Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

ACTIVITES PROFESSIONNELLES

Conseil culinaire et
Accords mets-vins


Atelier enfants et adultes 

 

Blog sur les vins de la Vallée du Rhône  logo_cdrnews.jpg 

Blog de cuisine pour enfants
Trois petits tours et cuisinons !


PARTENARIAT 
Maison d'hôte les Santolines 

 

Translation
In english
Auf Deutsch

Liens à suivre
blogs, communautés et sites...

Pour ne rien manquer
 
twitter.jpg Follow Me on Pinterestfacebook.jpg

PANEM ET CIRCENSES !

Jeux glou et miam
de la blogosphère
 

Jeux à retrouver ici

11 mai 2016 3 11 /05 /mai /2016 09:11

Pour cette seconde idée de recyclage d'une purée de pomme de terre, après le gâteau brioché, je propose une focaccia di patate, d'après une recette populaire des Pouilles, au sud de l'Italie. Ici en deux versions  : une basique au thym et à l'huile d'olive, la seconde à la cébette et à la mozzarella (avec un peu de thym aussi).
Vivement la période des pique-niques (qui a certes un peu commencé mais la météo nous joue parfois de mauvais tours...)


 

Reste de purée de pomme de terre : focaccia di patate

Ingrédients
pour la focaccia
- 250 grammes de purée de pomme de terre
- 250 grammes de farine 
- 5 grammes de levure sèche instantanée
- 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1/2 cuillère à soupe de sel 
pour la/les garnitures
- thym frais
- huile d'olive
- mozzarella
- 1 cébette
- fleur d
e sel ou sel fin
Préparation
Mélanger les ingrédients de la focaccia, pétrir 5 minutes e, ajustant la texture, souple, élastique, non collante. Faire étuver une bonne heure, puis abaisser, garnir et laisser lever encore 30 minutes. Enfourner une vigntaine de minutes à 180°C.

Reste de purée de pomme de terre : focaccia di patate

Partager cet article

Repost 0
23 janvier 2016 6 23 /01 /janvier /2016 08:04

Je voyageais. Le paysage au milieu duquel j’étais placé était d’une grandeur et d’une noblesse irrésistibles. Il en passa sans doute en ce moment quelque chose dans mon âme. Mes pensées voltigeaient avec une légèreté égale à celle de l’atmosphère ; les passions vulgaires, telles que la haine et l’amour profane, m’apparaissaient maintenant aussi éloignées que les nuées qui défilaient au fond des abîmes sous mes pieds ; mon âme me semblait aussi vaste et aussi pure que la coupole du ciel dont j’étais enveloppé ; le souvenir des choses terrestres n’arrivait à mon cœur qu’affaibli et diminué, comme le son de la clochette des bestiaux imperceptibles qui paissaient loin, bien loin, sur le versant d’une autre montagne. Sur le petit lac immobile, noir de son immense profondeur, passait quelquefois l’ombre d’un nuage, comme le reflet du manteau d’un géant aérien volant à travers le ciel. Et je me souviens que cette sensation solennelle et rare, causée par un grand mouvement parfaitement silencieux, me remplissait d’une joie mêlée de peur. Bref, je me sentais, grâce à l’enthousiasmante beauté dont j’étais environné, en parfaite paix avec moi-même et avec l’univers ; je crois même que, dans ma parfaite béatitude et dans mon total oubli de tout le mal terrestre, j’en étais venu à ne plus trouver si ridicules les journaux qui prétendent que l’homme est né bon ; — quand la matière incurable renouvelant ses exigences, je songeai à réparer la fatigue et à soulager l’appétit causés par une si longue ascension. Je tirai de ma poche un gros morceau de pain, une tasse de cuir et un flacon d’un certain élixir que les pharmaciens vendaient dans ce temps-là aux touristes pour le mêler dans l’occasion avec de l’eau de neige.

Je découpais tranquillement mon pain, quand un bruit très-léger me fit lever les yeux. Devant moi se tenait un petit être déguenillé, noir, ébouriffé, dont les yeux creux, farouches et comme suppliants, dévoraient le morceau de pain. Et je l’entendis soupirer, d’une voix basse et rauque, le mot : gâteau ! Je ne pus m’empêcher de rire en entendant l’appellation dont il voulait bien honorer mon pain presque blanc, et j’en coupai pour lui une belle tranche que je lui offris. Lentement il se rapprocha, ne quittant pas des yeux l’objet de sa convoitise ; puis, happant le morceau avec sa main, se recula vivement, comme s’il eût craint que mon offre ne fût pas sincère ou que je m’en repentisse déjà.

