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30 janvier 2007 2 30 /01 /janvier /2007 12:20
Ca se réchauffe, de quoi cause-t-on ? On en parle beaucoup ces derniers jours, pour cause de conférence officielle sur le sujet : le réchauffement climatique, ses conséquences... et ses causes ! Car pour bon nombre de scientifiques, nous en serions grandement responsables...

L'occasion ici de prôner une cuisine écolo, j'entends par là, pas seulement manger bio mais veiller aux gestes quotidiens pour protéger notre nevironnement.
Ce matin, un premier article d'Isa ("-cuisine"...) titrait "un geste pour la belle bleue", une démarche louable mais le-dit geste est un peu de la poudre aux yeux ! C'est bien gentil de vouloir éteindre les lumières mais pas pratique quand on cuisine ! Et puis, c'est comme la journée de ceci ou le jour de cela... "J'y pense et puis j'oublie, c'est la vie, c'est la vie...", comme le chante Dutronc.

Or c'est modifier notre comportement de tous les jours qui est nécessaire et pas une fois de temps en temps... Zut, direz-vous, elle va nous faire la morale, rabat-joie, empêcheuse de manger en rond et surtout comme on veut.

Je veux juste ici récapituler tous ces petits trucs que l'on devrait faire, auxquels on ne pense pas, ou que l'on délaisse par manque de temps, de concentration et j'en passe (moi la première ! Faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais...). Je pense notamment à nos conjoints qui viennent une fois de temps en temps oeuvrer aux fourneaux...

Voici donc mon vade-mecum de la cuisine "écolo" :

- mettre un couvercle sur la casserole quand on porte à ébullition, cela va plus vite et on économise de l'énergie ;

- penser à éteindre la hotte quand il n'y en a plus besoin ;

- trier les détritus et les "recycler" autant que faire se peut : utiliser au préalable verts de poireaux, carcasses de volaille et têtes de poisson pour des bouillons ; jeter les épluchure de légumes dans le jardin pour celles qui en ont un, sinon donner aux moutons, chevaux, vaches (celles qui habitent à la campagne) ; donner les déchets de viandes et poissons aux chats et chiens dans votre voisinage ; conserver les coquilles d'oeufs, c'est un excellent engrais, autant  que le marc de café ! Vous allégerez ainsi le poids de vos poubelles...

- recycler bien sûr les emballages et les limiter au minimum en privilégiant des achats au marché (avant, on emballait dans le papier journal, maintenant nos commerçants ont des sacs en plastique biodégradables) ...
Conserver boîtes d'oeufs et cagette pour les réalimenter ;

- penser à dégivrer réfrigérateurs et congélateurs avant qu'il y ait une épaisseur de glace qu'envieraient les inuits ; changer régulièrement les filtres de la hotte, de la cave à vin...

Je vous invite à enrichir cette liste non exhaustive ! C'était juste un coup de semonce, au passage de cette journée qui s'annonce belle par ailleurs (en tout cas dans le Sud)...

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Published by Nathalie Merceron - dans Conscience et science
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26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 08:22
L'été dernier, le WWF tirait la sonnette d'alarme : la "surpêche" (notamment pratiquée illégalement par des contrevenants européens, turcs et lybiens) menace le thon rouge.
Les stocks de l'Atlantique Est et de la Méditerrannée sont en voie d'épuisement, précisait l'association écologique. De plus, les flottes industrielles capturent aujourd'hui des thons au large des côtes lybiennes, sur leur zone de reproduction !

La Commission Internationale pour la Conservation du Thon en Atlantique (ICCAT), responsable de la réglementation de la pêche au thon rouge, compte 42 nations. L'Europe y joue un rôle prépondérant et doit faire respecter les quotas. Or, entre 2004 et 2005, la surpêche a explosé littéralement la quantité imposée : de 32 000 tonnes autorisées, on est passé à respectivement 44 948 et 45 547 tonnes (soit une hausse de 40 % !)

