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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 12:43
A la lettre...
J'ai suivi la recette de Ségolène (boire et manger, quelle histoire !), LA marmelade d'orange amère, so british !

Vite fait bien fait...
J'ai détaillé les zestes en fines languettes et la pulpe en gros morceaux, couvert d'eau et laissé "infuser".

Lentement...
Le temps a fait son oeuvre, en l'espace de 24 heures, mais sans doute était-ce plus que le délai recommandé par la pâpesse de la mémoire culinaire, l'amertume a quitté le fruit. L'osmose, genèse de cette aventure gustative de cette confiture en devenir...

Généreusement...
J'ai couvert de sucre poudreux, à raison du même poids que la préparation obtenue, jus et fruits confondus. Le crissement glacé s'est assoupli au contact de la moelleuse amertume pour donner naissance à un mélange onctueux et gluant.

Sans coup férir...
Le sucre est devenu sirop brillant, luisant de ses feux orangés dans les quartiers fondus de la bigarade, investissant chaque parcelle fruitée. Osmose encore...











A pas de loup...
30 minutes, l'horloge en témoignait, le bouillon a duré, bruissant, grondant comme une cascade sucrée, signal d'une marmelade presque terminée.

Chaud devant !
La confiture s'écoule langoureusement au creux d'une cuillère, qu'elle nappe amoureusement avant de se figer... Dans les pots (préalablement stérilisés au four à 60°C), je l'ai versé, brûlante, collante,  savoureusement parfumée. Les couvercles se sont refermés, les pots retournés... La confiture est terminée !



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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 11:33
Des wedges oui mais pas de potatoes... Le panais et sa saveur légèrement sucrée s'est parfaitement bien accommodée de cette préparation 100% USA ! Enrobé dans l'huile (d'olive en l'occurence), l'ail et les herbes, rôtis au four, il a fini par faire de l'ombre à la pomme de terre...

Ingrédients
- 3 petits panais ou 2 moyens
- 1 à 2 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1 cuillère à soupe de thym
- 1 cuillère à soupe d'origan

- 1 gousse d'ail hachée
- poivre et fleur de sel








Panais crus enrobés d'huile, d'ail et d'herbes

Préparation
Tailler les panais épluchés (les potatoes s'apprêtent généralement avec la peau, pas les panais) en grosses "frites", les faire "mariner" une dizaine de minutes dans l'huile d'olive avec les herbes et l'ail en mélangeant bien. Poivrer. Puis mettre dans un large plat de sorte que les panais ne se chevauchent pas trop pour bien griller. Rôtir environ 25 minutes dans un four chaud (220°C) en retournant les wedges de temps à autre. Servir bien chaud et poudrer de fleur de sel.

Panais juste sortis du four

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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 08:19
Ce n'est peut-être pas encore un classique de la blogosphère mais cette recette a déjà circulé un peu... Il m'a tapé dans l'oeil chez Sophie, qui le tenait, elle de Cléa, avec un original dédié à une de ses amies, Maya...

Comme ce sont mes premiers muffins je n'ai pas osé trituré la recette, hormis la ricotta que j'ai remplacé par de la faisselle de chèvre...
Ah, j'oubliais, je n'ai pas pu résister au plaisir d'ajouter des amandes effilées !
Avec en résultat des muffins moelleux, l'acidité légère du citron et le croquant des amandes...


Ingrédients
- 200 grammes de farine
- 1 cuillerée à café de levure
- 100 grammes de beurre
- 1 oeuf
- 150 grammes de faisselle de chèvre
- 150 grammes de sucre
- le zeste d'un citron
- le jus d'un citron
- quelques gouttes d'extrait d'amandes amères
- deux poignées d'amandes effilées

Préparation
Mélanger la farine et la levure dans un bol. Faire fondre le beurre. Dans un saladier, battre l'oeuf, la faisselle égouttée, le beurre, le sucre, le zeste et le jus de citron et l'extrait d'amandes amères. Ajouter la farine, les amandes effilées et mélanger juste ce qu'il faut - pas trop ! Et mettre dans les moules à muffins. Cuisson : 20 à 25 minutes à 200°C.
 


