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16 avril 2015 4 16 /04 /avril /2015 06:09

Mes filles me réclament de plus en plus souvent du saumon mais je tiens à ce qu'il reste une exception, et je privilégie le saumon sauvage. Ponctuellement, j'opte pour du saumon d'élevage Label Rouge, en faisant confiance aux commerçants qui en vendent et aux artisans qui le préparent. Si ces demoiselles sont friandes de la version "papillote", je me suis cuisinée un saumon laqué à la mélasse de grenade, épinard cru et arilles de grenade, qui n'aurait pas été de leur goût (en revanche, elles ont boulotté le reste de la grenade ensuite !).
Ingrédients
- 1 pavé de saumon
- 1 ou 2 cuillères  soupe de mélasse de grenade
- 1 grenade
- jeunes feuilles d'épinard
- 1 filet d'huile d'olive
- 1 cuillère à soupe de coriandre fraîche ciselée
- sel, poivre blanc ou cubèbe
Préparation
Badigeonner le saumon de mélasse de grenade et laisser mariner au frais une heure environ
.
Enfourner à 200/210°C une dizaine de minutes en nappant de mélasse de grenade régulièrement le poisson. Parsemer de coriandre ciselée, d'arilles de grenade fraîche et servir avec quelques feuilles d'épinards arrosées d'huile d'olive. Saler et poivrer au goût.

Saumon laqué à la mélasse de grenade, épinard cru et arilles de grenade

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6 avril 2015 1 06 /04 /avril /2015 07:03

Cette recette crue date de la quinzaine "raw", démontrant qu'on peut faire cru et festif et délicieux ! Avec de belles langoustines crues bien fraîches (on garde les parures, et on fait une entorse en mangeant les pinces cuites au four avec huile d'olive, un trait de citron, et on fait enfin une belle bisque). Certes on peut les mariner de différentes façons mais le kumquat relève joliment leur chair avec une saveur totalement addictive.
Ingrédients (pour deux)

- 6 langoustines
- 1 kumquat 
- QS jus de citron vert
- QS d'huile de pistache (ou amande)
Préparation
Décortiquer les langoustines et les tailler dans la longueur
Emincer le kumquat très finement (gardant une partie en rondelles très fines).
Au pinceau, déposer au pinceau huile de pistache et jus de citron vert sur les langoustines, parsemer de kumquat émincé et décorer de quelques rondelles de kumquat. Bon appétit !

Festif et cru : tartare de langoustine au kumquat

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26 mars 2015 4 26 /03 /mars /2015 07:07

Idéales pour recharger l'organisme en iode, minéral anti "coup de pompe", les huîtres (qui ne se consomment pas que les mois en "R") sont les bienvenues pour combattre la fatigue latente de cette fin d'hiver. En dehors de les gober à la façon du morse d'Alice, il n'existe pas 36 façons de préparer les huîtres crues : le "tartare" est la principale.  On trouve divers tartares d'huître sur ce blog, notamment à base de laitue de mer, celui à l'andouille de guéméné ou encore ce tartare de boeuf et d'huître à l'asiatique. Ce tartare d'huître au raifort et cébette est simplissime et goûteux ; si vous le préférez "sec" faites l'impasse sur l'eau des huîtres et buvez-l à l'ouverture.
Ingrédients

- 6 huîtres
- 1 cuillère à café de pâte de raifort
- 1 ou 2 cébettes
- 1 trait de jus de citron
Préparation
Emincer les cébettes.
Ouvrir les huîtres, garder leur eau (ou pas, la boire au moment de l'ouverture sinon...) ; les couper en morceaux mélanger avec la moitié de leur eau et le raifort, ajouter un trait de jus de citron et mélanger avec les cébettes. Laisser reposer 20/30 minutes avant de déguster.

Huître au raifort et cébette

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 07:39

Première recette pour cette cure "raw", la première est un poisson cru en tartare, parfumé et fondant en bouche. 
Le pageot est un poisson de saison typique de la Méditerranée, aux écailles rosées de la famille de la dorade. Sa chair d'une grande finesse est parfaite pour une préparation à cru comme ce tartare de pageot au chorizo et au céleri

Ingrédients
- 2 pageots (80 à 100 grammes de chair par poisson, et par personne !)
- 25 grammes de chorizo
- 1 branche de céleri
- 2 cuillères à soupe de jus d'orange
- 3 à 4 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 1 cuillère à café de sauce soja

Préparation
Hacher la chair du poisson au couteau, tailler le céleri en fine brunoise, ainsi que le chorizo. Mélanger les ingrédients avec le jus d'orange, l'huile d'olive et la sauce soja. Rectifier l'assaisonnement. Laisser reposer une vigntaine de minutes et déguster. 

