Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

ACTIVITES PROFESSIONNELLES

Conseil culinaire et
Accords mets-vins


Atelier enfants et adultes 

 

Blog sur les vins de la Vallée du Rhône  logo_cdrnews.jpg 

Blog de cuisine pour enfants
Trois petits tours et cuisinons !


PARTENARIAT 
Maison d'hôte les Santolines 

 

Translation
In english
Auf Deutsch

Liens à suivre
blogs, communautés et sites...

Pour ne rien manquer
 
twitter.jpg Follow Me on Pinterestfacebook.jpg

PANEM ET CIRCENSES !

Jeux glou et miam
de la blogosphère
 

Jeux à retrouver ici

7 novembre 2007 3 07 /11 /novembre /2007 14:50
La kombucha est une boisson de thé fermentée à base d'un champignon qui se reproduit un peu comme la mère de vinaigre. Cette boisson traditionnelle ancestrale en Asie (principalement Chine et Japon) : le symbiote est couramment appelé "mère de kombucha" (vulgairement champignon), membrane visqueuse de quelques centimètres d'épaisseur. Mise en culture dans un récipient non métallique contenant la solution sucrée (thé vert ou noir, le plus souvent ou thé au konbu au Japon, qui a donné son nom au kombucha) et recouvert d'un linge pour éviter les poussières mais laisser passer l'air, la mère se développe avec une couche jeune du côté exposé à l'air, et une couche ancienne plus colorée contenant des champignons morts formant un dépôt dans le fond du récipient.

Connus depuis plus de 2000 ans en Chine, les thés fermentés surnommés "thés miracles" sont à la fois un symbole
d'immortalité et un gage de bonne santé. Le kombucha qui semble en faire partie (les origines ne sont pas si claires que cela) pourrait également avoir une source commune avec le kéfir, boisson fermenté caucasienne. C'est en tout cas un remède transmis au XXème siècle à l'Europe centrale via la Russie.

kombucha.jpg

Les composants de la boisson semblent avoir une réelle action sur la flore intestinale grâce à ses levures, bactéries et macromolécules organiques, ils contribueraient au renforcement du système immunitaire et agiraient comme un "détoxifiant" jouant un rôle dans l'épuration cellulaire, l'assainissement du sang avec de surcroît un effet antibiotique ! On lui attribue des propriétés fortifiantes et des vertus curatives : diurétiques, dépuratives, détoxifiantes, régénératrices et anti-microbiennes. Un concentré vital et un élixir de vie !

Peu d'études scientifiques ayant été menées sur le sujet, ces effets bénéfiques sur la santé restent hypothétiques (en tout cas aucun effet néfaste, pour autant qu'on le boive en dehors des repas), mais la kombucha connaît un engouement depuis la vogue new-age californienne et l'essor en France des nourritures bio et végétariennes.

C'est en tout cas une boisson délicieusement rafraichissante, effervescente, acidulée, à déguster seule ou en cocktails "santé" avec des fruits, des plantes ou même des légumes ! On la trouve en magasins bio, notamment.
Une recette ? Cliquer ici !
 

Partager cet article

Repost 0
28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 17:19
Riche en eau (90 %), peu énergétique (20 cal/100 g), la choucroute est très riche en vitamine C (elle aurait évité le scorbut à bon nombre de marins lors des grandes épopées maritimes), environ 20 mg/100 g (besoin quotidien de l'adulte : 60 à 80 mg), mais aussi en vitamines B, K et carotène. Elle contient des fibres en abondance, bien plus digestes que celles du chou non fermenté grâce aux micro-organismes qui, lors de la fermentation, synthétisent de nombreuses enzymes. Entamant la transformation des fibres, elles améliorent la tolérance par le tube digestif, d'où l'action bénéfique sur le transit intestinal. Par ailleurs, l'acide lactique présent dans la choucroute agit comme un désinfectant naturel de l'intestin. Bref, un aliment complet et très sain pour passer l'hiver sous les meilleurs auspices !

Partager cet article

Repost 0
24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 13:26
La salicorne est une "fausse algue" riche en nutriments minéraux. Surnommée jadis "passe-pierre" car nos anciens pensaient qu'elle aidait à faire passer les calculs rénaux, elle contient bel et bien des substances diurétiques et dépuratives qui favorise le fonctionnement rénal.
Elle est faiblement calorique, riche en vitamines (elle s'embarquait sur les cargos pour éviter le scorbut aux équipages lors des grandes taversées...), en oligo-éléments et contient naturellement de l’eau et de l’iode en quantité.

Compte tenu de sa teneur en chlorure de sodium, les personnes devant suivre un régime sans ou pauvre en sel, devront en manger avec parcimonie !

