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28 juillet 2012 6 28 /07 /juillet /2012 06:27

Au Jas bio, j'ai trouvé des épis de maïs frais, tout habillés de leur feuillage et blanc de couleur : le maïs jaunit à la cuisson, le saviez-vous ? La métamorphose a bien plu à Miss L qui pensait que les épis n'étaient pas mûrs :) Au même endroit, j'ai acheté l'excellent cochon drômois dont je vous ai déjà parlé et j'ai choisi de le condimenter d'anchois pour terminer la bouteille de vin sicilien (qui aime bien les saveurs du sud, les légumes d'été et l'anchois). Une pointe de pimentón, basta !
Pour cuire le maïs, c'est soit vapeur, soit eau salée (il existe aussi une cuisson au micro-ondes, mais je n'en ai pas...). Ou au barbecue, comme les américains. J'aime aussi précuire et passer sous le grill ou sur la plancha... On badigeonnes de beurre fondu et on croque, à la sauvage !
Et vous, comment cuisez-vous le maïs cru ?

Ingrédients
- 2 tranches de porc grassouillet mais pas trop
- 2 épis de maïs
- 10 anchois
- 3 ou 4 cuillères à soupe d'huile des anchois
- pimentón
Préparation
Déshabillez les épis de maïs, les cuire à l'eau salée 15 minutes : les grains doivent être tendres mais rester fermes.
Mixer ou piler les anchois avec l'huile. Griller le cochon à la poêle ou à la plancha et servir avec la pâte d'anchois. Accompagner des épis de maïs tartinés de beurre et de pimentón ou frotté d'anchois (et poudrés aussi de pimentón)cochonanchoisepimaispimenton.jpg

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27 juillet 2012 5 27 /07 /juillet /2012 06:00

vinsicilien_nuhar.jpgThe Godfather, le Parrain de Francis Ford Coppola a été généreusement oscarisé, pimenté à la sauce américano-italienne, et multiplié par 3 : le Parrain, le Parrain II et le Parrain III étant l'une des trilogie les plus célèbres du cinéma ; et avec quelle distribution prestigieuse, entre Marlon Brando, Al Pacino et Robert Duvall !
godfather.jpgC'est sur ce thème que portera ce Vendredi du Vin "spécial série", proposé par Sonia. Pas de série TV et il était difficile d'imaginer un accord sur l'autre grande trilogie cinématographique, Star Wars... Non, je vous emmène en Sicile pour rendre hommage au Parrain et à son réalisateur. J'aurais certes pu proposer un vin issu de la winery de Francis Ford Coppola (un peu un disneyland du vin et du cinéma, dit-on). Car le réalisateur s'est reconverti dans la viticulture. Mais je doute qu'on les trouve en France et Cabernet-Sauvignon comme Zinfandel sont moins intéressants à accorder qu'un nero d'avola ! Même assemblé avec du pinot noir, ce cépage autochtone de Sicile évoque davantage la mafia sicilienne et chante davantage avec la cuisine italienne ! Le nero d'Avola apporte semble-t-il structure et acidité, sur un fond de fruits rouges et cassis. En assemblage dans le Nuhar 2009 de la Tenuta Rapitala, il exprime un fruit bien mûr au nez, plus épicé en bouche, soyeux avec un boisé bien intégré, beaucoup de fraîcheur. Manquerait un peu de puissance et surtout de longueur pour tenir tête à Don Corleone mais c'ets un vin bien fait, agréable à boire...
Et en prime je vais vous faire une proposition que vous ne pourrez pas refuser : je vous suggère un grignotage un peu sicilien qui fonctionne pas mal avec le vin, une scacciata siciliana. En fait une tourte-pizza un peu soufflée, comme une calzone, avec une pâte à la farine de blé, enrichie de semoule de maïs (polenta, complète ici) et une garniture typiquement sicilienne à base de tomate, câpres, anchois, origan et couverte de mozzarella (la tradition sicilienne recommande le caciocavallo).
J'aurais bien aimé vous proposer des braciole, mais le temps a manqué... Une autre fois.
scacciata1.jpgIngrédients
- 250 grammes de farine
- 40 gramme de polenta complète
- 18 grammes de levure fraîche de boulanger
- 12 cl d'eau