 

 

Tartare de pageot au chorizo et au céleri

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7 novembre 2014 5 07 /11 /novembre /2014 07:10

Aujourd'hui, c'est jour de poisson, même si nous ne respectons pas toujours cette "tradition" chrétienne. Il y avait longtemps que je n'avais pas cuisiné de morue, dont j'aime la texture et la saveur. Ici, cuisinée de façon plutôt simple voire rustique avec de la pomme de terre, du poireau, crémé, citronné. J'ai juste ajouté un peu de miso blanc pour apporter de la densité, une certaine profondeur au plat. pour une recette grecque, je propose cette morue de Samothrace ;pour un mélange plus coloré, je suggère ce pot au feu marin ou cette version très goûteuse inspirée de Nicolas le Bec, par exemple...
moruepdtpoireaucreme.jpg

Ingrédients
- 1 morceau de morue dessalée (environ 600 grammes ici) 
- 4 ou 5 pommes de terre
- 2 petits poireaux
- 1 oignon
- 1 belles gousse d'ail ou 2 petites 
- 1 cuillère à café de miso blanc
- 1 citron jaune
- 4 ou 5 cuillères à soupe de crème fraîche liquide
- huile d'olive
- piment d'Espelette 
Préparation 
Cuire les pommes de terre à l'eau ou à la vapeur, les peler et réserver.
Faire revenir l'oignon et l'ail émincés dans l'huile d'olive, ajouter le poireau taillé en rondelles. Couvrir et laisser étuver à feu doux.
Ajouter le miso, la morue désarêtée et coupée en morceaux, les pommes de terre coupée en rondelles, une cuillère à soupe de jus de citron, crémer et poursuivre la cuisson à feu doux et à couvert une douzaine de minutes. Servir avec du persil, de la ciboulette ou comme ici, du pourpier.

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20 octobre 2014 1 20 /10 /octobre /2014 06:14

J'aime de plus en plus la cuisine japonaise : des plats simples, sains, des saveurs franches mais bien assemblées, une certaine sobriété dans l'esprit de leur composition. Il y a longtemps que je prépare le maquereau mariné à la japonaise, shimesaba, juste avec du vinaigre de riz, parfois additionné de mirin. Pas cette fois, la note sucrée étant apportée par l'accompagnement : pomme et butternut crue, râpée, et miso blanc. Le duo pomme-miso a été testé précédemment dans cette recette, je prends les même et je recommence, en ajoutant la butternut crue pour la couleur et la texture (une ses seules façons pour moi de faire manger de la  courge à mes filles). C'est très bon et c'est très facile à préparer. Vous pouvez préparer le shimesaba et le déguster avec l'accompagnement de votre choix, concombre, riz blanc etc...
shimesaba_maquereaumarine.jpg 

Ingrédients
pour le maquereau
- 1 maquereau (2 filets levés, désarêtés)
- sel
- vinaigre de riz
pour l'accompagnement
- 1 pomme
- 1 courge butternut
- 1 cuillère à café de miso blanc
- 1 trait de jus de citron 
Préparation
Mettre le maquereau bien seché côté peau dans une assiette, couvrir de sel et réserver au frais 45 minutes. Rincer, sécher sur papier absorbant et remettre dans une assiette arrosr de vinaigre de riz environ 15 minutes (5 minutes de plus ou moins, c'est une question de goût, j'aime bien le vinaigre...). Egoutter et ôter la pellicule transparente qui couvre la peau. Trancher le maquereau.
Peler et couper la pomme en petits dés, citronner et ajouter le miso, bien mélanger. Râper la butternut crue.
Servir le maquereau avec de la pomme et un peu de butternut. 

