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25 février 2007 7 25 /02 /février /2007 08:10
Je vous rassure, la chanson de Julio Iglésias n'est pas l'objet de ce post ! La deuxième partie du titre vous aura éclairées (és, je n'oublie pas les lecteurs mâles intrigués qui pousseront la porte virtuelle de ce sujet éminemment féminin, mais pas féministe).

La tendance s'inverse depuis une ou deux décennies mais les femmes sont encore une minorité dans le monde du vin. Ceci dit, par comparaison aux siècles passés, cette avancée est un véritable bond en avant et une reconnaissance de la femme !


Jean-Pierre Corbeau, Professeur de Sociologie de la consommation et de l'alimentation à l'Université de Tours, a analysé ce tabou historique qui repose, selon lui, sur trois grandes croyances (masulines bien sûr) : l'incompatibilité du vin et de la fonction reproductrice de la femme, le sang menstruel impur qui risque de souiller le vin d'essence divine et considéré lui comme pur, et le fait de boire du vin qui a longtemps été réservé aux femmes sans moralité (prostituées, femmes légères, concubines, femmes adultères).

Au XIXème siècle, il était encore inconvenant pour une femme de boire du vin en public. La seule dégustation tolérée dans les milieux bourgeois était celle du petit verre de liqueur ou de vin sucré siroté à l'heure du thé, le vin "de visite, de courtoise et de conversation".

C'est surtout au XXème siècle que s'est démocratisée la consommation féminine de vin, notamment à la faveur du mouvement féministe des années 60 (et évoluant de concert avec la consommation de cigarettes). Ces tabous levés, les femmes sont naturellement celles qui achètent le vin ajourd'hui (trois femmes sur cinq !), au même titre que la nourriture du ménage. Non seulement consommatrices, elles sont venues, depuis une vingtaine d'années, grossir les rangs des oenologues et vigneronnes, sommelières et cavistes, journalistes et dégustatrices...

Toutes les études tendent à montrer que l'homme et la femme ont des analyses sensorielles différentes. Leur sens du goût et de l'odorat diffèrent et il semblerait qu'en la matière les femmes aient plus de "nez" que leurs acolytes masculins. De là à estimer qu'il existerait un "charme", au sens originel du terme, exercé par les femmes pour percer les mystères du vin... Car la science est jusque là incapable (en dépit des cerveau droit/cerveau gauche) d'expliquer cette distinction entre les sexes...
Cette aptitude est d'ailleurs amplifiée durant la grossesse, dommage que cet état soit relativement incompatible avec celle de la dégustation : même si l'on crache, on absorbe en effet toujours un peu d'alcool par les muqueuses de la bouche et par le nez, lors du flairage. Il vaut mieux alors les limiter, selon les prescriptions actuelles ; quant à boire du vin, il est totalement proscrit pour les femmes enceintes.

Il faut encore préciser que la mécanisation a fortement aidé à la féminisation de l'art viti-vinivole : ce qui était jadis (et il n'y a pas si longtemps) des travaux virils et salissants, sont devenus plus simples, car les outils sont plus performants et faciles à manipuler. Il reste qu'on compte surtout des maîtres de chais femmes plutôt que des ouvrières viticoles, hormis durant la période des vendanges...
Mais elles sont encore loin (en France notamment) d'égaler les hommes en nombre (pas en talent !). C'est à déplorer mais le milieu vinicole est trop souvent un univers machiste...

Depuis les années 80, les femmes travaillant dans le milieu du vin s'organisent au sein de différentes structures regroupant viticultrices, journalistes ou oenologues. En 2003, plusieurs associations allemande, française, espagnole, grecque, suisse et hongroise s'unissent afin de créer l'"International Associated Women in Wine" (IAWW).
A noter, le site-vitrine d'Isabelle Forêt, Wine Woman World, auteur de livres sur les vins au féminin, évoque la boisson sous toutes ses formes avec quelques petits "plus" spécifiquement féminins comme l'axe "beauté" avec des articles sur le vin-jouvence ou la vinothérapie...

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Published by Nathalie Merceron - dans Vin et autres boissons
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24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 11:47
Je continue sur ma lancée des questionnaires, attrapés au vol mais non sollicités. Voici 5 vérités pour lesquelles j'ai décidé de lever le voile... Il faut bien le faire, pour me faire connaître un peu plus. Ces questionnaires m'ont permis d'en savoir plus sur plusieurs d'entre vous (mais vous êtes si nombreux(ses) !

