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16 novembre 2015 1 16 /11 /novembre /2015 09:25

S'il est une leçon après ce week-end de deuil national, c'est qu'il faut vivre. Pleinement, avec nos convictions et aussi nos plaisirs. La cuisine en est un, mais c'est aussi un art de vivre, une culture - à transmettre à nos enfants, tout comme les notions essentielles qui régissent notre société laïque et libre -, et une passion véritable ainsi qu'une grande part de ma vie. Je cuisine pour les miens et je poursuis ce blog pour vous qui me lisez de façon plus ou moins assidue, lecteurs habituels, réguliers ou occasionnels. C'est une notion de partage, de plaisir entre vous et moi que seuls la maladie ou la mort pourraient interrompre, il me semble. Et encore perdurerait-il après... Du moins je l'espère. 
Je continuerai donc à partager idées culinaires, informations, recettes, astuces, petits plaisirs etc... Ce jour, cela ne plaira peut-être pas à tous puisqu'il y a de l'andouille, une spécialité forte en saveur très typée. Je vous propose en l'occurrence une assiette de pomme et andouille de Vire, purée de panais, moutarde à l'ancienne. Et pour les becs sucrés, revenez demain, comme chaque mardi. Et pour la note d'humour ce sera mercredi, avec le grand Pierre Desproges. Prenez du plaisir, riez, vivez, profitez des êtres chers. On ne sait pas de quoi demain sera fait...

Pomme et andouille de Vire, purée de panais, moutarde à l'ancienne

Ingrédients (pour deux)
- 6 rondelles d'andouille (ici de Vire)
- 1 panais
- 1 pomme (ici Golden, ou une autre pomme qui se tienne)
- 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre (+ un trait)
- 4 cuillères à soupe de bouillon de viande ou de légume
- 1 cuillère à soupe de moutarde à l'ancienne
- huile d'olive
- sel
Préparation
Peler et couper le panais, mettre dans une casserole et couvrir d'eau, saler et cuire doucement jusqu'à ce que le panais soit tendre. Mixer et réserver.
Faire revenir dans un peu d'huile d'olive les rondelles de d'andouille et 6 rondelles de pomme pelée. Donner un trait de vinaigre de cidre en fin de cuisson. Déposer sur la purée de panais, tenir au chaud. Verser le vinaigre de cidre dans la poêle, ajouter le bouillon, la moutarde et une cuillère à soupe de purée de panais (ou un peu plus), déposer la sauce à la moutarde, décorer de persil ou comme ici de pourpier. Servir aussitôt.

 

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5 novembre 2015 4 05 /11 /novembre /2015 07:29

Mi cochon, mi lapin... Une chimère ? Non un "pâté" ! Simplissime, la recette la plus simple qui soit : chair de lapin et poitrine de porc. ce qui en fait un pâté peu gras, mais on peut ajouter du gras de porc ou de la chair à saucisse pour renforcer le caractère fondant. Les filles aiment ce côté très "viande", un peu sec du pâté de lapin auquel j'ai juste ajouté des pruneaux pour apporter un peu de saveur et d''onctuosité. A vous de tester cette terrine de lapin aux pruneaux ou d'ajuster la recette selon votre goût...
Ingrédients
- 400 grammes de chair de lapin
- 400 grammes de chair de porc
- 1 oeuf
- 30 à 40 grammes de pain
- 2 brins de thym, 1 cuillère à café d'origan séché
- 2 cuillères à soupe de Cognac
- 12/15 pruneaux environ 
- barde ou poitrine de porc pour habiller la terrine
- 4/5 feuilles de laurier

- sel, poivre
Préparation
Hacher les chairs, garder le tiers de lapin à couper en morceaux. Mélanger les chair hachées avec l'oeuf, le pain ramolli dans un peu de lait ou d'eau, le Cognac, les herbes, saler (environ 12 grammes) et poivrer. Chemiser la terrine (ici un moule à cake) de barde ou poitrine de porc, déposer la moitié de viande hachée, puis les morceaux de lapin et ceux de pruneaux (tendres ou ramollis dans un peu de thé léger). couvrir de bardes/^poitrine et de feuillles de laurier. Enfourner à 190°C environ 45/50 minutes. Laisser refroidir et reposer 24 heures avant de deguster. 