- 1 cuillère à café e sel
pour la garniture
- QS sauce tomate maison (celle-ci, excellente)
- 10 pétales de tomate confite ou séchée (ici maison)
- 10/12 anchois
- 2 cuillères à soupe de câpres
- origan séché
- huile des anchois
- 1 boule de mozzarella
Préparation
Mélanger les ingrédients de la pâte, pétrir et laisser lever dans une étuve.
Séparer la pâte en deux, tartiner le socle de sauce tomate, répartir les tomates confites, les cnhois coupés en morceaux, les câpres, un peu d'origan puis poser le deuxième cercle de pâte en colmatant et chiquetant les bords. Badigeonner d'huile d'anchois, déposer des lamelles de mozzarella et poudrer d'origan.
Enfourner une bonne vingtaine de minutes à 230/240°C en laissant gonfler et dorer. La pâte doit être croustillante. Déguster chaud ou froid.scacciata.jpgNB les photos ont été prise avec l'iPhone de Mr, dont pas terrible au niveau de la définition...

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26 juillet 2012 4 26 /07 /juillet /2012 05:45

Regarder Gigondas dans ses Dentelles et lui susurrer "T'as de beaux vins, tu sais". J'assume ! Et c'est aussi ce qu'on crié haut et fort 4 chefs, 1 fromagère et 1 pâtissier vauclusiens pour célébrer l'AOC au si joli terroir... La petite place du village était peuplée de sourires, de bons verres et de gourmandise lundi dernier pour cette première édition de Gigondas sur Tables ! Une première, mais pas une dernière, compte tenu du succès rencontré par l'événement ! La manifestation gastronomique et vineuse était organisée par les jeunes vignerons de Gigondas et par le syndicat d'appellation. 30 vignerons avaient répondu à l'appel, offrant à déguster les deux couleurs de l'appellation et différents millésimes, de nombreux 2010 et un très joli Romane Machotte 2003 de Pierre Amadieu. Et succombant à l'attraction puissante de la cuisine généreuse de 4 chefs, non moins généreux : Eric Sapet (La petite Maison de Cucuron), Michel Meissonnier, Maître-cuisinier à domicile, Serge Ghoukassian (Chez Serge), Michel Philibert (le Gajuléa/Entre-Pôtes) ; à leurs côtés Claudine Vigier, maître-fromager à Carpentras et la pâtisserie Jouvaud, également à Carpentras, représentée par Pierre Jouvaud.
gigondassurtable_chefs1.jpgDe gauche à droite, Claude Lambert (la Tonnelle), Serge Ghoukassian, Michel Meissonnier, Claudine Vigier, Eric Sapet, Pierre Jouvaud, Michel Philibert.
Tandis que les vignerons prennent la pose (ci-dessous, le domaine Longue Toque-Gabriel Meffre)...gigondassurtable_meffre.jpg