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18 octobre 2014 6 18 /10 /octobre /2014 06:18

Le saumon en papillote a souvent été un mets récurrent, notamment en terre-mer avec une fine tranche de lard. depuis quelques années, le saumon se fait plus rare, me méfiant des élevages. Mais comme le thon, on en consomme de temps à autre, peut-être 5 fois dans l'année. Or, une jeune fille me réclamait dernièrement du saumon et qui plus est, avec ce mode de cuisson qui offre une chair moelleuse et parfumée. Qu'à cela ne tienne. La cuisine est un acte d'amour, n'est ce pas ? Et je n'ai de cesse de faire plaisir, dans la mesure du possible et du raisonnable. Je lui ai donc fait la surprise d'un pavé de saumon en papillote aux herbes, accompagné d'une écrasée de pommes de terre violette à la pistache. Vous pouvez choisir les herbes qui vous plaisent le mieux, j'ai opté pour la note citronnée de la mélisse, la menthe douce et la ciboulette. La menthe rehausse bien la chair de ce poisson, je l'avais déjà apprécié avec ce saumon, girolles, pesto de menthe et wasabi. Mais la verveine et l'aneth se marient très bien avec le saumon aussi ! 

saumonpapilloteherbes.jpg
Ingrédients (pour 3)
- 3 pavés de saumon Label rouge
- herbes : ciboulette, mélisse, menthe
- huile d'olive
- sel, poivre blanc 
pour la purée violette à la pistache
- 4 pommes de terre violettes (ici Violine de Borée)
- 1 cuillère à soupe
- 5/6 pistaches
- 60 ml de lait d'amande
Préparation
Cuire les pommes de terre à la vapeur, le peler et les écraser à la fourchette avec le lait d'amande, tenir au chaud.
Déposer un pavé de saumon sur chaque rectangle de papier sulfurisé (papier cuisson), arroser d'un filet d'huile d'live, ajouter 1 brin de ciboulette, 1 ou 2 feuilles de mélisse, 1 ou 2 feuilles de menthe. Refermer la papillote et enfourner environ 10 minutes à 200/210°C. Servir avec la purée de pomme de terre arrosée d'un filet d'huile de pistache et parsemée de pistaches concassées. Ajouter un peu de salade verte ou, comme ici, de pourpier.

saumonpapilloteherbespureeviolettepistache.jpg

 

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11 octobre 2014 6 11 /10 /octobre /2014 06:03

Le Champagne, ou devrais-je dire les Champagnes, sont particulièrement intéressants pour accompagner des mets, et parfois même tout un repas, ce qui est plus rare pour les vins d'autres régions viticoles (mais pas impossible...). C'est avec un Champagne blanc de noirs, c'est à dire issus de cépages à peau noire, pinot meunier et/ou pinot noir, que j'ai marié un plat d'encornet ; un duo assez étonnant au premier abord avec un mets marin, mais nous sommes ici sur un terre-mer avec des notes fermentaires, fruitées et doucement épicées. Cet accord "Encornet, pomme-miso, panais, shiso pour un Champagne blanc de noirs" a été réalisé dans le cadre du concours de cuisine organisé depuis 4 ans par les Champagnes de Vignerons (pour revoir la vidéo de la toute première édition, cliquez ici). J'ai toujours plaisir à participer, comme à relayer pas mal d'événements de cette collective qui représente 5000 vignerons et sociétés de vignerons champenois, tels que les dernières vidéos "la minute du chef Akrame" par exemple.
 
encornet_panais_condimpommemiso_champvignerons.jpg

Cette année, l'accord se fait donc avec un Champagne blanc de noirs. Parmi les trois quilles reçues, le choix s'est avéré difficile tant la qualité, ainsi que l'émotion, étaient au rendez-vous. D'un côté un assemblage "moelleux", gourmand, permettant toutes les audaces, de l'autre un Champagne plus austère, droit, très vineux et  intéressant à marier également. Finalement, mon choix s'est porté pour un 100% pinot noir de la "petite Montagne" sur la commune de Chamery : la cuvée Noir tentation du domaine Raineteau Grimet est issue d'une parcelle unique sur sol sablo-limoneux, ce qui confère au Champagne une grande finesse et de la longueur. Nez opulent et charmeur, bouche à la fois ronde, "enrobante", et vive, avec une finale acidulée, ce Champagne un peu évolué offre des notes grillées de fruits secs, de pomme "tatin", avec une persistance d'agrume en fin de bouche. Face à la complexité du Champagne et sa richesse, le plat apporte plusieurs textures et saveurs en gardant une certaine sobriété. Jeu de textures entre la dualité finesse-densité du Champagne et la chair à la fois "serrée" et tendre des céphalopodes : j'ai opté pour des encornets. Le panais, comme un rappel du visuel et de la texture des précédents, apporte une saveur fruitée, tout comme la pomme, en harmonie avec le fruité du Champagne. Le caractère fermentaire et légèrement sucré du miso blanc (plus doux que le rouge ou le brun) joue le "trublion" et renforce la dimension "terre" de ce terre-mer, tandis que le shiso est en phase avec les épices douces du Champagne. La touche de citron vert ? Un rappel évident de l'agrume très présent dans le Champagne.
C'est donc un accord jouant à la fois sur les harmonies et les oppositions, sur les saveurs et les textures, respectant la personnalité du plat comme celui du Champagne.
Et vous, lecteur ? Je vous propose de gagner une bouteille de Champagne en évoquant un souvenir, une émotion née d'un Champagne de vigneron, évocation que vous laisserez en commentaire de ce billet, jusqu'au 15 novembre 2014.
Edit 23 novembre : après tirage au sort de vos commentaires-souvenirs après une petite miss, la gagnante est Isaure63.

