une poignée de mâche
avec un peu de crème liquide
et de l'huile de noix,

l'assaisonner à votre convenance.
Monter par ailleurs de la crème
en chantilly.
Dresser dans des petits verres
avec la chantilly, arroser d'un filet
d'huile de noix et décorer
d'une feuille de mâche et
d'un morceau de cerneau de noix.
Servir très frais.






D'autres variations sur la mâche, c'est ...

Partager cet article

Repost 0
Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Mise en bouche
commenter cet article
24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 06:55
















Quand le chat n'est pas là, la souris danse... de gourmandise ! IL sera absent une grande partie du week-end, alors j'en profite, je m'amuse en cuisine et grignote des petites choses défendues...
Ce soir, je me suis préparé, entre autres, du fromage pané, pour liquider un vieux morceau de comté de grande surface. Depuis, ma fromagère est de retour de vacances, toute bronzée et requinquée, et j'ai à nouveau du fromage digne de ce nom. Alors les "pas terribles", "un peu vieux", "sans saveur", exit !

La porte de sortie pourrait être pire : terminer sous une panure dorée, même les rois laitiers peuvent y avoir droit !
L'un a eu droit à un traitement herbeux : il a été roulé dans le thym. Le second est resté nature parce que quand même, il faut un étalon du (mauvais ?) goût. Et le troisième a rougi de plaisir sous le paprika...

Partager cet article

Repost 0
Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Sur le pouce
commenter cet article
23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 15:57
Si vous aviez un doute, c'est déjà le printemps (du moins ici, en Provence). Amandiers et abricotiers sont en fleurs, le ciel a la couleur azur des journées d'avril, le soleil nous couvre de ses rayons chauds. Mais le brouillard reste de rigueur, épais et gonflé d'humidité comme un nuage chantilly... Du reste, il est béni puisque signe de vrai grand beau temps dès qu'il se dissipe.

Voici les fleurs de l'abricotier (les deux premiers arbres du verger), qui si le temps se maitient nous réserve de beaux et gros abricots juteux dès la fin du mois de juin (peut-être plus tôt si la chaleur précoce se confirme).

Et il est fort à parier
que certains d'entre eux
se termineront ainsi...
d'autres bien sûr
en confitures !

Partager cet article

Repost 0
Published by Nathalie Merceron - dans Zoom
commenter cet article

Article ? Recette ?