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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 16:33

dinerchampagne.jpgVoici quelques pistes (à affiner selon le Champagne de votre choix, avec avis du vigneron) qui peuvent orienter votre choix d'un dîner tout au Champagne pour un repas tout en légèreté et un peu sophistiqué...

 

Avec un  Champagne Brut Nature, tendu, sans sucrosité mais beaucoup de minéralité, privilégiez les plats iodés : huître nature, oursin, Saint Jacques en tartare. Ce Champagne assurément ouvre l'appétit, il est parfait pour l'apéritif !

 

Avec un Champagne brut sans année, vous orienterez entrées et plats selon la tonalité générale du Champagne, selon qu'il contient davantage de Chardonnay, il offrira plus de "légèreté", de fraîcheur, de notes d'agrumes convenant à des plats de poisson ou crustacés travaillés simplement, sans trop d'apprêt ou avec une sauce légère et citronnée, une tonalité marquée en pinot meunier ou pinot noir permet des poissons plus crémés, un peu de truffe ou de champignons, voire un tartare de veau... Egalement un Champagne parfait pour l'apéritif.

 

Un Champagne Blanc de Blancs (100% Chardonnay), fin et subtilement parfumé, revèle la délicatesse des chairs des poissons et crustacés, de mer ou d'eau douce, nature ou accompagnés d'agrumes et d'herbes. Sur un Millésime pur Chardonnay, vous pourrez vous autoriser des sauces plus onctueuses, voire une mayonnaise légère (sans ail !) ou une chantilly (au wasabi par exemple).

 

Un Champagne Blanc de noirs et Champagne millésimé à maturité, plus complexe et vineux, est parfait pour accompagner foie gras, viandes blanches, plats truffés ou gibier. Avec un 100% pinot noir bien travaillé, vous pourrez même tenter une viande rouge, type côte de boeuf ou tournedos rossini !

 

Le Champagne rosé peuvent aussi accompagner certaines viandes ; c'est le partenaire parfait des desserts à base de fruits rouges, à base d'épices douce et chaude comme la cannelle. Par extension, le Champagne rosé sera souvent le bienvenu sur les cuisines exotiques, sur des curries doux, pas trop épicés, ou sur le sucré-salé.

 

champagnesochic.jpgPoursuivre cette investigation ? Arnaud Lallement, chef de l'Assiette Champenoise, où avec 4 autres blogueuses, nous avons eu le bonheur de manger et de séjourner, est à l'origine d'un livre paru récemment au Menu Fretin, d'un livret intitulé Champagne So Chic ! Il détaille la mise en place d'un menu au Champagne : siphon wasabi sorbet champagne - oursins à la gelée de champagne - turbot et gnocchis à la crème de champagne - figue en gelée de champagne - guimauve au champagne.

Et je vous recommande également les délices de Claire dans sa petite cuisine pour la maison Louis Roederer.

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 15:54

champagnevignoble.JPG

Le charme de la Champagne sous la neige... C'est sur les hauteurs de la Côte d'Ile de France qui dessine les contours des vignobles de la Champagne, que cette promenade débute. Nous y sommes montés en compagnie d'un vigneron récoltant de Vrigny, Eric Coulon, dans l'espoir d'y découvrir la vue sur Reims et sa cathédrale, c'était sans compter les brumes matinales et les cieux, promesses d'une neige qui n'a pas manqué de tomber à gros flocons en début d'après-midi...

La Champagne est un vignoble "propre", sans doute sa proximité avec des pays "sensibilisés". On y trouve de nombreux domaines bio ou qui conduisent leur vignoble de façon raisonnée ; c'est notamment la première région en matière de "confusion sexuelle" : on place des pièges à phéromones qui établissent une confusion chez les papillons concernés et qui empêchent la reproduction.

champagnevignoble3.JPG

L'hiver, les températures baissent fort mais ce sont surtout les gelées de printemps que l'on craint ici. Jadis, on chauffait les vignes à l'aide de petits poêles qui ont depuis été abandonnés car bien trop nocifs pour l'environnement. Désormais, on protège le vignoble par aspersion : l'eau gèle en formant une coque protectrice autour des bourgeons qui gèlent, eux, à une température plus basse.

A travers la visite du domaine Roger Coulon, nous en saurons plus sur la vinification du champagne. Le domaine d'Eric et Isabelle Coulon se compose de plusieurs parcelles très morcelées sur le territoire de Vrigny (9 km au sud-ouest de Reims), 11 ha au total et 95 000 bouteilles dont 50% sont vendues à l'export. Voilà un peu le profil d'un vigneron indépendant champenois. Trois personnes travaillent sur l'exploitation à temps plein en plus du couple et une trentaine de personnes au total au moment des vendanges. Elle sont manuelles, obligatoirement en Champagne.

champagnecoulon.JPG

Petit rappel sur le Champagne : les trois cépages de l'appellation sont le chardonnay (grain blanc à jus blanc), le pinot noir (grain noir à jus blanc) et le pinot meunier (grain noir à jus blanc).