Par ailleurs, vous pouvez voter jusqu'au 2 novembre sur le site des Champagnes de Vignerons pour la recette de votre choix et la partager sur facebook si vous le désirez. Peut-être pour ma recette ?
D'autres recettes pour le concours "Champagne en cuisine" ? Un risotto aux champignons, escargots, chaource ou un cochon Bollyfood, curry de butternut et purée de coing. Mais place à l'accord du jour...
Ingrédients (pour deux)
- 3 ou 4 encornets selon la taille
- 1 panais
- 2 belles pommes 
- 2 cuillère à café de miso blanc
- 1 citron vert
- quelques feuilles de shiso pourpre (ou vert ou pérille)
- huile d'olive
- sel, fleur de sel (ou sel de Maldon) 
Préparation
Peler, couper les pommes et les cuire avec un fond d'eau, à couvert. Eliminer l'eau de cuisson en poursuivant la cuisson à découvert. Mixer et réserver au chaud. Au moment du service, mélanger 2 cuillères à soupe de compote de pomme avec 2 belles cuillères à café de miso.
Tailler le panais pelé en longues tranches assez fines (2-3 mm) à la mandoline. Les blanchir dans de l'eau salée citronnée, tailler en longue lamelle (de la taille des anneaux d'encornet, plus ou moins) ; réserver au chaud. 
Nettoyer les encornets, conserver corps, ailerons, tentacules et couper la moitié des corps en anneaux ; bien sécher sur du papier absorbant. 
Faire revenir les encornets à l'huile d'olive dans une poêle, arroser d'un trait de jus de citron vert, saler légèrement. Dresser avec les "anneaux" de panais, le condiment pomme-miso et parsemer de shiso pourpre et de sel de Maldon ou de fleur de sel. Déguster avec un blanc de noirs, comme ce Champagne Raineteau Grimet.
encornet_panais_condimpommemiso_champvignerons2.jpg
 

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5 septembre 2014 5 05 /09 /septembre /2014 07:13

Je vous entraîne encore un peu au pays basque en ce début de septembre avec le marmitako de thon, la marmite, vous l'aurez deviné... A rapprocher du thon à la basquaise, ce ragoût de la mer à base de piments doux et pommes de terre (à défaut, de poivrons) se prépare à base de thon rouge ou blanc, voire de bonite. Une tradition ancienne du côté de Saint Jean de Luz, port jadis spécialisé dans la pêche au thon...
J'ai opté pour le thon rouge, plus moelleux, moins sec que le blanc, et pour lequel, en dépit des quotas de pêche, je craque une fois par an. On peut déguster ce plat accompagné d'un Irouléguy blanc ou d'un Jurançon (voire d'un Pacherenc sec), pour rester plus ou moins dans la région...
marmitakothon.jpg 

Ingrédients
- 1 belle tranche de thon rouge
- 3 piments doux verts
- 2 piments doux rouges 
- 1 petit oignon
- 4 petites pommes de terre
- 1 ou 2 tomates
- laurier, thym pour le bouillon
- huile d'olive
- sel, piment d'Espelette 
Préparation
Réserver la chair du thon et Faire revenir arête et peau dans l'huile d'olive, ajouter laurier et thym, mouiller d'eau et cuire une petite heure.
Faire revenir l'oignon émincé dans l'huile d'olive, ajouter les piments doux épépinés et émincés en lanières, ajouter la chair de la tomate pelée et épépinée, les pommes de terre coupée en morceaux et le fumet de thon. Saler, pimenter légèrement. Cuire à feu moyen, à couvert.
Quand les pommes de terre sont cuites, ajouter le thon coupé en gros dés, Laisser mijoter à feu doux 15/20 minutes, rectifier l'assaisonnement et servir chaud, poudré de piment d'Espelette (pour qui aime).