Terrine de lapin aux pruneaux

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30 octobre 2015 5 30 /10 /octobre /2015 07:27

Demain, l'on fêtera Samain (Samhain), le passage à la nouvelle année celte, ou Halloween dans sa version US. Le fameux "trick or treats" (qui trouve son origine dans les soul cakes quémandés lors des soulings) est par trop dédié aux confiseries, trop de sucreries, trop de chocolats. Sans tomber dans le travers cruel voire sadique du père de Willy Wonka, voici quelques idées de grignotages sains pour Samain...  Un oeuf d'enfer, noir comme les abîmes, et sa crème épicée de butternut ! Une idée glanée au fil de mes pérégrinations sur Internet (site américain) mais dont j'ai revu, à ma façon, la recette notamment de la garniture (dont il restera, glissez là dans une soupe...).
Ingrédients
pour les oeufs noirs
- 2 oeufs
- pointe d'un couteau de colorant alimentaire noir
- 1 petite cuillère à soupe de vinaigre (ici de riz) 
pour la crème de butternut
- 1/2 courge butternut
- 2 pincées de 4 épices
- 1 pincée de cardamome
- huile d'olive
- sel, piment d'Espelette
Préparation
La veille, cuire les oeufs dure, écaler et séparer les blanc des jaunes (avec ces derniers vous pouvez aussi faire de mimosa d'Halloween ^^). Couvrir les demi blancs durs d'eau, colorant noir et vinaigre. Réserver la nuit au frais. Le lendemain, égoutter les oeufs devenus noirs en surface. Sortir à l'avance et laisser à température ambiante une demi heure.
Faire revenir dans l'huile d'olive la butternut pelée et coupée en morceaux, ajouter les épices et saler. Mouiller un peu et cuire jusqu'à ce que la courge soit cuite, mixer finement, pimenter, ajuster l'assaisonnement. Réserver dans une poche à douille.
Pocher la crème de butternut dans les demi oeufs durs, soit refroidie, soit encore tiède.


 

Grignotage sain pour Samain (Halloween) : oeuf d'enfer et crème de butternut

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3 octobre 2015 6 03 /10 /octobre /2015 16:15

Le boeuf-carottes est une variante du boeuf bourguignon, l'un comme l'autre a souvent été dégusté dans l'enfance et revient tout naturellement sur ma table également. Mais à la faveur de carottes de couleur, ce plat  traditionnel et populaire prend de l'allure, esthétique et "construit", sans ommettre les saveurs différentes des carottes jaune, orange et violette. Apprécié par l'aînée, ce plat a été boudé par la cadette à qui il manquait un ingrédient essentiel pour rehausser les carottes : le vin rouge ! A mon palais, de la subtilité et les notes plus ou moins douces de ces trois variétés de carotte ont largement valu le boeuf bourguignon. Le goût s'éduque, n'est-ce pas ?... 
NB à la place, j'ai mis du kombucha mais vous pouvez aussi mettre de la bière, à la flamande, n'est ce pas Irisa ?

 

Boeuf aux trois carottes

Ingrédients
- 350 grammes de boeuf environ
- 2 carottes violettes, 2 carottes orange, 2 carottes jaunes
- 1 petit oignon
- 2 verres de boisson fermentée (bière, kombucha...)
- pourpier (facultatif)
- huile d'olive et beurre
- sel, poivre
Préparation
Faire revenir les morceaux de boeuf salés dans l'huile d'olive. Réserver?
Faire revenir l'oignon émincé ainsi que les carottes jaunes et oranges, grattées et coupées en deux. Ajouter la viande, poivrer légèrement, verser le liquide et couvrir. Laisser mijoter deux ou trois heures jusqu'à ce que la viande soit tendre. Ôter carottes et viande, laisser réduire la sauce et y remettre le tout ; tenir au chaud.
Séparément, cuire les carottes violettes coupées en deux dans un peu de beurre et d'eau, saler. Quand les carottes sont tendres, réserver.
Servir la viande, sa sauce et les carottes tronçonnées en panachant les teintes, ajouter du poupier pour la couleur et les anti-oxydants.

 

Boeuf aux trois carottes

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6 septembre 2015 7 06 /09 /septembre /2015 08:49

Parmi de belles pièces de viande, on trouve chez mon boucher d'Orange, François Murat, des volailles dodues à souhait. Cette fois-là, une pintade bien grasse avec un foie gros comme ma main. De là à penser foie gras... Je l'ai donc préparé comme tel, à base de saké, sel, poivre, un peu comme ici, mais en préparation minute. J'ai accompagné ce "foie gras" de pintade de tomates confites aigre-douces.
A défaut vous pouvez bien sûr utiliser du foie gras de canard ou du foie de lotte...
Ingrédients (pour deux personnes)
- foie d'une pintade (sel, poivre, 1 cuillère à café de saké) 
- 10/12 tomates cerises (ici jaunes en forme de poire)
- 1 cuillère à  café de mirin
- 1 cuillère à café de vinaigre de riz
- 2 cuillères à soupe de saké
- 1 cuillère à café de sauce soja
- graines de
sésame 
- piment d'Espelette (facultatif)
Préparation
Saler, poivrer et masser le foie de pintade au saké, réserver au frais une heure environ.
Faire caraméliser les tomates dans le mélange saké, sauce soja, mirin, vinaigre de riz.
Torréfier des graines de sésame à la poêle, à sec.
Enrober les tomates confites/caramélisées de graines de sésame et servir avec le foie de pintade poudré de piment d'Espelette.