...les chefs se mettent en place. Eric Sapet est dans son élément à Gigondas...gigondassurtables_ericsapet1.jpgLa truffe de serge Ghoukassian embaume !gigondassurtable_truffeserge1.jpgLe principe est simple : chaque chef propose 3 mets en verrines, préparations froides ou chaudes, auxquelles s'ajoutent une assiette de 3 portions de fromage et une assiette sucrée. Au menu, gaspacho de betteraves rouges, brandade de morue à l'orange, confit de poitrine de cochon aux épices, petit épeautre de Sault par Michel Philibert ; minestrone  de coquillages bisque de homard, émincé d'agneau et pressé d'aubergines caviar de tomate, quinoa et Saint Jacques vinaigrette d'herbes de Michel Meissonnier ; pressé d'aubergine et tomate à l'origan, brandade douce de colin et couli de piperade au piment doux fumé, daube de jour de boeuf au foie gras et olives noires d'Eric sapet ; du côté de Serge Ghoukassian, tartelette de tomate et chèvre frais, croustillant de brandade de morue à la truffe d'été, joue de porc sauce crémeuse à la truffe d'été, Serge sans truffe, impossible !gigondassurtables_montagemets.jpgTous les mets sont supposés aller avec un Gigondas, rosé ou rouge. Un doute s'installe... Mettons que la plupart des entrées devraient fonctionner avec les rosés, en tout cas, les légumes du sud et les verrines à base de brandade de morue (il y en a 3, toutes délicieuses !). La plupart des autres mets, avec les rouges. gigondassurtables_accord1.jpgL'accord mets-vins est au centre de l'événement, mais le moment est tellement festif que le sujet est plutôt de prendre du plaisir à déguster des vins, à grignoter les mets préparés et servis avec un sourire jusqu'aux oreilles, discuter et rigoler... La convivialité surtout est ici le maître mot, les chefs s'amusent, ont du plaisir à nos pupilles brillantes de gourmandise. Et quoi de plus communicatif que le plaisir ?gigondassurtable_vins.jpg

Des vins il y en a eu bien sûr, rosés et rouges, grenache, syrah et mourvèdre majoritairement, sur les terroirs si divers et riches de Gigondas (son plus fervent porte-parole, Georges Truc était de la partie bien sûr !) ; de 150 à 400 voire 450 mètres d'altitude, avec une réserve naturelle d'eau, celle se la source de la Font des Papes, sables, safres, argiles et cailloux, Gigondas varie les sols pour une plus grande diversité des vins. A la clé, puissance, minéralité, fruit, concentration, complexité, longueur. Vous n'êtes pas encore amoureux de Gigondas ?

gigondassurtable_fromagepatisserie.jpgVous prendez bien du fromage et un dessert ? Claudine Vigier nous proposait une assiette composée d'un fromage de vache truffé olive & thym, un Pistole de Camargue, fromage frais de brebis rehaussé d'une pointe de confiture de figue de sa maman, et un double crème accompagné de perles de fruits. Sur le stand Jouvaud nous attendait un choix de tartes diverses aux fruits de saison, très gourmandes, accompagnées d'un bonbon de chocolat et d'une "rocaille", spécialité de la maison : une énorme meringue légère et peu sucrée, fourrée de noisettes entières ou d'éclats et de praliné. Irrésistible !gigondassurtable_ericsapet_michelmeissonier.jpgLa nuit est tombée sur Gigondas, la place est encore bien peuplée mais plus clairsemée ; les vignerons dégustent à leur tour et les chefs picorent les uns chez les autres... Michel Meissonier goûte ici le pressé d'Eric Sapet. Les esprits s'échauffent, les rires fusents. Fin de soirée entre amis amateurs de bonnes choses. Et vivement la prochaine édition !

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 06:40

Sa soeur avait eu l'idée d'un lapin-fraise, Miss L, 6 ans, a souhaité farcir une tomate de fruits. Après tout, la tomate est bien un légume-fruit, dixit ! Et non, elle ne connaît pas la mythique recette d'Alain Passard... Je lui ai soumis la possibilité de peler la tomate, puis je lui ai demandé si la tomate et les fruits devaient être cuits, crus, confits... "Tout cru" a-t-elle décrété ; j'ai donc optempéré. Voici la recette à 4 mains sur une idée de Miss L : une tomate farcie aux pêches et groseilles, coulis de framboise. La tomate a intégré en partie la saveur du coulis et l'ensemble est plutôt agréable, plein de fraîcheur et très léger, fruité à souhait ! tomatefarciefruitsmissl.jpgIngrédients
- 1 grosse tomate mûre
- 1 pêche jaune ou blanche
- 2 grappes de groseille blanche et rouge
- 3 cuillères à soupe de coulis de framboise (Fruit de Monin)
- menthe fraîche
Préparation
Peler la tomate, couper son "chapeau", évider en faisant attention en prélevant la chair. Retourner la tomate évidée et laisser s'égoutter. Puis y verser une cuillère à soupe de coulis de framboise et réserver au frais.
Peler et couper la pêche en morceaux, mélanger avec le reste du couli et les groseilles. Réserver au frais.
Au moment du service, verser les fruits dans la tomate et décorer de feuilles de menthe. Bon appétit !