Première révélation
Je suis dans le Vaucluse depuis peu, j'ai quitté la capitale ses attraits et tentations pour rejoindre celui que j'ai épousé. J'ai laissé parents, amis et boulot pour m'installer dans un village de Provence où j'ai mis au monde deux filles, la seconde ayant près de 14 mois.

Deuxième révélation
Anciennement dans la communication et majoritairement dans l'univers alimentaire et gastronomique, je me suis formée au vin en arrivant dans cette contrée éminemment viticole !
J'ai travaillé un peu dans ce domaine avant mes grossesses et en ai gardé d'excellents souvenirs et des contacts précieux (mon caviste est un camarade de promotion, je vous le présenterai prochainement).

Troisième révélation
Je ne mâche pas mes mots, je suis directe mais mon objectif n'est certes pas de blesser... Mais si jamais j'allais trop loin à votre goût, n'hésitez pas à me le dire (une Isa s'en souviens très bien je pense).

Quatrième révélation
J'ai allaité ma deuxième fille pendant 13 mois et j'avais bien perdu ces kilos superflus jusqu'à ce début d'année où je me suis un peu plus investie dans l'univers "blogosphère". Mais depuis, j'ai la vilaine impression d'avoir repris du poids. Il va falloir que j'y remette bon ordre !

Cinquième révélation
Allez, un peu de cuisine dans ce blog culinaire. Vous le constaterez (ou vous l'avez constaté) je suis capable du meilleur comme du pire. Un truc génial contoyant sans complexe, un machin immangeable !

Voilà, vous en savez désormais un peu plus.. En attendant le prochain questionnaire auquel vous aurez droit, tenez vous le pour dit !

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24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 08:00
J'adore la mâche mais ici je suis la seule... Le panier paysan m'en a apporté une belle cargaison (ainsi que des radis), Force m'est de constater que je ne mangerai pas tout en salade "ordinaire" et qu'il me faudra en cuisiner ou apprêter une partie. D'où cette "variation autour de la mâche", avec pour commencer une verrine apéritive, très fraîche.

C'est très simple :
pour une verrine,
mixer une poignée de mâche
avec un peu de crème liquide
et de l'huile de noix,

l'assaisonner à votre convenance.
Monter par ailleurs de la crème
en chantilly.
Dresser dans des petits verres
avec la chantilly, arroser d'un filet
d'huile de noix et décorer
d'une feuille de mâche et
d'un morceau de cerneau de noix.
Servir très frais.






D'autres variations sur la mâche, c'est ...

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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Mise en bouche
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24 février 2007 6 24 /02 /février /2007 06:55
















Quand le chat n'est pas là, la souris danse... de gourmandise ! IL sera absent une grande partie du week-end, alors j'en profite, je m'amuse en cuisine et grignote des petites choses défendues...
Ce soir, je me suis préparé, entre autres, du fromage pané, pour liquider un vieux morceau de comté de grande surface. Depuis, ma fromagère est de retour de vacances, toute bronzée et requinquée, et j'ai à nouveau du fromage digne de ce nom. Alors les "pas terribles", "un peu vieux", "sans saveur", exit !

La porte de sortie pourrait être pire : terminer sous une panure dorée, même les rois laitiers peuvent y avoir droit !
L'un a eu droit à un traitement herbeux : il a été roulé dans le thym. Le second est resté nature parce que quand même, il faut un étalon du (mauvais ?) goût. Et le troisième a rougi de plaisir sous le paprika...

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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Sur le pouce
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23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 15:57
Si vous aviez un doute, c'est déjà le printemps (du moins ici, en Provence). Amandiers et abricotiers sont en fleurs, le ciel a la couleur azur des journées d'avril, le soleil nous couvre de ses rayons chauds. Mais le brouillard reste de rigueur, épais et gonflé d'humidité comme un nuage chantilly... Du reste, il est béni puisque signe de vrai grand beau temps dès qu'il se dissipe.

Voici les fleurs de l'abricotier (les deux premiers arbres du verger), qui si le temps se maitient nous réserve de beaux et gros abricots juteux dès la fin du mois de juin (peut-être plus tôt si la chaleur précoce se confirme).

Et il est fort à parier
que certains d'entre eux
se termineront ainsi...
d'autres bien sûr
en confitures !

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Published by Nathalie Merceron - dans Zoom
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23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 13:56
Cet après-midi je réceptionne mon premier panier paysan, un test en fait pour voir la qualité des produits, et puis ils ont des références que je ne trouve pas facilement dans la région (comme des panais).















