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23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 15:57
Si vous aviez un doute, c'est déjà le printemps (du moins ici, en Provence). Amandiers et abricotiers sont en fleurs, le ciel a la couleur azur des journées d'avril, le soleil nous couvre de ses rayons chauds. Mais le brouillard reste de rigueur, épais et gonflé d'humidité comme un nuage chantilly... Du reste, il est béni puisque signe de vrai grand beau temps dès qu'il se dissipe.

Voici les fleurs de l'abricotier (les deux premiers arbres du verger), qui si le temps se maitient nous réserve de beaux et gros abricots juteux dès la fin du mois de juin (peut-être plus tôt si la chaleur précoce se confirme).

Et il est fort à parier
que certains d'entre eux
se termineront ainsi...
d'autres bien sûr
en confitures !

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Published by Nathalie Merceron - dans Zoom
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23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 13:56
Cet après-midi je réceptionne mon premier panier paysan, un test en fait pour voir la qualité des produits, et puis ils ont des références que je ne trouve pas facilement dans la région (comme des panais).















Pour cette première, voici le contenu : du jambon cru artisanal, de la farine de petit épeautre, des kiwis, des pomes Starkinson, une feuille de chêne blonde, de la mâche, du cresson, des panais donc, un potiron, des radis, des pommes de terre, des cébettes, des oignons doux des Cévennes, des carottes, un chou vert lisse, des fromages frais (chèvre et brebis), des oeufs et "clou" du panier, un pigeon fermier !

je m'empresse de laver mes salades avant que les minettes se réveillent et me penche sur le cas "pigeon". Pas des villes mais après le profond dégoût à la lecture de Süsskind, me voici payée : pigeon, tu seras croqué !

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Published by Nathalie Merceron - dans Inclassable
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23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 07:31

Librement interprétée de la recette de Mercotte !! Car je n'avais pas de farine avec levure ajoutée, ni le plat adéquat (le mien est rectangulaire, environ 30x22), j'ai utilisé des pistoles de chocolat blanc, de plus je souhaitais tester la recette avec des abricots (j'ai encore une cargaison hallucinante de bocaux et d'abricots congelés !),
d'après l'avis de mouss'tic, abricots fonctionneraient assez bien avec cette recette... J'ai également pris d'autres libertés avec la recette originale, notamment l'ajout de pignons pour accompagner les abricots. Seul bémol, je n'ai pas attendu que le rectangle soit totalement refroidi pour y découper les carrés et j'ai donc connu quelques déconvenues ! Voilà une erreur que je ne commettrai plus...

Alors après une rapide règle de trois (et ses arrondis), voici comment j'ai procécé :

Ingrédients
- 150+80 grammes de chocolat blanc
- 90 grammes de beurre
- 120 grammes de sucre
- 1 oeuf et demi (et oui, c'est comme ça !)
- 130 grammes de farine
- 1 sachet de levure
- 30 grammes de poudre d'amande
- 35 grammes de pignons torréfiés et écrasés
- 35 grammes d'abricots séchés
- 90 grammes d'abricots en conserves (bocaux maison), juste égouttés, d'abricots congelés ou frais, en saison.

Préparation
Préchauffer le four à 180°C, beurrer et chemiser un moule carré ou rectangulaire avec du papier sulfurisé.
Faire fondre 150 grammes de chocolat blanc au bain-marie, mélanger hors du feu avec le beurre et lisser cette crème chocolatée. Ajouter le sucre, la farine, la levure et l'oeuf et demi (!) et la poudre d'amande. Puis, 80 grammes de chocolat blanc, les abricots secs et "frais", les pignons. Cuire environ 50 minutes (vu les proportions et sans doute la quantité de levure, le temps de cuisson de Mercotte s'est bien évidemment avéré trop juste ici...) et bien attendre le refroidissement complet avant de démouler et de découper les carrés.