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24 juillet 2012 2 24 /07 /juillet /2012 06:36

Je récidive avec mes recettes sucrées à base de courgette pour tenter d'en faire manger à une demoiselle. Après le gâteau au chocolat et à la courgette et le cake sucré à la courgette et au citron, je me suis demandé si l'on pouvait faire une brioche avec de la courgette. Par curiosité, j'ai donc testé cette recette, en la réalisant à la main, et non en machine à pain. Pas mal du tout, même si vu la quantité et la "personnalité" de la courgette dans cette recette, je ne comprends pas trop l'intérêt mais c'est faisable ; tout au plus la brioche est-elle ponctuée de petites touches vertes. Joli à l'oeil... N'empêche, la chéché a mangé de la courgette dans la brioche !
Ingrédients
- 150 grammes de courgette râpée
- 550 grammes de farine
- 200 ml de lait
- 1 oeuf
- 60 grammes de sucre
- 60 grammes de beurre fondu
- 1 sachet de levure de boulanger (instantané)
- 1 cuillère à café de sel
Préparation
Mélanger farine, sucre et levure, Puis incorporer lait, beurre fondu, courgette râpée, sel et oeuf.
Pétrir 10 minutes environ. Laisser lever dans une étuve.
Dégazer et mouler dans un moule à cake ou à brioche. Laisser lever à nouveau.
Badigeonner de jaune d'oeuf et enfourner 20/25 minutes à 190°C. briochecourgette.jpg

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23 juillet 2012 1 23 /07 /juillet /2012 06:43

Alain Senderens est un des chefs qui m'a le plus donné envie de prendre un virage en cuisine et d'accorder mets et vins. C'est une de ses grandes passions et il y excelle, j'ai de longue date l'un de ses livres.
A la tête du prestigieux Lucas Carton, le chef a décidé en 2005 de raccrocher ses étoiles et de proposer une table plus accessible, modernisée, avec son bras-droit, le chef exéxutif Jérôme Banctel ; à base de produits de haute qualité mais pas nécessairement luxueux, la cuisine du restaurant Senderens a su séduire un nouveau public. Et depuis, il n'a eu de cesse de se renouveler, dans un esprit créatif, sans perdre de vue l'essentiel : le goût. Et toujours avec le même souci de la satisfaction du client. Les accords mets-vins sont toujours au coeur de la politique du restaurant Senderens, comme du Bar Le Passage, mais avec une décontraction et une ouverture que n'ont pas forcément les grandes maisons, plus guindées...
passagesenderens_vinverre.JPGLong préambule pour vous retracer ce dîner au Bar Le Passage il y a quelques semaines. Un dîner que j'ai partagé en bonne compagnie... dans l'un des salons confortables et "cosy" : le Passage est composé de petits espaces de 3/4 tables ce qui en fait un endroit peu bruyant et espacé, où l'on peut vraiment discuter, ou encore passer un moment en tête-à-tête. Assurément l'un des meilleurs rapports qualité-prix le soir à Paris, comme l'avait signalé Caroline Mignot. Le menu est en effet à 36 euros, comprenant amuse-bouche, entrée, plat dessert, et 39 euros pour un plat supplémentaire. La particularité de ce menu est qu'il est entièrement "mystère" ! Y a t-il des allergies, interdits alimentaires ou simplement des choses que l'on n'a pas envie de manger, on le signale d'entrée de jeu. Puis, il ne reste qu'à faire confiance au chef... Pour les accords avec les vins, on doit donc s'en remettre entièrement au sommelier ou au maître d'hôtel. Il y a quelques vins au verre, vers lesquels nous pouvons notamment être orientés... J'ai eu plaisir à déguster le blanc autrichien "Grüner Veltliner", siroté en guise d'apéritif et qui s'est bien marié avec l'amuse-bouche et pas si mal avec l'entrée...

