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13 septembre 2010 1 13 /09 /septembre /2010 15:09

On nous dit depuis quelques années qu’il existe des bonnes et mauvaises graisses, ces dernières seraient fatales à notre santé, ou tout du moins préjudiciables. Mais que sont au juste ces « bonnes » et « mauvaises » graisses ? Et si les bonnes graisses ne l’étaient pas tant que ça et que les mauvaises pouvaient être meilleures qu’on ne pense ?
Un point sur les graisses, indispensables à notre organisme

Les éléments gras que nous métabolisons sont les lipides et ils sont indispensables à notre organisme. Les graisses sont une source d'énergie essentielle pour nos cellules et protège plusieurs organes vitaux. Elles interviennent dans la formation des tissus, dans le développement du système nerveux central, dans les mécanismes hormonaux, dans les mécanismes de coagulation, de thermorégulation, de stockage et d'utilisation des vitamines liposolubles A (croissance cellulaire), D (fixation du calcium), E (anti-oxydant) et K (coagulation sanguine). Pas question donc de les exclure, nous avons besoin de lipides, qu’on se le dise !

 

Ces lipides se décomposent eux-mêmes en trois types d’acides gras :

- les acides gras saturés se caractérisent par une résistance à la dégradation qui touche les graisses sous l’influence de l’air ou de la lumière ; ils sont généralement solides à température ambiante. On les trouve majoritairement dans les produits d’origine animale : beurre, fromage, viande, œuf. Mais aussi dans certaines matières grasses végétales comme l’huile de palme et ses dérivés.
Qualifiés de « mauvaises graisses », ils augmentent le cholestérol (dans les pays industrialisés, 8 adultes sur 10 auraient un taux de cholestérol trop élevé) et ils favorisent les troubles cardio-vasculaires, surtout lorsqu’on y est prédisposé par l’hérédité, le diabète, le tabac, le stress…
NB Sans entrer dans le détail entre le bon (HDL) et le mauvais (LDL), le cholestérol est à la base de la synthèse de certaines hormones et de la vitamine D. Nous en avons donc besoin mais en quantité raisonnable !
- les acides gras insaturés, qualifiés de « bonnes graisses », essentiellement dans les aliments d’origine végétale et dans les poissons, se divisent en deux catégories. Les mono-insaturés protègent nos artères grâce à une action de diminution du mauvais cholestérol.
- les acides gras poly-insaturés sont également protecteurs sur le plan cardio-vasculaire. C’est parmi ces derniers que l’on retrouve les fameux acides gras essentiels, c’est-à-dire que notre corps ne peut pas fabriquer mais qui sont indispensables à son fonctionnement : l’acide alpha-linolénique, un des fameux Omega 3 (fluidification du sang, entretien des tissus cutanés…) et l’acide linoléique, un des Omega 6 (baisse du mauvais cholestérol, architecture des cellules…). Mais un excès d’Omega 6 (que l’on a tendance à « surconsommer » depuis une vingtaine d’années) peut atténuer les effets des Omega 3, l’idéal est d’atteindre un équilibre entre les apports des uns et des autres.
Attention, cela ne signifie aucunement que les huiles de consommation ne contiennent pas d’acides gras saturés, elles en contiennent peu ! Inversement, certaines graisses végétales sont riches en acides gras insaturés.

L’huile d’olive se compose d’environ 75% d’acide oléique, graisse stable mono-insaturée, 13% de graisse saturée, 10% d’acide gras linoléique omega 6 et 2% d’acide gras linolénique de type omega 3. A l’inverse, les matières grasses d’origine animale apporte aussi des acides gras insaturés : le saindoux contient 40% de graisse saturé, 48% de graisse mono-insaturée et 12% de graisse poly-insaturée. Et la graisse d’oie ou de canard ne contient que 25% environ d’acides gras saturés. Tout est donc question d’équilibre et de dosage, comme souvent en matière de nutrition…
Ci-dessous, un tableau récapitulatif de quelques matières grasses végétales et animales