En novembre, l'ICCAT a donc décidé de baisser considérablement ses quotas : les 32 000 tonnes actuellement autorisées seront réduites progressivement avec un objectif de 25 500 tonnes pour 2010. Les contrôles contre les fraudeurs seront également renforcés de même que sont imposés un poids de vente minimal ainsi que l'extension des périodes de fermeture de la pêche au thon.
Dans le même temps, l'organisation jumelle pour la sauvegarde du thon du Pacifique a diminué à son tour ses captures.

Face à ce réel problème de ressources hallieutiques, cinq organisations mondiales de gestion du thon se sont retrouvées au Japon cette semaine afin d'établir des quotas mondiaux. Rien que le lieu du débat est hautement symbolique, sachant que les japonais sont les premiers consommateurs de thon au monde ! Qui plus est à Kobé, grand port de pêche...

A l'issue de cinq jours de conférence, un plan de sauvegarde a été mis en place par les 60 pays représentés, il confirme
"la nécessité critique de stopper le déclin des stocks de thon décimés, et de ramener ces stocks à des niveaux durables". Une première mondiale pour sauver le thon rouge de la surpêche et de ses pirates !

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Published by Nathalie Merceron - dans Conscience et science
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25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 21:38
Indépendamment de toutes ses qualités nutritionnelles et affectives, l'allaitement est la première étape de l'apprentissage du goût (même si in utero, le foetus est déjà en contact avec des substances de natures et de saveurs différentes).

Le goût du lait maternel, sa texture, sa couleur et sa composition changent en fonction des besoins du nourrissons mais aussi de l'alimentation de la mère. Proposé à la demande, le lait est plus ou moins gras selon le moment de la journée (plus riche le matin et le soir pour pallier le "jeûne" du bébé) et même durant la tétée, il évolue aussi selon la période de l'année (plus gras en hiver) et la croissance de l'enfant (plus nutritif en période dit "pic de croissance").

Il n'est pas rare que le lait prenne une teinte vert clair quand la mère mange des haricots verts en quantité, de la salade et autre vegétal "chlorophyllé", le lait est plus épais et calorique si elle absorbe des aliments gras et bien entendu, il prend la saveur des aliments que bébé goûte au cours de la tétée...

Depuis les années 70, plusieurs études ont été menées sur le sujet, analysant des échantillons de lait de début et fin de tétée et en les comparant au lait maternel ; plus du tiers des composantes correspondaient bien à des saveurs des aliments ingérés par la mère. Une autre étude a montré l'influence d'aliments précis, notamment l'ail : la saveur alliacée était non seulement présente dans le lait maternel mais perceptible par le nourrisson. Et parfois appréciée, bébé têtant plus longtemps et de façon plus intensive !  Mais après plusieurs tétées "aillées", le nourrisson reprenait un rythme normal, laissant à penser qu'il s'était habitué à cette nouvelle saveur...

Une chose est sûre désormais : le lait maternel offre une palette de saveurs qui sont autant d'expériences sensorielles appréciables pour l'enfant. Sensuellement  aréables et qui participent à son éveil. Certains avancent même  que l'allaitement favorise un meilleur palais, voire de meilleures facultés olfactives
(ils anticipent en cela les résultats sur les humains, d'une étude réalisée sur les lapereaux). Les "nez" auraient-ils tous été des enfants allaités ?

Au contraire du lait artificiel qui lui n'offre qu'un goût unique, inchangé (comme la plupart des produits industriels aujourd'hui linéaires et sans aspérité !), la diversité qui lui est offerte dès sa naissance via le lait maternel est le premier pas d'une "éducation" du goût.

Celles qui allaitent ne doivent donc pas se brider, aucun mets n'est mauvais, il faut juste s'assurer que bébé apprécie (en général, il aime ce qu'il a aussi perçu à travers le liquide amniotique) et digère bien, expérimenter et rectifier au fur et à mesure de ces "tests" culinaires...

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Published by Nathalie Merceron - dans Conscience et science
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