Pour cette première, voici le contenu : du jambon cru artisanal, de la farine de petit épeautre, des kiwis, des pomes Starkinson, une feuille de chêne blonde, de la mâche, du cresson, des panais donc, un potiron, des radis, des pommes de terre, des cébettes, des oignons doux des Cévennes, des carottes, un chou vert lisse, des fromages frais (chèvre et brebis), des oeufs et "clou" du panier, un pigeon fermier !

je m'empresse de laver mes salades avant que les minettes se réveillent et me penche sur le cas "pigeon". Pas des villes mais après le profond dégoût à la lecture de Süsskind, me voici payée : pigeon, tu seras croqué !

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Published by Nathalie Merceron - dans Inclassable
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23 février 2007 5 23 /02 /février /2007 07:31

Librement interprétée de la recette de Mercotte !! Car je n'avais pas de farine avec levure ajoutée, ni le plat adéquat (le mien est rectangulaire, environ 30x22), j'ai utilisé des pistoles de chocolat blanc, de plus je souhaitais tester la recette avec des abricots (j'ai encore une cargaison hallucinante de bocaux et d'abricots congelés !),
d'après l'avis de mouss'tic, abricots fonctionneraient assez bien avec cette recette... J'ai également pris d'autres libertés avec la recette originale, notamment l'ajout de pignons pour accompagner les abricots. Seul bémol, je n'ai pas attendu que le rectangle soit totalement refroidi pour y découper les carrés et j'ai donc connu quelques déconvenues ! Voilà une erreur que je ne commettrai plus...

Alors après une rapide règle de trois (et ses arrondis), voici comment j'ai procécé :

Ingrédients
- 150+80 grammes de chocolat blanc
- 90 grammes de beurre
- 120 grammes de sucre
- 1 oeuf et demi (et oui, c'est comme ça !)
- 130 grammes de farine
- 1 sachet de levure
- 30 grammes de poudre d'amande
- 35 grammes de pignons torréfiés et écrasés
- 35 grammes d'abricots séchés
- 90 grammes d'abricots en conserves (bocaux maison), juste égouttés, d'abricots congelés ou frais, en saison.

Préparation
Préchauffer le four à 180°C, beurrer et chemiser un moule carré ou rectangulaire avec du papier sulfurisé.
Faire fondre 150 grammes de chocolat blanc au bain-marie, mélanger hors du feu avec le beurre et lisser cette crème chocolatée. Ajouter le sucre, la farine, la levure et l'oeuf et demi (!) et la poudre d'amande. Puis, 80 grammes de chocolat blanc, les abricots secs et "frais", les pignons. Cuire environ 50 minutes (vu les proportions et sans doute la quantité de levure, le temps de cuisson de Mercotte s'est bien évidemment avéré trop juste ici...) et bien attendre le refroidissement complet avant de démouler et de découper les carrés.


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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Plaisirs sucrés
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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 09:29
Ce n'est pas tous les jours facile de cuisiner pour elles. Il faut jongler entre le repas du bébé, aller chercher l'autre à l'école (l'aînée est en vacances, cela facilite les choses). Entre 11h00 et 12h00 c'est souvent la course...

Aujourd'hui c'était un repas à thème pour les minettes avec artichaut en entrée et en plat principal, car elles adorent !
Pour l'entrée, des tagliatelles de carottes crues avec une vinaigrette d'orange, vinaigre de cidre et huile de colza, entourée d'une corolle de feuilles d'artichaut. Une jolie fleur et rapidement dressée avec ça !















Puis, elles ont dévoré des pâtes à la "crème de soja", fonds d'artichaut (les fonds des feuilles suc-citées bien sûr) et dés de saumon fumé, pluches d'aneth, que voici :


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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Pour les minettes
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22 février 2007 4 22 /02 /février /2007 08:59
Personne ne me l'a demandé, mais je donne quand même mon avis !! En quelques réponses, voici un peu de moi... Pas par narcissisme mais pour partager jusqu'au bout la vie de la blogosphère à laquelle j'adhère depuis ce début d'année...

