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9 février 2007 5 09 /02 /février /2007 22:00
Des petits trucs pour mettre un peu de folie dans le petit épeautre : foin des traditionnels accords provençaux, soupes et gratins ! La céréale se camoufle au sein de diverses préparations culinaires audacieuses. Le risotto à l'italienne reste une sage recette sudiste, version mer (homard, langoustines, araignée de mer, palourdes...) ou terre (truffe, pigeon, champignons...), ou encore en mâlant les deux influences...

Juste cuit dans un lait vanillé, un lait de coco ou d'amande, en taboulé
sucré aux fruits de saison, cuisiné aux épices (cannelle, safran, gingembre) et aux fruits secs, le petit épeautre habille ses grains pour des desserts autant originaux que rustiques.

Cette céréale d'un grand profit nutritionnel acquiert ainsi un regain d'intérêt sur le plan gastronomique. Aux grains s'ajoutent également la farine et la semoule, ouvrant encore davantage de possibilités gourmandes : de pains en brioches, gâteaux de semoule, biscuits et autres préparations mousseuses et aériennes, le petit épeautre n'a pas fini de nous étonner !

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Published by Nathalie Merceron - dans Y-a-qu'à
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9 février 2007 5 09 /02 /février /2007 19:32

La lotte a de commun avec le boeuf des joues fines et savoureuses, charnues et gourmandes. C'est sans doute leur unique point commun ! Car leur appêt culinaire diffère généralement (a-t-on jamais vu du boeuf, sauce à l'américaine ? Ou de la lotte en daube au vin rouge ? Encore que...).

Les joues de lotte sont ici en version tricolore : l'orangé de la patate douce, le vert du haricot et de la coriandre et le blanc du riz et du poisson s'enrobent d'une sauce ivoire, laiteuse et crémeuse tout à la fois... Un plat coloré, savoureux dans lequel se mêlent des textures différentes. Un plat complet nutritivement, esthétiquement et gustativement !

Ingrédients
- 600 grammes de joues de lotte
- 1 patate douce
- 2 cuillères à soupe de vin blanc sec
- 3 cuillères à soupe de haricots verts cuits
- 125 grammes de riz
- 50 ml de lait de coco
- 1 échalote
- feuilles de coriandre
- huile neutre et beurre
- sel, poivre

Préparation
Faire sauter la patate douce coupée en gros dés. Faire précuire le riz (stopper la cuisson 3-4 minutes avant la fin).
Faire revenir l'échalote dans l'huile et le beurre, y faire dorer les joues de lotte coupées en deux. Ajouter le vin blanc et le lait de coco, laisser mijoter à feu moyen durant 5 minutes. Saler et poivrer. Incorporer le riz et la patate douce, ajouter les haricots verts coupés en trois ou quatre et la coriandre ciselée. Poursuivre à feu doux puis à couvert, feu éteint durant 3 minutes. Servir aussitôt !

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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Saveurs marines
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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 20:42


Alors je m'y suis aussi collée ! Mais pour le façonnage, vous repasserez ! J'ai déjà fait du pain blanc et une fois un pain de seigle (qui était réussi, mais je n'ai pas gardé la recette, zut !), des brioches ou spécialitées briochées. Mais là, jai eu suffisamment de mal à mélanger la pâte (on ne peut même pas dire "pétrir").
J'attends le verdict de Sandra et de toutes celles (ceux) qui ont un avis sur la recette originale... que voici !

Ingrédients
- 300 ml d'eau
- 150 grammes de farine de seigle
- 100 grammes de farine de blé
- 25 grammes de levure
- 1 cuillère à café d'huile d'olive
- 1 cuillère et demi de sel

Préparation
Mélanger l'eau, le sel, l'huile, les farines et la levure émiettée. Pétrir (à ce stade là c'est déjà impossible, la pâte était archi collante) et laisser reposer 1 heure. Bon alors, après ce temps la pâte avait bien gonflé, pas de souci de fermentation donc. Mais pas plus de pétrissage que lors de l'opération précédente ! Toujours aussi gluant, j'ai ajouté un peu de farine pour tenter quelque chose mais en vain ! Il aurait fallu que j'en mette au moins 100 grammes de plus !!
Alors en désespoir de cause, j'ai laissé tel que. Et au bout d'une heure supplémentaire, rien n'avait véritablement bougé. Alors, j'ai enfourné à 220°C environ trois quarts d'heure.

Ma fois, pas térrible visuellement mais très bon ! Sérieusement, bien aéré, bonne saveur de seigle mais pas trop forte (avec ce que j'ai rajouté de farine blanche !). Résultat pas mal, mais pas beau. Et pas de quoi faire un pain fantaisie avec cette recette : comment le truffer d'abricots secs ou de noix ?
Voici encore une photo élargie cette fois :

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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 19:58
Il n'y a qu'à regarder sur vos blogs, le dernier KKVJKJ (cest ça où je me trompe ?) porte précisément sur un recette de pain façonné ou surprise ! Dans la presse et sur le Net, on lit de plus en plus d'articles sur l'art de la panification, le sandwich, etc... Ce n'est pas Sandra (le pétrin) ou Fidji qui me contrediront...

