recettes, gastronomie et vin, histoire et économie des produits et filières, terroirs et tradition culinaires, actualité et innovation alimentaire, chefs et lieux...
Commel'an dernier, cette excursion cantalienne s'est déroulée à vitesse "V", nous y allions en fait pour récupérer une grande scout. Ayant laissé les deux petits monstres à une amie, nous avons levé les voiles de Piolenc pour nous retrouver immanquablement dans les bouchons annoncés. Voyage forcément fatigant, St Flour "zappé", nous y retournerions vraisemblablement le lendemain...
Juste une petite salade au passage, rien d'extraordinaire, un truc vite prêt et relevé pour tenir le choc du voyage !
Ingrédients (pour une personne) - 1/2 blanc de poulet (cuit à la vapeur) - 1 petite betterave cuite - 1/3 chou rave cuit - 1 cuillère à café de mélisse ciselée - 1 grosse cuillère à soupe de chutney d'oignons rouges* (maison)
Préparation Couper les ingrédients en gros dés, ajouter le chutney et la mélisse, mélanger et déguster frais ! Si le soleil d'été vous en laisse la possibilité ! *Il date de l'an passé, j'en avais congelé une partie (rarissime, en général je mets en conserve). Inutile de demander la recette, je ne l'avais pas publiée, elle est aux orties de ma mémoire...
Arrivée dans Murat, où nous avons dormi dans un hôtel charmant, familial, plein d'âme, même si un peu vieillot, il y avait longtemps que je ne m'étais pas sentie aussi bien dans un hôtel de ce niveau. Voici la vue que nous avions de la chambre.
Au sommet, une admirable et gigantesque vierge veille sur le destin de ce petit village médiéval situé sur la route de Riom (le pays de la gentiane)... Les Breuilsest tenu par un couple charmant, un peu âgé, soucieux de calme et de sérénité mais fort accueillant ! Le petit déjeuner eétait simple mais délicieux : pain croustillant, viennoiseries fraîches, confitures savoureuses. Dans le hall, près d'un cofortable salon doté d'une vaste cheminée, des livres et des jeux de société. Familial, vous dis-je. L'hôtel des Breuils est ouvert de mai à octobre, il offre 12 chambres dans le corps principal de cette vieille bâtisse du début du XXème siècle, et une piscine couverte dans les gîtes qui avaient été conçus pour le tourisme mais qui sont depuis réservés à un usage privé. Pour en savoir plus, cliquez ici !
Le soir nous avons dîné au Jarrousset, situé à quelques kilomètres à l'extérieur de Murat (billet à suivre), et le lendemain nous avons pris la route, direction Riom, puis Antignac.
C'est à chaque fois le même enchantement sur cette route entre Murat et Riom, une splendeur, des paysages vallonnés où paissent vaches et chevaux. Une nature que l'on imagine préservée mais Marion s'est chargée de détromper ma naïveté de midinette... On a bien du mal à imaginer l'usage des pesticides dans cet environnement "sauvage", on a même du mal à en imaginer l'intérêt !
On y croise plusieurs variétés mais la reine de ces contrées est assurément la Salers, la belle rouquine, l'Acajou ! Celle de cette pièce de viande délicieuse que l'on dégustera le lendemain dans un "bistrot" de St Flour, les Iles du Cantal, restaurant qui propose une cuisine simple et de terroir.
Accompagné d'un bon aligot, ce fut un excellent repas, et de quoi prendre des forces pour le trajet du retour de cette expédition express. Au passage, nous avons rapporté un peu de charcuterie, du fromage bien sûr et les pois blonds de la Planèze. Ainsi que, chez l'excellent cavistede St Flour, du vin de Boudes et Saint Pourçain, plus le cidre dégusté chez Jérôme Cazanave la veille...
Mais place aux stars des montagnes cantaliennes !
L'heure du petit déjeuner pour ces dames et leurs petits, et l'unique taureau de ce troupeau. Le nez enfoui dans les hautes herbes, activant leurs mâchoires, levez donc la tête et montrez votre minois !
comme tu dis : on a du mal à voir de l'intérêt d'aller mettre des pesticides dans tout ça, vu comme la nature est généreuse dans cette région, c'est bien mal lui rendre hommage que la détruire de cette façon ... enfin bref ...L'auvergne, c'est toujours trop court, toujours !