marmitakothon2.jpg

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 06:51

Restons dans le Sud-Ouest pour notre série "Terre-mer & vin" : après le pays basque et un accord chipirons, boudin basque, Xipister et piperade avec un Irouléguy, direction le Madiranais avec la seconde édition du concours "Toque en Madiran"sur le thème terre-mer précisément. Vous pouvez vous aussi participer au concours ici, jusqu'au 15 octobre.
Comme l'an passé, je propose, pour le plaisir plus que pour la compétition, une recette en accord avec une appellation chouchou, et un vin de marque de la Cave de Crouseilles que j'ai vu naître il y a plus de 15 ans : Carte d'Or, qui figure aujourd'hui parmi les "classiques" de la cave 
(aussi pour changer du Maestria que j'avais beaucoup aimé l'an passé). Dans son millésime 2010, c'est un vin facile à boire quoi qu'un peu alcooleux, du fruit, un boisé encore présent mais des tanins souples. Pour le déguster en accord, je profite de la saison de l'oignon doux des Cévennes pour le farcir de boeuf, poulpe, olive noire et jus de daube. C'est rustique, gourmand, simple, un mariage tout en contraste avec le vin qui aime les saveurs marines et le confit de l'olive mais que "booste" la présence du boeuf et de la poudre d'olive séchée. Je vous laisse découvrir...

oignonCevennesboeufpoulpeolive_red.jpg 

Ingrédients (pour deux personnes)
- 2 beaux oignons doux des Cévennes
- 150 grammes de daube de poulpe + quelques tentacules pour la présentation + jus de la daube
- 150 grammes de chair de boeuf haché
- 100 grammes de chair à saucisse
- 18 olives noires (de Nyons ici + 10 pour la poudre d'olive noire séchée)

- sel, piment d'Espelette
pour la daube de poulpe (un peu comme celle-ci)
- 1 poulpe de roche
- 40 ml de vin rouge
- 40 ml de bouillon de volaille
- 120 grammes de coulis de tomate
- thym, romarin, origan séché
- 1 petit oignon
- huile d'olive
- sel, poivre
Préparation
Préparer la daube de poulpe à l'avance. Pour attendrir le poulpe, le congeler et le décongeler.
Faire revenir un oignon émincé dans une cocotte, sans soloration. Ajouter le poulpe, tentacules et corps coupés en tronçons. Mouiller aussitôt avec le vin et le bouillon, saler, poivrer et laisser mijoter à feu très doux, eux ou trois fois fois 1 heure, en laissant refroidir entretemps.  La dernière heure de cuisson, ajouter le coulis de tomate et les herbes. Puis, réserver le poulpe et faire réduire la sauce aux deux tiers. Remettre le poulpe dans la sauce et laisser encore quelques minutes. Réserver.
Pour la poudre d'olive noire, placer des olives dénoyautées, hachées sur une plaque couverte de papier sulfurisé et enfourner 2 heures minimum à 120°C, plus si les olives sont très humides, conservées en saumure, moins pour des olives "piquées" 
(on peut mettre à sécher des tomates ou d’autres fruits/légumes en même temps…).
Découper les oignons doux des Cévennes aux deux tiers environ, cuire à la vapeur 20 à 30 minutes. Creuser les oignons et en prélever la chair (en garder quelques lamelles encore craquantes pour la présentation si on veut), la faire revenir dans un peu d'huile d'olive, ajouter la chair de boeuf et de porc. Saler (peu), pimenter au goût. Ajouter la chair de poulpe et les olives dénoyautées hachées grossièrement. Remplir les oignons et enfourner à 190°C  environ 25/30 minutes pour une cuisson ferme et un peu craquante, 45/50 minutes pour une chair plus fondante. Servir avec le jus de daube, ajouter la poudre d'olive noire, quelques lamelles d'oignon, une tentacule de poulpe (ou pas selon vos convives !).

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