Partager cet article

Repost 0
21 mars 2007 3 21 /03 /mars /2007 14:51
Les avantages du fromage de chèvre sur celui de vache sont multiples : le premier est globalement moins énergétique (quand même 350 calories environ pour 100 grammes), plus riche en magnésium et potassium, très digeste et surtout, hypoallergénique ; il peut donc être recommandé en cas d’intolérance au lait et à ses dérivés. Certains diront même que le lait caprin est de qualité semblable au lait maternel… Quant au fromage de chèvre frais, il est plus vitaminé et plus léger (206 calories aux 100 grammes) que les demi-secs et secs (plutôt autour de 465 calories).

Partager cet article

Repost 0
12 février 2007 1 12 /02 /février /2007 13:45
Pour une fois, voici un copié-collé de bon aloi (tiré du site sante-astuces.com), pour tous les "E machin-chose" autorisés pour mettre de la couleur dans nos assiettes... A noter le dossier très sérieux de Ségolène ("boire et manger") sur les additifs alimentaires, à consulter absolument (si vous ne l'avez déjà fait...). Attention, certains sont interdits de séjour en France mais si on achète des denrées à l'étranger, mieux vaut vérifier leur composition, d'autres en revanche sont utilisés par l'industrie agro-alimenaire mais leur usage est sujet à caution, alors prudence !

Voici donc une liste de colorants naturels (certains sont explicitement cités sur les étiquettes, notamment de petits suisses pour bébé, parfois n'apparaît que leur numéro, affilié à la nomenclature ci-dessous). Ils sont tous issus du monde végétal et animal, alors on peut se les autoriser...
Voir aussi les astuces de gourmande (de couleurs, comme dans un livre pour enfants...) et de saveurs, qui se targue de jardiner un peu...

E150a
Le caramel est obtenu en chauffant du sucre avec des acides. Ce brun entre dans la composition de boissons, pâtisseries. Il peut être issu de maïs transgénique comme les autres caramels E 150 b, c et d) obtenus chimiquement.


E 153
Le charbon végétal est élaboré à partir de cendres de végétaux. Ce colorant noir est autorisé pour les fromages de chèvres biologiques.

E 160a
Les carotènes et beta-carotènes sont des précurseurs de la vitamine A, des anti oxydants que l?on trouve dans les fruits et légumes orangés. Ils sont utilisés dans de nombreux aliments.

E 160b
Le rocou vient des graines de rocouyer. Ce colorant rouge s?utilise notamment dans des poissons fumés et produits laitiers biologiques.

E 160c
Les extraits de paprika sont des antioxydants orangés issus du poivron.

E 160d
Le lycopène est un antioxydant rouge issu de la tomate.

E162
Le rouge betterave est extrait de ce légume.

E163
Les anthocyanes sont des colorants rose clair à bleu foncé. Ils sont extraits de fruits et légumes dont le chou rouge.



Partager cet article

Repost 0
Published by Nathalie Merceron - dans Nutrition et santé
commenter cet article
7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 13:41
Le petit épeautre bat à plate couture la plupart des autres céréales, il est incontestablement plus riche sur le plan nutritionnel et plus digeste que la plupart d'entre elles (peut-être parce qu'il n'est pas issu de modifications génétiques comme le blé ?). Très énergétique (375 calories aux 100 grammes), c'est une céréale complète, à forte minéralité (potassium, calcium, phosphore) et très vitaminée : plus de vitamines B1 et B2 que dans le blé, 4 fois plus de magnésium que le riz brun, 5 fois plus de phosphore que le soja !

100 grammes de petit épeautre suffisent à apporter la quantité de protéines dont l'organisme a besoin et il apporte les huits acides aminés essentiels, dont la lysine, souvent absente dans les céréales, et qui joue un rôle important dans la construction de notre système musculaire, c'est une protéine de la croissance... Il contient également deux fois plus de lipides que le blé et est très riche en fibres.

Il contient très peu de gluten et convient donc bien aux personnes intolérantes (notamment au blé), ce qui a fait dire au Professeur Henri Joyeux, cancérologue au CHU de Montpellier, que "si l’on devait éliminer toutes les céréales pour des raisons allergiques, il y en a une que l’on pourrait garder, c’est le petit épeautre" !

Partager cet article

Repost 0
Published by Nathalie Merceron - dans Nutrition et santé
commenter cet article
26 janvier 2007 5 26 /01 /janvier /2007 21:59
Question nutrition, le lait artificiel - ou lait infantile, l'appellation "lait maternisé" étant interdite depuis 1976 !- ne fait pas le poids face au lait maternel... Du reste, depuis que les associations se multiplient et bataillent pour la reconnaissance sociale de l'allaitement, les industriels se sont sentis moralement obligés de confimer la qualité, bien supérieure, du lait maternel...