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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 09:36

Une envie de turron mais avec légèreté, est-ce un leurre pour se donner bonne conscience ? J'en ai bien peur. C'est comme dire d'un péché qu'il est mignon, cela nous dédouane en quelque sorte de notre "mauvaise action"...
Alors, oui, bien sûr que ce n'est pas raisonnable, car la légèreté n'est que "texturale", ce n'est qu'une impression de nuage fondant dans la bouche, de moelleux et de voluptueuse sentation infiniment douce. Il reste que ce nuage c'est quand même de la crème fraîche qui vient s'ajouter au redoutable nougat espagnol, hypercalorique !

Trève de palabres et découvrez ce monument de richesse en oubliant l'épaisseur de vos hanches et la rondeur confortable de vos formes... Il sera bien temps de savourer des verdures salutaires !

Ingrédients
- 100 grammes de turron de Jijona (turron mou classique)
- 100 grammes de lait
- 100 grammes de crème liquide fouettée
- 8 à 10 "gavottes
®" (crêpes dentelles)

Préparation
Faire fondre le turron dans le lait chaud en le fouettant. Battre la crème pour obtenir une texture "fouettée" (si vous préférez, allez jusqu'à une chantilly ferme...), incorporer hors du feu au mélange lait/turron. Mettre au frais une à deux heures. Au moment du service, écraser les gavottes et alterner couches de crêpes concassées et crème de turron. Déposer quelques brisures de gavottes
® en décoration et servir aussitôt !

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 08:40
Au début des années 80, Isabelle Forêt lançait le premier guide du vin écrit par une femme pour les femmes, "Elles & Bacchus". Une mini-révolution de palais dans un monde encore trop masculin... Aujourd'hui, "Fémivin", le guide du vin au féminin, est une référence avec laquelle il faut compter ! L'ouvrage propose une initiation au vin, des conseils pratiques et les meilleurs accords mets-vins. Des coups de coeurs de femmes cavistes viennent compléter la sélection de vins de l'auteur, de quoi offrir à la gente féminine des crus à la hauteur de leurs exigences émotionnelles et sensorielles... Car les femmes ne ressentent pas le vin de la même façon que les hommes, lire à ce sujet le billet sur les femmes et le vin...

Journaliste, conférencière, dégustatrice, organisatrice d'événements, Isabelle Forêt est encore co-fondatrice et rédactrice en chef du site www.winewomanworld.com, dédié à la consommation féminine de vins mais aussi aux femmes qui font le vin et que l'on découvre à travers des portraits d'oenologues, de cavistes, de vigneronnes...

"A la façon d'un magazine, ce site vous apportera chaque jour toutes les informations indispensables pour vivre votre passion du vin au féminin. Dégustations, visites de propriétés, de vignobles, conseils pratiques, recettes, portraits, séjours découverte, sujets choc, promotions, jeux, petites annonces et bien d'autres rubriques vous attendent dans les pages de ce magazine interactif, créé par une femme pour les femmes."

Elle co-organise également un concours international de dégustation  réservé aux femmes, professionnelles et amateurs (j'y reviendrai...).

Pour Saveur Passion, Isabelle Forêt a accepté de répondre à quelques questions...



Dites-nous en quelques mots ce qui vous a conduit vers l'univers du vin...

J’ai été initiée au vin dès mon enfance par une Grand’mère passionnée elle-même qui m’a transmis sa passion et ses connaissances. J’ai lu beaucoup de livres sur l’œnologie, le vin et la viticulture.

J’ai eu l’opportunité d’écrire un jour un livret qui devait accompagner une vidéo sur le vin dans un coffret. Au fil de mes rencontres et interviews je n’ai rencontré que des femmes douées, passionnantes ce qui m’a donné l’envie d’aller plus loin et d’écrire le premier guide du vin au féminin « Elles et Bacchus » au début des années 80.