Désignation Lipide 
Lipide insaturé 
Lipide saturé
Huile de tournesol 99,9 83,9 11,6
Huile de colza 
99,9  
89,8 6,2
Huile d'olive vierge 99,9 81 14,5
Huile de noix 99,9 86,1 9,3
Huile d'arachide 99,9 75,3 19,8
Graisse d'oie 99,6 68,1 27,3
Saindoux 99 50,3 42,4
Beurre 83 25,5
52,6

Source prevention-cardio.com

Globalement, plus un aliment d’origine animale est gras, plus il contiendra de cholestérol et d’acides gras saturés : les viandes hachées mélangées, la viande de mouton, les charcuteries grasses, les fromages à pâte molle (type Camembert) et à pâte dure (type Emmental), la crème entière, le beurre. Le poisson est une exception. Plus il est gras (sardine, hareng, saumon, truite, anchois..) plus il est riche en acides gras mono- et polyinsaturés.

Quand les « bonnes graisses » deviennent mauvaises et que les mauvaises ne le sont pas tant que ça !

Acides gras « trans » et « cis », qu’est-ce ?

Un acide gras « trans » est un acide instaturé ayant subi une modification moléculaire. A l’état naturel, la plupart des acides gras insaturés disposent d’une formulation moléculaire identique aux acides gras « trans » mais avec une disposition distincte dans l’espace. Ces acides gras insaturés « cis » sont liquide à température ambiante, quand les « trans » sont solides.
Les acides gras « trans » existent dans les viandes et produits laitiers des ruminants, après une transformation bactérienne dans l’estomac des bêtes. Ces produits d’origine animale peuvent en contenir de 3 à 6 %.
Mais certains acides gras poly-insaturés subissent également cette métamorphose de façon provoquée : l’industrie agro-alimentaire, par hydrogénation des matières grasses végétales, les transforment en acides gras « trans ». L’hydrogénation favorise une meilleure conservation et une meilleure texture des aliments (manipulation de la matière première, « tartinabilité » ou croustillant du produit fini…). Les graisses végétales hydrogénées deviennent alors de « mauvaises graisses » qui bloquent notamment l’action des oméga-3. Les graisses végétales ainsi « détériorées » seraient plus délétères que les acides gras saturés « naturels », avec un risque d’augmentation du mauvais cholestérol et de certains types de cancers, dont celui du sein ; il augmenterait aussi les risques de diabète.

On les trouve dans de nombreux produits industriels comme des margarines, aliments préparés, produits frits et snacks, etc... Mon conseil : fuyez comme la peste l’étiquetage « matière grasse hydrogénée » ou « acide gras trans ».


Gare à la conservation et à la cuisson des huiles

Les huiles raffinées, obtenues par chauffage, n’offrent que peu d’intérêt nutritionnel, voire donnent elles-aussi naissance à des acides gras « trans » lors de procédés de chauffage des huiles. Mieux vaut donc sélectionner diverses huiles vierges de première pression à froid. Mais ces dernières sont plus fragiles, leurs composés s’altèrent avec le temps, on doit les conserver au frais et à l’abri de la lumière (parfois, le réfrigérateur est indispensable). Au-delà d’un an (pour les huiles vierges, mais certaines ne se conservent que 3 ou 6 mois), elles peuvent développer des arômes désagréables et rancir : en s’oxydant, les acides gras peuvent donner naissance à des composés indésirables et devenir mauvais pour la santé. Attention donc au mode et à la durée de conservation de vos huiles alimentaires.
Les huiles de consommation sont parfois instables, alors attention aux températures de chauffe, il faut privilégier des huiles à haute teneur en acide oléique, qui autorise des températures plus élevées. Il existe désormais des variétés de colza et de tournesol non OGM, enrichies en acide oléique et qui permettent de cuire  à haute température.

