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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 06:36

Spécialité pâtissière à base de pomme cuites*, confites ou flambées, enfermées dans une pâte très fine et friable et arrosée d'Armagnac à sa sortie du four, elle est dite "croustade" dans le Gers, "tourtière" dans le Béarn ou encore  "pastis gascon". 

Aujourd'hui encore, les femmes de chaque village préparent ce dessert festif en étalant la pâte sur de grandes tables couvertes d'un drap, en l'étirant le plus finement possible jusqu'à la transparence, ainsi que les italiennes et autrichiennes avec la pâte à Strudel. Désormais beurrée, elle était jadis préparée plus souvent à la graisse d'oie. Mais il ne s'agit pas d'un feuilletage, la pâte (farine, eau, sel) n'est pas repliée sur elle même, elle est juste étirée, et couverte d'un filet de matière grasse, notamment pour ne pas se dessécher en cours de manipulation et saupoudrée de sucre en fin de préparation. On l'arrose d'Armagnac, selon la coutume gersoise, à la sortie du four. A défaut de la pâte originale, on peut lui substituer de la pâte filo...

tourtierecroustadelandaise.jpg
La tourtière se fête en maints endroits, comme à Penne d'Agennais par exemple...
A ne pas confondre avec le pastis landais à mi chemin entre une grosse brioche et un gâteau à pâte assez dense, que l'on consommait jadis durant les repas en guise de pain, les jours de fête.
Pour voir faire le pastis gascon par Cyril Lignac et Mercotte, voici la vidéo tirée du Meilleur pâtissier sur M6 (on devrait censurer les candidats !) :


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3 septembre 2014 3 03 /09 /septembre /2014 06:32

Les poires abondent et en cette période de rentrée, rien de tel qu'un goûter réconfortant pour mes écolières, je réitère donc avec plaisir une recette testée durant ces vacances : un gâteau fondant amandin aux poires, sans gluten. C'est gourmand, peu sucré avec la saveur juteuse des poires, ici des Williams du jardin.
Ingrédients
- 10 cl de lait
- 50 grammes de sucre
- 2 oeufs
- 20 cl de crème liquide
- 125 grammes de poudre d'amande 
- 2 ou 3 poires
Préparation 
Blanchir les oeufs et le sucre, ajouter le lait et la crème liquide, incorporer la poudre d'amande. verser dans un moule allant au four, type moule à gratin, à clafoutis, beurré. Ajouter des lamelles de poire et enfourner à 170°C environ 25/30 minutes. Laisser refroidir et déguster frais.
gateaufondantamandinpoires.jpg

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2 septembre 2014 2 02 /09 /septembre /2014 15:02

Lors de notre séjour au pays basque, nous avons assisté aux fêtes traditionnelles d'Ainhoa, du moins en partie : une journée rythmée par la danse, la pelote et la gourmandise bien sûr ! Les jeunes danseurs venaient de Souraïde, village voisin, figurant comme Ainhoa dans l'aire d'appellation du piment d'Espelette d'ailleurs. Comme l'an passé à Espelette justement, l'âge varie entre prime enfance (5 ans probablement pour les plus jeunes) et 17 ou 18 ans pour les plus âgés. Ici, les jeunes entretiennent les coutumes régionales, manient le makhila (bâton de berger des basques), dansent et parlent basque.
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pelote_instruments.jpgQuant à la pelote basque, le sport "national", il se pratique de différentes façons, avec le chistera (genr de réceptacle en osier qui permet d'atraper et de renvoyer la pelote, c'est à dire la balle), avec la pala ou paleta, sorte de raquette en bois, ou à main nue (il existe encore d'autres instruments, dérivés des deux premiers, mais ce sont les trois façons les plus classiques). Sur le fronton d'Ainhoa, nous avons assisté à une partie de joko garbi, pelote qui se joue à 3 contre 3 avec un gant plus petit que le chistera, ce qui rend les échanges encore plus vifs.
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A spectacle gourmand, taloa et ventrèche de porc ! Le taloa est une sorte de crêpe épaisse à base de farine de maïs qui se sert garnie, salée ou sucrée. 
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Published by Tiuscha - dans Ballade
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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 06:51

