Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

ACTIVITES PROFESSIONNELLES

Conseil culinaire et
Accords mets-vins


Atelier enfants et adultes 

 

Blog sur les vins de la Vallée du Rhône  logo_cdrnews.jpg 

Blog de cuisine pour enfants
Trois petits tours et cuisinons !


PARTENARIAT 
Maison d'hôte les Santolines 

 

Translation
In english
Auf Deutsch

Liens à suivre
blogs, communautés et sites...

Pour ne rien manquer
 
twitter.jpg Follow Me on Pinterestfacebook.jpg

PANEM ET CIRCENSES !

Jeux glou et miam
de la blogosphère
 

Jeux à retrouver ici

28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 16:21

oeufcaille.jpgL'oeuf de caille est environ cinq fois plus petit qu'un oeuf de poule ; il présente une coque plus ferme, mouchetée de tâches brunes. Il est réputé pour être bien plus riche en éléments nutritionnels que l'oeuf de poule : très protéiné (attention donc à ne pas trop en consommer), il apporte plus de potassium, phosphore, fer, vitamine B1 ; il s'agirait apparememnt du seul oeuf que à consommer sans risque en cas de cholestérol (en quantité raisonnable). Il est encore réputé soigner de nombreux dysfonctionnements de l'organisme, agissant comme un régulateur de nombreuses fonctions internes, mais c'est surtout comme ingrédients anti-allergénique qu'il est aujourd'hui reconnu, l'extrait d'oeuf de caille entrant dans la prévention et la curation de maladies allergiques, notamment l'asthme.
Côté cuisine, sa petite taille en fait un élément ludique à glisser dans des buffets, poché, frit ou dur ! Compter 1 minute de cuisson pour le pocher et 4 minutes pour la cuisson de l'oeuf dur.
Pour des recettes à base d'oeuf de caille, voir cet oeuf (de Pâques) dans son nid d'andouille de Guéméné ou celui-ci en gelée de foie gras et roquette.

Partager cet article

Repost 0
2 septembre 2012 7 02 /09 /septembre /2012 07:27

baiesrougesnoires.jpgVous connaissez sans doute les vertus des exotiques baies de goji et canneberges (cranberries), mais il y a dans nos campagnes, nos forêts et nos jardins de nombreuses sources de bienfaits et de gourmandises, riches en anti-oxydants. Fraise, framboise, groseille, mûre, cassis, sureau... autant de baies rouges et noires d'été qui nous veulent du bien ! Ils doivent leur couleur et leurs bienfaits aux anthocyanes, pigments naturels qui colorent et protègent tout à la fois.

Mais qu’est-ce qu’un antioxydant ?
L’oxygène, présent dans les cellules de l'organisme pour les alimenter sous forme d’énergie, est aussi à l'origine de la formation des radicaux libres, qui crééent une sorte de stress oxydatif. Les radicaux libres se forment également  durant des phénomènes pathologiques infectieux, inflammatoires ou de dégénérescence liée à l’âge ; ils peuvent encore être provoqués par la pollution. Les radicaux libres forment entre eux des réactions en chaîne créant de nouveaux radicaux libres : ces mécanismes sont à l’origine de maladies comme le cancer.
Certaines molécules, protéines et enzymes, ainsi que des antioxydants naturels d’origine nutritionnelle, sont capables d'alerter la celleule et de "piéger", de façon indirecte ou combinée, ces radicaux libres. Parmi ces molécules présentes dans les fruits et légumes, on dénombre essentiellement les vitamines C et E, les caroténoïdes et les polyphénols* ainsi que certains oligo-éléments.
*Les autres sources de polyphénols sont le café, le thé, le chocolat, le vin.

Les bénéfices santé des polyphénols
Les polyphénols interviennent sans doute, mais de façon indirecte (les chercheurs parlent d'action d'alerte), dans la prévention de pathologies comme l’artériosclérose, les maladies cardiaques et accidents vasculaires cérébraux, ainsi que dans la prévention des cancers. Il semble qu'ils aient un effet anti-cholestérol et une action positive sur le diabète. On leur suppose une action favorable, protectrice contre les mécanismes de dégénérescence maculaires (cataracte) et neurologique, comme les maladies de Parkinson et d’Alzheimer, ainsi qu'une action anxiolytique ! Comme le chocolat, les fruits rouges calmeraient-ils et diminueraient-ils l’anxiété ? Les polyphénols favorisent également l’action de la vitamine C, autre antioxydant, et ralentissent la destruction de ce nutriment fragile.

