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15 avril 2014 2 15 /04 /avril /2014 06:10

La fraise et la mangue forment un duo très apprécié ici, notamment en salade avec différentes aromatiques du jardin, comme la menthe, la coriandre ou la mélisse, plante sauvage ainsi nommée car elle est particulièrement mellifère, aimée des abeilles... J'ai ajouté cette fois un peu de cardamome qui sied aussi aux deux fruits et que les filles apprennent à aimer quand elle est dosée avec parcimonie. Cette salade de fraises et mangue à la cardamome et à la mélisse est simple à préparer, vous emmène en voyage l'espace d'une dégustation, courte, car elle sera vite dévorée !
D'autres recettes à base de fraise et mangue ? En soupe ici ou à la façon de Top Chef, en bouchée version mignardise fruitée.
manguefraisecardamomemelisse.jpg

Ingrédients

- 150 grammes de fraises
- 1/2 mangue bien mûre
- 2 pincées de poudre de cardamome
- 1 cuillère à café de mélisse ciselée
- 1 cuillère à café de jus de citron vert 
Préparation
Couper mangue et fraises en morceaux, poudrer de cardamome, arroser de jus de citron vert et ajouter la mélisse ciselée ou hachée. Mélanger et réserver à température ambiante 20/30 minutes. Servir décoré de feuilles de mélisse.

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14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 05:51

L'asperge, je l'aime jeune et fraîche, longue et ferme. Pas vous ? Pour en savoir plus que cette première expression du Printemps, vous pouvez lire ce billet, ici pour la diététique, là pour son histoire et si cela vous intéresse, quelques informations économiques ; un peu de poésie avec Charles Monselet et d'humour avec Pierre Desproges.
Verte, blanche ou violette, elles se dégustent seules avec une petite sauce, une maltaise, une sauce mousseline, une sauce à la truffe, une crème de noix ou un bouillon gribiche ! On les cuisine en version carbonara ou en cuisson "meunière" pour de grosses asperges blanches charnues ou un peu plus "fusion" au miso ! En entrée, on peut encore en faire une crème (non) brûlée ou en verrine avec des oeufs de saumon et une chantilly tarama ; elles se dégustent aussi en soupe, en gazpacho, en salade avec des pommes de terre et une crème de ciboulette, ou accompagnées d'une crème de chèvre à l'estragon ; en risotto (à la Montbéliard ou ici parfumé avec une bisque de homard), parfois avec des morilles, ou en poêlée printanière, enroulée dans du kadaïf, en tarte  ou pizza, comme cette calzone. L'asperge sauvage est également un délice en saison, idéale avec l'aillet, en omelette...
A l'occasion, l'asperge condimente  un mets, comme cet oeuf pané aux esperges ou ces Bonnottes et devient aspergeade gourmande...

Elles accompagnent les viandes, superbe avec un osso buco, ou avec du veau (et des fleurs de sureau !comme les poissons (une sole par exemple, du turbot ou ce lieu noir) et les coquillages, un délice avec des couteaux de mer ; une merveille avec l'oeuf qu'il soit coulant, cocotte (dans un muffin!) ou en brouillade. Et presqu'en dessert comme cette gourmandise d'asperge au miel. Ou vraiment sucré, comme avec ces gariguettes.
Et que boire avec l'asperge ? Je conseille, outre le muscat, sauvignon et chenin qui sont d'excellents compagnons de gastronomie, comme cet accord avec un Montlouis, mais aussi avec un Cour-Cheverny (cépage romorantin), une Roussanne ou une marsanne. Sur un duo asperge/jambon cru, on sélectionnera une cuvée oxydative, savagnin du Jura ou Jerez espagnol, idem sur le duo asperge-miso.

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11 avril 2014 5 11 /04 /avril /2014 05:20

Pour cette entrée ou cet accompagnement tout simple, il suffit d'arpenter les vignes environnantes (d'un vigneron en bio) ou de se pencher au-dessus de ses propres plates-bandes qui en sont couvertes ! Car le poireau des vignes essaime après être monté en graines, ce petit bouquet rond de fleur violettes qui apparaîtra en fin de printemps (ou plus tôt vue la précocité de cette année) et s'épanouira au vent, faisant voleter les graines deci-delà... Mais pour l'heure, on ne voit que ses feuilles vertes, piquées par endroit d'ocres jaune, brun et rouge.
Le poireau des vignes, allium polyanthum, aussi dit ail à plusieurs fleurs, et pour cause, se cuisine comme le poireau cultivé. Ici, juste les poireaux sauvages sont juste cuits à l'eau salée (en même temps que des asperges...), accompagnés d'une vinaigrette un peu asiatique à base de sauce soja et de jus de citron vert. Simplissime donc.

