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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 12:18
Que faire d'un foie gras cuit en conserve ? Cadeau d'entreprise de qualité médiocre à recycler en cuisine, le foie gras reçu cette année n'échappera pas à la règle...

Premier volet du recyclage une sauce au foie gras qui accompagne un risotto d'épeautre aux champignons...


Faire sauter des champignons de couche avec huile et ail, saler, poivrer, ajouter du persil à l'envi et réserver.
Pour la sauce, faire suer une échalote, ajouter un cuillère à soupe de cognac et du bouillon de volaille (le reste sera pour le risotto), laisser réduire à feu vif. Puis couper le feu et garder en attente.
Faire revenir dans un troisième récipient, une nouvelle échalote (ou la moitié de celle-ci, si elle est réellement très grosse), ajouter l'épeautre, un peu de vin blanc, du bouillon de volaille et laisser cuire à feu vif en rajoutant du bouillon, ou à défaut, de l'eau.
Quand le risotto est presque cuit et qu'il n'y a plus de bouillon (ou presque), ajouter des morceaux de foie gras dans la préparation encore chaude de la sauce, émulsionner vivement et lier la sauce.
Enfin, server le risotto mélangé de champignons et de la sauce au foie gras...


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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 20:03
Ce soir, ce fut un franc succès avec ce potage de choux de Bruxelles. Très rustique, mais pour qui n'aime pas ce légume à la saveur typée (ils sont légions, notamment à la maison !), c'est une révélation ! Ce n'est pas la recette du siècle mais une astucieuse façon de faire manger des choux de Bruxelles...

Mixer les choux (cuits à la vapeur) avec leur jus de cuisson, du bouillon de volaille, de l'échalote et de la poitrine de porc cuite dans le bouillon. Faire griller les tranches de bacon, les laisser sécher et servir avec le potage, bien chaud.
Les enfants comme les plus grands adoreront tremper les "croustilles" dans la soupe pour les croquer ensuite. La petite gourmandise qui rend les choux de Bruxelles encore meilleurs !



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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Entrées chaleur
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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 13:41
Le petit épeautre bat à plate couture la plupart des autres céréales, il est incontestablement plus riche sur le plan nutritionnel et plus digeste que la plupart d'entre elles (peut-être parce qu'il n'est pas issu de modifications génétiques comme le blé ?). Très énergétique (375 calories aux 100 grammes), c'est une céréale complète, à forte minéralité (potassium, calcium, phosphore) et très vitaminée : plus de vitamines B1 et B2 que dans le blé, 4 fois plus de magnésium que le riz brun, 5 fois plus de phosphore que le soja !

100 grammes de petit épeautre suffisent à apporter la quantité de protéines dont l'organisme a besoin et il apporte les huits acides aminés essentiels, dont la lysine, souvent absente dans les céréales, et qui joue un rôle important dans la construction de notre système musculaire, c'est une protéine de la croissance... Il contient également deux fois plus de lipides que le blé et est très riche en fibres.

Il contient très peu de gluten et convient donc bien aux personnes intolérantes (notamment au blé), ce qui a fait dire au Professeur Henri Joyeux, cancérologue au CHU de Montpellier, que "si l’on devait éliminer toutes les céréales pour des raisons allergiques, il y en a une que l’on pourrait garder, c’est le petit épeautre" !

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Published by Nathalie Merceron - dans Nutrition et santé
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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 13:13
















Voilà pourquoi la salade de ce midi se devait d'être légère !
Le cheesecake avait pour objectif d'avaler premièrement 4 petits suisses à la date de conservation un peu dépassée, deuxièmement une banane trop mûre (bébé malade, moins d'appétit, du coup plus de restes que d'ordinaire) ! La touche chocolatée est pure gourmandise de ma part !
NB c'est un petit cheesecake, pour un gâteau de taille normale, doubler les proportions...