Restons dans le Sud-Ouest pour notre série "Terre-mer & vin" : après le pays basque et un accord chipirons, boudin basque, Xipister et piperade avec un Irouléguy, direction le Madiranais avec la seconde édition du concours "Toque en Madiran"sur le thème terre-mer précisément. Vous pouvez vous aussi participer au concours ici, jusqu'au 15 octobre.
Comme l'an passé, je propose, pour le plaisir plus que pour la compétition, une recette en accord avec une appellation chouchou, et un vin de marque de la Cave de Crouseilles que j'ai vu naître il y a plus de 15 ans : Carte d'Or, qui figure aujourd'hui parmi les "classiques" de la cave 
(aussi pour changer du Maestria que j'avais beaucoup aimé l'an passé). Dans son millésime 2010, c'est un vin facile à boire quoi qu'un peu alcooleux, du fruit, un boisé encore présent mais des tanins souples. Pour le déguster en accord, je profite de la saison de l'oignon doux des Cévennes pour le farcir de boeuf, poulpe, olive noire et jus de daube. C'est rustique, gourmand, simple, un mariage tout en contraste avec le vin qui aime les saveurs marines et le confit de l'olive mais que "booste" la présence du boeuf et de la poudre d'olive séchée. Je vous laisse découvrir...

oignonCevennesboeufpoulpeolive_red.jpg 

Ingrédients (pour deux personnes)
- 2 beaux oignons doux des Cévennes
- 150 grammes de daube de poulpe + quelques tentacules pour la présentation + jus de la daube
- 150 grammes de chair de boeuf haché
- 100 grammes de chair à saucisse
- 18 olives noires (de Nyons ici + 10 pour la poudre d'olive noire séchée)

- sel, piment d'Espelette
pour la daube de poulpe (un peu comme celle-ci)
- 1 poulpe de roche
- 40 ml de vin rouge
- 40 ml de bouillon de volaille
- 120 grammes de coulis de tomate
- thym, romarin, origan séché
- 1 petit oignon
- huile d'olive
- sel, poivre
Préparation
Préparer la daube de poulpe à l'avance. Pour attendrir le poulpe, le congeler et le décongeler.
Faire revenir un oignon émincé dans une cocotte, sans soloration. Ajouter le poulpe, tentacules et corps coupés en tronçons. Mouiller aussitôt avec le vin et le bouillon, saler, poivrer et laisser mijoter à feu très doux, eux ou trois fois fois 1 heure, en laissant refroidir entretemps.  La dernière heure de cuisson, ajouter le coulis de tomate et les herbes. Puis, réserver le poulpe et faire réduire la sauce aux deux tiers. Remettre le poulpe dans la sauce et laisser encore quelques minutes. Réserver.
Pour la poudre d'olive noire, placer des olives dénoyautées, hachées sur une plaque couverte de papier sulfurisé et enfourner 2 heures minimum à 120°C, plus si les olives sont très humides, conservées en saumure, moins pour des olives "piquées" 
(on peut mettre à sécher des tomates ou d’autres fruits/légumes en même temps…).
Découper les oignons doux des Cévennes aux deux tiers environ, cuire à la vapeur 20 à 30 minutes. Creuser les oignons et en prélever la chair (en garder quelques lamelles encore craquantes pour la présentation si on veut), la faire revenir dans un peu d'huile d'olive, ajouter la chair de boeuf et de porc. Saler (peu), pimenter au goût. Ajouter la chair de poulpe et les olives dénoyautées hachées grossièrement. Remplir les oignons et enfourner à 190°C  environ 25/30 minutes pour une cuisson ferme et un peu craquante, 45/50 minutes pour une chair plus fondante. Servir avec le jus de daube, ajouter la poudre d'olive noire, quelques lamelles d'oignon, une tentacule de poulpe (ou pas selon vos convives !).