Mais au même instant il fut culbuté par un autre petit sauvage, sorti je ne sais d’où, et si parfaitement semblable au premier qu’on aurait pu le prendre pour son frère jumeau. Ensemble ils roulèrent sur le sol, se disputant la précieuse proie, aucun n’en voulant sans doute sacrifier la moitié pour son frère. Le premier, exaspéré, empoigna le second par les cheveux ; celui-ci lui saisit l’oreille avec les dents, et en cracha un petit morceau sanglant avec un superbe juron patois. Le légitime propriétaire du gâteau essaya d’enfoncer ses petites griffes dans les yeux de l’usurpateur ; à son tour celui-ci appliqua toutes ses forces à étrangler son adversaire d’une main, pendant que de l’autre il tâchait de glisser dans sa poche le prix du combat. Mais, ravivé par le désespoir, le vaincu se redressa et fit rouler le vainqueur par terre d’un coup de tête dans l’estomac. À quoi bon décrire une lutte hideuse qui dura en vérité plus longtemps que leurs forces enfantines ne semblaient le promettre ? Le gâteau voyageait de main en main et changeait de poche à chaque instant ; mais, hélas ! il changeait aussi de volume ; et lorsque enfin, exténués, haletants, sanglants, ils s’arrêtèrent par impossibilité de continuer, il n’y avait plus, à vrai dire, aucun sujet de bataille ; le morceau de pain avait disparu, et il était éparpillé en miettes semblables aux grains de sable auxquels il était mêlé.

Ce spectacle m’avait embrumé le paysage, et la joie calme où s’ébaudissait mon âme avant d’avoir vu ces petits hommes avait totalement disparu ; j’en restai triste assez longtemps, me répétant sans cesse : « Il y a donc un pays superbe où le pain s’appelle du gâteau, friandise si rare qu’elle suffit pour engendrer une guerre parfaitement fratricide ! »

Nature morte avec pichet et pain - Pablo Picasso (1921)

Nature morte avec pichet et pain - Pablo Picasso (1921)

Partager cet article

Repost 0
8 décembre 2015 2 08 /12 /décembre /2015 08:28

J'ai rencontré durant l'atelier "miel" au Naturoptère une personne qui n'aime pas le miel cru, mais cuisiné. Dommage de se priver de ce produit intact, doté de toutes ses propriétés nutritives et antiseptiques... Un bon compromis est le miel cru mais intégré à d'autres ingrédients comme une vinaigrette au miel par exemple ou une sauce basique, qui consiste à détendre le miel avec un peu d'eau pour qu'il soit moins puissant en saveur et d'en arroser une salade de fruits ou un gâteau comme ce pudding de pain au miel.
Le pudding est une recette qui revient régulièrement, comme le pain perdu, pour utiliser un reste de pain en hiver (en été, c'est gazpacho !).
D'autres recettes de pudding comme ici Rhum-raisins comme un gâteau de riz ou cette version galloise du bread and butter pudding.
Ingrédients
- 110 grammes de pain
- 250 ml de lait
- 2 oeufs
- 2 belles cuillères à soupe de miel
- 50 grammes de raisins secs
pour la sauce au miel
- 2 cuillères à soupe de miel
- 1 cuillère à soupe d'eau
Préparation
Ramollir le pain dans le lait chaud. Mixer avec les oeufs. Incorporer le miel, puis les raisins secs.
Verser dans un moule (ici souple) et enfourner 30 minutes environ à 180°C.
Laisser tiédir ou refroidir et servir avec la sauce au miel : mélanger 1/3 d'eau et 2/3 de miel).

Pudding de pain au miel (recette anti-gaspi)

Partager cet article

Repost 0
7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 06:32

Voici une nouvelle recette de goûter spécial recyclage de pain sec, un genre de flan de pudding inspiré de ce qui ce cuisine du côté du Portugal notamment, extrapolé sur la base de ce gâteau de riz. Un légère saveur de rhum et des saisins secs, ainsi qu'un nappage caramel pour la gourmandise... Simple et économique, on adore !

 

Pudding Rhum-raisin comme un gâteau de riz (ou de semoule)

Ingrédients
- 3 petits oeufs
- 250 grammes de pain
- 450 ml de lait
- 80 grammes  sucre
- 80 grammes  raisins secs
- 3 cuillèes à soupe de rhum 
- beurre pour le moule
pour le caramel au rhum
- 60 grammes de sucre
- 1 cuillère à soupe de rhum  
Préparation
Faire chauffer le lait à feu doux, y ramollir le pain et ajouter le sucre. Hors du feu, laisser reposer, puix mixer le pain ramolli en ajoutant les oeufs et le rhum. Incorporer les raisins et verser dans un moule beurré (type à charlotte).
Enfourner au bain-marie environ 30/40 minutes à 180°C. 
Entretemps, préparer le caramel : cuire le sucre, décuire avec un peu d'eau (ou de crème) et le caramel.
Démouler le gâteau et arroser de caramel au rhum.

Pudding Rhum-raisin comme un gâteau de riz (ou de semoule)

Partager cet article

Repost 0

Article ? Recette ?