Ingrédients
- 100 grammes de biscuits type petit beurre
- 65 grammes de beurre fondu
- 4 petits suisses, complétés par 80 grammes de fromage blanc (soit 300 grammes en tout)
- 1 banane bien mûre
- 2 cuillères à soupe de sucre roux
- 2 oeufs
- quelques carreaux de chocolat (ou quelques cuillères de Granotine)

Préparation
Mélanger les biscuits réduits en miettes avec le beurre fondu, tapisser un moule à fond détachable pour faciliter le démoulage, mettre quelques minutes au frais.
Mélanger les petits suisses et le fromage blanc avec les oeufs, la banane et le sucre. Mettre cet appareil dans le "fond de tarte", ajouter des morceaux de chocolat et cuire à 190° pendant 45 à 50 minutes. Démouler et servir tiède. Le cheesecake peut aussi se manger très frais...

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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Plaisirs sucrés
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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 12:38

La bien nommée ! Car cette salade a elle-même bonne mine (viser un peu ces couleurs !) et elle nous donne bonne mine (enfin on peut le supposer, vu les ingrédients). Vitaminée et acidulée, elle est surtout légère (et gourmande). Et c'est mieux ainsi parce que le dessert sera loin de l'être !

Alors, pour cette merveille de tonicité et de fraîcheur, il faut une carotte (coupée en lamelles longues à l'économe ici), un beau morceau de fenouil coupé en tronçons, une demi-orange coupée en morceaux, deux poignées de haricots verts et deux de salade verte. Arroser le tout d'huile de colza. Pour la sauce, mélanger moitié de fromage blanc, moitié de ricotta, mélanger avec ciboulette et persil, ajouter un filet de jus de citron, saler, poivrer. C'est prêt !

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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Entrées fraîcheur
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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 19:40
Mon évier était malade jusqu'à aujourd'hui. Une indigestion, semble-t-il, à croire qu'il mange autant que nous ! "Blop, bloop" entendait-on ces derniers jours tandis que l'eau refusait d'obéir aux lois de l'appesanteur ! Elle stagnait un peu plus longtemps que d'habitude avant de redescendre TRES lentement, comme à regret... Ce n'est pourtant pas le jour de la salade (euh, si en fait mais vu l'état de l'évier, je ne pouvais me résoudre à la laver avant d'avoir soigner mon partenaire de tous les jours.

En général, ce sont les hommes qui opèrent les éviers (il paraît...), mais chez nous, non ! IL ne peut pas être à la fois un dieu de la cuisine et un empereur de la plomberie ! Alors je m'y suis collée...

J'ai enfilé mes gants mapa (il me manquait mon masque de chirurgien, j'ai regretté !!), j'ai ouvert précautioneusement les portes du meuble qui l'abrite, j'ai pris une grande respiration (et inspiration, il en fallait pour savoir exactement quoi faire !) et me suis attaquée à la chose. Il m'a fallu dévisser en trois endroits quasiment simultanément pour démonter la tuyauterie. En l'ôtant, j'ai senti venir une chose informe et infâme, nauséabonde et noirâtre, qui semblait ne pas en finir... Je vous épargne les plus désagréable mais j'ai noté des débris en quantité impressionnante de coquilles d'huîtres (vous savez, ces petites choses un rien nacrées qui coulent dans l'évier quand on lave l'huître pour les éliminer). Je crois aussi que mon évier n'aime pas le thym, la confiture et les mini croûtes de fromage tombées par mégarde !

J'y ai passé un temps fou (il faut dire que ce n'est pas franchement le genre de tâche que l'on fait tous les jours, c'est même celle que l'on a le plus tendance à remettre à une date ultérieure. Jusqu'à ce que l'évier ait une indigestion ! Et qu'il devienne presqu'impossible de faire la vaisselle (alors laver une salade !!).

Je pense quand même que mon évier a une anatomie des plus bizarres, un siphon biscornu dans lequel on imagine volontiers que peut se coincer tout ce qui y passe (je crois qu'il est temps que j'arrête d'écrire à l'envers sinon plus personne ne me comprendra) !
Par respect pour les
âmes sensibles, je ne vous montrerai pas les organes de l'évier ce soir apaisé !