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31 août 2014 7 31 /08 /août /2014 15:23

Pour rester encore un peu en vacances, je vous propose une petite série "Terre-mer & vin", comme on en trouve sur tout notre littoral, y compris au Pays basque où je me trouvais il y a encore quelques jours. C'est de cette jolie région que démarre cette "série", entre un boudin basque au porc et piment d'Espelette des Aldudes (à ne pas confondre avec le tripotx, sorte de boudin d'agneau ou de mouton) et des chipirons de la pêche de Saint Jean de Luz, le tout déglacé au Xipister, ce condiment basque vinaigré, bien relevé, et accompagné de piperade...
 chipironboudinbasquexipister.jpg

Un mot en préambule au sujet de la sacro-sainte piperade fort maltraitée parfois : le mot piperade vient e piper qui signifie piment : la base d'une piperade ce sont donc les piment doux basques, ceux dits d'Anglet (que l'on trouve ans les jardins dans tout le Labourd et la Basse Navarre) ; idéalement en vert et rouge mais comme la saison est courte pour le piment doux mûri à point (septembre gross modo), on tolère des poivrons rouges dans la recette (et ailleurs, on tolère les poivrons des deux couleurs, à défaut de vrai piment doux). Certains ajoutent deux tomates ou trois, mais ce n'est pas la base principale de la piperade, tout au plus un liant... Après, on apporte une note ovocarnée (ou pas) : jambon cru (idéalement basque) et/ou oeuf, voire pour les chorizophiles, du chorizo... basque tant qu'à faire !
ilaria2009.jpgPour arroser cette assiette de chipirons, boudin basque, Xipister et piperade, on sert un Irouléguy bien sûr, comme le rouge 2009 du domaine Arretxea ou mieux, la cuvée "Bixintxo" 2009 du domaine Illaria, dont le boisé léger se marie très bien avec le les épices du boudin et la subtile amertume du piment doux.
Ingrédients
- 4 chipirons
- 1 boudin basque
- 4/5 cuillères à soupe de Xipister
- huile d'olive
- sel, piment d'Espelette
pour la piperade
- 8/10 piments doux verts et rouges
- 1 ou 2 tomates
- 1 oignon (ici genre Simiane)
- 1 tranche de jambon cru kintoa (facultatif)
- huile d'olive 
- sel, piment d'Espelette
Préparation
Epépiner et couper les piments en lanières (coupe à votre goût). Faire revenir l'oignon émincé dans l'huile d'olive, ajouter les piments doux, la chair des tomates, saler, pimenter et laisser mijoter doucement. Ajouter des morceaux de jambon cru en fin de cuisson pour parfumer la piperade.
Vider et nettoyer les chipirons, le cas échéant, séparer les tentacules (mes filles font encore la grimace, mais un jour viendra...). Sauter les chipirons à l'huile d'olive, ajouter les tranches de boudin basque, terminer par les tentacules, déglacer vivement au Xipister et serir aussitôt avec la piperade. Bon appétit !

 

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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 06:17

Selon la tradition en cours dans ma famille, on faisait boire un doigt de Champagne ou un fond de vin blanc moelleux aux plus jeunes. Par famille, comprenez parents, car chez mes grands-parents paysans, les enfants noyaient un peu de la piquette "maison" dans de l'eau, comme souvent les adultes en temps de moisson, et même le  mangeaient sous forme de miget ou migi. Associant ainsi effervescence et sucre au vin... Oui mais, du coup quand arrivent les tanins, rudes et teintés parfois d'amertume, le palais s'en trouve tourneboulé. Démarrer par des vins "faciles" est une option mais qu'est-ce qu'un vin facile ? Et qu'est-ce qu'un vin de jeune ? logo vdv68
Telle est la question que je vous ai posée comme devoir de vacances, à rendre, je vous le rappelle, aujourd'hui, dernier Vendredi du moi pour ces VdV #68.
Dans mon approche du vin auprès de mes filles, je n'ai voulu exclure aucune couleur et même leur faire goûter plusieurs vins rouges des plus tanniques afin d'éduquer leur palais à cette texture qu'elles ont pu croiser parfois dans le coing cru, bien mûr, et dans certains jus de pomme typés en fin de bouche.
Parce qu'elles aiment les fruits, j'ai privilégié des cépages et des vins où celui ci s'exprimait : les fruits rouges mûrs ou confiturés du grenache, le cassis de la syrah, la cerise du tannat, avant de leur faire goûter Bourgogne et Bordeaux, et tout en leur faisant siroter des rosés gourmands aux notes de framboise et déguster des blancs moelleux teintés de 
fruits exotiques. Mais aussi l'orange confite ou amère d'un VDN rasteau doré, la pêche ou l'abricot du viognier ou la pomme cuite et la noix d'un vin jaune... vinfruit.jpg
Déguster du vin fait partie de l'apprentissage du goût, participer à une initiation à la dégustation peut être une piste (Miss L a beaucoup aimé l'atelier de Kelly McAuliffe au printemps dernier à Cairanne, entre autres pour Kelly...), et déguster des mets avec des vins est essentiel pour faire comprendre les accords et poser les bases d'un repas réussi.