fdv_7_tiusha_anthocyanidine.jpgQuels sont champions antioxydants ?
Il existe des tables de composition qui synthétisent la richesse en polyphénols de certains fruits et légumes (celle de l’Afssa – Agence française de sécurité sanitaire des aliments), ou encore des évaluations sur le potentiel d’oxydo-réduction (indices ORAC, capacité d’absorption de l’oxygène radicalaire), donc la valeur antioxydante de ces aliments.
 Les anthocyanines des baies rouges et noires ont un fort pouvoir antioxydant. Selon une étude, sur 150 flavonoïdes, ce sont eux qui auraient la plus forte capacité antioxydante… Les plus sombres sont les plus riches en composés antioxydants, les meilleurs protecteurs sont les suivants : myrtille, cassis, canneberge (ou cranberry, quoique ces variétés ne soient pas forcément identiques), fraise, framboise, groseille, mûre, mais aussi le bleuet canadien, la framboise noire, également une baie canadienne, l’aronie, très courante en Scandinavie ou encore la baie de sureau, commune de nos sentiers… qui pour être plus «rares» semblent encore plus protectrices que les premières…
Riche en tanins (140 mg aux 100 g), en vitamine C et en anthocyanes (jusqu’à 400 mg aux 100 g), retenons le cassis comme l'un des champion antioxydants, section baies "classiques" européennes, ainsi que la baie de sureau et la myrtille.
Le tableau ci-dessous est à prendre avec le sprécautions d'usage, et ce d'autant qu'il est incomplet...

 
Indice ORAC
Polyphénols totaux
(mg/100g de fruits frais)
Indice TAC*
(µmol)
Cassis   580  
Myrtilles 2 400    
Mûres 2 036   7 701
Canneberges 1 750   6 058
Fraises 1 540 288 5 938
Framboises 1 220 464  
Groseilles   475  
Prunes 949    
Avocat 782    
Oranges 750    
Raisins rouges 739    
Cerises 670    
Kiwi 610    
Pamplemousse rose 495    
Raisins blancs 460    

*Table Ciqual 2008 proposée par l'Afsaa **Total Antioxidant Capacity - capacité antioxydante totale

Des fruits rouges au maximum de leurs capacités antioxydantes !

Des fruits à pleine maturité sont plus colorés et contiennent donc plus d’anthocyanes : consommons donc des fruits mûris naturellement au soleil plutôt qu’artificiellement dans leur barquette cartonnée ! Cueillons-les si possible dans la nature : les baies sauvages, les myrtilles notamment, contiendraient davantage de polyphénols que les myrtilles cultivées. Sinon, achetons-les bio : les fruits et légumes cultivés de façon raisonnée, sans usage des pesticides, contiendraient davantage de composés antioxydants que les produits traités.
Sachons les conserver dans de bonnes conditions : les baies d’été sont fragiles et leurs nutriments, vitamine C et polyphénols, se dégradent vite. Il est impératif de les garder au frais et de les consommer rapidement. La congélation  ou la surgélation des fruits rouges ne semble pas influer négativement sur la vitamine C ou le taux de polyphénols. A contrario, elle permet de stopper leur dégradation. Enfin, les fruits rouges sont à consommer crus car la cuisson détruit les polyphénols comme la vitamine C.
Comme en toute chose, l’idéal est de varier les sources de bienfaits et de combiner des composés antioxydants de différentes natures (flavonoïdes, tocophérols, caroténoïdes, vitamine C…) qui interagissent et se combinent entre eux pour renforcer leur action et lutter efficacement contre le stress oxydant. Marions les fruits riches en polyphénols avec ceux en vitamine C (ce qui est souvent le cas, la nature est bien faite) ! Diversifions notre alimentation pour apporter toutes les classes d’aliment et nourrir notre organisme avec tous les nutriments précieux, nutritifs et protecteurs dont il a besoin ! Enfin, profitons de la saison des baies d’été, trop courte, et sachons apprécier, au-delà de leurs bienfaits sur la santé, ce plaisir de pure gourmandise qu’ils procurent !

NB Version un peu simplifiée d'un article paru sur Fureur des Vivres en juillet 2008, rédigé suite à l'interview d'Augustin Scalbert, responsable de recherche à l'INRA de Clermont-Ferrand.

Partager cet article

Repost 0
28 août 2012 2 28 /08 /août /2012 14:45

Je vous invite à la lecture de ce billet sur Fureur de Vivres, qui reprend du service après une pause estivale : les bienfaits des poissons bleus aussi dits "gras". Riches en oméga-3 mais pas que...