Si vous étiez coincés sur une île pour le reste de votre vie, et que vous ne pouviez choisir qu’une seule cuisine (française, italienne…), laquelle adopteriez-vous ? Pourquoi ?
Mon coeur balance entre cuisines française, italienne et asiatique. Un mix de tout cela sans doute. Sinon, comme je l'ai dit dans divers commentaires, habitant depuis peu dans le Vaucluse, la cuisine provençale qui est un peu un mélange entre la française et l'italienne...
Quel est l’aliment ou le plat le plus inhabituel que vous ayez goûté ?
L'anguille, que mon père pêchait durant nos congés d'été. C'était en quelque sorte une tradition. Mais l'anguille de rivière, longue et mince, juste grilée. Cela ressemble un peu à un serpent et n'est pas aisé à dépouiller de sa peau. Depuis, j'ai testé une fois la'nguille de mer (au vin rouge) mais rien à voir.
Quel est l’aliment ou le plat le plus inhabituel que vous ayez goûté et aimé ?
Voir ci-dessus, sinon, dans une grande table, un plat très iodé à base d'huître et d'oursin. J'ai adoré cette saveur (bien plus marquée que l'iode d'une huître crue)
Quels aliments évitez vous de manger (que ce soit à cause d’allergies, d’un régime alimentaire précis ou juste parce que vous n’aimez pas) ?
J'ai un peu de mal avec les tripes (ici c'est pieds et paquets, qu'IL adore, mais au bout de trois bouchées, je demande grâce, c'est LUI qui est heureux de manger pour deux !) et avec la viande crue : haro sur les carpaccios et tartares ! Et quand la viande n'est pas assez cuite à mon goût...
Est ce que vous cuisinez ?
Je prépare à manger et de temps à autre (un peu plus souvent ces derniers temps, j'essaie de cuisiner)
Quel est le plat favori que vous préparez lorsque vous souhaiter impressionner ?
Mettons que quand je reçois du monde, j'aime me mettre en cuisine, je prépare soit une foultitude de petites choses (à l'heure du thé par exemple) soit un bon gros plat unique et convivial, comme la paella que je cuisine sur un feu spécial, à l'extérieur en été (évite les odeurs et projections dans ma cuisine), selon le tour de main appris au sud d'Alicante il y a de cela bien longtemps...
Lorsque vous allez au restaurant, quels plats préférez-vous choisir ?
Les menus dégustation pour avoir l'étendue du savoir faire d'un chef, ou un plat que je ne ferai pas moi-même par manque de maîtrise, de matière première ou d'ustensile...
Avez-vous déjà retourné un plat ou un vin au restaurant ? si oui, pourquoi ?
J'ai déjà retourné une viande pas assez cuite, et surtout du vin quand il est bouchonné. Egalement, on a noté que le vin était rarement servi à bonne température : trop froid, c'est délicat, on ne peut pas faire grand chose mais trop chaud, on réclame un seau pour le rafraîchir. Question vin, je suis un peu pointilleuse...
Combien de livres de cuisine possédez-vous ?
Sans doute une cinquantaine en mélangeant les livres traitant de nourriture (une goutte d'eau à côté de tous les livres qui envahissent la maison), plus une dizaine de "lutins". Mais je regarde aussi désormais encore plus que ces dernières années, du côté de chez vous !
Quel est l’aliment dont vous ne pourriez vous passer ?
Très difficile question, c'est par période, ça tourne... Je fais l'impasse sur cette question (on adroit à un joker, non ?)

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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 19:22
















Envie d'utiliser un fond de Pineau des Charentes, qui se mariera bien avec les pommes et les pruneaux. Du coup, j'ai préparé une farce fruitée pour cuire ce poulet rôti, arrosé du vin charentais et entouré des mêmes fruits.... Je l'ai servi avec un mélange rustique de céréales.

Ingrédients
- 1 beau poulet
- 2 pommes
- 8 à 10 pruneaux dénoyautés
- un verre de Pineau des Charentes
- 2 ou 3 échalotes (ou 1 échalote et 1 oignon)
- bouillon de volaille
- sucre
- crème fraîche
- fromage blanc
- beurre demi-sel
- huile d'olive

Préparation
Saler, poivrer le poulet, verser un demi verre de Pineau des Charentes et laisser mariner au frais. Faire pré-cuire les deux pommes qui doivent rester encore fermes. Faire revenir 2 échalotes ou 1 oignon dans du beurre, ajouter 1 cuillère à soupe de sucre et laisser confire. Mélanger à ce "confit" le tiers des pommes grossièrement écrasées, 3 pruneaux coupés en petits morceaux, une cuillère à soupe de fromage blanc, une noisette de beurre une cuillère à soupe de Pineau. Mettre cette farce dans le poulet et enfourner à 220°C avec une cuillère d'eau dans le fond du plat. L'arroser régulièrement avec le mélange eau/PIneau.
Faire revenir la dernière échalote dans le mélange beurre/huile, ajouter un demi verre de Pineau et un demi verre de bouillon de volaille. Faire réduire en ajoutant de la crème fraîche à mi parcours.
Quand le volatile est enfin prêt, l'accompagner de cette sauce charentaise...

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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Délices ovo-carnés
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