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Published by Nathalie Merceron - dans Inclassable
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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 18:54
Je vous fais grâce de la photo, le hachis c'est toujours un peu beurk visuellement, surtout quand c'est de la cuisine rapide pour terminer les restes...

Mais c'est néanmoins plutôt bon et parfait pour les minettes qui rechignent à manger de la viande, surtout le boeuf en daube, a fortiori si c'est un reste ! Mixée, la viande leur apparaît brusquement plus avalable mais attention, je garde quand même des morceaux, indispensables à la mastication lente préconisée par tous les bons manuels de famille. Il faut mâcher, c'est bon pour les dents et la digestion !

D'ailleurs, les dentistes s'insurgent contre les nouvelles façon de s'alimenter, notre "bol alimentaire" ne permet pas de renforcer les dents de nos chers petits. Nous mangeons trop mou ! Paraît-il... Il ne s'agit pas forcément de nous ici, car nous attachons de l'importance à notre alimentation et ne nous empiffrons pas de cochonneries préfaçonnées voire prédigérées ! Mais globalement, nous faisons de moins en moins travailler nos dents et nos gencives. Une calamité pour nos enfants !

C'est pourquoi, les miens mangent du pain (parfois un peu dur) au petit déjeuner et pas seulement de la brioche, des muffins et autres madeleines un peu trop "molles". Et pour ce plat unique d'un soir de semaine, j'ai mélangé vrais hachis et morceaux un peu plus gros pour qu'il y ait mastication. Mais bon, globalement c'est plutôt un plat mou quoiqu'on en dise...

Bref,sans m'appesantir plus longuement, voici donc de quoi régaler des minettes :

Reste de daube y compris oignons et petites carottes dans le fond d'un plat à gratin
coucher, en purée carottes et pommes de terre mixer, poudre de cumin subtilement mêler, sel et poivre (point trop, bouche d'enfant fraîche garder) donner, dans le four le plat déposer, sur position dénommée "grill" quelques minutes gratiner, de jus de viande ce mets accompagner, bien chaud, mais non bouillant, déguster !


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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Pour les minettes
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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 11:11

Deuxième réalisation pour le jeu de Marie-Laure d'Ô délices. Version sucrée-salée pour cette "casserole #9, orange et petites graines", voici le magret de canard à l'orange confite, grains de sésame et ail confit, caramel d'orange à la cardamome.

Ingrédients (pour deux personnes)
- 1 beau magret de canard
- 1 orange charnue  type navel
- 1 tête d'ail (environ 10 à 12 gousses d'ail)
- 1 cuillère à soupe de miel
- 3 cuillères à soupe de sucre
- 1 grain de cardamome
- sel, poivre

Préparation
Faire revenir les gousses d'ail dans le beurre, ajouter le miel, saler et poivrer, et laisser confire 10 minutes à feu très doux.
Griller les grains de sésames dans un poele antiadhésive et réserver.
Détailler l'orange en petits morceaux, réserver le jus du fruit et confire le fruit dans deux cuillères à soupe de sucre et un demi-verre d'eau. Une fois confite, ajouter le sésame, saler, poivrer et garder au chaud.
Préparer un caramel au beurre salé (1 cuillère de sucre, un fond d'eau, 10 gramme de beurre demi-sel). Mélanger avec le jus d'orange, ajouter la cardamome et laisser infuser. Passer, assaisonner et mettre de côté.
Faire griller le magret et servir accompagné de semoule fine, d'orange confite et ses grains de sésame, de l'ail confit au miel et arroser de caramel d'orange à la cardamome.
Délicieux pour qui aime le sucré-salé !

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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Délices ovo-carnés
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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 07:19
Vous avez découvert ses rognons, laissez-moi vous parler de LUI, quand il se met en cuisine. Beaucoup d'hommes se reconnaîtront sans doute, et nombre de femmes reconnaîtront le leur...

