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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 18:25
Il restait du coulis de framboise après les tartelettes réalisées il y a quelques jours. De quoi faire de jolies verrines chocolatées et framboisées... Avec trois couches : gelée de framboise, ganache de chocolat noir, mousse de framboise.



Ingrédients
- 15 cl de coulis de framboise
- 1 gramme d'agar-agar
- 10 cl de crème fraîche liquide
- 50 grammes de chocolat noir

Préparation
Faire chauffer le coulis avec l'agar-agar, verser la moitié dans les verrines. Mettre au frais une heure. Préparer la ganache en faisant fondre le chocolat noir au bain-marie puis en ajoutant les deux tiers de la crème liquide. Couler un filet de ganache sur les verrines réfrigérées. Enfin, faire mousser le reste de crème, mélanger avec le reste de la gelée de framboise et déposer sur le chocolat. Servir bien frais (les sortir une demi heure avant dégustation).

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 11:17
Les oeufs en chocolat 2207 entre grand luxe et décalage humoristique...

Aujourd'hui on en trouve de toutes les formes, de toutes les tailles, la part du gâteau revenant aux industriels qui tirent de la fête de Pâques un revenu substantiel...
Quant aux grands noms du chocolat et aux traiteurs de renom, ils renouent chaque année avec l'oeuf d'ornement, 2007 ne faisant pas exception !  De l'argent dans un coquetier grand luxe chez Jean-Claude Hévin, de l'or chez Dalloyau, un diamant dans son écrin chez Fauchon, et façon marquetterie chez Lenôtre.
Mais ils font également preuve d'humour et de décalage : des souris jouant à cache-cache dans un oeuf chez Lenôtre, des créatures mi-poule, mi-poisson ou encore un oeuf brisé chez Jean-Claude Hévin, de curieux oeufs façon Dali pour la Maison du Chocolat... Voici les tendances chocolatées de cette Pâques 2007 !

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 09:47
J'avais envie d'asperges et de truffe mais plus de brisures, juste un vague rogaton chinois acheté pour voir la différence... Aucune envie de mettre le-dit rogaton dans mes belles asperges vertes ! A défaut, premier test d'arôme (en l'occurrence naturel de truffe, je ne sais pas comment c'est possible mais à moins de publicité mensongère, c'est possible !) dans une sauce crémeuse parfumée à la truffe. C'est un pur bonheur, exactement ce que j'attendais, alors même que je n'ai pas de truffe, alors bien sûr ce serait meilleur avec de vraies rondelles de truffes, la texture un peu craquante avec le moelleux de l'asperge, sans aucun doute, mais encore une fois, à défaut...


Ingrédients
- une botte d'asperges vertes
- 10 cl de bouillon de volaille
- 10 cl de crème fraîche liquide
- 7/8 gouttes d'arôme de truffe
- 1 jaune d'oeuf
- sel, poivre

Préparation
Faire cuire les asperges à l'eau salée ou à la vapeur. Chauffer le bouillon avec la crème, ajouter l'arôme de truffe, un jaune d'oeuf et laisser épaissir à feu doux. Saler, poivrer et réserver. Quand les asperges sont cuites, les égoutter et servir avec la sauce que l'on aura juste réchauffée.

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5 avril 2007 4 05 /04 /avril /2007 06:50
Si la tradition des oeufs peints datent de l'antiquité, elle a été popularisée à travers les âges pour atteindre son apogée artistique avec Fabergé, l'orfèvre des tsars... Mais là n'est pas notre ovo-propos du jour...

Aux sources de l'oeuf de vie et de l'oeuf peint

L'oeuf, emblème de vie et de fécondité, est de tout temps fêté comme symbole du renouveau printanier (date qui coïncide avec celle que l'Eglise catholique a choisi pour célébrer la résurrection du Christ, autre renaissance...). On le trouve dans toutes les civilisations et sans entrer en détail dans les cosmogonies indo-européennes, incas ou chinoises, l'oeuf y tient un rôle sacré prépondérant (les alchimistes ont par la suite fait de l'oeuf un symbole magique...).