Pour preuve, l'événement à venir, qui connaît un succès grandissant : le salon de la boulangerie (qui se tiendra du 11 au 14 février 2007 à la porte de Versailles) est un miroir de notre passion pour le pain, qui est pour plus de 80 % d'entre nous avant tout un plaisir gourmand : d'aliment de base jadis, il a désormais essentiellement une fonction d'accompagnement de nos repas.

Si au début du XIXème siècle, la consommation de pain était de 900 grammes par jour, elle s'est effondrée à 140 grammes (190 en moyenne en milieu rural). Or les nutritionnistes conseillent une consommation quotidienne de 200 à 250 grammes par jour, cette ration normale apportant 25 % de nos besoins énergétiques.


Et pourtant, 9 Français sur 10 achètent du pain chaque jour ou plusieurs fois par semaine. Sain et populaire, cet aliment est considéré comme indispensable à l'équilibre alimentaire par une bonne moitié d'amateurs.

Les Français n'arrivent qu'en neuvième position des plus gros consommateurs de pain en Europe, les premiers étant les Allemands.

Les boulangers ont revu leur copie entre le pain blanc croustillant et à la mie souple et  bien blanche des années 1960 (issus d'un pétrissage à outrance, de doses de levure importantes et d'une fermentation au final trop importante) et un retour à des pains moins raffinés, plus "complets" du point de vue de la farine utilisée et issue d'un pétrissage moins intense et d'une fermentation plus courte, gages d'une meilleure digestibilité !

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Published by Nathalie Merceron - dans Savoir faire
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8 février 2007 4 08 /02 /février /2007 12:18
Que faire d'un foie gras cuit en conserve ? Cadeau d'entreprise de qualité médiocre à recycler en cuisine, le foie gras reçu cette année n'échappera pas à la règle...

Premier volet du recyclage une sauce au foie gras qui accompagne un risotto d'épeautre aux champignons...


Faire sauter des champignons de couche avec huile et ail, saler, poivrer, ajouter du persil à l'envi et réserver.
Pour la sauce, faire suer une échalote, ajouter un cuillère à soupe de cognac et du bouillon de volaille (le reste sera pour le risotto), laisser réduire à feu vif. Puis couper le feu et garder en attente.
Faire revenir dans un troisième récipient, une nouvelle échalote (ou la moitié de celle-ci, si elle est réellement très grosse), ajouter l'épeautre, un peu de vin blanc, du bouillon de volaille et laisser cuire à feu vif en rajoutant du bouillon, ou à défaut, de l'eau.
Quand le risotto est presque cuit et qu'il n'y a plus de bouillon (ou presque), ajouter des morceaux de foie gras dans la préparation encore chaude de la sauce, émulsionner vivement et lier la sauce.
Enfin, server le risotto mélangé de champignons et de la sauce au foie gras...


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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 20:03
Ce soir, ce fut un franc succès avec ce potage de choux de Bruxelles. Très rustique, mais pour qui n'aime pas ce légume à la saveur typée (ils sont légions, notamment à la maison !), c'est une révélation ! Ce n'est pas la recette du siècle mais une astucieuse façon de faire manger des choux de Bruxelles...

Mixer les choux (cuits à la vapeur) avec leur jus de cuisson, du bouillon de volaille, de l'échalote et de la poitrine de porc cuite dans le bouillon. Faire griller les tranches de bacon, les laisser sécher et servir avec le potage, bien chaud.
Les enfants comme les plus grands adoreront tremper les "croustilles" dans la soupe pour les croquer ensuite. La petite gourmandise qui rend les choux de Bruxelles encore meilleurs !



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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Entrées chaleur
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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 13:41
Le petit épeautre bat à plate couture la plupart des autres céréales, il est incontestablement plus riche sur le plan nutritionnel et plus digeste que la plupart d'entre elles (peut-être parce qu'il n'est pas issu de modifications génétiques comme le blé ?). Très énergétique (375 calories aux 100 grammes), c'est une céréale complète, à forte minéralité (potassium, calcium, phosphore) et très vitaminée : plus de vitamines B1 et B2 que dans le blé, 4 fois plus de magnésium que le riz brun, 5 fois plus de phosphore que le soja !

100 grammes de petit épeautre suffisent à apporter la quantité de protéines dont l'organisme a besoin et il apporte les huits acides aminés essentiels, dont la lysine, souvent absente dans les céréales, et qui joue un rôle important dans la construction de notre système musculaire, c'est une protéine de la croissance... Il contient également deux fois plus de lipides que le blé et est très riche en fibres.

Il contient très peu de gluten et convient donc bien aux personnes intolérantes (notamment au blé), ce qui a fait dire au Professeur Henri Joyeux, cancérologue au CHU de Montpellier, que "si l’on devait éliminer toutes les céréales pour des raisons allergiques, il y en a une que l’on pourrait garder, c’est le petit épeautre" !