Et surtout, se promener dans les vignes ! Puis, aller à la rencontre des vignerons et vigneronnes, celles et ceux qui font le vin s'est avéré une étape de plus, on trouve d'autant plus agréable et bien fait le vin que le vigneron est sympathique. Miss L, qui sait aujour'hui cracher dans les salons et événements vineux (même si je limite les dégustations), a eu un coup de coeur pour des vignerons d'ici, Elodie Balme, Isabelle Guicharde, notre voisine aux coquelicots, Eric et Marie-Pierre, chez qui nous avions déterré les cornes (je vous raconterai), Pablo Hocht, jeune vigneron dont je vous parlerai bientôt sur Côtes-du-Rhône News, et bien sûr Jean-Pierre Serguier qui nous avait emmenées toutes trois croquer des baies au moment des vendanges. Cet attachement aux gens du vin renforce l'attrait de ce dernier.
Et pour vous, c'est quoi un vin de jeune ?
La copie est à rendre aujourd'hui mais pas de règle en bois ni de bonnet d'âne ici, je ne suis  pas chienne et j'accepterai les retardataires... Et si vous n'avez pas de blog pour publier, je vous accueille sur Saveur Passion avec plaisir !
Les Vendredi du Vin c'est aussi à suivre sur facebook groupe et page de cet événement...
 

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27 août 2014 3 27 /08 /août /2014 07:07

Seconde version après la première paella marine de l'été, voici un riz façon paella au cochon et aux légumes, artichaut, poivron, cébette,haricots verts. Paella blanche sans le sofrito, juste avec du curcuma et du safran. Moins colorée et néanmoins délicieuse. Une autre paella "cochonne" ? Celle-ci à base de riz Carnaroli, mais avec son sofrito et sa picada ! Et cette autre, terre-mer, à base de cochon et palourdes.

paellacerdoverdure.jpg
Ingrédients
- 4 morceaux de porc un peu gras, dans l'échine par exemple

- 300 grammes de riz (ici bomba)
- 80 grammes de lentilles
- 1 gros poivron rouge
- 4 petits artichauts poivrade
- 1 poignée de haricots verts cuits al dente
- 2 cébettes
- une dizaine de petites gousses d'ail
 
- 1 cuillère à café de curcuma
- 15 filaments de safran
- 600 ml de bouillon de volaille (environ)
- huile d'olive
- sel
Préparation
Faire infuser le safran au moins 1 heure avant dans un peu d'eau.
Dans la paella, frire les gousses d'ail dans l'huile d'olive, réserver.
 Frire le poivron coupé en lanières, réserver. Faire frire le chorizo, réserver. Procéder de même pour les cébettes émincées, les artichauts tournés et coupés en 2 ou 4. Faire dorer le cochon coupé en gros morceaux. Saler, poivrer, réserver.
Verser le riz et les lentilles dans la paella, une bonne cuillère à soupe de sel, le curcuma. Mélanger et mouiller de bouillon de volaille. Ajouter l'ail, les artichauts, le poivron, les cébettes. A mi cuisson ajouter les morceaux de cochon. Ne plus mélanger le riz et ajouter le liquide au fur et à mesure. Quand le riz est presque cuit, ajouter le safran, les haricots verts et  et poursuivre à feu vif durant 5 minutes environ. 