L'amuse bouche était un velouté de cresson, champignon, oeuf de caille mollet, tuile croustillante : c'est un rien canaille et remplit bien son office !

passagesenderens_oeuf.JPG

Ravioles fines et fondantes, dans un consommé corsé. Je ne me rappelle plus de la farce légère et fondante mais d'une impression globale de plénitude et de belle persistance en bouche.

passagesenderens_raviole.JPGVeau, mousseline de céleri, jus réduit : très belle cuisson et grande tendreté de la viande (même si je l'aurais préférée un poil plus rosée), la mousseline est très onctueuse et délicieusement parfumée, le jus est bien concentré. Délicieux !passagesenderens_veau.JPG

Macaron, fraise et framboise, crème yuzu pour terminer, léger craquant, fruité et gourmand, que demander de plus ? Pour mettre un bémol, le yuzu supposé être présent est sans doute trop discret.

passagesenderens_macaron.JPG

Le Passage comme le restaurant Senderens sont ouverts jusqu'à 23h00, heure de la dernière commande, c'est dire si vous pouvez aller y dîner après le spectacle ! Un plus dans ce quartier relativement ingarable de la Madeleine, la maison possède un voiturier, héritage de son passé "3 étoiles"...
L'accès au Bar Le Passage est un peu en retrait ; il vous faut emprunter le passage de la Madeleine, galerie mitoyenne du restaurant Senderens et monter au premier étage.

Attention, la maison Senderens ferme le 4 août (le Passage, le 5 août), pour une réouverture le 27 août à midi.


Bar Le Passage
à l'étage du restaurant Senderens
Passage de la Madeleine
75008 Paris
Tel 01 42 65 22 90
Site Internet

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Published by Tiuscha - dans Gîte et couvert
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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 07:38

J'en avais entendu parler à maintes reprises ou aperçu son nom sur des recettes anglaises mais c'est en discutant avec Hélène que j'ai eu envie de goûter pâte à tartiner salée britannique : Marmite !
Alors qu'est-ce que c'est au juste ? Une texture épaisse, un peu sirupeuse, brune de couleur, en bouche une parenté avec le miso, une saveur fermentaire puissante, très particulière. Pas de juste mileu, on aime, ou pas...
Quelle est sa composition ? L'étiquette précise : Yeast Extract (levure), Salt (sel), Vegetable Extract (
concentré de légume), Niacin, Thiamin, Spice Extracts (épices), Riboflavin, Folic Acid, Celery Extract (céleri), Vitamin B12. Très "umami" !
Le produit aurait été inventé par un scientifique allemand en concentrant de la levure de bière. En 1902, la Marmite Food Company est fondée à Burton-on-Trent, Staffordshire, région riche en brasseries qui fourniraient l'ingrédient principal... Quant au nom, il est français, lié, dit-on, à la marmite dieppoise, avec laquelle le condiment anglais n'a pourtant rien à voir !  marmite.jpg
Les anglais le tartinent volontiers, même avec du sucré, parfois au petit-déjeuner ! C'est davantage un condiment à mon avis, loin d'être désagréable, qui rehausse bien nombre de mets... Pour un premier test, j'ai badigeonné des tranches d'échine de porc, cuites ensuite à la plancha, avec une légère caramélisation, très bon !
Il existe d'autre produits, tels que Marmite Mini Cheddar Bites, Marmite crisps, Marmite jumbo rice cakes... ; en Afrique du Sud et en Nouvelle Zélande existent aussi des versions de Marmite, en Australie on trouve Vegemite et Cenovis en Suisse.
NB j'ai trouvé ce pot au Lafayette Gourmet, on doit pouvoir en trouver chez Marks & Spencer aussi, j'imagine...
J'adore cette publicité du produit anglais testé par l'ours gourmand Paddington, un personnage qui a bercé mon enfance. Et comme le précise la base-line "You either love it or hate it", que l'on pourrait traduire par "On adore ou on déteste". Et pour rejoindre le clan des marmite addicts, c'est par là !