Parmi les cuvées, rappelons qu'il existe :

- le Brut sans année, élaboré à partir d'assemblages de vins et de cépages d'années différentes

- le Blanc de Blancs, obtenu à partir de Chardonnay seulement

- le Blanc de Noirs, à partir de pinot noir et/ou meunier

- le Millésime, assemblage de vins d'une même année (différents crus/cépages), une grande année

- la Cuvée Prestige, cuvée exceptionnelle qui provient de vieilles vignes, de parcelles prestigieuses...

- le Rosé : d'assemblage, il mêle vin rouge et vin blanc ; de saignée, on laisse les baies entières avec les jus pour obtenir la coloration recherchée

L'objectif en Champagne est de ne garder que le jus des baies, sans extraire de couleur (contrairement aux vin rouges, sauf pour le Champagne rosé). L'écoulement des jus doit donc se faire très vite, on emploie donc, quelque soit l'exploitation, une presse avec un système gravitaire : la presse est en hauteur et les jus s'écoulent naturellement vers le bas, par gravitation.

champagnepanneaucepage.JPG

Les jus sont ensuite mis à fermenter : la première fermentation en champagne est alcoolique (comme pour les vins tranquilles), elle s'effectue dans des cuves inox (ou bêton ou émaillées, selon l'ancienneté du site et la modernité de la cave...) comme celles ci-dessous :

champagnecuves.JPG

Sous l'action des levures fermentaires ou indigènes (naturelles, celles que contient la vigne ; c'est ce qu'utilise Eric Coulon), le sucre se transforme en alcool : c'est ce qu'on appelle la fermentation alcoolique, donc. Au Printemps a lieu l'assemblage des différents cépages, de différentes parcelles sur différents terroirs. De son travail, le vigneron gardera des "vins de réserve", ceux qui serviront aux assemblages des années suivantes, ce qui permet de garder une certaine typicité, voire une "marque de fabrique" du vigneron de Champagne. Ou peut-on dire "l'art de signer un Champagne de Vigneron". On peut mettre le vin directement en barrique ou panacher, selon que l'on veut développer de la rondeur, accentuer certaines notes.  Notre vigneron utilise pour certains de ses Champagnes, des "bois de 3 vins" (3 ans) en chêne de Bourgogne et un peu de la forêt d'Argonne (en Champagne).

champagnetonneaux.JPG

Une fois assemblé, le Champagne est mis en bouteille (l'opération s'appelle le tirage). La prise de mousse intervient alors, il s'agit d'une seconde fermentation qui crée l'effervescence, une des particularités des vins de Champagne. Pour démarrer cette seconde fermentation, on ajoute au vin une petite quantité de liqueur (composée de vin, de sucre et de levures sélectionnées) ; on bouche les bouteilles jusqu'à ce qu'un dépôt se forme : c'est la prise de mousse. Jadis c'était avec du liège mais on ferme maintenant avec des capsules de métal pour plus de sécurité, n'oublions pas que la pression du Champagne avoisine les 6 bars ! D'où le fait aussi que les bouteilles de Champagne soient plus lourdes que celles de vin : on utilise un verre plus épais pour résister à cette pression.

Le vin peut alors vieillir sur lattes, en cave. La durée minimale de vieillissement après la mise ne bouteille est de 15 mois pour le Champagne Brut, 3 ans pour le Millésimé. champagnetourmanuel.JPG

Au terme de son vieillissement, le vin, devenu effervescent, contient, on l'a vu, un dépôt naturel qui doit être extrait ; les bouteilles sont placées sur un pupitre (voir photo ci-dessus), elles sont remuées par inclinaison progressive pour faire glisser le depôt vers le goulot. C'est le remuage, la tâche simple mais répétitive, que l'on confiait auparavant aux enfants, comme figureschampagnesvigneronsnous l'a narré Eric Coulon... Le goulot est enfin plongé dans un bain de saumur à -17°C pour congeler le dépôt. La bouteille est relevée, décapsulée, et sous la pression, le bouchon de dépôt est expulsé : c'est le dégorgement.

Le volume manquant est remplacé par une liqueur dite d'expédition, ainsi nommée car on ajoutait auparavant force sucre pour éviter une reprise de la fermentation et limiter les saveurs désagréables (parfois même jusqu'à un tiers de liqueur pour deux tiers de Champagne ! On aimait alors le Champagne bien sucré !) ; elle est composée de vin et de sucre, dont la proportion varie selon le type de Champagne :

Extra Brut 0 à 6 grammes de sucre par litre

Brut 5 à 15 grammes de sucre par litre

Extra dry 12 à 20 grammes de sucre par litre

Sec 17 à 35 grammes de sucre par litre

Demi-sec 33 à 50 grammes de sucre par litre

Doux plus de 50 grammes de sucre par litre

A noter, le champagne tendance, brut nature, ou "Zéro", sans ajout de liqueur d'expédition.

La bouteille est alors fermée avec un bouchon de liège, apte à maintenir la pression et fermé par un muselet de fil torsadé.panierchampagne.JPG

 

Pour mémoire, le groupement des "Champagnes de Vignerons" réunit 5000 vignerons récoltants qui vinifient eux-mêmes ou apportent leur production en cave coopérative. Pour en savoir plus sur le Champagne et sur cette structure interporfessionnelle, cliquez ici.

