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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 16:05
Souvenez-vous, c'était avant Noël, chez Marion (Tomaten Quiche) qui hébergait le jeu "le sucré s'invite chez le salé" pour avoir gagné la manche précédente organisée par Sha... Marion avait choisi le speculoos, et j'avais proposé une très imparfaite mais néanmoins délicieuse terrine de pintade aux noisettes, cerises séchées et speculoos qui a donc remporté la palme épicée du petit biscuit belge !

Comme Marion l'avait fait, voici un récapitulatif des éditions précédentes:
#1: le raisin chez Minouchka, créatrice du jeu ;
#2: le sirop d'érable chez Marie-Laure ;
#3: la pomme chez Framboiz ;
#4: le pain d'épices chez Mamina ;
#5: l'ananas chez Hélène ;
#6: la fraise chez Patrick ;
#7: le chocolat chez LN ;
#8: le miel chez Inoule ;
#9: le pamplemousse chez Charline ;
#10 : le speculoos chez Marion.

Fruit ? Ma foi, pourquoi pas, il en reste tant... Rose ? J'aimerais bien mais trop hors saison, même si c'est pour employer des "produits dérivés", roses séchées ou eau de rose. Praline rose a eu un temps beaucoup de succès, surtout auprès de mes filles mais un peu difficile de marier cete friandise à du salé, pas impossible car j'ai testé avec bonheur les sucettes de foie gras aux pralines roses et vinaigre de mûres, et à d'éfaut d'être présentable (il me faut absolument ce moule souple de mini sphères), c'était une réussite en bouche. Mon père a suggéré biscuits roses de Rheims mais c'est mon père... trop proche du speculoos.

Non tout compte fait, l'invité sucré sera :
les fruits confits !

Angélique, cerise, gingembre, melon, agrume... tout peut se confire, même du fenouil ! Du moment que le confisage est fait au sucre (ou au miel), soit "maison", soit du commerce, tout va bien !
Et puis, les fruits confits, c'est toute une histoire, tout un patrimoine à découvrir ou redécouvrir ici...

Vous avez un mois, date limite le 1er mars 2009 (le jeu joue les prolongations). Si vous avez un blog, vous publiez et m'envoyez votre pseudo, nom et url du blog, lien vers le billet et une photo format 400 x 400, à petitetoque@gmail.com, et si vous n'avez pas de blog, vous pouvez participer en m'envoyant votre recette et une photo si possible que je publierai sur le blog.

Si le coeur vous en dit, voici un petit logo pour signaler le jeu...


Plancheront sur vos oeuvres sucrées-salées : Senga (les bonheurs de Senga), créative et technique, Valérie-blue (la gourmande bleue), débridée, très sucrée et ultra-gourmande, Annellénor (Passion Gourmandise), une experte en matière de sucré-salé, Carole (Alter Gusto), autre cuisinière hors pair au pays des fruits confits (en tout cas pas bien loin...) et Silvia (Savoirs et saveurs) qui jettera son oeil italien sur cette cuisine qui ne manquera pas d'être colorée !

A vos fourneaux et bonne cuisine sucrée-salée !


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15 janvier 2009 4 15 /01 /janvier /2009 08:22
Au vu du billet d'hier, il ne vous a pas échappé que l'accord citron-cacao (ou citron/chocolat) était un de mes accords favoris, que ce soit chocolat noir et citron jaune comme ici et ici, ou encore chocolat au lait et citron vert, comme là...
J'ai récidivé, séduite par Lilibox (Food Box) et son cheesecake double citron, sur base speculoos (et là, finalement, à refaire, ce serait avec une base cacaotée !), une douceur exquisément acidulée qui a fait des émules !
Cette idée géniale, on la doit à Natalia Kriskova, qui est décidément une mine, et pas seulement pour les recettes d'Europe de l'Est...

Quelques ajustements selon mes fonds de frigo (n'est ce pas, Lilizen ?), mais grosso-modo, j'ai respecté à peu près la recette. Et avec le reste de crème au citron, de jolis diamants cacaotés... Et là c'est sur une recette originale de Trinidad ! Mais sans cannelle pour les filles... Un petit clin d'oeil avant la vraie participation au kkvkv.

Et cette envie de citron et de cacao mêlés se fait toujours ressentir beaucoup plus nettement quand revient l'époque du citron de Menton !

citronmenton.jpg

Cheesecake double citron d'après Lilibox

Ingrédients
pour le fond de spéculoos
- 60 grammes se spéculoos
- 15 grammes de beurre fondu
- 3 cuillères à soupe de poudre d'amande
pour l'appareil ricotta/mascarpone/citron
- 200 grammes de ricotta
- 70 grammes de mascarpone
- 1 petit suisse
- le zeste finement ciselé d'un citron de Menton
- le jus de 2 citrons
- 60 grammes de sucre blanc
- 2 oeufs
pour la crème citronnée
- 1 œuf
- 70 grammes de sucre blond
- 65 grammes de beurre doux
- 1 citron pour le jus et le zeste ciselé finement