Rappelons en préambule que le lait artificiel est majoritairement élaboré à partir de lait de vache. En conséquence, sa composition est plus proche de l'alimentation d'un petit veau que de celle d'un petit d'homme ! En effet, le développement de l'animal nécessite un dosage important de protéines, au contraite de l'enfant qui croît moins rapidement mais qui a besoin, lui, de nutriments spécifiques pour forger son cerveau (celui du veau croît deux fois moins vite que celui de l'enfant). Il est donc logique que le lait de vache soit plus concentré en caséine que le lait humain, qui est, lui, plus riche en lipides (acide gras insaturés) et glucides (lactose).
La nature est bien faite ! Le lait de vache convient mieux au veau et le lait maternel au nourrisson !

Le lait maternel, le lait de l'intelligence ?
Le lait de vache est dépourvu ou pauvre en nutriments essentiels au développement du cerveau : il est moins riche en lactose (qui après processus enzymatique devient galactose, essentiel à la synthèse de la myéline) et et en acides linoléiques, indispensables aux synthèses cérébrales. De là à affirmer que les enfants nourris au lait maternel sont plus précoce, il n'y a qu'un pas ! Certes, le nouveau-né dispose d'un stock de matières grasses accumulées in utero, qui suffit souvent à pallier le manque mais un prématuré naît avec une plus grande fragilité et a plus qu'un autre besoin de ce lait nourricier...

Le lait maternel, un véritable alicament !
De plus il y a lait et lait : le colostrum, liquide or ingéré par le nouveau-né les deux à quatre premiers jours après l'accouchement, est moins riche en glucides et lipides que le lait maternel proprement dit. Mais comme ce dernier, il contient des immunoglobulines en quantité : il diffuse les anticorps de la mère, construit le système immunitaire et agit comme un protecteur de l'organisme de l'enfant contre toutes les agressions virales, infectieuses (notamment digestives) et environnementales, ainsi que contre toutes les allergies.

Bien entendu, la qualité du lait maternel est correllée à la qualité de l'alimentation de la mère qui ne doit en aucun cas proscrire les éléments lipidiques, sucres lents ou protéines de ses repas. Le régime de la femme allaitante doit être équilibré et aussi diversifié que possible (c'est aussi un facteur d'apprentissage du goût pour le bébé). Il est généralement recommandé de boire beaucoup mais c'est un conseil controversé (cela peut être utile lors de la montée de lait, mais une fois la lactation installée, plus besoin de se contraindre à boire plus de 2 litres d'eau par jour !). La seule éviction recommandée est celle de lait animal et de ses dérivés en cas d'intolérance du nourrisson. Plus rarement, la mère devra éliminer tout gluten si son enfant ne le supporte pas.


Pour en savoir plus, voir le tableau d'analyse comparatif lait de vache/lait humain ici.

Partager cet article

Repost 0
Published by Nathalie Merceron - dans Nutrition et santé
commenter cet article
23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 08:02
Rien ne vaut une bonne soupe "maison"Nourrissante, fortifiante, elle fait partie depuis longtemps des préceptes alimentaires. C’est bien connu, pour grandir, on doit manger de la soupe… D’une évidente richesse nutritionnelle, la soupe garantit un apport en vitamines, oligo-éléments et sels minéraux, pauvre en matières grasses pour celle de légumes.
Elle convient à tous les âges, depuis le bébé lors de la diversification alimentaire, jusqu’aux personnes âgées, a fortiori quand il leur devient pénible de mâcher …
Elle apporte bien entendu de l'eau, c'est idéal pour faire boire ceux qui n'ont pas soif ; les hôpitaux comme les maisons de retraite proposent toujours une soupe le soir, quelque soit la saison, pour pallier la déshydratation de personnes fragilisées (ces lieux sont généralement surchauffés !). Elle est également riche en fibres, qui aideront à faciliter le transit instestinal.
Une bonne soupe de légumes aide à consommer les "10 par jour", officiellement recommandés dans le programme national de santé publique. Elle contribue également à une meilleure protection de l'organisme contre les agressions extérieures (présence d'agents d'anti-oxydants, d'antibiotiques naturels et de nutriments vitalisants).

Côté calories, compter pour 100 grammes, environ 100 calories pour une soupe de légumes (80 pour une soupe de tomates), 380 pour une préparation à base de légumineuses (type lentilles ou pois cassés), 600 pour une bouillabaisse.