 
Pourquoi des guides spécifiquement féminins ?

Mon Guide du vin au féminin, qui a connu un grand succès dès sa première sortie, en 2002 répond a une attente des consommatrices, de plus en plus nombreuses à affirmer leurs goûts et à fréquenter les rayons vins, ce qui représente aujourd’hui  75% des achats en France. C’est un guide non pas "féministe" mais où les vins sont sélectionnés pour les femmes, dans un langage simple et accessible, avec une multitudes de rubriques pratiques qui n’existent dans aucun guide.


La féminisation du vin est-elle plus avancée dans le reste du monde ?

Non, c’est un phénomène mondial de société, aujourd’hui ce dernier bastion masculin est tombé, tous les métiers du vin sont pratiqués par les femmes et elles sont de plus en plus nombreuses dans toutes les disciplines, qu’elles pratiquent avec talent. L’Australie a même une femme ministre du vin (de la viticulture).


Comment sélectionnez-vous ? Votre équipe est-elle uniquement composée de femmes ?

Je contacte les vignerons et vigneronnes, je vais partout dans toutes les régions viticoles, je participe aux manifestations viticoles, aux salons professionnels, il m’arrive même d’acheter les vins, puis au restaurant je suis curieuse, j’en goûte plusieurs. Enfin, j’ai un vrai réseau, des sommelières, des cavistes, des œnologues et dégustatrices qui me font part de leurs découvertes. Je travaille toute seule sur mon guide.

 
Que pensent les professionnels hommes (vignerons, sommeliers, oenologues, cavistes...) de votre démarche ?

Ils sont respectueux de mon travail car ils me connaissent depuis plus de 20 ans.

Je participe à beaucoup de dégustations professionnelles, je suis membre de nombreux jurys et j’organise moi-même des dégustations comparatives hommes/femmes.

 
Quels vins apprécient les femmes, selon votre expérience ?

Le nez féminin est particulièrement subtil, privilégiant des vins qui procurent des émotions, des arômes fruités, des vins soyeux, veloutés, riches en matière aromatique, moins tanniques que ceux qui relèvent du choix traditionnel masculin. Les femmes n’apprécient pas les vins boisés, les jus de barrique.

 
Comment séduire une femme avec un vin ?

D’abord en lui laissant le privilège de le choisir. Pour les moments d’intimité offrir à une femme un verre de muscat Beaumes de Venise comme « after-calin ».

 
Et vous, vers quels vins vous porte votre goût ?

J’aime tous les vins qui me procurent un vrai plaisir gustatif, des émotions, qu’ils soient blancs, rosés, rouge ou liquoreux. J’aime les vins très aromatiques qui ont de la matière, du corps et du caractère avec des tanins enrobés.

 
Et puisque, comme les femmes, ils sont l'avenir du vin, comment initier les jeunes (et notamment les jeunes filles/jeunes femmes) ?

Notre devoir est de leur apprendre à faire la différence entre ce qui est bon et dangereux pour leur santé, de dissocier le vin des alcools.

Redonnons au vin ses symboles, communiquons sur ses bienfaits sur la santé lorsqu’il est bu avec modération.

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5 mars 2007 1 05 /03 /mars /2007 17:24
Elle hésite entre l'hiver et le printemps, entre la rondeur et l'acidité, entre la fraîcheur et la douceur, mais aromatique elle est assurément !
Cette salade fruitée et fleurie marque avec gaieté et élégance le changement de saison... Kiwis, pommes, clémentines voisinent avec les premières violettes enrobées d'un jus citronné et sucré à la gelée de violette...

Acidulée, forale, jolie à croquer, cette petite salade toute simple, sans prétention nous apportera le plaisir des yeux comme celui des papilles...