A noter, le saindoux et la graisse d’oie ou de canard sont également riche en acide oléique. Privilégiez-les si vous aimez les fritures. Attention à ne pas dépasser les 170/180°C. Si l’huile fume, c’est mauvais signe. Mieux vaut la jeter. Pensez également à renouveler les bains de friture régulièrement ! Car une étude réalisée par l’université du Minnesota (chimie alimentaire) a montré qu’une huile fortement insaturée chauffée à température critique engendrait un composé toxique dit HNE, né d’une oxydation de l’acide linoléique (oméga 6), un phénomène dangereux pour la santé. Ceci dit, rien de pire que la Végétaline, élaborée à partir d’huile de coco hydrogénée (huile de coprah) et composée à plus de 90% d’acides gras saturés.
A contrario, certaines graisses animales contiennent moins de graisses saturées, selon l’alimentation des animaux. Les proportions relatives d’acides gras varient ainsi  en fonction de la qualité et quantité des aliments qu’a reçu l’animal : une nourriture grasse et riche en acides gras essentiels comme les omega 3, comme l’herbe des pâturages ou une alimentation à base de lin ou de luzerne, se répercute de façon bénéfique chez l’homme : les oméga 3 présents dans l’alimentation animale se retrouvera dans notre assiette. Remplacer partiellement dans l’alimentation animale la ration standard actuelle de maïs, blé et soja, trop riche en omega 6 (que l’on surconsomme, on l’a vu) par du lin, plus riche en omega 3, telle est la vocation de la filière Bleu-blanc-Cœur, qui propose des produits offrant un meilleur équilibre omega 3/omega 6.

Les animaux en pâturage qui broutent de l’herbe ou foin vert (plus riche en matières grasses que le foin séché), ou qui sont nourris en complément avec du lin ou de la luzerne, produisent également de l’acide linoléique conjugué (« synthétisé » dans l’estomac des ruminants) qui aurait même un effet positif sur la perte de poids et pourrait être utilisé en appoint contre l’obésité. Comme quoi, les graisses animales ne sont pas forcément négatives !


Beurre ou huile ? Beurre ET huile !
L’huile, surtout d’olive, est parée de toutes les qualités quand on crie haro sur le beurre. Mais pour rétablir les vérités, rappelons déjà que le beurre est moins gras que l’huile.
Riche en vitamine A et carotène, le beurre contient également des vitamines D et E, des nutriments essentiels présents dans le beurre cru, mais qui disparaîtront pour partie à la cuisson.
A chaud, le beurre est stable jusque 120/130°C. Pour lui éviter de brûler, on le mélange à de l’huile ou on le clarifie, comme pour le ghee indien : on le fait chauffer doucement pour séparer la caséine (éléments mousseux sur le dessus) et le petit lait (qui reste au fond de la casserole), il ne subsiste alors que les lipides du beurre ; durci, le beurre clarifié peut être conservé à température ambiante. Il  peut alors être chauffé jusqu’à 180°C. NB incorporé dans une pâtisserie, le beurre, protégé par l’amidon de la farine, ne subit aucune altération, quelque soit la cuisson. Et pour les frites, rien de mieux que  la graisse de palmipède ou
le saindoux !
L’idéal en nutrition est de varier ses apports, en l’occurrence lipidiques, en mêlant beurre de bonne qualité, laitages de façon raisonnée, produits carnés et graisses d’animaux bien nourris, et en utilisant plusieurs huiles de qualité également, vierges de première pression à froid, en prêtant attention à leur température de chauffe et à leur conservation, et en privilégiant les usages à cru.



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16 août 2010 1 16 /08 /août /2010 15:17

Riche en vitamines (groupe B et vitamine E) et sels minéraux (magnésium, potassium, fer, calcium..), le sarrasin qui n'est pas à proprement parler une céréale, contient également des protéines (acides aminés à hauteur d'environ 10 %), un apport intéressant pour les végétariens. Il est considéré comme un aliment nourrissant (300 calories aux 100 grammes), reminéralisant, avec un indice glycémique bas, idéal pour les diabétiques. Contenant des flavonoïdes (antioxydants dont l'action est rendue plus efficace par la présence de vitamines E), il aurait aussi des fonctions protectrices sur l'organisme. Enfin, le sarrasin ne contient pas de gluten et peut donc être consommé par les personnes allergiques ou intolérantes. Toutefois, cette absence de gluten ne lui permet pas d'être panifiable seul, il est donc conseillé de  travailler la farine de sarrasin en mélange pour un pain moelleux et bien levé. En revanche, il permet de réaliser des pizze, clafoutis et autre tartes sans gluten... On trouve le sarrasin sous forme de farine, nouilles (soba, spécialité japonaise), kasha (graines de sarrasin), bougour (graines concassées). Pour en savoir plus sur l'origine, l'histoire et la gastronomie du sarrasin, cliquez ici.