 

Foie de pintade comme du foie gras, tomates confites aigre-douces

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29 août 2015 6 29 /08 /août /2015 06:54

J'aime cette saison de transition où les légumes d'été côtoient les premières courges d'automne, les premiers champignons, offrant une richesse, une diversité, probablement la plus importante de l'année. Je profite des derniers instants de quiétude avant la reprise scolaire, pour offrir à mes gourmands une paella au cochon et au potimarron (se rapprochant un peu de cette autre au sanglier et à la patate douce ou de celle-ci au cochon et légumes). L'un des tous premiers du Jas bio, la saison ne fait que commencer ! Début de cuisson au feu à paella, au gaz, fin de cuisson au four pour cause de météo...
Ingrédients
- 4 morceaux de porc un peu gras, dans l'échine par exemple

- 300/350 grammes de riz (ici bomba)
- 1 potimarron
- 1 gros poivron rouge
- quelques tranches de chorizo
- 1 cuillère à soupe de sobressada

- une dizaine de petites gousses d'ail 
- 1 cuillère à soupe de
pimentón de la Vera 
- 1 cuillère à café de curcuma
- 500 ml de bouillon de volaille (environ)
- origan séché

- huile d'olive
- sel
Préparation
Couper le potimarron en fines tranches et cuire au four arrosé d'huile d'olive, poudrer de sel et d'origan séché, environ 25/30 minutes à 180°C.
Dans la paella, frire les gousses d'ail dans l'huile d'olive, réserver.
 Frire le poivron coupé en lanières, réserver. Faire frire le chorizo, réserver. Faire dorer le cochon coupé en gros morceaux. Saler, poivrer, réserver.
Verser le riz dans la paella, une bonne cuillère à soupe de sel, le curcuma. Mélanger et mouiller de bouillon de volaille. Ajouter la sobressada, le pimenton, de l'origan séché, l'ail et le poivron. Ne plus mélanger le riz et ajouter le liquide au fur et à mesure. A mi cuisson, déposer les rondelles de chorizo entière ou coupées en deux.
 En fin de cuisson ajouter les morceaux de cochon et les tranches de potimarron, enfourner à four chaud environ 210/220°C. Le riz doit être cuit et légèrement grillé sur le dessus.
Bon appétit !

Paella au cochon et potimarron - arroz  con cerdo y calabaza

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24 août 2015 1 24 /08 /août /2015 07:03

L'art d'accommoder les restes, le retour... Avec un reste de boeuf (de ce pho), voici une salade à l'italienne, au câpres et au basilic. Tout simple mais bon et à manger frais encore quelques temps...
Ingrédients
- 350 grammes de boeuf effiloché cuit (paleron, gîte.. reste de ce pho)
- 400 grammes de tomate (2 tomates noires de Crimée)
- 2 cuillères à soupe de pesto genovese
- 2 cuillères à soupe de câpres
- 4 ou 5 feuilles de basilic
​- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
- quelques pousses de pourpier (au goût, facultatif, ou de la roquette)
- sel, poivre
Préparation
Effilocher la viande, couper les tomates en morceaux.
Mélanger avec le pesto, les câpres, l'huile d'olive, saler poivrer. Ajouter le basilic ciselé.

Salade d'effilochée de boeuf et tomate au basilic et aux câpres

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18 août 2015 2 18 /08 /août /2015 11:06

Je m'épanche rarement sur ce blog et parle peu de ma vie privée. Mais je ne peux passer ces retrouvailles avec Sophie, une amie de lycée, après 25 ans d'absence. Nous avons passé une journée ensemble hier, dégusté le pho cuisiné à 4 mains avec Bich-Trân, une autre copine d'origine vietnamienne rencontrée il y a 4 ans à Gigondas sur Table, première édition.
Le pho est un pot-au-feu vietnamien, dont on trouve une recette sur le blog, mais celle de Bich-Trân est plus sobre en terme d'ingrédients : cannelle-badiane-graines de coriandre, oignon brûlé piqué de clous de girofle, carotte pour "sucrer" légèrement et naturellement le bouillon, plat de cote avec os, viande gélatineuse à pot au feu, puis tende de tranche tranchée fin et crue idéalement, sur laquelle on versera le bouillon, ciboule et coriandre fraîche. Le pho a été dégusté en plusieurs repas (2 kilos de viande et un faitout plein de bouillon !), avec l'une puis l'autre de ces deux amies "retrouvées".