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5 mars 2007 1 05 /03 /mars /2007 09:22
Le reste du dimanche soir ? Un avocat très très mûr qui demandait à devenir autre chose qu'un guacamole...
Inspirée par les verrines bicolores de Valérie (panna cotta fraise/avocat), notre gourmande bleue, j'ai repris grosso-modo sa recette mais pas d'avocat sucré, de l'agar-agar, du coulis tomate/poivron maison (tant pis pour la jolie couleur rouge) et des dés de saumon fumé pour "décorer". Une panna cotta salée en somme...
Ingrédients
- 125 ml de lait
- 125 ml de crème fraîche (en fait 75+ 50 ml de crème soja)
- une cuillère à café d'agar-agar
- un avocat bien mûr
- 4 cuillères à soupe de coulis de tomate/poivron
(pour la couleur, mettre plutôt de la tomate fraîche)
- sel, poivre
- quelques dés de saumon fumé
- jus de citron
- Worcester sauce
- sauce soja


Préparation
Faire bouillir le lait avec une petite cuillère à café d'agar-agar (soit 1 gramme) pendant une à deux minutes, ajouter la crème hors du feu. Séparer cette préparation en deux, à l'une ajouter l'avocat mixé avec un peu de jus de citron (environ une cuillère à soupe), quelques gouttes de Worcester sauce, quelques gouttes de sauce de soja, sel, poivre. Mélanger l'autre avec le coulis mixé. Placer cette dernière préparation dans des verres et mettre au frais une à deux heures. Puis verser dessus le mélange à l'avocat, laisser prendre encore une bonne heure au réfrigérateur. Servir très frais avec les dés de saumon fumé.



Deux textures distinctes et deux saveurs : l'avocat est crémeux voire mousseux et le coulis s'est gélifié en restant plutôt crémeux...

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5 mars 2007 1 05 /03 /mars /2007 07:28

N'ayant toujours pas donné les réponses à mon propre questionnaire (oubli doublé d'une fin de semaine bien remplie...), je fais publiquement mes plates excuses et y répond enfin...

LE VIN A-T-IL UN SEXE ?

Selon vous, le vin est-il féminin ou masculin (et vous...) ?
Certains sont plutôt masculins comme les Bordeaux, les vins du Sud, alcoolisés, puissants, tanniques. D'autres plus légers, fruités, ainsi que les moelleux sont plus féminins, comme le sont les blancs secs floraux et fruités...

Etes-vous plutôt vin rouge, blanc ou rosé ?
Je suis tantôt rouge (toutes appellations confondues, y compris les italiens et espagnols que j'aime beaucoup) tantôt blanc (surtout Bourgogne, Alsace et Loire), pourvu que les vins soient bons ! Je ne suis pas très rosé, il m'arrive d'en boire en été mais j'en ai rarement bu de vraiment bons.

Etes-vous plutôt Champagne blanc ou rosé ?
Je préfère le blanc de blanc, le rosé est un plaisir de grande occasion, le blanc de noir est un peu trop vineux pour moi, c'est un vin de gastronomie et j'ai eu peu souvent l'occasion de déguster du champagne à table... Il me faut y remédier.

Quelle est votre "première fois" ?
8 ans, le mariage de mon frère : je vidais des flutes de champagne, récupérées auprès des serveurs soit disant pour ma grand-mère. C'est également ma première "cuite", sous la table les cheveux dégoulinant d'eau (ça donne chaud le champagne !)... La honte de la famille !
Plus tard, j'ai continué au Champagne et dégusté le foie gras en sirotant du Sauternes (vers 14/15 ans).

Votre meilleur souvenir "émotionnel" avec un vin ?
Un Condrieu Guigal 1998 avec des St-Jacques poêlées et déglacées au vinaigre balsamique... C'est plus le moment qui comptait alors, plus que l'accord... Et un Chateauneuf du Pape 1969 aux parfums de fruits à coque et cerises confites et aux notes torréfiées de chocolat, un grand moment !