Le christianisme a fait sien l'ancien rite de l'oeuf rouge celte : les Celtes mangeaient autrefois des oeufs peints en rouge, source de bienfaits pour l'année entière. Cette croyance a perduré en Alsace, où l'on explique que les oeufs rouges sont pondus par le lièvre blanc (!) et en Vendée, on raconte aux enfants que les oeufs sont rouges car ils reviennent de Rome où ils ont pris la teinte des robes cardinales...

Pour teindre les oeufs en rouge, on utilisait jadis une décoction de racine de prunier. Par la suite, de rouge, l'oeuf est passé par toutes les couleurs que les colorants minéraux et végétaux lui offraient...

La quête des oeufs
Pendant les 40 jours maigres du Carême, les oeufs sont proscrits et finissent donc décorés à défaut d'être mangés ! Et durant la semaine sainte commence la ronde des oeufs : selon les pays, la tradition en Europe veut que l'on collecte dès le jeudi saint tous les oeufs qui serviront à la confection d'omelettes gigantesques le jour de Pâques. Ceux là étaient jadis bénis par l'Eglise, le samedi saint et exposés aux regards des gourmands le dimanche.

La pratique de la quête des oeufs est fort ancienne : au Moyen Age, à Paris, les clercs d'églises et étudiants quêtaient les oeufs après la célébration des Laudes. Et les enfants parcouraient les campagnes en chantant "si votre poule a bien pondu, vous donnerez bien entendu, 10 oeufs dans le panier que v'là. Alleluia !"...

Partout, se mêlait ensuite célébrations religieuses, jeux à base d'oeuf et dégustation d'oeufs durs, d'omelettes (
la tradition de l'omelette, elle se pratique encore beaucoup dans le Sud-ouest où l'on mange l'omelette de Pâques le lundi, entre amis...) et d'une ribambelle de pâtisseries riches en oeuf et parfois garnies d'oeufs comme le gâteau de Pâques niçois. Chaque région a sa spécialité pascale, riche, beurrée, moelleuse puisqu'utilisant les aliment interdits durant le Carême !

Le gâteau de Pâques selon les régions de France*...
Le "lamala" ou "oschterlammele", l'agneau pascal alsacien est un biscuit riche en oeufs en forme d'agneau.
A Menton, les "cavagnats", en forme de panier, contenaient des œufs rouges marqués d‘une croix en pâte.
En Touraine, les gâteaux de pâte feuilletée ou de pain d‘épice avaient une forme de fer à  cheval.
En Corse, dans la région de Bastia, les "campanili" avaient une forme de corbeille de pâte à grande anse, et contenaient deux œufs blancs, tandis que dans la région de Sartène ils représentaient une couronne surmontée d‘œufs.
Dans la région de Metz, le gâteau de Pâques était une brioche en pâte tressée ; dans l‘Yonne, des craquelins de forme carrée ; à Aigurande, des gâteaux ronds, appelés "marmottes" ; dans le Bocage vendéen, l‘alise pacaude dont la préparation est très réglementée : le Samedi saint, on cuit une fournée complète de gâteaux, dont certains vont jusqu‘à dix livres. La pâte est faite de lait, de beurre, de crème, d‘œufs, de sucre et de fl eur d‘oranger. Il est défendu d‘y goûter avant le matin de Pâques, car la veille "ils sont remplis de crapauds". Chaque membre de la famille reçoit un gâteau, dont il se coupe une tranche au dessert après le repas, et tant qu‘il reste de ce gâteau, on en offre à tout visiteur. Ces gros pains briochés demandent une surveillance du levain, qui ne doit pas trop lever, pour répondre à leur nom «alises », de alis, compact, mal levé.
Il y avait aussi les fougassons en Auvergne, les "niflettes" en Bourgogne, les "pagnottes" en Forez, les "darioles" à Reims.
La plupart de ces gâteaux sont d'anciennes recettes paysannes pour beaucoup disparues...
*source association France Contact