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19 juillet 2010 1 19 /07 /juillet /2010 14:50

Aux sucré (dont c'est le thème actuellement sur Fureur des Vivres), salé, amer et acide, s'ajoute, vous le savez sans doute, une cinquième saveur "umami", ce qui signifie "délicieux" en japonais. Découvert en 1908 par le Dr Kikunae Ikeda, qui, en étudiant le goût du dashi  à base de kombu (bouillon à base d'algue), révéla que le composant clef de ce goût était le glutamate (ou acide glutamique) et lui donna le nom d'umami (précisons au passage que ce "cinquième goût" n'est pas unanimement reconnu). On trouve l'umami surtout dans les protéines (le glutamate est un acide aminé) : viandes, fruits de mer, fromages affinés, "matures"... Cette "saveur" accentue l'effet salé et confère en bouche une sensation de plénitude voire de "gras".

tomate.JPGOr, il se trouve que la tomate est aussi un aliment "umami", c'est le gutamate qui lui confèrerait cette "délicieuse saveur". Rien d'étonnant que la tomate se marie si bien à la viande ,comme dans la sauce bolognaise par exemple, l'umami de l'un vient amplifier celui de l'autre ! Lorsque la tomate mûrit, le taux de glutamate augmente et la tomate a plus de goût. Les graines autant que l'eau de végétation de la tomate contiennent trois fois plus de glutamate que la chair : mieux vaut alors ne pas épépiner ces légumes-fruits pour conserver un maximum de saveur.

NB la peau et les pépins de la tomate peuvent être iritant pour l'intestin. Si vous l'avez fragile, mieux vaut la peler et l'épépiner, dans le cas contraire, gardez tout, ces éléments apportent des fibres et on l'a vu, du goût !

Pour en savoir plus sur les atouts santé de la tomate crue ou cuite, cliquez ici !

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18 mai 2010 2 18 /05 /mai /2010 06:37

Un congrès professionnel européen démarre aujourd'hui sur le devenir européen de la stevia, cet édulcorant naturel dont on a beaucoup parlé et qui a mis du temps avant d'être autorisé en France. On y posera plein de questions pertinentes sur le marché économique, les normes de qualité, les méthodes de culture (quelle variété, possibilité d'hybridation etc). Car il existe plusieurs variétés de stévia, toutes ne sont pas sucrantes, alors attention aux contrefaçons, aux abus de langage et risques de tromperie commerciale, inévitables compte tenu de l'engouement autour de cette plante. Pour être sûr, vérifier l'étiquetage : "Stévia rebaudiana". Et attention aux abus de ce genre (clic). Merci Valérie pour ce billet !

 

stevia.jpg

Parlons d'abord un peu de la Stevia, surnommée aussi l'herbe à sucre... Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore, la stévia est une plante originaire du Paraguay et du Brésil (les indiens Guarani  l'utilisait pour adoucire leurs infusions) mais aujourd'hui elle est cultivée dans de nombreux pays.

La stévia est réputée baisser la glycémie en raison des stéviosides qu'elle contient (4 % à 20 % du poids sec en fonction des cultivars employés et des conditions de culture*). Les stéviosides de la plante possèdent un pouvoir sucrant de 100 à 300 fois supérieur à celui du sucre sans aucune calorie. Elle réduirait aussi la tension artérielle et aurait un effet sur l'hygiène bucco-dentaire.