Votre meilleure association mets/vin ?
Un moelleux au chocolat noir avec un Mas Amiel 15 ans, puis roquefort et sauternes Bastor Lamontagne, tout récemment un étrange mariage fourme d'Ambert et Cuvée Diogène 1997 du Domaine de Ravanès (Coteaux de Murviel), étonnant et mirifique accord !

Votre prochaine dégustation (prévue ou fantasmée) ?
Yquem inespéré ayant eu lieu, pour le fantasmé je dirais Romanée Conti. Pour les prochaines dégustations réelles, ce sera le cinq seaux d'oeillade de Ravanès (encore ? c'est un domaine chouchou !)

Qui choisit le vin dans votre foyer et qui "gère" la cave ?
Le plus souvent c'est LUI, parfois moi pour les achats. En la matière nous n'avons pas toujours  les mêmes goûts mais nous sommes complémentaires : il a une connaissance livresque (non technique) et une bonne mémoire des vins comme des vignerons ; j'ai une connaissance plus professionnelle, technique (formation et stages vinification) et l'expérience d'une dégustatrice. Il achète, nous dégustons ensemble mais au restaurant c'est moi qui goûte en premier... Cela surprend parfois.

Combien de vin avez-vous en cave ?
Une centaine (des nains par rapport à certains d'entre vous !)

Question subsidiaire :

Comment initieriez-vous un "jeune" au vin ?
Pour commencer, une balade dans les vignes, si possible au moment des vendanges, histoire de rencontrer du monde (le vin c'est aussi une aventure humaine) et de grappiller sur les ceps. Puis, dégustation de vins rouge "faciles" à boire, fruités, pas trop tanniques (ou tannins fins), des moelleux et des blancs secs, chacun en bonne compagnie culinaire. L'accord et surtout l'ambiance fait souvent plus pour le vin que tous les discours...

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4 mars 2007 7 04 /03 /mars /2007 13:51
Spéciale dédicace...


Viola odorata
Reine des prés
Capucines et pensées
Roses diadèmes
Et qui vert sème
le vent doucement
le soleil timidement
le début du printemps
s'empourpre viola-ment

Violette tapisse
ma prairie, s'immisce
entre les fruitiers
fleurs d'abricotiers
amandiers en fleurs
mais celle qu'on effleure
cinq pétales en goguette
retombant en clochettes
sur la mousse pâle
à l'horizontale...

Elle s'étale, court le trèfle,
tourne tes têtes, sous les nèfles
senteurs violettes et tendres chairs
sucrées, dévorées, salées, mijotées,
sautées, encore vertes, leurs feuilles croquées !

Je m'arrête là sur la viola odorata, c'était un double hommage à la violette et à Tara, la biscotta poête qui aime tant la nature, ses trésors, et qui parfois les mange !

Voilà, j'ai écrit à la façon de... à qui le tour ? C'est plus facile avec Tara, car même si l'on n'a pas son talent, elle a un style tellement floral, voire minéral, qu'il est agréable de "jouer" . Il en est d'autre parmi vous que je connais moins bien... Un prochain billet "à la façon de" vous sera peut-être consacré !

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4 mars 2007 7 04 /03 /mars /2007 12:20


Rien ne se perd, tout se transforme... Même les idées ! Recyclage de coques au curry déjà réalisées ici, avec des lentilles croquantes en verrines. Un mariage évident même si les circonstances ont fait qu'elles n'ont pas été servies à la bonne température ! Idéalement servies tièdes c'est meilleur, ou alors carrément froides ! C'est selon les goûts et la saison...

Ingrédients par verrine
- deux cuillères à soupe de lentilles (un reste cuit avec oignon-clou de girofle, poitrine fumée, laurier)

- une grosse cuillère à soupe de coques
mélangées à de la crème et du curry
NB les coques ne sont pas des fraîches...
mais ce serait encore meilleur bien entendu





Le truc en plus
: ajouter du vinaigre
aux lentilles ou carrément de la moutarde lors de la cuisson (truc de ma belle-mère)

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