NB il existe de nombreuses variétés de poireaux sauvages, différents, selon les région, celui-ci est très présent dans le Sud, notamment aux abords ou dans les vignes.
poireausauvagevinaigrettesojacitronvert.jpg

Ingrédients
- une dizaine de poireaux des vignes 
- 1/2 cuillère à soupe de jus de citron vert
- 1,5 cuillère à soupe d'huile d'olive 
- 1/2 cuillère à café de sauce soja
Préparation
Cuire les poireaux bien nettoyés, dont on a enlevé les feuilles les plus dures et la racine (ou pas).
Accompagner de la vinaigrette, en ajoutant éventuellement quelques feuilles de coriandre. 

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10 avril 2014 4 10 /04 /avril /2014 06:27

Encore une recette "retour de glane", après le duo brocoli sauvage/roquette blanche, avec ce cake aux orties, olives vertes et tomate séchée. Je vous recommande aussi le pesto d'orties crues, riche en vitamines, notamment C, et oligo-éléments. Mieux un pesto orties/roquette sauvage, pur délice ! Mais revenons-en à ce cake, simple, efficace, pour un dîner végétarien sur le pouce (également possible en version vegan sans oeuf, avec 2 cuillères à soupe de fécule en plus et du lait végétal, comme cet autre cake salé). Nous l'avons dégusté avec une salade verte, quelques asperges blanches et un troisième légume sauvage lui aussi, mais ce sera pour demain...
cakeortieolivetomatesechee.jpg
Ingrédients

- 150 grammes de farine (T65)
- 4 cuillères à soupe de fécule de maïs
- 2 cuillères à soupe de poudre d'amande

- 1 sachet de poudre à lever
- 150 ml de lait 
- 2 oeufs

- 60 ml d'huile d'olive
- 20 ml d'huile de noix

- 2 cuillères à soupe de purée d'amande
- 2 poignées de jeunes feuilles d'ortie
- 1 belle cuillère à soupe de tomate séchée hachée
- 6/8 olives vertes dénoyautées

Préparation
Mélanger la purée d'amande, l'huile d'olive, le lait, diluer la fécule puis ajouter farine et poudre à lever, bien mélanger. Incorporer le romarin, les olives vertes hachées grossièrement, les tomates séchées et les feuilles d'ortie. Verser dans un moule beurré et fariné.
Enfourner à 180°C environ 45 minutes. Laisser tiédir avant de démouler. Déguster tiède ou totalement refroidi.

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5 avril 2014 6 05 /04 /avril /2014 15:45

Une recette retour de glane, avec le brocoli sauvage et la roquette blanche cueillis cette fin de semaine (tests culinaires multiples autour de la bourrache, la mélisse, la roquette sauvage et autres salades sauvages, l'ortie, l'armoise, le fenouil sauvage... avant un atelier culinaire autour des plantes sauvages, lundi matin), que j'ai mariés à de la faisselle de chèvre, c'est la pleine saison, il faut en profiter. C'est léger et plus digeste que celle au lait de vache pour les intolérants...
brocolisauvage_roquetteblanche_faissellechevre.jpg

Pour cette recette, j'ai récupéré les graines de roquette blanche, fausse moutarde, en dégoupillant les gousses : petites graines vertes à la saveur proche du raifort/wasabi (voir photo ci-dessous).
Le brocoli sauvage, feuilles et sommités seulement (les tiges sont trop dures), est blanchi, puis revenu à l'huile d'olive comme pour le cime di rapa. Il est servi avec la faisselle de chèvre, graines et fleurs de roquette blanche. Un délice peu onéreux et l'on remercie la nature pour les bienfaits qu'elle nous prodigue...
J'en profite pour participer au défi proposé par Stéphane sur la "cuisine sauvage"... Si vous voulez participer, vous êtes les bienvenus.

Ingrédients (pour 1 personne)
- 2 poignées de brocolis
- fleurs de roquette blanche  
- 4 ou 5 cuillères à soupe de faisselle de chèvre
- graines vertes (ou séchées en saison) de 8-10 gousses de roquette blanche
- piment d'Espelette
- huile d'olive
- sel 
Préparation
Mélanger la faisselle avec un peu de piment d'Espelette et de sel. Ajouter les graines de roquette blanche.
Blanchir le brocoli sauvage dans l'eau bouillante salée. Egoutter. Passer dans l'huile d'olive et servir parsemé de fleurs de roquette blanche (et boutons floraux), avec la sauce à la faisselle de chèvre et graines de "fausse moutarde"
.grainesfaussemoutarde.jpg

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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 16:34

Les connaissez-vous ? La roquette blanche ou fausse roquette dite aussi moutarde blanche (Diplotaxis erucoides), que l'on trouve beaucoup dans les vignes par ici, et le brocoli sauvage (Cardaria draba) qui fleurit sur les talus, dans les prairies.