 

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Published by Tiuscha - dans Ailleurs
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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 06:48

gillesdelpapas.jpgLors d'un fameux dîner à Rasteau, j'ai rencontré l'auteur de romans noirs Gilles del Pappas, un bon vivant, gourmand, amateur de vins et de bonne chère. Il fut le temps d'une soirée mon voisin de table et a conté moult anecdotes, vineuses, culinaires et artistiques ; il m'a confié le secret de sa grand-mère pour réussir la sauce tomate. Un secret mal gardé puisque je l'ai retrouvé dans l'un de ses livres ! Je n'ai pas encore lu ses polars mais j'ai beaucoup aimé Le goûte-sauce, livre personnel, autobiographique, où se mêlent réflexions philosophiques et recettes d'ici et d'ailleurs (car l'homme est un vrai globe-trotter). Souvenirs, confidences, réflexions et conseils d'un écrivain-cuisinier ! Un livre de cuisine sans images, jubilatoire où règnent sensualité, trucculence, émotion... Il y narre notamment la dernière scène avec sa grand-mère italienne, jadis cuisinière. A sa dernière heure, il lui demande le secret de sa sauce tomate (celle qu'il a passé une partie de son enfance à goûter, d'où le titre du livre...). A son niston, elle confie : "(...) pour l'onctuosité, pour que les arômes se marient en profondeur de la sauce, qu'ils ne fassent qu'un... il faut "attraper" un chicoulon la tomate." Comprenez la faire un tout petit peu brûler... Mais faut-il brûler la tomate comme dans la sauce "ranchera" ou la sauce elle-même ? D'après ce que j'ai pu comprendre, c'est la seconde solution : on fait accrocher un peu la sauce au fond de la casserole, un peu comme le socarrat de la paella... A dire vrai, le grillé est alors presque le meilleur !
Gilles del Pappas est plein de surprises, il y a beaucoup de jolies recettes dans le livre mais beaucoup aussi sur son site. Et pour ceux qui aimeraient le rencontrer, rendez-vous ce week-end à Sablet pour le Salon du Livre. Gilles del Pappas est un fidèle de ce rendez-vous, comme il est un fidèle aux vins de la Vallée du Rhône ; il a d'ailleurs en son temps gagné son poids en vins en remportant le Prix Inter Rhône !

Alors, la recette n'est pas la sienne, il ne me l'a pas donné, il s'agit juste d'un truc pour donner plus de profondeur à la sauce. Pour le reste, faites comme vous avez l'habitude...
Ingrédients
- 6 tomates
- 1 oignon
- 3 petites gousses d'ail
- 1 cuillère à soupe rase de sucre blond
- thym, romarin, origan, marjolaine, sarriette (selon votre goût et ce que vous trouverez...)
- huile d'olive
- 1 cuillère à café d'anisette (facultatif)
- piment d'Espelette
- sel
Préparation
Faire revenir l'oignon et l'ail émincés dans l'huile d'olive, sans coloration. Ajouter la chair des tomates pelées, le sucre, le sel, les herbes et cuire la sauce en la laissant "accrocher" et un peu brûler dans la casserole. Mélanger et ajouter alors le piment d'Espelette. Rectifier l'assaisonnement à votre goût.saucetomatedelpappas.jpg