Préparation
Réduire les speculoos en poudre, mélanger avec la poudra d'amande et le beurre fondu.
Recouvrir un moule à bord amovible (ici 18 cm de diamètre) de papier sulfurisé et le beurrer éventuellement.  Réserver au frais.
Fouetter la ricotta, le petit suisse et le mascarpone avec le sucre en versant le jus de citron et les zestes. Incorporer un à un les œufs et bien mélanger.
Sortir le moule du réfrigérateur et verser l'appareil dedans. Enfourner à 145 degrés pendant 60 minutes. Laisser dans le four éteint environ 1 heure, laisser refroidir pui réfrigérer (pas assez longtemps, en ce qui me concerne...)
Entretemps préparer la crème citronnée : faire fondre le beurre à feu doux avec le jus de citron et les zestes et porter à ébullition.
Fouetter l'œuf avec le sucre, verser dans la casserole, hors du feu, et remuer vivement. Reporter sur feu doux et faire épaissir sans cesser de remuer. Laisser refroidir.
Verser la crème sur le cheesecake bien froid, lisser et remettre au frais. Poudrer de cacao au moment du service.



Diamants cacaotés à la crème citronnée


Ingrédients
quelques cuillérées de crème citronnée (voir ci-dessus)
pour les diamants au cacao
- 180 grammes de beurre mou
- 90  grammes de sucre semoule
- 250 grammes de farine
- 15 grammes de cacao amer en poudre
- QS cassonnade

Préparation
Mélanger le beurre mou avec le sucre, la farine et le cacao. Façonner un boudin que l'on roule dans la cassonnade. Réserver au frais 20 minutes, puis enfourner à 180°C 10 à 12 minutes. Laisser refroidir.
déposer un peu de crème citronnée et décorer d'une perle de chocolat.

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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 08:47
2007 avait été la première année du blog, 2008 fut celle de sa maturité, et de son relooking (merci Damouredo (B@nanière split) et Lavande). De découvertes en acquis, ces deux années ont été d'une grande richesse, la seconde ayant été sans aucun doute plus "active"...
2008, c'est 1 très grande table, 2 collaborations éditoriales, 3 rencontres bloguesques, 4 ateliers culinaires, et beaucoup d'autres choses encore !

2008 fut l'année du magazine Cuisine P@ssion, qui n'atteignit hélas pas son 4ème numéro, celle de la collaboration à Fureur des Vivres, le magazine en ligne, puis celle du partenariat avec les Journées Gourmandes de Vaison La Romaine, les ateliers culinaires et culturels pour enfants et les demonstrations culinaires (la recette du rouget farci à lou saussoun !) en compagnie d'Irisa (Cuisine et couleurs) et de Lavande (Ligne et Papilles).
L'occasion de rencontrer de nouvelles blogueuses, Christine et Nat, ainsi que Mélinda (Carnet Gourmand),Virginie (Mon p'tit coin gourmand), Jocelyne (Delice eyes) et Corinne (dans la cuisine de Corinne), avec leurs parents et amis lors du pique-nique organisé par Lavande à Bouzigues durant l'été...
En septembre, j'ai revu Irisa et Evelyne alias Ewa07 (qui a depuis ouvert son blog, ici), à Tavel où nous avons assisté à un atelier culinaire autour du safran, commenté par Patrick Chazallet.

2008 fut une année "pâtissière", où j'ai osé me confronter à quelques recettes nouvelles, qui me semblaient auparavant insurmontables, comme la pâte feuilletée (lors d'un cours de cuisine au Mas des Aigras), puis le coup de foudre pour la délicieuse pâte sucrée de Christophe Michalak (lors de son premier buzz gourmand), puis apothéose de la bûche roulée (avec l'aide blogosphérique, merci Mercotte).
2008 fut aussi l'année des sushi, maki &co (et egg roll à la fraise !), et des risotti (pas moins de 17 en 2008 !), ainsi que l'histoire de la risiculture italienne et le BA-BA du risotto !

2008 fut également l'année où je suis retournée dîner chez Anne-Sophie Pic, mais aussi découvert la cuisine fabuleuse de William Ledeuil (Paris), le très bon espagnol el Fogon (Paris), L et lui (St Paul Trois Chateaux), Le Jarousset (Murat, Cantal), La Pomarède (entre Castelnaudary et Revel). Et encore, plus près de chez moi, le Mas des Aigras et le Pré du Moulin (Sérignan du Comtat), où j'ai pioché une délicieuse recette. L'année où j'ai dîné le plus dans des restaurants de très bon niveau...
Peu de découvertes culinaires cette année : l'umeboshi, la prune de jouvence japonaise, ou encore l'armoise,  herbe sauvage trouvée à la ferme de l'Oiselet, chez Rose Combe, mais surtout des "tours de mains ancestraux" comme dans la poule au pot et l'art de la plumer !

L'an passé j'avais limité à 10 recettes sucrées et 10 salées, mais là sans trier entre les unes et les autres, j'ai trouvé dans ma sélection, qui fut très difficile, bien plus de salé ! Voici donc 8 recettes sucrées et 12 salées... Mais le choix fut réellement très dur pour ces dernières. J'en aurais bien mis 18 voire 20 !