roquetteblanche.jpg
Les première a la saveur piquante de la moutarde (la feuille et les graines contenues dans les gousses visibles sur la photo), les sommités fleuries du
 second rappellent le légume cultivé dont il est "l'ancêtre" et ses feuilles jeunes et tendres ont une saveur douce et agréable.
A demain pour une recette qui marie les deux ! 

brocolisauvage.jpg

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30 mars 2014 7 30 /03 /mars /2014 12:56

11 ans de Melle E aka Pacifique Morgane dans le monde Steampunk... Vous connaissez ? Il s'agit au départ d'un genre littéraire rétro-futuriste. Pour faire simple, imaginez vous dans une ambiance néo-victorienne au début de l'ère industrielle, de l'invention de la machine à vapeur, du cinématographe, de l'électricité... Le tout dans un style fantastique et d'anticipation. Un peu réducteur mais quand on ne connaît pas, ça pause les bases... Bref voici le thème de cette journée (et pas que), et voici donc le gâteau Steampunk réalisé à cette occasion en pâte à modeler chocolat. Pas le plus simple, mais meilleur goût que la pâte à sucre, c'est certain ! Assez difficile à modeler toutefois, j'ai du ajouter pas mal de sucre glace pour réussir les éléments (engrenages, boulons, clé, cocarde). Sans parler de la couverture du chapeau lui même ! Mais cela tient sans doute au glucose liquide que j'ai fait moi même et qui était sans doute trop... liquide. Donc sucre glace à la rescousse, pas forcément top. La base est la même qu'ici et l'intérieur, une crème au beurre express, simplifiée, au chocolat au lait. Et côté couverture, pâte à modeler chocolat blanc teinté et choucolat noir pour le chapeau (recette Encyclopédie du Chocolat).

gateauSteampunk.jpg

Ingrédients
pour la base
- 175 grammes de sucre
- 4 petits oeufs (3 gros)
- 200 grammes de farine (ou 150 + 50 grammes de poudre d'amandes)
- 1 sachet de levure
- 20 cl de crème fraîche épaisse
- 1 pincée de sel
- 1 noisette de beurre
pour la crème au beurre au chocolat au lait (inspirée de celle-ci)

- 115g de beurre non salé mou
- 150 g de sucre glace
- 1 pincée de sel
- 80g de chocolat au lait fondu (Valrhona)
- 30g de crème fraiche liquide
pour la pâte à modeler chocolat (trouvée ici)
- 250 g de chocolat noir  OU 300 g de chocolat au lait OU 325 g de chocolat blanc
- 200 g de sirop de glucose (ici maison mais pas simple de trouver la bonne "texture")
- colorants (facultatif)
- sucre glace

Préparation 
La veille ou plusieurs jours avant, chauffer le sirop de glucose dans une casserole pour atteindre environ 40°C. Mélanger le sirop de glucose avec le chocolat fondu jusqu'à obtenir un mélange homogène. Retirer du feu et laisse reposer à température ambiante jusqu'au lendemain. Le lendemain, la pâte est assez dure donc bien la malaxer pour l'assouplir.
Blanchir sucre et oeufs, ajouter la farine, la levure puis la crème fraîche. Beurrer et fariner un moule à manqué, y verser l'appareil et enfourner une demi heure à 180°C, vérifier la cuisson (pointe d'un couteau sèche). démouler encore tiède. Laisser refroidir totalement. Couper longitudinalement pour former le chapeau.
Foutter le beurre pommade avec le sucre glace et le sel, au robot idéalement, ajouter la crème puis le chocolat au lait fondu et refroidi ; en tartiner l'intérieur du gâteau.
C
ouvrir le gâteau de pâte à modeler au chocolat noir*, décorer d'éléments façonnés en pâte à modeler au chocolat blanc coloré*. Bon anniversaire à la miss pirate !
Si ça colle trop, utiliser du sucre glace !
gateauSteampunk2.jpg

 

 

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28 mars 2014 5 28 /03 /mars /2014 07:42