A suivre pour les dégustations et accords mets-Champagnes...

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26 novembre 2010 5 26 /11 /novembre /2010 08:06

Rock'n roll, le vin ? Oui, quand il déménage et qu'il révolutionne le palais. Pour moi, cette définition s'applique à un vigneron notamment pour qui nous avions eu un coup de foudre il y a quelques années, forte impression qui s'est confirmée lorsque nous l'avons rencontré, chez lui, à Thézan les Béziers. Il s'agit de Marc Benin et son père Guy,  du Domaine de Ravanès. Il a planté en Languedoc des cépages bordelais (Merlot, Cabernet Sauvignon et Petit-Verdot) et a créé des OVNIs vineux ; plus qu'un vin c'est donc tout un domaine que je ravanesrenardblanc.jpgsouhaite mettre en avant pour ce "VDV Vin & Rock'n roll" proposé par Eva Robineau du blog Oenos.

Citons pêle-mêle les Gravières du Taurou (50% Merlot/50% Petit Verdot, ce fameux vin qui a detrôné Pétrus lors d'une dégustation à l'aveugle en 2004...), la Cuvée Diogène (Merlot, Cabernet-Sauvignon, Petit Verdot), le Merlot Rouge excellent rapport qualité-prix, pour les bouteilles "bordelaises". Et les "OVNIs" : le Cinq Seaux d'Oeillade, 100% cinsault travaillé en vendanges tardives, et l'ugni blanc botrytisé, L'Ille. Bémol sur le Prime Verd (100% Petit verdot, seulement vinifié dans les "grands millésimes") qui nous avait un peu déçus. En revanche, nous avons adoré le Renard Blanc (70% grenache gris, 30% grenache blanc) qui avait donné lieu à tout un repas. Agrumes/pêche au nez de ce vin blanc sec, la bouche est toute en rondeur et en puissance, ample, avec beaucoup de fraîcheur et de minéralité. Une parenté avec certains viognier d'Ardéche ou de la Drôme, il pourrait presque rivaliser avec un Condrieu...

 

Je vous laisse avec le Rock'n roll mops (pas sûr qu'il se trouve un vin pour accompagner les roll mops, plutôt une bière ou carrément un verre d'aquavit !). La chanson a été écrite en 1956 par Boris Vian pour Henry Cording (alias Henri Salvador), en voici le texte :

 

Je l'ai séduite en un instant
Grâce à la lueur que j'ai dans l'oeil
Elle est tombée comme une feuille
Dans mes grands bras d'ourang-outan

On s'est aimés comme des dieux
Aznavour en s'rait resté bleu
Le phono jouait dans un coin
Des airs de jazz qui swinguaient bien
Mais à la fin, j'avais si faim
Que j'ai app'lé le bar du coin

Allô Dupont- Montez-moi donc
De quoi manger-Sinon je vais crever
Et qu'est ce qu'il faut vous apporter?
Apportez-moi sans hésiter

Rock and roll-mops
Avec du pain beurré
Rock and roll-mops
Et du bifteck haché
Rock and roll-mops
Avec un oeuf à cheval
Rock and roll-mops
Je me sens cannibale

Des escalopes de kangourou
Du sauciflard de sapajou
Du foie de lion aux salsifis
D'la tête au lard aux fruits confits

Et dans un plat-Rien que pour moi
Bien préparé-pas trop assaisonné

Rock and roll-mops
Ca m'a réconforté
Rock and roll-mops
Je suis plein à craquer
Rock and roll-mops
Ma force est décuplée
Rock and roll-mops
On va r'tourner s'coucher

 

Et la mise en musique...

 

Et quel vin donc, me direz-vous ? Il aurait pu s'agir d'un Rock'n Rolle, comme l'a suggéré Olif, ce Rolle-ci en belle compagnie gourmande avec un millefeuille coing-chèvre-noix...

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29 octobre 2010 5 29 /10 /octobre /2010 11:45

On oppose parfois vins masculins, supposés être plus charpentés, tanniques, des costauds, des durs que l'on doit confronter à des plats riches, et vins féminins, aux bouquets délicats, aux tannins fins, à la présence subtile, mais c'est un peu réducteur, n'est-ce-pas ? (c'était une sorte de préambule à ce questionnaire du vin qui date un peu...).

Qu'en est-il des vins "sexuels" ? Le Champagne, dont le bouchon saute en faisant jaillir des bulles évocatrices ? Les vins blancs secs et vifs, qui frappent comme un coup de trique (ou un coup de fouet pour les tendances SM) ? Les vins rouges qui montent à la tête comme une montée orgasmique ? C'est la question que je me suis posée pour les Vendredis du Vin #30 dont le sujet, Vin & Sexe, nous a été suggéré par un buveur bicéphale...

rasteauvdnescaravailles.jpgPour moi, les vins sexuels sont des vins voluptueux, capiteux, fondus, telles les langueurs féminines, un peu tendus aussi,  tel l'organe masculin, et très gourmands bien sûr !