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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Plaisirs sucrés
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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 09:29
Ce n'est pas tous les jours facile de cuisiner pour elles. Il faut jongler entre le repas du bébé, aller chercher l'autre à l'école (l'aînée est en vacances, cela facilite les choses). Entre 11h00 et 12h00 c'est souvent la course...

Aujourd'hui c'était un repas à thème pour les minettes avec artichaut en entrée et en plat principal, car elles adorent !
Pour l'entrée, des tagliatelles de carottes crues avec une vinaigrette d'orange, vinaigre de cidre et huile de colza, entourée d'une corolle de feuilles d'artichaut. Une jolie fleur et rapidement dressée avec ça !















Puis, elles ont dévoré des pâtes à la "crème de soja", fonds d'artichaut (les fonds des feuilles suc-citées bien sûr) et dés de saumon fumé, pluches d'aneth, que voici :


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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Pour les minettes
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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 08:59
Personne ne me l'a demandé, mais je donne quand même mon avis !! En quelques réponses, voici un peu de moi... Pas par narcissisme mais pour partager jusqu'au bout la vie de la blogosphère à laquelle j'adhère depuis ce début d'année...

Si vous étiez coincés sur une île pour le reste de votre vie, et que vous ne pouviez choisir qu’une seule cuisine (française, italienne…), laquelle adopteriez-vous ? Pourquoi ?
Mon coeur balance entre cuisines française, italienne et asiatique. Un mix de tout cela sans doute. Sinon, comme je l'ai dit dans divers commentaires, habitant depuis peu dans le Vaucluse, la cuisine provençale qui est un peu un mélange entre la française et l'italienne...
Quel est l’aliment ou le plat le plus inhabituel que vous ayez goûté ?
L'anguille, que mon père pêchait durant nos congés d'été. C'était en quelque sorte une tradition. Mais l'anguille de rivière, longue et mince, juste grilée. Cela ressemble un peu à un serpent et n'est pas aisé à dépouiller de sa peau. Depuis, j'ai testé une fois la'nguille de mer (au vin rouge) mais rien à voir.
Quel est l’aliment ou le plat le plus inhabituel que vous ayez goûté et aimé ?
Voir ci-dessus, sinon, dans une grande table, un plat très iodé à base d'huître et d'oursin. J'ai adoré cette saveur (bien plus marquée que l'iode d'une huître crue)
Quels aliments évitez vous de manger (que ce soit à cause d’allergies, d’un régime alimentaire précis ou juste parce que vous n’aimez pas) ?
J'ai un peu de mal avec les tripes (ici c'est pieds et paquets, qu'IL adore, mais au bout de trois bouchées, je demande grâce, c'est LUI qui est heureux de manger pour deux !) et avec la viande crue : haro sur les carpaccios et tartares ! Et quand la viande n'est pas assez cuite à mon goût...
Est ce que vous cuisinez ?
Je prépare à manger et de temps à autre (un peu plus souvent ces derniers temps, j'essaie de cuisiner)
Quel est le plat favori que vous préparez lorsque vous souhaiter impressionner ?
Mettons que quand je reçois du monde, j'aime me mettre en cuisine, je prépare soit une foultitude de petites choses (à l'heure du thé par exemple) soit un bon gros plat unique et convivial, comme la paella que je cuisine sur un feu spécial, à l'extérieur en été (évite les odeurs et projections dans ma cuisine), selon le tour de main appris au sud d'Alicante il y a de cela bien longtemps...
Lorsque vous allez au restaurant, quels plats préférez-vous choisir ?
Les menus dégustation pour avoir l'étendue du savoir faire d'un chef, ou un plat que je ne ferai pas moi-même par manque de maîtrise, de matière première ou d'ustensile...
Avez-vous déjà retourné un plat ou un vin au restaurant ? si oui, pourquoi ?
J'ai déjà retourné une viande pas assez cuite, et surtout du vin quand il est bouchonné. Egalement, on a noté que le vin était rarement servi à bonne température : trop froid, c'est délicat, on ne peut pas faire grand chose mais trop chaud, on réclame un seau pour le rafraîchir. Question vin, je suis un peu pointilleuse...
Combien de livres de cuisine possédez-vous ?
Sans doute une cinquantaine en mélangeant les livres traitant de nourriture (une goutte d'eau à côté de tous les livres qui envahissent la maison), plus une dizaine de "lutins". Mais je regarde aussi désormais encore plus que ces dernières années, du côté de chez vous !
Quel est l’aliment dont vous ne pourriez vous passer ?
Très difficile question, c'est par période, ça tourne... Je fais l'impasse sur cette question (on adroit à un joker, non ?)