J'aime les morceaux un peu gras de porc lorsque la viande est de première qualité comme c'est le cas chez mon boucher qui propose notamment du noir de Bigorre ou du cochon ibérique, ou au Jas bio, avec un éleveur qui n'a pas à rougir devant les éleveurs basques ou espagnols... Le travers de porc fait partie des morceaux que j'aime préparer en grillades, à la bonne franquette, ou plus apprêtés, avec des pommes notamment, ou encore laqués à l'asiatique. C'est un peu cette dernière façon qui a inspiré cette recette mais l'ingrédient secondaire est le pan masala, ce mélange digestif indien (mais aussi de la mélasse de grenade, une recette "fusion" en somme). Le pan masala parfume d'anis le laquage, avec subtilité, pour une viande délicieuse ! C'est un condiment vraiment intéressant, tant en salé qu'en sucré, déjà utilisé à plusieurs reprises, notamment sur cette crème de boudin noir.
traversporcpanmasala.jpg
Ingrédients (pour 6 personnes)
- 2 pièces de travers de porc 
- 5 cuillères à soupe de pan masala 
- 4 ou 5 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 5 cuillères à soupe de sauce soja
- 1cuillère à soupe de vinaigre de riz
- 1 cuillère à soupe de mélasse de grenade 
- poivre
Préparation
Mélanger l'huile d'olive, 4 cuillères à soupe de pan masala, 3 cuillères à soupe de sauce soja, le vinaigre de riz et la mélasse de grenade. Y faire mariner environ 24 heures le travers de porc, coupé en 6 morceaux.
Poser les pièces de viande dans un plat allant au four, gras sur le dessus. Arroser de deux cuillères à soupe de sauce soja et enfourner à 220°C. Baisser à 190/200°C au bout de 20/25 mibutes et poursuivre la cuisson une heure environ en arrosant de sauce et tournant la viande deux fois au cours de la cuisson.
Servir parsemé de pan masala, avec l'accompagnement de votre choix. 

 

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26 mars 2014 3 26 /03 /mars /2014 07:50

Des épinards bien frais, jeunes, aux feuilles brillantes, des oignons nouveaux croquants, le printemps revient ! Ces deux légumes sont associés à des coques pour un mariage terre-mer plein de fraîcheur dans cette salade gourmande. Vous pouvez laisser les coquilles, j'ai choisi de les enlever pour plus de praticité et de confort. Régalez-vous !
saladeepinardcoque.jpg

Ingrédients
- 1 poignée de jeunes feuilles et pousses d'épinard
- 300/400 grammes de coques
pour la "sauce"
- 2 cuillères à soupe de mayonnaise
- 1,5 cuillère à soupe de jus de citron vert
- 1 cuillère à soupe de jus de cuissondes coques 
- 1 petit oignon nouveau
- citron caviar (facultatif)
- pimente d'Espelette
- sel
Préparation
Ouvrir les coques et les décoquiller. Réserver une cuillère à soupe de jus de cuisson.
Mélanger la mayonnaise, le jus de citron vert, le jusd e cuisson des coques et l'oignon émincé (en rondelles), mélanger avec les coques et les épinards (en réserver quelques feuilles vierges, plus grandes), saler légèrement.
Dresser sur les feuilles la salade d'épinard et coques, poudrer de piment d'Espelette et parsemer de citron caviar si vous en avez. Bon appétit ! 

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24 mars 2014 1 24 /03 /mars /2014 07:38

DuBarry.jpgMadame du Barry, de son vrai nom Jeanne Bécu, est née en 1743 (peinte ici par François-Hubert Drouais) ; elle est devenue Comtesse suite à son mariage avec Jean-Baptiste, comte du Barry-Cérès. Tandis que le Maréchal de Soubise, Charles de Rohan (1715-1787) était réputé pour mener une vie de plaisirs et de débauche à la Cour de Louis XV. Il aurait donc très bien s'unir charnellement à LA Du Barry, si elle n'avait été la dernière favorite du roi !
Ici, les deux noms sont mariés "culinairement" dans une tarte Soubise-Du Barry : une base de purée Soubise, béchamel aux oignons comme ici, à la quelle on ajoute des petites sommités de chou-fleur (un reste ici), le tout hardiment 'ardemment ?) mélangé sur un fond de pâte feuilletée. En résulte une gourmandise salée, évidemment voluptueuse !
NB La Comtesse du Barry a laissé son nom à un potage, revisité ici avec de la poutargue. 
Ingrédients
- base de feuilletage (un reste ici)
- reste de chou fleur (environ 80 grammes)
- 1 oignon moyen (80 grammes)
- 20 grammes de beurre
- 100 grammes de lait
- 1 cuillère à soupe de fécule
- sel, poivre
Préparation
Faire fondre l'oignon émincé dans un peu de beurre, ajouter un peu d'eau, couvrir et cuire à feu doux. Quand le liquide est évaporé, l'oignon bien tendre, ajouter beurre et fécule, puis mouiller avec le lait, mixer et faire épaissir. Laisser refroidir.
Sur un fond de pâte feuilletée, verser l'appareil "Soubise", ajouter le chou-fleur et enfourner environ 25/30 minutes à 190°C. Déguster chaud ou froid avec une salade verte ou un mesclun sauvage, c'est de saison !tartedubarrysoubise.jpg

 

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