La quintessence du vin sexuel est celui dont on amplifie les effets en suçant langoureusement un chocolat qui fond sur la langue : quoi de plus voluptueux qu'un VDN rouge (si ce n'est certains VDN blancs ?). Dans la région, j'ai un gros faible pour le Rasteau VDN rouge du Domaine des Escaravailles, évoqué ici et qui accompagnait une divine tartelette  à la compote de prune, ganache noire et sirop de Rasteau..Ce vin est un velours aux tannins viril qui dévoile sans pudeur ses arômes de fruits rouges confiturés et de prune-pruneau. Un vin qui vous prend au départ un peu masamiel1969.jpgviolemment, dense, épais, gourmand qui coule délicieusement dans la gorge et vous fait fondre de plaisir...

Mais, le meilleur VDN est sans doute le Maury du Mas Amiel. Lequel ? Tous ceux que j'ai eu le plaisir de déguster m'ont fait grimper au rideau, et je rêve devant le Millésime 1969, forcément (et à plus d'un titre) ! Des vins sexy à boire en écoutant la "femme chocolat" ou "69, année érotique"...

NB le saviez-vous, le vin possède des atouts scientifiques pour favoriser la sexualité, allez lire ça chez Isabelle...


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10 octobre 2010 7 10 /10 /octobre /2010 17:12

Sur le fil et pour le jeu ! Parce que rhume+sinusite ne font pas bon ménage avec la dégustation de vins, je n'ai ouvert les 3 bouteilles "mystère" envoyées pour le jeu "Secret Wine" que ce matin vers 11h00, heure idéale pour tenter de trouver les appellations concernées.

Le premier vin 079 est sur les fruits bien mûrs et sur les épices, en bouche poivre et surtout réglisse. De la chaleur, des tannins présents mais assez fins, très agréable, un vin d'ici. Pour moi, il s'agirait d'un Gigondas ou d'un Vacqueyras (la nuance est parfois ténue entre les deux appellations), avec un penchant pour la première appellation.

Le second, 390, me fait presque penser à un Côte-du-Rhône septentrional, plus marqué par la syrah, plus d'acidité, mais des notes animales, presque de réduit, limite désagréable à la dégustation ; le meilleur accord avec un plat autour de la queue de boeuf, céleri-rave et foie gras (recette à suivre). Mais peut être trop d'alcool pour un Hermitage ou un Saint-Joseph...
Le dernier, 714, a des notes plus herbacées, "garrigue", un côté aqueux et un peu court en bouche même si pas déagréable, le meilleur accord des trois avec le parmesan. Ce vin me fait penser à un vin plus au sud, j'opte pour un Costières de Nîmes. A moins qu'un Lubéron...

Pas la même réflexion mais résultat au final identique avec Léon Mazzella...

 

Mais, à la relecture de l'indice de l'agence Clair de Lune, n'est-ce pas une seule et même appellation ? Qui plus est hors de la région AOC Languedoc ? Ne serait-ce pas futé de se dire qu'il s'agit pour toutes de Costières de Nîmes ? C'est finalement ce que j'indiquerai, sans certitude, la dégustation à l'aveugle est un exercice difficile... Copie rendue. J'ai hâte de voir le résultat quand même !

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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 05:31

Septembre, la rentrée c'est la quille ! avait annoncé François Despierres (Bourgognelive), le thème de ce Vendredi du Vin #29 est donc la bouteille, sa forme, gravure, étiquette, etc, bref son apparence extérieure et le tout est de savoir si l'ivresse est à la hauteur du flacon...

rosemelusine.jpg

Le premier vin est un Côtes de Provence rosé la Mélusine du Château Le Bastidon 2009 qui s'avère plein de fraîcheur, bien équilibré et fruité, juste ce qu'il faut, un rosé dans prétention, Médaille de Bronze au concours des féminalise - le vin au féminin - dont le logo un peu BD a aussi joué dans le choix de la bouteille, soyons franche. Mais j'ai aimé l'étiquette couleur argentdont la forme arrondie, un peu lunaire, évoque la queue de poisson de la-dite Mélusine. Et puis j'ai un faible pour ce personnage mythologique.

Pour la dégustation, je propose une rafraichissante "velouté" de poivron fumé et sa crème de chèvre. Une entrée toute simple mais délicieuse, avec la saveur typée du pimenton. Accord sympathique pour un vin de bon aloi.

Ingrédients

- 2 beaux poivrons rouges

- 100 ml de bouillon de volaille

- 1 trait d'huile d'olive + quelques pincées pour la présentation

- 2 pincées pimenton

- 50 grammes de chèvre frais (ou mi-sec, détendu d'un peu de crème)

- 3 ou 4 brins de ciboulette

- sel, poivre

Préparation

Passer les poivrons sous le grill du four puis les peler. Mes cuire dans le bouillon de volaille, mixer et assaisonner. Réserver au frais.

Mélanger le chèvre avec la ciboulette, saler (peu), poivrer.