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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 19:22
















Envie d'utiliser un fond de Pineau des Charentes, qui se mariera bien avec les pommes et les pruneaux. Du coup, j'ai préparé une farce fruitée pour cuire ce poulet rôti, arrosé du vin charentais et entouré des mêmes fruits.... Je l'ai servi avec un mélange rustique de céréales.

Ingrédients
- 1 beau poulet
- 2 pommes
- 8 à 10 pruneaux dénoyautés
- un verre de Pineau des Charentes
- 2 ou 3 échalotes (ou 1 échalote et 1 oignon)
- bouillon de volaille
- sucre
- crème fraîche
- fromage blanc
- beurre demi-sel
- huile d'olive

Préparation
Saler, poivrer le poulet, verser un demi verre de Pineau des Charentes et laisser mariner au frais. Faire pré-cuire les deux pommes qui doivent rester encore fermes. Faire revenir 2 échalotes ou 1 oignon dans du beurre, ajouter 1 cuillère à soupe de sucre et laisser confire. Mélanger à ce "confit" le tiers des pommes grossièrement écrasées, 3 pruneaux coupés en petits morceaux, une cuillère à soupe de fromage blanc, une noisette de beurre une cuillère à soupe de Pineau. Mettre cette farce dans le poulet et enfourner à 220°C avec une cuillère d'eau dans le fond du plat. L'arroser régulièrement avec le mélange eau/PIneau.
Faire revenir la dernière échalote dans le mélange beurre/huile, ajouter un demi verre de Pineau et un demi verre de bouillon de volaille. Faire réduire en ajoutant de la crème fraîche à mi parcours.
Quand le volatile est enfin prêt, l'accompagner de cette sauce charentaise...

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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Délices ovo-carnés
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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 12:28
Le tourteau fromager est une tarte au fromage de chèvre frais à l'aspect brûlé... On le cuit dans un moule spécial sphérique, ce gâteau est donc rond comme une balle et noire comme du charbon ! Originaire du Poitou (de la région de Lusignan très précisément), on ignore son histoire. Serait-ce, comme pour la tarte tatin, une recette ratée, cuite à four trop chaud ou trop longtemps ?
Voici ma version, hélas, entre sa sortie du four et la photo, il s'est un peu dégonflé le bougre !



Ingrédients
- pâte brisée
- 125 grammes de farine
- 65 grammes de beurre
- 1 pincée de sel
- eau

garniture
- 3 oeufs
- 100 grammes de fromage de chèvre frais
- 80 grammes de sucre semoule
- 1 pincée de sel
- 30 grammes de farine

Préparation
Préparer une pâte brisée, rouler en boule et laisser reposer environ 2 heures. Abaisser la pâte dans une tourtière à bords hauts beurrée, un moule à manqué, ou, mieux, dans un moule spécial à tourteau au fond arrondi. Laisser à nouveau reposer pendant 15 minutes. Fouetter le fromage avec 50 grammes de sucre et les jaunes d'oeufs. Incorporer la farine tamisée. Monter les blancs d'oeufs en neige avec une pincée de sel, puis les"meringuer" avec 30 grammes de sucre. Incorporer au mélange précédent et garnir lle plat (on peut aussi ajouter 1 cuillère à café de
cognac à la préparation)

Enfourner pour 10 minutes à 240° puis faire cuire 40 minutes à four chaud (200/210 °C). La pâte doit devenir noir charbon en surface. Démouler et laisser refroidir.
Dégustez bien frais !