Dans les années 1970, les Japonais ont été les premiers à extraire les composés sucrants de la stévia et à l'utiliser comme édulcorant alimentaire. L'usage de la stévia s'est popularisé en Asie et en Amérique du Sud où elle a été exploitée par les industries agro-alimentaires, quand les Etats-Unis et l'Europe étaient plus frileux, lobbies du sucre et surtout de l'aspartame oblige.*

Autorisé sur le marché français depuis septembre 2009, la stévia est disponible en poudre (blanche ou "verte", la première étant raffinée ; la seconde qui ne l'est pas présente une saveur réglissée), ou en extrait liquide.

Toutefois, l'Afssa (agence française de éscuirté sanitaire des aliments) a émis des réserves concernant la stabilité des stéviols, dont le rébaudioside A (le composé de la stevia rebaudiana), lors de la chauffe du produit  à plus de 100/120°C (utilisation en pâtisserie par exemple).

On peut en revanche facilement sucrer des boissons -thé, café, chocolat - ou pour sucrer une salade de fruits. Avec les extraits (poudre ou liquide) ou avec la plante, 100% naturelle et garantie non trafiquée. On pourra alors utiliser les feuilles fraîches, comme ici, ou encore les faire sécher pour les réduire en poudre ensuite.

La plante se trouve chez des pépiniéristes spécialisés en plantes aromatiques (souvent en bio), tu peux aussi en acheter sur Internet sous forme de graines et de plants. La stévia est vendue sous forme de poudre, d'extrait liquide ou de granulés dans certains magasins bio et sur Internet. Il y en a aussi dans la boutique Cook-shop de Lavande. Attention à bien lire le descriptif (concentration en rébiaudioside A) et à comparer les prix, il y a beaucoup d'arnaques ! Voir l'article de Valérie (cuisine & voyage), cité en début de billet.

*source Passeport Santé 

Quelques idées principalement à boire maintenant :

 

thementhestevia

 

Thé à la menthe à la stévia

Ingrédients

- 1 cuillère à café de thé vert

- 20 feuilles de menthe

- 6 feuilles de stévia

- eau chaude

Préparation

Verser de l'eau bouillante sur le thé vert et rincer (pour enlever partiellement l'amertume du thé). Ajouter la menthe et la stévia, remettre 200 ml d'eau bouillante et laisser infuser 10/12 minutes.

 


"Sirop" de menthe

Ingrédients

- 100 ml d'eau bouillante

- 6 feuilles de menthe verte ou glaciale

- 3 ou 4 feuilles de stévia

Préparation

Verser l'eau bouillante sur la menthe et la stévia et laisser infuser, 15 minutes puis mixer. Laisser macérer jusqu'à refroidissement puis passer et réserver au frais.


siropmenthestevia.jpg

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25 mars 2010 4 25 /03 /mars /2010 16:43
Plus de 200 000 restaurants des Etats-Unis devront obligatoirement afficher le nombre de calories sur leur carte, leur ardoise ou pour les achats en drive-in. Il s'agit d'une obligation légale dans le cadre de la nouvelle politique d'assurance-maladie, dont le texte de loi vient d'être promulgué mardi.

"Les boissons au café peuvent varier de 20 à 800 calories et les hamburgers peuvent aller de 250 à plus de 1.800", raconte Margo Wootan, directeur de la politique nutritionnelle au Centre pour la science dans l'intérêt public. Il est temps de clarifier l'offre de ces chaînes, qui, parfois, diffèrent sensiblement d'un état à l'autre.

La loi s'appliquera pour les fast-foods et les chaînes de restaurants possédant au moins 20 emplacements, ainsi que dans les distributeurs automatiques. L'information devra être lisible et le restaurant devra mettre à la disposition des clients tout élément d'ordre diététique. Sérieux bémol, elle ne concerne pas les menus promotionnels qui restent à la carte deux mois maximum...
Une mesure poids plume pour contrer les dégâts pesés par l'obésité sur la santé américaine. Mais c'est mieux que rien... A quand en Europe ?