Servir la soupe froide de poivron au pimenton avec 2 ou 3 cuillères à soupe de chèvre à la ciboulette. Poudrer de pimenton et servir. Déguster avec le rosé, les deux bien frais.cremepoivronfumeechevre.jpg

aromadeclaravinlanguedoc.jpgLe second est un Coteaux du Languedoc l'Aroma de Clara 2009 du Domaine Bort, là encore avec un joli minois sur l'étiquette. Je me suis fais grondée (un peu plus vertement même), car "une gonzesse sur l'étiquette ne présage pas d'un très bon vin". Voir. Et boire. Mais quand même, je me suis demandée à qui s'adressait cette jolie fille attrape-mecs quand j'ai vu la contre-étiquette : une recette de terrine de chèvre et figue ! Et si la Clara existait pour de bon ? Il semble que ce soit le cas, c'est en fait l'un des 4 portraits de la gamme "familiale" du domaine. N'empêche, c'ets pour la donzelle que j'ai choisi le flacon. Un peu décevant à l'ouverture, il lui aura fallu une bonne demi journée pour s'épanouir (comme une femme ?). Un peu sceptique pour l'accord avec le chèvre, finalement fonctionne pas mal, la menthe ne semble pas un handicap, au contraire, et la confiture de figue au gingembre joue aussi son rôle. Fruité noir, tannins souples après quelques heures, le vin est plutôt agréable et se boit tout seul...

La recette est inspirée de celle de la contre-étiquette : y sont présents les 3 ingrédients recommandés chèvre, confiture de figue et menthe (que j'ai préférée à la ciboulette).

vinlanguedoccontretiquette.jpgIngrédients

- 1 chèvre frais

- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive

- 1 cuillère à café de menthe ciselée

- 2 cuillères à soupe de confiture figue/gingembre de chez Gérald Camus

- sel, poivre

Pour la recette cliquez sur la contre-étiquette, ci-dessus à gauche (je l'ai laissé au frais deux/trois heures seulement). Pour la touche ludique en plus, des perles de quinoa soufflé !terrinechevrefigue.jpg

Pour les amateurs de chouettes étiquettes de vin, vous pouvez cliquez ici, tout un billet et majoritairement des vins étrangers. En France, c'est plus sur les vins de garage, ou alors des vins naturels un peu atypiques comme sur le site de vente en ligne Vins étonnants. Dernier clin d'oeil avec cette étiquette pour un vin blanc californien, croisé sur le blog de l'agence La Vie en Rose, "The blonde bombshell", genre sexy série B. Rigolo, non ?the-blond-bombshell.jpg

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 14:44

C'est à Jaxu (prononcez "jatsou"), près de Saint Jean Pied de Port que Pascale et Bixintxo Aphaule se sont installés pour y relancer une ancienne et traditionnelle production : celle du cidre basque ; une relative rareté côté français, tandis que le la production basque espagnole connaît une renaissance depuis 15 ans.

txotximage-copie-1.jpgLes cidreries sont surtout incontournables en Navarre (pays basque, côté espagnol) : jadis, les marins des proches côtes espagnoles s'embarquaient après avoir fait le plein de boissons peu alcoolisées, notamment le cidre. La production y était alors florissante et les marins sillonnaient la Navarre, de cidreries en cidreries, dégustant et transportant les tonneaux de cidres. Assez vite, pour éponger le surplus de ces dégustations, les cidriers ont proposéde la nourriture, ainsi sont nées les cidreries actuelles, lieux festifs où l'on mange omelette à la morue pimentée, côte de boeuf, fromage de brebis basque et où l'on boit du sagrano (vin de pomme) à volonté (sque l'on se sert directement au tonneau, selon la coutume du "txotx") ! Ces soirées, qui tiennent un peu des beuveries, réunissent plusieurs centaines de personnes. Le cidre y est différent, plus sec, sans bulle avec une saveur aigrelette, et se boit cul sec. On trouve ces cidreries de Bilbao à St Sebastian, et quelques "imitations" en Basse Navarre et dans le Labourd (côté français).

cidrebordatto.JPGDepuis 2002, le domaine Bordatto remet au goût du jour la tradition cidrière basque en produisant 3 cidres bruts différents, bio et certifiés Idoki (charte de qualité des produits fermiers du pays basque) ; ils sont millésimés et issus d'assemblages distincts entre eux et par année, selon la production des différentes variétés de pommes entrant dans leur composition. Il s'agit là de cidres "de gastronomie", utilisés par différentes chefs de la région, entre autres celui du restaurant de Saint Jean Pied de Port, Les Pyrénées, qui le marie avec le homard (à suivre dans un prochain billet), mais aussi quelques restaurateurs parisiens.

Le jeune couple glane d'anciennes variétés et en replante dans leur verger, redonnant ainsi une nouvelle vigueur à ces pommiers de jardin (comme la "pomme de curé") qui risquaient de tomber dans l'oubli...

bordattotxalaparta.jpgA la carte vous trouverez ainsi Txala Parta (prononcez "tchalaparta"), est obtenu à partir de deux variétés : apez sagarra pour une structure tannique d'une grande finesse, sa vivacité, et son expression aromatique généreuse,  et eztika pour sa rondeur et son fruit. A la dégustation, les bulles sont assez fines et le cidre révèle un caractère tannique, de la complexité, des notes grillées, un côté un peu acidulé. Parfait sur des fruits de mer, des poissons , un vrai cidre de gastronomie, vous dis-je. Un coup de coeur !