 

maquereau_vangogh.jpg 

Le maquereau - Vincent Van Gogh

Partager cet article

Repost 0
4 août 2012 6 04 /08 /août /2012 06:54

autoroute.jpgAprès les juillettistes, les aoûtiens seront nombreux à rouler de jour ou de nuit pour une destination estivale, au soleil ! Que mangerez-vous ? Que boirez-vous ? Pour conduire avec une sécurité et un confort maximum, voici quelques conseils pour manger en voiture

Vous roulez de jour ?

Si vous partez tôt le matin, mangez peu protéiné et vitaminé la veille ; favorisez les sucre lents, céréales et légumes cuits, parmi les plus digestes, en évitant les excitants et l’alcool. Le petit déjeuner, même très tôt le matin, sera copieux, protéiné, vitaminé, riche en sucres lents, avec thé ou café, pour démarrer la journée avec un vrai repas complet qui vous fera tenir une bonne partie de la matinée.
Que vous vous arrêtiez pour déjeuner (snack, restaurant), que vous déjeuniez de sandwiches, profitez-en pour faire une vraie pause, au moins une demi-heure. Evitez les plats riches, en sauce, trop lourds, optez plutôt pour un steack grillé, salade, légumes verts. Evitez les charcuteries trop grasses, qui risquent de vous plonger plus vite dans une somnolence fâcheuse ; préférez le thon, le poulet ou le rôti de porc, accompagnés de crudités, voire le classique jambon-beurre, et attention à l’excès de mayonnaise ! Oubliez les biscuits, viennoiseries et autres aliments gras. Idéalement, mieux vaut préparer soi-même une salade complète et copieuse, des fruits frais et juteux, du pain, un thermos de café. Même si l’on trouve sur l’autoroute bien de quoi se restaurer sainement…
Durant la journée, grignotez des fruits et des barres de céréales, justement pour éviter le coup de barre au volant, et pensez à vous hydrater : rien de tel que l’eau ! Eliminez les sodas qui n’étanchent pas la soif, et les confiseries, trop sucrées, qui, elles, la provoqueront ! A noter, les opérations « fruits sur l’autoroute » qui vous permettront aussi de faire le plein de vitamines et de vous hydrater, tout en faisant une pause !

theglacepastequerose.jpg

Vous roulez de nuit ?
Vous pouvez boire thé ou café, boissons stimulantes qui vous aideront à rester éveiller, mais sans excès toutefois, car elles peuvent augmenter une conduite nerveuse et dangereuse (que diriez-vous d'un thé glacé à la pastèque ?). Et n’oubliez pas l’eau, qui vous hydratera le mieux !
Votre organisme n’est pas habitué à une prise de nourriture nocturne, mais grignotez plusieurs en-cas durant la nuit (autant que de jour), sandwiches ou plat de pâtes, sans oublier les barres de céréales, les bonnes compagnes de jour comme de nuit ! Le grignotage sain est conseillé, car il permet de stopper la faim, d’alimenter le cerveau, un gage de vigilance ensuite pour garder le bon cap, et d’éviter l’endormissement, par une activité gourmande et « masticative » !
Quel que soit le moment de la journée où vous conduisez, les règles de base sont d’apporter les glucides nécessaire au cerveau, des vitamines et sels minéraux, de s’hydrater, sans oublier de faire régulièrement des pauses, pensez-y, au moins toutes les deux heures, histoire de se dégourdir les jambes. Bon voyage !
NB article publié en juillet 2011 sur Fureur des Vivres.