 

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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 07:39

Les moules de bouchot ont démarré leur saison, mais l'AOC de la Baie du Mont Saint Michel (unique AOC accordée produits de la mer ; AOP depuis 2011) n'avait pas été encore lancée officiellement en préfecture pour cette saison, lorsque j'ai réalisé cetet recette. Il s'agit juste d'ouvrir les moules simplement, à l'ail, et de leur adjoindre une salsa espagnole composée de tomate, poivron (piquillos ici) et pimentón, piment doux fumé et réduit en poudre. Très simple, très goûteux.moulesbouchotsalsaespagnolepimenton.jpg
Ingrédients
- 1 litre de moules de bouchot
- 1 ou 2 gousses d'ail
pour la salsa
- 4 tomates moyennes pelées
- 4 cuillères à soupe de piquillos
- huile d'olive
- 1 oignon
- 2 gousses d'ail
- pimentón au goût
- sel
Préparation
Faire revenir l'oignon et l'ail dans l'huile d'olive, ajouter les tomates concassées, saler et laisser cuire 10 minutes à couvert, ajouter les piquillos et le pimentón, poursuivre la cuisson à feu doux. Ouvrir les moules avec l'ail haché, écrasé ou émincé. Accompagner les moules tiédies de la salsa au pimentón.

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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 14:17

La fête foraine est un rendez-vous qu'adorent les enfants, parfois moins les parents, un peu parce que c'est un loisir qui revient vite assez cher, également parce que ce qu'on y mange n'est pas forcément très équilibré, gras et sucré à gogo ! Mais une fois de temps en temps, le caractère régressif des pommes d'amour, barbe à papa, frites et autres hot-dogs, c'est assez irrésistible pour les petits comme pour les grands, histoire proustienne de nostalgie et de souvenirs pleins de douceur... Sur ce blog (ou sur Trois petits tours et cuisinons !), vous trouverez peu de recettes liées au thème de la fête foraine, thème choisi pour le nouveau Défi Cuisine. On trouve les pommes d'amour, les tomates ou fraises d'amour ou encore la currywurst allemande, guère plus. patatarellenadeferia.jpgPour renouveler le style, je vous emmène dans un autre pays, l'Espagne. Vous sentez l'odeur des churros, la version ibérique de nos chichi frégi de foire ? Vous pourrez y manger des tapas, comme les patatas bravas, des tortillas, voire des sandwiches à la tortilla ! Mais vous pourrez aussi goûter un mets typiques des ferias : des pommes de terre cuites au four et garnies de fromage, sauce, jambon ou poulet, légumes etc...Patatas  asadas rellenas de feria ! C'est un plat unique que l'on peut refaire aisément chez soi et l'on peut varier les garnitures à volonté ! Celle que je vous propose est au poulet et au manchego, parfait pour liquider un reste de poulet rôti.

NB pour le précédent Défi cuisine "moins de 15 minutes", le résultat est ici ! Bravo aux lauréates !
Ingrédients (pour deux)
- 2 pomme de terre
- 60 grammes de poulet cuit
- 1 cuillère à soupe de moutarde
- 1 cuillère à soupe de mayonnaise
- QS manchego
- ciboulette
Préparation
Cuire les pommes de terre, de même variété et de même taille idéalement, en les enfournant à 190°C à chaleur tournante ou à 200°C en cuisson traditionnelle, jusqu'à ce que les pommes de terre soient cuites (compter 45 minutes à 1 heure, selon la taille).
Couper le poulet en petits morceaux, mélanger avec la moutarde et la mayonnaise.
Couper les pommes de terre en deux, casser la chair de la pomme de terre et ajouter la garniture en mélangeant délicaement, puis couvrir de copeaux de manchego. Remettre au four à 200°C juste pour faire fondre le fromage. Ajouter la ciboulette et déguster !

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