Et l'oeuf en chocolat ?
Il faut attendre le XIXème siècle pour voir les premiers oeufs-friandises (même s'il y a eu auparavant des oeufs en sucre) : avec les progrès d'affinage de la pâte de chocolat (chauffée à 50 degrés, puis malaxée jusqu’à l’obtention d’une matière fine et lisse), et dans le même temps la création de moules spécifiques, naissent les tout premiers oeufs en chocolat !
On peut encore admirer de vieux moules d'époque en argent, cuivre ou fer étamé au musée du Chocolat de Biarritz. La pièce la plus ancienne  serait un moule ovoïde des années 1870 selon la collectionneur Serge Couzigou.

Les oeufs en chocolat, déposés par les cloches de Rome ou par le lapin de Pâques (en fonction de ses croyances et sans compter, ni conter les autres animaux de basse-cour dans les autres pays européens...) sont aujourd'hui l'un des plus forts symboles gourmands des fêtes pascales. Même si, désireux de renouer avec d'anciennes traditions, nous ferons, qui, des brassadeaux, qui l'alise pacaude, qui encore la généreuse omelette du lundi de Pâques...

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4 avril 2007 3 04 /04 /avril /2007 18:30
Je vous en avais parlé, la voici, la recette des biscuits apéritifs aux flocons d'avoine et à la mimolette signée Guylaine... Quelques modifications ont été apportées à la recette de base qui se trouve ici...

Ingrédients
- 70 grammes de farine
- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
- 10 cl de lait d'amandes
- 3 cuillères à soupe de flocons d'avoine
- 40 grammes de mimolette en morceaux
- 1 pincée de levure
- 2 cuillères à café de graines de pavot
- 1/2 cuillère à café de cumin

Préparation
Faire gonfler les flocons d'avoine dans le lait chaud, puis mélanger tous les ingrédients. Faire cuire environ 10 minutes à 180°C. J'ai bien aimé la texture et la saveur de la mimolette, même si celle-ci n'était pas suffisamment prononcée à mon goût. Peut-être qu'en en ajoutant davantage...


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4 avril 2007 3 04 /04 /avril /2007 09:50
Une tartine de poisson fumé aux herbes sur une tartine de pain seigle allemand, ça vous dit ? Deux petits harengs ont fait l'affaire (ou plutôt, je leur ai fait leur affaire !), persil et ciboulette du jardin ont accompagné "verdamment" cet encas de midi !


Ingrédients
- 2 petits harengs fumés
- 1 kiri
- 2 cuillères à soupe de crème fraîche
-
1 cuillère à soupe de persil
- 1 cuillère à soupe de ciboulette
- jus de citron
- poivre

Préparation
Mixer les ingrédients, rectifier l'assaisonnement, déposer sur une tranche pain de seigle allemand (pumpernickel) et déguster (éventuellement au soleil sur la terrasse !)...

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4 avril 2007 3 04 /04 /avril /2007 07:16
Outre la bible de la cuisine provançale de Reboul, un autre livre précieux est celui de Lucette Rey-Billeton, Les bonnes recettes du soleil, dont est tirée cette recette "d'échaudés des rameaux" (chaudeù dei Rampau)... Ils m'ont toujours fasciné, est-ce leur nom, la cuisson en plusieurs temps (dans l'eau puis au four) ? Et je les confonds régulièrement avec les brassadeaux de Pâques, objet d'une prochaine recette, pour dimanche prochain (je m'efforcerai d'être ponctuelle cette fois-ci) !

Certes je ne suis pas en avance pour poster une gourmandise qui se déguste le dimanche des Rameaux, mais je me sens un peu dépassée en ce moment...
Voici tout de même de quoi se régaler au petit déjeuner ou à l'heure du thé avec des anneaux moelleux parfumés à l'eau de fleur d'oranger.