Partager cet article

Repost 0
13 avril 2012 5 13 /04 /avril /2012 16:13

Le sucre blanc a mauvaise presse : même s'il est  l'ingrédient idéal pour réaliser certaines confiseries (notamment le sucre glace, sucre blanc finement broyé), il est trop raffiné et ne contient aucun nutriment de qualité pour l'organisme. Dissimulé dans bon nombre de produits industriels, y compris salés (plats cuisinés...), il est cause de l'accroissement du diabète ces dernières années et il serait un facteur d'agravation de cancers. En outre, ce sucre pur, obtenu à partir de la canne à sucre ou de la betterave sucrière, a besoin de vitamines et minéraux pour être métabolisé, autant de nutriments "gaspillés" et qui feront défaut à l'organisme. Mais en association avec le glucose ou le fructose, le saccharose n'aurait pas ces mêmes effets nocifs.
NB Le sucre raffiné est composé de cristaux de sucre raffinés
par lavage, à l’aide de chaux ou d’acide phosphorique suivi d'une filtration pour être blanchis, par un process industriel long et peu écologique.
A contrario, les sucres naturels non raffinés apportent des éléments essentiels : sels minéraux, enzymes, vitamines...
Outre le sucre complet, la mélasse, le sirop d'érable et le miel pour les plus "classiques"
, et après le sirop d'agave, puis la stévia, devenus des ingrédients "tendance", le sucre de bouleau (xylitol) gagne du terrain dans l'échelle des sucres naturels... NB ces sucres à base d'arbre ou de plante sont à découvrir ce week-end à Sérignan, aux journées Plantes rares et Jardin Naturel, notamment lors d'une dégustation gourmande à 16h sur le stand du Naturoptère.


sucrerapadura.jpgLe sucre complet et le sucre intégral

Il s'agit d'un sucre de canne non totalement raffiné (il n'existe pas de sucre complet de betterave*), il contient donc encore des éléments nutritifs, sels minéraux... Mais plus il est clair (sucre blond), moins il est intéressant sur le plan diététique. Au-delà du sucre complet existe le sucre intégral  qui n'a subi aucune transformation, ni raffinage : il contient toutes les vitamines, sels minéraux, enzymes de la canne à sucre (il provoquerait également moins de caries que d'autres éléments sucrants). Parmi ces sucres complets, on trouve le rapadura, de son nom brésilien ; le demerara était produit initialement en Guyanne, colonie de Dmerara, il provient maintenant surtout de l'île de la Réunion ou de Maurice; l'azucar Morena du Mexique est plus rare ; le jaggery est un mélange de sucre de canne et de palme (très utilisé en Inde, notamment) ; il existe encore un sucre turbinado produit à Hawaï et vendu aux Etats-Unis mais il semble qu'il soit en grande partie raffiné...
*Attention, le sucre roux, la cassonnade ou la vergeoise sont des sucres raffinés, le premier est parfois colorés avec du caramel, ce qu'on ne sait pas... La seconde est juste enrichie de mélasse et la troisième est un sucre raffiné recuit pour une saveur et une couleur plus prononcées.

La mélasse
Il s'agit du résidu de la cristallisation du sucre : un liquide sirupeux, très épais, riche en sels minéraux, il est parfois considéré comme un complément alimentaire !

Le golden syrup
Ce liquide épais et ambré est un sirop de sucre de canne, dérivé de la mélasse, plus léger en saveur, il est parfois aromatisé (saveur érable !)

Le miel
Produit par les abeilles à partir de nectar ou de miellat, le miel est un concentré de fructose et glucose dont la proportion définit la texture : riche en fructose, le miel tend à la cristallisation, plus riche en glucose, il est liquide. Stimulant, cicatrisant, antiseptique, le miel est surtout riche en vitamines B et aide à fixer les sels minéraux ; à savoir : plus il est foncé (miel de châtaignier, de sarrasin), plus il est riche en anti-oxydants.

Le sirop d'érable
Elaboré à partir de la sève de l'érable, ce produit purement canadien est majoritairement composé de fructose et glucose et apporte un peu de sels minéraux, même si son principal atout est sa délicieuse saveur !

 

Le sirop d'agave
Issu d'une plante mexicaine, l'agave, ce produit ne date pas d'hier, il est consommé depuis des siècles en Amérique du Sud, où on le surnomme "eau de miel". On le trouve depuis vingt-trente ans dans les magasins bio, mais le sirop d'agave est devenu une vraie star sucrante ces dernières années.
Riche en fructose, le sirop d'agave est
1,4 fois plus sucrant que le saccharose et son index glycémique est 5 fois plus bas que celui du miel. Il peut être consommé dans certains cas de diabète.

stevia
Les sirops de céréales 

Sirops de maïs, de blé, de riz*, d'orge, obtenus par fermentation de l'amidon des céréales, qui se transforment en glucose et en maltose pour l'essentiel. Ils sucrent moins que le sirop d'érable ou d'agave, mais ils sont plus riches en éléments minéraux. NB le sirop de blé est "sans gluten"
Outre le sirop de riz, on trouve aussi l'amasaké :


L'amasaké

Ce produit d'origine japonaise est issu de la fermentation du riz doux ou glutineux à partir de koji (ferment) ; en résulte une sorte de bouillie ou de boisson de riz fermenté extrêmement nourrissante, qui était conseillée aux femmes enceintes et allaitantes.