Basandere (on dit "bachandéré"), "la dame sauvage" est également très réussi, beaucoup plus dans l'élégance et la délicatesse ; il s'agit cette fois d'un assemblage de 12 variétés de pommes locales sélectionnées par maturités (Mamula, Eztika, Eri sagarra, Anisa, Jinkoa, Gehesia Gorria, Errezila, Koko xuria, Bordelesa...) ; il est plus classique en bouche  fruité, et appelle le sucré, à déguster avec un gâteau basque, non ?

Basajaun (se prononce "bachadiaoun"), "le diable" ou "l'homme sauvage", est également issu d'un assemblage de 12/15 variétés locales. Long en bouche, fruité léger, des notes fumées qui conviennent bien aux charcuteries locales, jambons crus notamment. Un coup de coeur également pour celui-ci. 

Nous avons aussi - parents comme enfants - beaucoup apprécié les jus de pomme également issus d'assemblage de plusieurs variétés de pommes, ce qui donne un jus de fruit plus complexe, plus parfumé.

Enfin, autre coup de coeur pour l'Irouléguy Lurumea, "le petit de la terre", beaucoup plus parfumé que d'autres Irouléguy, même réputés comme ceux de Brana ; un nez incroyablement confituré sur le cassis, fruits rouges/cerise en bouche, un peu réglissée, tannique bien sûr, c'est un atypique 100% tannat (assemblage généralement avec du Cabernet franc et Cabernet Sauvignon sur l'appellation) mais les tannins sont fins ; c'est un vin "naturel" issu de très vieilles vignes à flan de coteaux, une petite parcelle de moins de 1 ha, travaillée à la main, à l'ancienne, et donc, un petit rendement. Un très beau vin !

Des beaux produits doublés d'un accueil très chaleureux de la part de ce jeune couple qui sait partager sa passion et son savoir-faire façon Slow Food avec les amateurs que nous sommes, beaucoup de gentillesse et de générosité, je ne saurais trop recommander une halte au domaine Bordatto !

Domaine Bordatto

64220 JAXU

Tél : 05 59 49 18 22/06 87 44 80 91

Pour en savoir plus, cliquez ici.


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1 juin 2010 2 01 /06 /juin /2010 15:36

dentelles_montmirail-copie-1.jpgLa verticale n'est pas celle que l'on croit, il ne s'agit pas d'escalade aux dentelles de Montmirail, mais la scène se passe aux pieds de la fameuse ligne escarpée. Parenthèses, si vous ne connaissez pas ce site enchanteur pour la randonnée, et si d'aventure vous passez en Vaucluse, stoppez votre villégiature pour une grimpette dans les dentelles. Profitez de la végétation,  de la faune (des rapaces survolent la chaîne rocheuse), ou du sport, c'est sauvage, un site étonnant et une expérience unique.


domainebosquets1Non, hier, la verticale se déroulait à Gigondas, au Domaine des Bosquets, où la vigne croît depuis 1377 et où la batisse a été construite par Jean de Rivière, Seigneur de Laval, en 1644.

Hier avait lieu l'inauguration du caveau de dégustation, en présence de la famille Bréchet, propriétaire du domaine, et de l'équipe qui le gère sur place et depuis le Château de Vaudieu à Chateauneuf.

Le nouveau caveau est doté de grandes baies inspirées de fenêtres d'orangerie (un peu comme au Chateau Pibarnon), pierres apparentes et tuiles provençales respectant bien l'architecture locale.


Au programme de cette journée par une belle journée ensoleillée (le mistral a gigondasbosquets2.JPGses bons côtés..), la visite du domaine sous la direction de Julien Bréchet, la dégustation verticale des Gigondas de 2001 à 2009, avec en primeur, la dégustation d'une parcellaire de grenache 2009 (avec une pointe de syrah quand même), les éclairages de l'oeno-géologue Georges Truc, le repas bien arrosé des vins "Bréchet" et préparé par l'ami Eric Sapet, quel artiste ! Le tout en joyeuse compagnie : un responsable de la cave de Rasteau qui a fait ses armes aux côtés de Julien chez Pibarnon, avec une oenologue du bordelais et une sommelière, toutes deux présentes ; un vigneron du Lubéron ; un jeune chef plein de talent croisé à Vaudieu (et que l'on reverra dans 15 jours) ; un couple sympathique propriétaire d'un bar à vin à Cavaillon ; un autre chef de cuisine, génie de la cuisine dit-on (un de plus) ; bref, pas mal de professionnels de la viticulture ou de la gastronomie...


Rachetée à la famille Raspail en 1962 par la famille Meffre (un grand nom des Côtes-du-Rhône méridionales, les grand-parents de Laurent et Julien Bréchet), la propriété est encore habitée par Sylvette, la fille de Gabriel Meffre, et son époux. Le Domaine des Bosquets forme avec le Chateau de Vaudieu à Chateauneuf-du-Pape, le Domaine de la Jérôme à Séguret et le Château de la Coulerette à Lalonde-les-Maures (Var), l'ensemble des vignobles gérés par la famille Bréchet, les deux frères au premier plan, et leurs parents veillant encore, d'un oeil discret, à la gestion familiale...