Concentration et calme s'emparent de LUI aussitôt, pénétré de l'idée qu'IL va (chef d')oeuvrer. IL s'enferme pour échapper au regard féminin et ne pas être dérangé par les minettes. En reclus, IL se penche sur son livre de cuisine qu'IL suivra à la lettre, sans déroger à l'ingrédient introuvable en cette saison ou aux ustensiles nécessaires à la réussite de sa recette ! Le plan de travail doit être à sa mesure : place, place ! Place nette qui plus est ! Mais le sera-t-elle encore après ?

IL pèse tout, au gramme près, minute tout, à la seconde près et surveille ses feux de cuisson avec une attention de tous les instants. L'oeil vif, la main leste et les doigts agiles courent sur le "piano", ajustant les harmonies culinaires comme des notes de musique...
Quoi ? cela bouillonne un peu trop ? Cela chuchote depuis un peu trop longtemps ? Cela grille un peu trop vite ? Branle-bas de combat ! Tout le monde sur le pont, IL se précipite sur le torchon et les maniques, soulève les couvercles, vérifie la texture d'une sauce, la tenue d'une viande d'un regard inquiet.

Un stress de sportif LE pousse durant la totalité de sa prestation. Et comme IL tient à rester de maître d'oeuvre de A à Z, impossible de venir LUI prêter main forte ! Au contraire, dès que la porte s'ouvre, IL s'agace, se hérisse, suinte l'énervement, crispe ses mains moites et nous ordonne de sortir... Que faire sinon obtempérer ?
De temps à autre fuse un râle ou un juron, atténué par le crépitement de l'huile ou le ronronnement du four.

Puis vient le temps du service... Plus à son aise, IL apporte fièrement sa création, attend notre approbation voire nos applaudissements. IL prend ses filles à témoins : "Est-ce que Papa cuisine aussi bien que Maman ?" ou plus exactement "N'est-ce pas que Papa cuisine aussi bien que Maman ?". Il est souvent content de LUI, à peine critique et consensuel avec LUI-même !! Toujours beaucoup moins sévère qu'avec moi...
ET quand IL est un peu moins sûr de LUI, IL met l'humour au service de sa cuisine : "Enfin de la vraie gastronomie dans cette famille !"

Petite liste de SES essais
(je ne cite ici ni les omelettes, ni les pâtes) : terrine de lapin à l'estragon, rognons à la moutarde,  petits farcis (farcis avec beaucoup de chair à saucisse et peu de légumes, chez moi c'est l'inverse !), coquille St Jacques à la crème, pomme de terre sautées, escalope de veau et poisson panés, boeuf en daube, brochettes de boeuf, rôti de boeuf, de porc et de toute bête pouvant être rôtie ! Vous remarquerez, pas de sucré, surtout de la viande, et plutôt de la rouge, saignante, rosée !!
A noter : parfois nous faisons la cuisine ensemble, alors c'est un peu la foire d'empoigne. "Tu as pris le poivre", "Où est l'huile d'olive ?", "Décales-toi, tu me gênes"... Mais finalement nous formons plutôt un bon tandem, complémentaire, en cuisine comme pour le reste !

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Published by Nathalie Merceron - dans Hommes et femmes de goût
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5 février 2007 1 05 /02 /février /2007 20:45

Le Crozes-Hermitage blanc 2005 du Domaine Combier est le vin que nous avions choisi pour accompagner les ravioles de homard, crème légère à la truffe. Pour un sélection réduite (la fatigue nous ayant guidés vers une demi-bouteille), l'accord s'est avéré tout à fait convenable !

La robe est d'un jaune doré, brillant et transparent ; le nez s'ouvre sur des notes florales qui s'épanouissent sur une touche fruitée qui évoque la pêche, légèrement épicée. En bouche, de la rondeur, de la sucrosité, du gras contrebalancés par une acidité bon ton. La palette aromatique est riche, fleurs blanches, pêche et abricot, poire, soutenue par l'épice et le miel. Le tout de prolonge assez longtemps en bouche avec une finale sur le fruit et la vanille.
Un vin très agréable, concentré et bien équilibré ; un moment de pure gourmandise !


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Published by Nathalie Merceron - dans Vin et autres boissons
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