La stévia

Les stéviosides de la plante possèdent un pouvoir sucrant de 100 à 300 fois supérieur à celui du sucre sans aucune calorie et avec un indice glycémique nul. C'est pourquoi on l'utilise de plus en plus comme édulcorant, l'industrie alimentaire ayant emboîté le pas à l'engouement public. Elle réduirait aussi la tension artérielle et aurait un effet sur l'hygiène bucco-dentaire. Pour en savoir plus sur "l'herbe à sucre", cliquez ici. Attention, aux intitulés et à la composition, certains succédanés contiennent moins de 50% de stévia !

Le sucre de bouleau ou xylitol
Polyol extrait de l’écorce de bouleau, le xylitol est utilisé par l'industrie alimentaire et présent dans les magasins bio comme édulcorant ; il prévient également les caries dentaires. Moins énergétique avec un pouvoir sucrant identique au sucre (il faut donc en mettre pas mal, sauf à la cuisson car la chaleur augmenterait son pouvoir sucrant), il est surtout intéressant pour son indice glycémique, l'un des plus bas (IG 7).

La caroube et le kitul
La caroube est le fruit du caroubier, un arbre du bassin méditerrannéen. La graine de caroube est transformée en farine ou en gomme de caroube (épaississant) ; sans gluten, riche en fibre et en calcium, elle offre une saveur un peu cacaotée et sucrerait 4 fois plus que le sucre blanc.
Le kitul provient de la sève de fleurs du Sri Lanka, caryota urens. Riche en sels minéraux et en vitamines, elle offre une saveur de "caramel".

 

Pour conclure, le pouvoir sucrant est une chose, les nutriments sont essentiels mais l'Indice Glycémique est aussi à prendre en compte, surtout en cas de diabète : il s'agit du pouvoir "glycémiant", c'est-à-dire sur le taux de glucose dans le sang après ingestion, en se basant sur le glucose pur, indice 100. Le sucre complet a un indice glycémique de 70, celui du miel varie selon le type de miel (de 30 à 80 !), celui du sirop d'agave est de 27, celui de la caroube est de 25, celui du sucre de bouleau est de 7 et la stévia, championne toute catégorie (sous réserve qu'il s'agisse bien à presque 100% de stevia rebaudiana) est de 0 !


nti_bug_fck

Partager cet article

Repost 0
25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 15:01

Petite parenthèse dans cette semaine asiatique avec un sujet rédigé pour Fureur des Vivres, pour ce "mois du blanc" dédié aux laitages. Les intolérants et allergiques au lait de vache connaissent l'existence du lait d'ânesse et de jument, et vous ? Les deux sont réputés depuis l'Antiquité pour les vertus nutritionnelles, médicales et cosmétiques (les bains au lait d'ânesse de Cléopâtre !). Ces deux laits sont les plus proches du lait maternel et des élevages ce sont créés, un marché s'est organisé autour de ces laits et de leurs produits dérivés (savon, crème de soin et de beauté...). Pour en savoir plus sur ces laits et sur le "koumys", c'est par ici ! NB sur le magazine en ligne vous trouverez d'autres informations sur d'autres laits d'animaux, celui de bufflonne ou de chamelle...

Partager cet article

Repost 0
19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 06:51

Nous entrons dans la dernière semaine avant Noël et ses agapes, sa ronde salée et sucrée, et à moins d'être raisonnable (ce qui sera notre cas, pas de foie gras, ni de cuisine lourde au menu du 25, juste un dessert sans doute plus riche...), gageons que les estomacs seront soumis à rude épreuve. Voici donc quelques conseils pour préparer notre organisme aux fêtes gourmandes.
Privilégiez des soupes, des crudités et des fruits qui vont faire travailler l'estomac en douceur sans le surcharger, en offrant une place de choix aux produits de saison riches en fibres. Mangez équilibré (et sans sauter de repas) en évitant les charcuteries et mets trop riches ; favorisez au contraire les poissons, coquillages et crustacés (attention à leur fraîcheur, et ce qui vaut aujourd'hui vaut également pour cette fin de semaine !). Les céréales, légumes secs et féculents de tout bord sont vos amis, y compris le 24 au petit déjeuner si vous compter réveillonner ; ne faites pas l'impasse sur un repas équilibré le midi, tout en mangeant plus léger, et prenez éventuellement une cuillère d'huile d'olive avant le dîner de réveillon, toujours très efficace pour éviter les maux d'estomac et les indigestions.  
Enfin, buvez sain, évitez l'alcool (vous en boirez bien assez dans une semaine), préférez les jus de fruits et smoothies, le thé et l'eau. Mention spéciale pour les tisanes, drainantes, tonifiantes, digestives et détoxifiantes, elles ont tout bon ! Les tisanes ne sont pas ringardes, qu'on se le dise !
Que diriez-vous d'une tisane de Noël à base de graines de fenouil ou d'anis vert, cacaotée et juste sucrée au miel ? Elle est digestive et tonifiante à la fois (et autrement plus légère que ce chocolat au praliné !). Vous pouvez remplacer la verveine par la menthe pour ceux qui aiment son accord avec le cacao... Je vous souhaite un bon début de semaine.
tisanedenoelcacaofenouilverveine.jpg