 

Des retrouvailles, un pho et une sauce coréenne by Pierre Sang Boyer

Puis, mon amie Sophie m'a confiée la recette d'une sauce coréenne délicieuse (idéale avec tout ! crudités, légumes, viandes, poisson...) qu'elle a réalisé en cours de cuisine avec Pierre-Sang Boyer. Car elle est aussi passionnée de cuisine. Pas de hasard... Au-delà de ces deux recettes, ce sont bien des histoires d'amitié que je vous confie aujourd'hui, que je partage du plus profond de mon être. Deux recettes des plus précieuses, donc...

Préparation
- 1/2 cuillères à soupe de miso brun
- 1,5 cuillères à soupe de nuoc mam ou sauce poisson coréenne
- 1 cuillère à soupe de vinaigre de riz
- 1/2 cuillère à café de miel
- 1/2 cuillère à soupe d'huile de sésame
- 1/2 cm gingembre
- graines de sésame ou arachides torréfiées, au goût (facultatif)
Préparation
Diluer le miso dans avec la sauce poisson, le vinaigre de riz et le miel, ajouter le gingembre émincé et émulsionner avec l'huile de sésame. Servir par exemple avec uen salade de courgette crue, une effilochée de boeuf, poudrée de graines de sésame et parsemée de coriandre fraîche.

 

Des retrouvailles, un pho et une sauce coréenne by Pierre Sang Boyer

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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 05:27

Absente depuis un moment pour diverses raisons (estivales, numériques etc), me voici de retour avec quelques recettes fraîches, plutôt crues ou nécessitant un minimum de cuisson, car le temps est toujours aux grandes chaleurs... Pour démarrer, je vous propose une salade de kasha, andouille, poivron et poire. Si vous n'aimez pas le kasha et sa puissante saveur de blé noir, vous pouvez utiliser du boulgour ou du blé précuit. Je vous souhaite un bel été que vous soyez en congés, ou pas...
Ingrédients
- 1 poignée de kasha (sarrasin)
- 3 tranches moyennes d'andouille de Vire ou de Guéméné
- 40 grammes de poivron environ
- 50 grammes de poire environ
- 1,5 cuillère à soupe de vinaigre de cidre
- 3 cuillères à soupe d'huile d'olive
- pourpier (facultatif)
- sel, poivre
Préparation
Cuire le kasha dans l'eau bouillante salée, égoutter et refroidir.
Tailler les autres ingrédients en petits dés, mélanger avec le kasha, l'huile d'olive, le vinaigre, rectifier l'assaisonnement au goût.

Salade de kasha, andouille, poivron et poire

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24 juin 2015 3 24 /06 /juin /2015 16:04

Le "dashi" est un peu la substantifique moelle de la cuisine japonaise, son essence, un symbole fort : ce bouillon aux algues kombu et/ou à la bonite séchée (katsuo-bushi) pour obtenir le fameux umami, la 5ème saveur, mais juste simplement "le goût" en japonais, une notion gustative parfois décriée. Présent dans le boeuf, les champignons, le fromage, la tomate notamment cuite, comme dans le vin, l'umami est également présent sous forme d'inonisate dans la bonite et de glutamate dans l'algue kombu.
Autant en France (et en Chine), on utilise de nombeaus aliments pour en extraire le suc lors d'une cuisson longue, autant la cuisine japonaise privilégie une cuisson courte avec un ou deux ingrédients (source La cuisine du Japon par Chihiro Masui et Hanaé Kaédé).
NB Une varianté du dashi est la soupe miso qui associe dashi et miso.
Ici le dashi de bonite sert à cuire de façon express une viande très persillée ; on prendra ainsi idéalement du Wagyu ou à défaut du boeuf Simmental de Bavière, de l'Angus (comme toujours de chez mon boucher préféré) : c'est le shabu shabu, la fondue japonaise, soit un bouillon dans lequel on cuit différents ingrédients dont la viande, des légumes, des champignons etc. Selon la saison, on peut prévoir un bouillon chaud ou tiédi voire refroidi (à température ambiante)... Mets sobre, net, avec très peu d'ingrédients. La façon japonaise...

 

Bouillon dashi et Shabu shabu

Ingrédients
pour le bouillon dashi
500 ml d'eau
- 15 g de bonites séchée

pour le shabu shabu

- 1 très fine tranche de boeuf persillé par personne
- 1 cébette
- 1 trait de jus de citron
- 1 trait de sauce soja
- 1 betterave Chioggia
Préparation
Porter l'eau à ébullition, mettre la bonite, donner un bouillon et couper le feu. Laisser infuser puis filtrer.
Faire chauffer une partie du bouillon, ajouter trait de jus de citron et de sauce soja, plonger les tranches de viande, hors du feu, et les sortit aussitôt, déguster avec le bouillon tiède, des cébettes et de la chioggia taillée finement à la mandoline.

Bouillon dashi et Shabu shabu

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