 

bosquetscavevinif.JPG

En 1995, une cave de vinification a vu le jour aux Bosquets, circulaire et haute, comme un lieu de prière, avec de belles cuves inox. Auparavant les vins se vendaient en gros à l'export, désormais, ils sont vinifiés avec soin au domaine. Système  de réception gravitaire avec un minimum de manipulation lors des vendanges manuelles  (parmi les dernières à Gigondas, fin septembre) ; les récoltes bien mûres sont triées doublement. Les vendanges "gravitaires" évitent de triturer les baies, préservant ainsi un maximume de matière, le système permettant d'allonger la durée des vinifications.

Dans les cuves inox, les fermentations sont conduites par délestage et non par pigeage, pour les mêmes raisons, éviter de sur-manipuler les baies. Lors du délestage, on soutire le vin en bas de cuve pour le remonter et couvrir le "chapeau" de marc (lors du pigeage, on le fait de façon mécanique, en enfonçant le chapeau, plus brutalement) ; il s'agit d'un délestage non répété, tout en douceur. Toujours pour les mêmes raisons, allonger les cuvaisons...

Après les phases de vinification, l'élevage (environ 18 mois) s'effectue en cuve béton  (60/70%) et en barriques de 2 à 5 vins.  Pas de bois neuf au domaine des Bosquets (seulement à Vaudieu). Avec un panachage : les vins passent 6 mois environ en barrique, puis en cuve béton, en alternant et en effectuant des rotations...

 

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Et les vignes dans tout ça ? Orientées Sud-Ouest, elles se situent sur un terroir argilo-calcaire mélé de marnes,  apportant la minéralité nécessaire pour contrebalancer l'ensoleillement. La perméabilité et l'écoulement des eaux y sont facilitées, le sol drainé.

L'altitude est un autre élément qui assure une fraîcheur supplémentaire et permet de laisser mûrir les raisins au maximum.

Les vignes ont une moyenne d'âge de 40 ans et pour l'essentiel, grenache, (70% de l'encépagement) syrah, mourvèdre et cinsault. L'an dernier, elles sont travaillées de façon parcellaire sur Chateauneuf et Gigondas, avec pour le domaine des Bosquets une nouvelle cuvée presque 100% grenache, du terroir "lieu-dit des Bosquets".


Georges Truc, en pleine explication géologique

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Géologie des Dentelles de Montmirail

Georges Truc, oenogéologue, a étayé le sujet du terroir des Dentelles de Montmirail, situées sur la grande faille dite de Nîmes qui prend naissance en Catalogne et se perd dans les "chaînons subalpins".

Le Trias, la période la plus ancienne de l’ère secondaire (200 à 230 millions d’années avant notre ère) se caractérise par une gigantesque mer intérieure peu profonde : la Thétys.  Les sédiments  marins (sel gemme) se sont déposés sur le site des Dentelles, en profondeur ; la fracture de Nîmes  a repoussé les sels en faisant saillir les calcaires de la fin du Jurassique qui ont donné naissance aux Dentelles de Montmirail, délicatement ciselées par l'érosion, ce qui leur a valu ce nom poétique...

Durant le Jurassique et le crétacé, s'installe une alternance de marnes et de calcaires qui caractérise le sol du Mont Ventoux, les Monts de Vaucluse et le Lubéron.

Autour de la mer myocène (époque tertiaire), ce bras de mer de la Méditerranée s'étirant en contournant les Alpes par le Nord, a laissé des safres (sables dont j'ai déjà parlé concernant Visan) sur son pourtour, sa plage...

Georges Truc a expliqué la différence entre les deux types de terroir, donnant lieux aux deux types de vin sur l'AOC Gigondas : des vins puissants, charpentés et à fort potentiel de garde sur les marnes/calcaires (comme au domaine des Bosquets) et des vins plus fins sur les safres (sables).

 

bosquetsdegust.JPGDégustation verticale des Gigondas du Domaine des Bosquets

2001 un vin moyennement réussi, et le premier de la dégustation, je ne suis pas revenue dessus en fin de dégustation, j'aurais sans doute du...

2002 rien, tout a été vendu en vrac

2003 l'année de la canicule, très beau millésime, des tannins fondus, vin équilibré, de la puissance et encore du fruit. Ce vin a de beaux jours devant lui, et il est très agréable à boire dès maintenant.

2004 beaucoup de sucrosité pour un vin friand, mais qui n'est pas plus que ça à mon goût

2005 tannins âpres, pas le meilleur de la décennie...

2006 vin riche sur le plan aromatique fruité et épicé,  finale légèrement marquée par le boisbosuetsdegust.JPG

2007 vin très riche également, belle palette fruit/épices, meilleure finale, belle longueur

2008 intéressant pour moi, bouche fruits noirs et poivre, cuir, notes de garrigue, excellent pour les accords mets-vins, je verrais bien un agneau aux herbes de la garrigue justement. Plus court en bouche que  les deux précédents.