Ingrédients
- 200 ml d'eau de source
- 2 pincées de graines de fenouil ou d'anis vert
- 4 feuilles de verveine
- 1/2 cuillère à café de cacao
- 1/2 à 1 cuillère à café de miel, selon le goût
- 1 pincée de cannelle (pour ceux qui aiment)
Préparation
Porter l'eau à ébullition avec les graines de fenouil ou d'anis vert. Hors du feu, faire infuser les feuilles de verveine. jouter le cacao et le miel et boire bien chaud.

 

Partager cet article

Repost 0
29 novembre 2011 2 29 /11 /novembre /2011 15:11

On regrette en hiver, les fruits et légumes d'été, mais on a tort, ceux d'hiver apportent tout plein de nutriments pour garder le moral et de l'énergie, des vitamines pour affronter les grands froids ! En les panachant vous apporterez aussi de la couleur dans vos assiettes. Ne délaissez pas les fruits et légumes d'hiver au profit de pseudos fruits d'été venus de l'autre bout de la terre !  Pour en savoir plus, c'est sur Fureur des Vivres que ça se passe, ici.

Partager cet article

Repost 0
13 septembre 2011 2 13 /09 /septembre /2011 15:15

Le sel liquide des salines de Formentera aux Baléares bénéficie de qualité minérales exceptionnelles combinées à un taux de sodium bien plus faible que les sels en cristaux. Pour en savoir plus sur ce sel et sur le match contre le sel marin, cliquez ici, sur Fureur des Vivres.fdv_matchsel.jpg

 

Rien à voir mais, au passage, je vous recommande cette lecture. Qu'en pensez-vous ?

Partager cet article

Repost 0
26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 16:33

Dans la Chine impériale, le riz noir était considéré comme un aliment "interdit" aux vertus nutritionnelles et aphrodisiaques, il était réservé à la noblesse et surnommé "riz des empereurs". Ce riz prestigieux est naturellement pigmenté et, comme les baies noires d'Occident, il est riche en anti-oxydants. Les riz noirs sont nutritifs, riches en vitamines B et en oligo-éléments ; la variété Jieguno de couleur pourpre-noire est notamment supposée renforcer le système immunitaire et accélérer la guérison des fractures osseuses.

"Raffiné", le riz blanc est débarrassé de sa pellicule externe (le "son"). Or, c'est précisément celle-ci qui rend les riz bruns et noirs si intéressants sur le plan nutritionnel (comme toutes les céréales au demeurant). C'est le son du riz brun qui contient des composés de la vitamine E, mais aussi des antioxydants, notamment liposolubles (qui peuvent réduire les taux de mauvais cholestérol (LDL) dans le sang et peuvent donc aider à prévenir les maladies cardiaques).

Le Professeur Xu Zhimin a mené une étude sur les bénéfices du riz noir au sein Département des sciences alimentaires de l’Université d’Etat de Louisiane : le riz noir serait encore plus riche en antioxydants, notamment solubles dans l'eau, que le riz brun ; ces anthocyanes sont à l'origine de la pigmentation du riz, qui peut aller du rose au noir en passant par le pourpre. Isolés, ils permettraient également de remplacer des colorants artificiels nocifs. Le riz noir est en effet surtout utilisé en Asie pour la décoration des aliments, des nouilles, des sushis, et de certains gâteaux.

A noter, la Chine a mis sur le marché 54 variétés modernes à rendement élevé, de bonne qualité et à résistance multiple, mais  le riz noir ne représente qu'à peine plus de 1 % des rizières du pays (le "riz noir Vénéré" est également produit en Italie, dans les plaines du Pô).

Partager cet article

Repost 0

Article ? Recette ?