Ingrédients
- 500 grammes de farine
- 30 grammes de levure de boulanger
- 100 grammes de sucre en poudre (ici, sucre roux)
- 3 oeufs
- 4 cuillères à soupe d'huile d'olive
-
2 cuillères à soupe d'eau de fleur d'oranger
- zeste d'un citron
- une pincée de sel

Préparation
Délayer la levure dans un demi verre d'eau tiède et mélanger avec 100 grammes de farine. Laisser reposer durant deux heures dans un endroit tiède, jusqu'à ce que le levain ait doublé de volume.
Mettre le reste de la farine dans une jatte ou directement sur la table, creuser un puits, y mettre tous les autres ingrédients, mélanger du bout des doigts. Ajouter le levain et pétrir. Rouler la pâte en boule, couvrir et laisser reposer 5 heures (j'ai bien attendu 5 heures !).
Diviser la pâte en morceaux réguliers de la taille d'un oeuf et façonner en forme de couronne. Les jeter dans l'eau bouillante, les enlever dès qu'ils remontent à la surface et les égoutter sur un linge propre. Les déposer enfin sur une plaque huilée ou couverte de papier sulfurisé et enfourner environ 15/20 minutes à 200°C jusqu'à ce qu'ils soient bien dorés...


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3 avril 2007 2 03 /04 /avril /2007 16:03

 

Après les crèmes (non brûlées) aux asperges, voici des crèmes (non brûlées) à la courgette et au basilic...


Ingrédients (pour 3 ramequins)
- 200 grammes de courgettes
- 10 cl de crème fraîche liquide
- 10 grammes de poudre d'amandes (ou parmesan, pas mal non plus)
- un bouquet de basilic + quelques feuilles pour la décoration
- 2 jaunes d'oeufs

Préparation
Cuire les courgettes et les mixer avec la crème, les jaunes d'oeufs, la poudre d'amandes et le basilic. Cuire les crèmes à 100°C environ 45 minutes. Laisser refroidir un peu et servir tièdes... Je sais, je me répète !
Encore une crème fondante et délicatement parfumée : un délice en bref !

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3 avril 2007 2 03 /04 /avril /2007 12:05
Pour et par une minette, assiette d'entrée doublement croquée par la plus grande des trois !



Ingrédients
- 2 tomates
- quelques anchois
- 3 olives
- huile d'olive

Préparati
on
Couper les tomates en rondelles régulières (par un adulte ou un enfant, s'il est très très doué). Dresser les cheveux, les oreilles, puis ajouter la bouche et autres décors anchoïsés, puis les olives en guise d'yeux et de nez. Arroser d'un filet d'huile et servir bien frais cette rigolote et estivale assiette !

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3 avril 2007 2 03 /04 /avril /2007 08:54
Tout à fait le genre de gourmandise limite régressive que je suis capable (parfois) de faire pour moi toute seule ! Cette fois, c'est pour la bonne cause et c'est la faute de Marie-Laure et de Dorian ! A vos casseroles #10, deuxième participation avec ce croustillant de mangue engloutie sous un flot de chantilly au miel, en chaud-froid mirifique tant l'îlot fruitée devient iceberg mielleux. A une vitesse, vous ne vous l'imaginez pas !


Ingrédients (pour une gourmande unique et repentie)
- quelques tranches de mangue
- 1 feuille de riz
- 10 cl de crème fraîche liquide (il en restera !)
- 3 cuillères à soupe de miel
- une cuillère à café de sucre
- 1 noix de beurre
- huile de pépins de raisins
- pignons de pin
















Préparation
Battre la moitié de la crème en chantilly, avec le sucre. Réserver au frais. Faire chauffer le reste de crème avec 2 cuillères à soupe de miel et laisser refroidir. Humidifier la feuille de riz. Poêler les mangues dans un peu de beurre et arroser d'un filet de miel. Poser les tranches de mangue sur la feuille de riz, ajouter quelques pignons de pin grillés et concassés. Replier la feuille de riz et la faire revenir dans un peu d'huile. Assembler la crème au miel et la chantilly, délicatement. Poser sur le croustillant de mangue deux ou trois belles cuillères de chantilly au miel et déguster aussitôt (la chantilly froide fond très vite sur le croustillant chaud) !



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