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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Plaisirs sucrés
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20 février 2007 2 20 /02 /février /2007 14:47

Il n'aura échappé à personne en tendant le cou pour regarder par la fenêtre les enfants passer aujourd'hui dans la rue, que c'est mardi gras ! A chacun sa contribution gourmande, pour moi ce sera des tourtisseaux, d'après une recette (un peu modifiée je l'avoue) de ma grand-mère. Une composition inspirée de plusieurs recettes des Deux-Sèvres (voisins et amis de mes grands-parents), bref une recette traditionnelle !
 
Ingrédients
- 500 grammes de farine
- 2 oeufs
- 70 grammes de beurre
- 100 grammes de sucre
- 1 sachet de levure
- 1 demi verre d'eau
- 1 cuillère à soupe d'eau de vie (normalement de la "gnôle", mais je n'en ai pas)
- huile de pépins de raisins
- sucre glace


Préparation
Faire fondre le beurre et le sucre avec l'eau. Creuser un puits dans 250 grammes de farine, y ajouter les oeufs et la levure. Mélanger et ajouter le mélange beurre/sucre tiédi. Ajouter le reste de la farine, pétrir et laisser reposer 3 ou 4 heures. Etaler la pâte pour obtenir une abaisse très fine (moins de 1 mm) et y découper des formes : carrés, losanges, triangles, ronds, noeuds...


Faire frire dans l'huile (certains ajoutent du saindoux),
déposer sur du papier absorbant et rouler dans le sucre glace.



Technique pour le sucre glace : mettre du sucre glace dans un saladier, déposer les tourtisseaux et secouer pourque les beignets soient bien recouverts de sucre.

 

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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Plaisirs sucrés
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20 février 2007 2 20 /02 /février /2007 10:08
















Les pommes aussi ont droit à leur carnaval, alors pour l'occasion, elles se sont masquées !

Replier sur elle-même une pâte feuilletée, découper les formes des masques, râper ou couper finement la pomme et en truffer les masques de pâte. Jointoyer les bords, saupoudrer de sucre et enfourner à 200°C pendant quelques minutes. Quand c'est gonflé et doré, c'est prêt !

On peut procéder de même pour toutes les formes et réaliser des chaussons avec différentes farces en forme de sapin (aux fruits secs et à la cannelle), de cloche (au chocolat), etc...
A vos méninges... Les petits adoreront !

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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Pour les minettes
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20 février 2007 2 20 /02 /février /2007 06:11
Hier, il y avait une relative rareté sur le cours (prononcez coursss) de mon patelin (si mes concitoyens me lisent, ils seront outrés..) : mon vendeur de fruits et légumes avait sur son étal des oranges amères non traitées d'Andalousie.
Je n'ai fait ni une ni deux, j'en ai pris un kilo, pas plus, je sais d'avance que je serai probablement la seule à en manger, à moins de m'en servir aussi en cuisine. C'est cela, je ferai un peu de confiture d'orange amère, des écorces confites et je congèlerai un peu de jus pour des sauces...

C'était sans compter la physionomie de ces belles espagnoles ! Ségolène nous avait pourtant prévenu (idem, sur le pectinarium..) : une peau épaisse, peu de chair et des pépins en quantité (je les ai conservé précieusement, cela remplacera la pectine dans mes futures confitures... parce que en dehors du coing, je fais une grosse consommation de gélifiant pour confiture et d'agar agar).

Environ 20 pépins par fruit,
voici ce que j'ai compté :
voyez vous mêmes !








Vu le peu de jus et la quasi absence de chair, je vais peut-être changer mon fusil d'épaule... En tout cas confiture il y aura !

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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Plaisirs sucrés
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