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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 16:57
Certaines vitamines peuvent aider à éliminer les toxines, activer certaines fonctions métaboliques et ainsi aider à perdre du poids !
La vitamine C agit sur la synthèse de la noradrénaline secrétée par la glande surrénale, qui limite le stockage des graisses. Elle favorise aussi l'absorption de fer, ce qui limite la fatigue parfois liée à un régime alimentaire. Les vitamines B en général agissent comme des antis-stress (et donc peuvent agir comme anti-fringales) ; les vitamines B6, B9 et B12 favoriseraient en outre l'activité de la glande thyroïde qui aide à réguler la prise de poids. La vitamine B6 facilite également l'absorption du magnésium, autre agent qui peut intervenir favorablement dans la perte de poids.
Enfin, la choline (vitamine J ou B7, présente surtout dans le jaune d'oeuf) stimulerait également l'élimination des graisses.

Pour en savoir plus sur les vitamines, leur action et leur intérêt nutritionnel et pour savoir dans quels aliments les trouver, cliquer ici.


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18 mars 2010 4 18 /03 /mars /2010 16:06
Les vitamines dans notre assiette c'est un peu de santé au quotidien. Voici un petit mémo succinct concernant les principales vitamines et leur intérêt diététique.  Suit un widget ludique (en anglais) pour savoir dans quels aliments trouver principalement ces vitamines.

Vitamine A : utile pour
la croissance osseuse, la synthèse de certaines hormones et les mécanismes immunitaires.
Elle est principalement contenue dans les aliments d'origine animale, surtout le foie (mais aussi, foir gras, thon, beurre...). Mais certains végétaux  (melon, mangue, abricot...) contiennent des carotènes, provitamines A que l'organisme transformera en vitamine A.

Vitamine B1 : permet la dégradation des sucres et la gestion de l'énergie par notre organisme.
On la trouve dans les levures alimentaires, germe de blé, céréales, porc, avocat...

Vitamine B2
:
nécessaire à la fabrication de nombreuses enzymes. Les dérivés de cette vitamine interviennent dans la dégradation des acides gras, des acides aminés et des protéines.
Elle se trouve dans le boeuf, le foie, rein et coeur des animaux, lait, oeufs, céréales et fruits secs

Vitamine B3 (PP)
: intervient dans la dégradation du glucose.
C'ets dans le même groupe d'aliments que précédemment, ainsi que dans le café, qu'on la trouvera.

Vitamine B6 : essentielle dans la synthèse des lipides et des protéines.
On la trouve dans les levures, céréales, saumon, pomme de terre, riz complet, foie, noix...

Vitamine B9 (
acide folique) : capital dans le métabolisme des acides aminés ; elle est indipensable au foetus et le régime de la femme enceinte doit donc le pourvoir en quantité suffisante.
En contiennent foie, foie gras, jaune d'oeuf, cresson, épinard, noix, céréales...

Vitamine B12 : intervient dans de nombreuses réactions chimiques de l'organisme. Sa carence entraîne principalement une anémie.
On la trouve dans le foie, le coeur de boeuf, huître crue, hareng fumé, thon cuit, moule cuite...

Vitamine C
: nécessaire à la synthèse des vaisseaux sanguins et des muscles, dans certains mécanismes hormonaux et contribue à l'élimination des substances toxiques. Elle favorise l'absorption du fer présent dans les aliments. Elle a des propriétés anti-oxydantes et  un effet protecteur sur les organes et la peau.
Elle est principalement présente dans les végétaux (mais on en trouve aussi dans le foie, et poissons gras) : cassis, persil, poivron, agrumes, kiwi... Attention, elle est en partie détruite par la chaleur  lors de la cuisson des fruits et des légumes.

Vitamine D : essentielle à la minéralisation et au capital osseux, en favorisant l'absorption du calcium et du phosphore. Pour être utilisable par l'organisme, elle nécessite l'action des rayons ultra-violets du soleil.
Les aliments les plus riches en vitamine D sont le beurre, les oeufs, le foie (de viande et de poisson), les champignons, les céréales...