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Published by Nathalie Merceron - dans Nutrition et santé
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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 13:13
















Voilà pourquoi la salade de ce midi se devait d'être légère !
Le cheesecake avait pour objectif d'avaler premièrement 4 petits suisses à la date de conservation un peu dépassée, deuxièmement une banane trop mûre (bébé malade, moins d'appétit, du coup plus de restes que d'ordinaire) ! La touche chocolatée est pure gourmandise de ma part !
NB c'est un petit cheesecake, pour un gâteau de taille normale, doubler les proportions...

Ingrédients
- 100 grammes de biscuits type petit beurre
- 65 grammes de beurre fondu
- 4 petits suisses, complétés par 80 grammes de fromage blanc (soit 300 grammes en tout)
- 1 banane bien mûre
- 2 cuillères à soupe de sucre roux
- 2 oeufs
- quelques carreaux de chocolat (ou quelques cuillères de Granotine)

Préparation
Mélanger les biscuits réduits en miettes avec le beurre fondu, tapisser un moule à fond détachable pour faciliter le démoulage, mettre quelques minutes au frais.
Mélanger les petits suisses et le fromage blanc avec les oeufs, la banane et le sucre. Mettre cet appareil dans le "fond de tarte", ajouter des morceaux de chocolat et cuire à 190° pendant 45 à 50 minutes. Démouler et servir tiède. Le cheesecake peut aussi se manger très frais...

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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Plaisirs sucrés
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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 12:38

La bien nommée ! Car cette salade a elle-même bonne mine (viser un peu ces couleurs !) et elle nous donne bonne mine (enfin on peut le supposer, vu les ingrédients). Vitaminée et acidulée, elle est surtout légère (et gourmande). Et c'est mieux ainsi parce que le dessert sera loin de l'être !

Alors, pour cette merveille de tonicité et de fraîcheur, il faut une carotte (coupée en lamelles longues à l'économe ici), un beau morceau de fenouil coupé en tronçons, une demi-orange coupée en morceaux, deux poignées de haricots verts et deux de salade verte. Arroser le tout d'huile de colza. Pour la sauce, mélanger moitié de fromage blanc, moitié de ricotta, mélanger avec ciboulette et persil, ajouter un filet de jus de citron, saler, poivrer. C'est prêt !

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Published by Nathalie Merceron - dans Recettes - Entrées fraîcheur
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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 19:40
Mon évier était malade jusqu'à aujourd'hui. Une indigestion, semble-t-il, à croire qu'il mange autant que nous ! "Blop, bloop" entendait-on ces derniers jours tandis que l'eau refusait d'obéir aux lois de l'appesanteur ! Elle stagnait un peu plus longtemps que d'habitude avant de redescendre TRES lentement, comme à regret... Ce n'est pourtant pas le jour de la salade (euh, si en fait mais vu l'état de l'évier, je ne pouvais me résoudre à la laver avant d'avoir soigner mon partenaire de tous les jours.

En général, ce sont les hommes qui opèrent les éviers (il paraît...), mais chez nous, non ! IL ne peut pas être à la fois un dieu de la cuisine et un empereur de la plomberie ! Alors je m'y suis collée...

J'ai enfilé mes gants mapa (il me manquait mon masque de chirurgien, j'ai regretté !!), j'ai ouvert précautioneusement les portes du meuble qui l'abrite, j'ai pris une grande respiration (et inspiration, il en fallait pour savoir exactement quoi faire !) et me suis attaquée à la chose. Il m'a fallu dévisser en trois endroits quasiment simultanément pour démonter la tuyauterie. En l'ôtant, j'ai senti venir une chose informe et infâme, nauséabonde et noirâtre, qui semblait ne pas en finir... Je vous épargne les plus désagréable mais j'ai noté des débris en quantité impressionnante de coquilles d'huîtres (vous savez, ces petites choses un rien nacrées qui coulent dans l'évier quand on lave l'huître pour les éliminer). Je crois aussi que mon évier n'aime pas le thym, la confiture et les mini croûtes de fromage tombées par mégarde !

J'y ai passé un temps fou (il faut dire que ce n'est pas franchement le genre de tâche que l'on fait tous les jours, c'est même celle que l'on a le plus tendance à remettre à une date ultérieure. Jusqu'à ce que l'évier ait une indigestion ! Et qu'il devienne presqu'impossible de faire la vaisselle (alors laver une salade !!).

Je pense quand même que mon évier a une anatomie des plus bizarres, un siphon biscornu dans lequel on imagine volontiers que peut se coincer tout ce qui y passe (je crois qu'il est temps que j'arrête d'écrire à l'envers sinon plus personne ne me comprendra) !
Par respect pour les
âmes sensibles, je ne vous montrerai pas les organes de l'évier ce soir apaisé !

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Published by Nathalie Merceron - dans Inclassable
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