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25 août 2014 1 25 /08 /août /2014 06:26

Inspiration "breizh" pour des biscuits sucrés aux algues, caramel et farine de blé noir, un peu comme des cookies mais "chewy" et très forts en goût ! Plutôt pour adultes donc, et pour adultes audacieux... Les filles n'ont pas aimé, encore que la plus grande ait trouvé ça pas mal, jusqu'à ce que je lui avoue qu'il y avait des algues dedans.
Je recommande de déguster avec ces "douceurs" un café ou mieux, un thé fumé type Lapsang Souchong qui se marie très bien avec le caramel, le sarrasin mais aussi avec les algues !

biscuitcaramelalgues.jpg
Ingrédients
- 120 grammes de beurre doux
- 60 grammes de purée d'amande
- 100 grammes de sucre blond
- 200 grammes de farine T65
- 100 grammes de farine de sarrasin 

- 2 petits oeufs
- 1/2 cuillère à café de sel fin + gros sel avant d'enfourner
- 10 grammes de dulse en paillettes
- éclats de caramel dur (au goût, environ 25 grammes)
Préparation
Mélanger le beurre ramolli avec la purée d'amande, le sucre, les algues et le sel. Ajouter les oeufs et incorporer la farine. Former les cookies et enfourner 10 minutes à 180/190°C.
biscuitcaramelalgues2.jpg

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 06:53

Les figues grises ont cédé la place à d'autres, des blanches et des violettes. Ce sont ces dernières qui ont été mon choix pour cette préparation fruitée : disposée en forme de rosace et parfumées de noix, ces figues violettes se dégustent avec de la glace à la vanille par exemple, ou du fromage, chèvre (ma préférence) ou persillé, au choix. Bonne dégustation !
Ingrédients (pour deux)
- 4 ou 5 figues
- 2 cuillères à soupe d'huile de noix environ
- 1 noix sèche
Préparation
Tailler les figues en rondelles et disposer sous forme de rosace dans les assiettes. Arroser d'un peu d'huile de noix et parsemer d'éclats de noix.
rosacefiguenoix.jpg
 

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21 août 2014 4 21 /08 /août /2014 06:41


popcorn_Elvgren.jpg
Le pop corn, maïs soufflé ou maïs éclaté, que le nom anglais traduit à merveille avec l'onomatopée "pop", qui signifie en réalité éclater (to pop). A noter on trouve aussi la dénomination "popping corn". Le popcorn, cotraction de popped corn est aussi le nom d'une variété de maïs, parmi les plus anciennes... 
Le principe d'éclatement résulte de l'ébullition de l'eau contenu dans les granules d'amidon qui en accroissent le volume et poussent les parois de l'enveloppe jaune du grain : cette dernière cède ssous la pression et explose. 
Le pop corn peut se faire à la casserole avec couvercle, il se prépare encore ainsi couramment, ainsi qu'il était de coutume avant l'invention de la première machine à pop corn, à la fin du XIXème siècle...
Après l'avoir "éclaté", on assaisonne le pop corn de sel ou de sucre, voire de caramel, de fromage fondu...
Au fur et à mesure de l'histoire de l'entertainment et du cinéma américain, le pop corn s'est lié à l'univers du 7ème art mais restait jadis au vestiaire (lire l'excellent article de Claire Dixsaut), avant d'envahir les salles obscures. Grignoter du pop corn au cinéma est une tradition importée des Etats Unis et une (mauvaise) habitude pour un certain nombre de spectateurs, y compris en Chine ! Des voix s'élèvent depuis quelques années, certains souhaitant mettre fin au grignotage incessant et bruyant du pop corn au cinéma. Personnellement, il m'est arrivé de sucer une glace ou un bonbon, mais je ne suis pas une adepte du pop corn que j'apprécie ponctuellement dans un cercle plus privé. Ceci dit, le crac sous la dent me dérange moins de les bavardages dans les rangs ! Et vous, qu'en pensez-vous ?

Pin-Up-popcorn

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Published by Tiuscha - dans Ailleurs
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