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Devant la disparition exponentielle et annoncée du thon rouge, la France vient de demander une interdiction pour le commerce international de cette espèce menacée. Les scientifiques estiment à 80% la diminution des ressources de Thunnus thynnus depuis les années 1980. Le thon rouge de l'Atlantique pourrait être inscrit à l'annexe I de la Convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d'extinction (CITES). Ce que redoute bein sûr son principal consommateur, le Japon, qui importe 80% de la production mondiale. Le gouvernement (qui doit accuillir e n octobre la Conférence internationale sur la biodiversité) préfèrerait encore une nouvelle baisse des quotas ! Un moindre mal, même si les prix du thon rouge ont accusé une hausse de plus de 20% en un an sur le marché nippon. Pour contrer l'inévitable, le Japon se penche également vers l'élevage du thon rouge. Mais est-ce bien raisonnable compte tenu du stock halieutique nécessaire à son élevage ?
En revanche, la France aurait d'ores et déjà été autorisée à poursuivre la pêche côtière artisanale destinée au marché intérieur. Le thon rouge ne disparaîtrait donc pas totalement de nos assiettes. Deux poids, deux mesures...
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la prise de conscience est lente. j'avais écrit à tous les magazines culinaires il y a deux ou trois ans qui publient des recettes à base de thon rouge. pas de réponse. Maintenant que la pêche<br />
artisanale cotière soit autorisée ce n'est pas très génant si les contrôles sont bien faits. Les gros thonniers qui font enormément de dégats sont à supprimer car le reste de la population de thon<br />
autre que le rouge subira le même sort. les pseudos restaurants de sushi font bcp de mal à ce poisson. il faut privilégier les restaurants éco responsables comme Kiku par exemple<br />
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