2009 puissant, fruité, alcooleux (perdra t il de cette chaleur ?)

2009 Parcelle Grenache : moins de puissance, plus léger mais très agréable fruit  

NB Pour 2009, étant peu habituée à déguster des vins jeunes, pas aisé de me prononcer.

 

Mon best-of : 2003 pour son équilibre, ses tannins fondus, son potentiel de garde,

puis 2007 et 2008 ; 2006 est aussi très bien, si l'on n'a pas comme moi un palais que choque parfois le bois de la barrique (je chipote un peu)...

 

Le repas signé Eric Sapet

Argh, j'avais oublié mon sac dans le caveau, je n'ai pas tout immortalisé, mais voici quand même un peu du menu : verrine de salade au parmesan et truffes blanches d'été, très bien avec le Chateauneuf blanc Vaudieu. Une verrine de courgette citronnée (un doute subsiste) et écrevisses parfumées à la citronnelle ; une autre avec de la courgette et fleur farcie, parsemées de truffe blanche encore. Assez parfumée en plus la truffe, mais comment fait-il ?!

bosquetstajinesapet.JPG

Puis un tajine à sa façon un peu comme celui de son livre, délicatement parfumé, petits légumes de saison, abricots secs et pignons de pin. Un délice.

Des tartelettes auxquelles je n'ai su résister, ni celle au chocolat et blé soufflé (?) ni celle amandine/confiturée, chantilly vaporeuse et fraises fraîches. Toutes deux sur une pâte fabuleusement croustillante.

 

bosquetstartelettessapet.JPG


Beaucoup de discussions sur la conduite raisonnée des vignes, le bio ou pas bio en viticulture, le sulfitage et les vins naturels, sur les copeaux de bois, sur les consommateurs et leur perception des choses... Et aussi sur l'alimentation de nos enfants, leur éducation au goût, bref, beaucoup d'échanges en bonne compagnie. Pour tout ceci et pour leur accueil toujours aussi chaleureux, je remercie Julien et Laurent Bréchet, leurs parents et l'équipe qui leur a prêté main forte.

 

bosquetsbrechetetcie.JPG

 

Merci aussi à Eric Sapet, ce magicien des fourneaux, qui nous a fait passer un délicieux moment (et merci aussi à Dimitri, son "copilote"). Et à dans quinze jours pour la finale du concours des Rencontres Gourmandes de Vaudieu.


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16 avril 2010 5 16 /04 /avril /2010 15:12

Le magasine en ligne Fureur des Vivres, que vous connaissez probablement tous maintenant, a connu un début d'année chaotique mais revient en ce moins d'avril plus fringant que jamais avec un thème qui me tient à coeur : la cuisine au vin.

Des sujets historiques, des thématiques culinaires et vineuses bien sûr, et naturellement des recettes !

J'y aborde aujourd'hui la cuisine du poisson au vin blanc, de Champagne, rouge voire rosé !  Avec quelques digressions sur les autres produits de la mer, céphalopodes, coquillages et crustacés.

Vous me suivez ? C'est par ici.

 

lieujaunejusdaube

 

 


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11 avril 2010 7 11 /04 /avril /2010 08:48

L'association Lenquiairolles lance un concours d'art postal, ouvert à tous jusqu'au 10 juin, sur le thème "le Vin dans tous ses états".
Peinture, collage, découpage, calligraphie, jeu de mots, etc. : toutes les pratiques artistiques et littéraires sont acceptées. L'enveloppe ou l'emballage doivent être impérativement le support de l'oeuvre dont l'envoi se fait exclusivement par voie postale.
Les créations doivent avoir un lien avec le thème du concours pour être retenues. Elles peuvent être plates ou en relief mais, en aucun cas, excéder le format A4 (21 x 29,5 cm). Elles doivent aussi respecter le règlement de La Poste et, par conséquent, ne comporter aucune denrée périssable, aucun objet coupant ou matières dangereuses.


L'association Lenquiairolles a ouvert son concours au-delà des frontières françaises en s'appuyant sur un réseau associatif et la volonté de ses membres qui ont d'ores et déjà contacté des associations ou personnes vivant dans d'autres pays européens.
Les oeuvres seront exposées à la salle des Rencontres de La Liquière, hameau de la commune, du 19 au 23 juin. La remise des prix se fera lors du vernissage de l'exposition qui pourra ensuite être transposée dans d'autres lieux, notamment dans les caveaux des vignerons qui souhaiteront l'accueillir. La liste des oeuvres primées figurera sur le site http://www.cabrerolles.fr

Les personnes qui veulent participer au concours d'art postal devront faire parvenir leurs travaux au plus tard le 10 juin (le cachet de la poste faisant foi) à l'adresse suivante : Art postal "lo Vin dins totes sos estaments", association Lenquiairolles, La Liquière, 34 480 Cabrerolles. Chaque envoi devra comporter, soit sur une feuille de papier libre, soit au dos de l'objet réalisé, le nom, le prénom et l'adresse postale du participant.
Pour obtenir plus de précisions : 04 67 90 28 58 ou mairie.cabrerolles@wanadoo.fr

 

 

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