Vitamine E
: puissant anti-oxydant, elle a un effet protecteur sur les cellules, elle intervient aussi dans le mécanisme de la procréation et dans la synthèse des globules rouges. Elle favorise la fertilité et les défenses immunitaires.
On la trouve en grand quantité dans les huiles alimentaires, le germe de blé et les fruits secs.

Vitamine K
: n
écessaire à la coagulation du sang. Elle est à la fois produite dans l'organisme par les bactéries intestinales et apportée par l'alimentation.
Elle est présente dans les légumes-feuilles et dans les tomates.

Pour en savoir plus sur ces vitamines, vous pouvez cliquez sur ce site très complet.

Ludique mais pas toujours juste, j'ai glané ici cette roue des vitamines contenue dans les fruits et légumes...


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3 mars 2010 3 03 /03 /mars /2010 20:42
Depuis l'automne dernier, Jean-Pierre Coffe et Jean-Robert Pitte, géographe spécialiste de la gastronomie, ont fait un Tour de France des restaus U à la demande de la ministre de l’enseignement supérieur, Valérie Pécresse, enquêtant dans les cuisine et auprès des étudiants.
Dans le rapport Coffe/pitte, le restaurant universitaire idéal proposerait de la nourriture simple, de qualité, provenant idéalement de fournisseurs locaux. Le duo prône une meilleure gestion des stocks, l'apprentissage d'un "bien boire et bien manger", loin du frite-pâte combiné qu'on trouve parfois ! Proposer de vrais bon produits, issus du terroir français, comme du vrai fromage à la place de "succédané" ; «aujourd'hui vous leur proposez du livarot et des kiris, je peux vous dire qu'ils choisissent les kiris» ont-ils raconté.

Les deux compères souhaitent aussi donner aux jeunes une éducation au vin, ce qui a fait tiqué la ministre. Pas question de BIB au restau U bien sûr mais des animation sponctuelles pour sensibiliser, faire connaître et apprécier mieux le vin (ce que Jean-Robert Pitte pratique depuis plus de 25 ans avec ses étudiants...), privilégier une consommation de façon raisonnée et responsable  du vin, autrement plus que le binge-drinking de la jeunesse actuelle (boire beaucoup d'alcool fort en très peu de temps) !

Jean-pierre Coffe a encore proposé de créer sur les campus des «boutiques de proximité», des magasins à destination des étudiants ouverts le soir, et proposant des produits de qualité sous la marque "campus", des produits produits localement, plus sains et moins chers que les grandes marques.

Un site Internet devrait en outre centraliser les idées et les expériences réussies de restaus U "responsables... A suivre !


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12 novembre 2009 4 12 /11 /novembre /2009 18:04
Riche en sels minreaux et oligo-éléments (surtout en magnésium, mais aussi en calcium, fer et cuivre), le coing a une faible valeur énergétique (28 calories aux 100 grammes cru, mais on le mange souvent cuit et sucré !). Pauvre en glucides et riche en fibres, ce fruit d'hiver contient de la pectine et des tanins qui forme une combinaison anti-diarrhéique, particulièrement efficace dans les cas de gastro-entérites. Un duo qui serait être également un bon anti-cholestérol...

Pour ceux que cela intéresse (les mamans notamment...), voir ici un article sur ce qu'il faut manger en cas de gastro-entérite !



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23 octobre 2009 5 23 /10 /octobre /2009 17:09
A moins de vider le pot de mayonnaise sur le pot-au-feu, ce dernier est un plat léger, compatible avec un régime alimentaire. Le pot-au-feu lui-même est assez peu calorique, pour peu que le bouillon soit dégraissé : 180 calories pour 100 grammes. C'est de plus une excellente solution pour manger ses 10 fruits et légumes par jour !

Brillat-Savarin confirme lui-même que l’on ne mange pas à l’étranger de potage aussi bon que le consommé du pot-au-feu : c’est "une nourriture saine, légère, nourrissante, et qui convient à tout le monde ; il réjouit l’estomac et le dispose à recevoir et à digérer."



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