Le mieux est encore de cuire les légumes à la vapeur et de les mixer (ou de les passer ou presse-purée pour celles et ceux qui ont le courage...) avec le bouillon de cuisson avant d'adjoindre épices, aromates et matières grasses (très peu ! De l'huile si possible, et à cru s'il vous plaît !).
S'il reste du bouillon, buvez-le, il est riche des sels minéraux et oligo-éléments extraits durant la cuisson... En hiver, il sera aussi bénéfique qu'une tisane digestive et en été, une fois refroidi, il deviendra particulièrement désaltérant.

Si la soupe doit être consommée fraîche et dans les quelques jours qui suivent la cuisson, elle se prête idéalement à la congélation et peut se conserver ainsi plusieurs mois.
On recommande généralement de la boire lentement et de privilégier le potage avec morceaux au velouté mixé pour garantir une meilleure satiété.



Partager cet article

Repost 0
Published by Nathalie Merceron - dans Nutrition et santé
commenter cet article
3 janvier 2007 3 03 /01 /janvier /2007 19:33

L’ail est aujourd’hui reconnu pour faciliter la digestion. Il aurait une valeur préventive dans le cadre de cancer de l’intestin et constiitue un vermifuge efficace. Son action antiseptique est utilisée contre les brûlures, les piqûres d'insectes, les verrues et les cors ainsi que sur les plaies infectées ; c’est aussi un anti-bactérien avéré pour lutter contre les salmonelles.

De plus, l'huile volatile qu’il contient, l'alliine, aide au traitement des affections de l'appareil respiratoire, en particulier la toux et les rhumes. L’ail diminue la tension cardiaque, et contribue à limiter les risques d'infarctus. Son utilisation pour diminuer le cholestérol sanguin est actuellement à l’étude : il permettrait d’abaisser le taux de cholestérol basse densité néfaste (mauvais cholestérol) et d’augmenter le cholestérol haute densité (bon cholestérol). Enfin, selon de récentes études japonaises, l’ail possèderait un effet antiallergique particulièrement puissant : des extraits d’ail diminueraient de plus de 90 % la réponse cellulaire après exposition à un allergène. Il doit cependant être consommé avec modération car il peut être irritant pour l'estomac et l'appareil urinaire.

Partager cet article

Repost 0
Published by Nathalie Merceron - dans Nutrition et santé
commenter cet article
15 décembre 2006 5 15 /12 /décembre /2006 15:09

Considéré de tout temps comme un aphrodisiaque et un stimulant particulièrement efficace, le chocolat doit à sa réputation son extraordinaire ascension. La pharmacopée des siècles passés usait déjà abondamment du chocolat comme purgatif et pour lutter contre l’atonie. La plupart des botanistes et médecins reconnaissent au chocolat des vertus digestives et dynamisantes.
Quant aux soi-disant effets sur la libido, ils sont surtout liés à la réputation transmise par les aztèques qui le buvaient, eux, très relevé, mélangé à du piment, des clous de girofles et du gingembre… Même si dans son « traité des aliments » Louis Lemery précise en 1702 à propos du chocolat : « ses propriétés stimulantes sont propres à exciter les ardeurs de Vénus », il s’agit avant tout d’un mets qui exalte la volupté, plus que d’un aliment véritablement vasodilatateur !

Les effets toniques et antidépresseurs sont aujourd’hui reconnus : il contient en effet des substances chimiques (théobromine, caféine, phényléthylamine et sérotonine) qui stimulent le système nerveux central, améliorent les performances musculaires et les réflexes, luttent contre le stress et les états dépressifs. Mais c’est surtout le chocolat noir qui, riche en substances anti-oxydantes et pauvre en matières grasses ainsi qu’en sucre, figurerait un aliment bénéfique pour la santé !

Très énergétique (500 à 550 calories pour 100 grammes, selon la concentration en cacao) et riche en sels minéraux, le chocolat est l’aliment « coup de pompe » par excellence. Il est notamment riche en magnésium (100 grammes assurent près des besoins journaliers) et contient des fibres en quantité (autant que le pain complet !), ce qui en fait un aliment « ami » du système intestinal. Quant aux crises de foie qu’il provoquerait, elles sont surtout le fait d’une consommation démesurée. Or, en alimentation comme dans en toute chose, la mesure n’est-elle pas la meilleure conseillère. Autres idées reçues : le chocolat ne provoque ni acné, ni migraine, ni caries. En revanche, c’est un allergène rare qui peut causer quelques réactions négatives.

Jadis enrichi de plantes et extraits aux vertus thérapeutiques, le chocolat se parfume aujourd’hui au thé, à la menthe, au jasmin, au miel, au gingembre… mais c’est pour notre seule gourmandise !

Partager cet article

Repost 0
Published by Nathalie Merceron - dans Nutrition et santé
commenter cet article

Article ? Recette ?