10 recettes sucrées

Sorbet au café et à l'amaretto
sorbetcafeamaretto.jpg


Crème brûlée vanillée aux olives confites
cremebruleeoliveconfite2.jpg


Mousse craquante citron-gingembre aux éclats de chocolat
moussecraquantecitrongingembrechocolat.jpg


Mousse de riz au lait aux kumquats confits dans sa coque de chocolat
mousserizlaitkumquatcaramelcointreau.jpg


Far breton au chèvre et à l'abricot


Compote de châtaigne parfumée à la vanille et à l'orange


Truffes craquantes chocolat au lait, lavande et fleur de sel


Calisson



12 recettes salées


Turbot poché au beurre rouge, salsifis de burenne au parmesan
turbotvinrougesalsifisparmesan2.jpg


Granité de concombre et vodka à la menthe


Tarte kaléidoscope aux légumes de Printemps et fleurs de thym



Crème brulée à l'oignon doux, cumin et curcuma


Risotto nero, effeuillée de morue, coulis de poivron rouge


Fleur de courgette farcie aux crevettes grises, bouillon safrané


Moules et calamars sautés, nouilles croustillantes, sorbet safran

Quasi de porc forestière en croûte de noisettes, girolles et verveine


Escargots comme un rayon de soleil provençal


Choucroute à la bière haddock et carvi


Foie gras des prés inspiré de Michel Bras, herbes et graines...


Terrine pintade noisettes cerises séchées speculoos


Cette ultime recette me fait penser que je dois organiser le prochain jeu du sucré s'invite chez le salé, ce qui métait un peu sorti d el'esprit en ce début d'année... Je reviens vite avec le thème !


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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 20:05
Littéraire et culinaire vous dites ? C'est Nat (le jardin de Nat) qui me soumet ce petit jeu. Que croyez vous qu'il arrivât ? Peu après le départ du grand Gaston Lenôtre, c'est encore l'ouvrage de SG Sender qui traînait sous mes yeux gourmands...

Et en ouvrant la page 24 (ciel, il n'y a pas de page 24 !), la 25 donc, je me porte à la 5ème ligne et vous relate les 5 suivantes. Ce n'est pas ma faute, c'est le jeu, ma pôv Lucette...

"les héros de l'histoire religieuse, personnages symboliques qui les protégeaient de leur exemple salutaire et de leur aura divine. En contemplant les images de leurs saints exposées dans les sanctuaires et les habitations, les différents corps de métiers s'ingéniaient à découvrir les plus minimes détails pouvant se rapporter à leur confrérie et gardaient en mémoire les valeurs morales choisies par mleur corporation." Pour ceux qui se poseraient la question du rapport avec la choucroute, le chapitre concerne les saints patrons boulangers...

Pas très folichon n'est ce pas ? Si cela vous donne envie de lire ce livre "la grande histoire de la pâtisserie-confiserie française", je veux bien être transformée en caillette farcie aux olives !

Bref, après cette folle envolée lyrique, je me dois de demander à certains d'entre vous d'en faire autant. Niark-niark...

Je demanderai à Marie-France (une cuillère pour papa), rompue à ce genre d'exercice ;
à Gracianne (un dimanche à la campagne), bien que je ne sache pas si elle apprécie d'être soumise à ce type  de jeu totalement idiot (mais personne n'est obligé, remarquez bien) ;
à Cathy (la marmite de Cathy), des fois qu'en saisissant un vieux livre de cuisine en langue bretonne, elle nous dégote de quelle façon l'on pourrait bien traduire l'interjection "yummy" !
et à Estèbe (top slurpissime), parce qu'il vient de s'auto-proclamer meilleur chef cuisinier de tous les temps (ou peu s'en faut). Votre Seigneurie...

Jeu, paire et passe...

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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 08:28
Après la blanquette marine qui a rencontré un franc succès auprès de vous, voici le pot au feu de la mer, parce coquillages et crustacés, je ne m'en lasse pas ! Je ne suis pas la seule à craquer pour ce type de plat n'est-ce pas ? Et puis, ce genre de recette se fait en fonction du marché et de l'inspiration... Ici, supions, palourdes et crevettes accompagnent un peu de filet de rascasse, un morceau dense et ferme comme la lotte, avec un goût marqué. C'est un poisson que mes filles adorent, alors... Côté légumes, je suis restée classique : carottes, pommes de terre, poireau. A vous de voir ! Mais c'est délicieux !


Les crevettes ne sont pas de roses charnues mais de petites grises, vivantes !
Les "bouquets" vivants (on dit aussi boucauds) ne sont pas si courants à trouver mais ma poissonnière en a au à plueisure reprises en fin d'année. Vivantes, les crevettes grises sautent un peu partout dans la cuisine,  caressez-leur la "queue", et hop ! C'est amusant au départ, un peu cruel ensuite et  terriblement pédagogique pour les filles ! Et cela apporte aussi beaucoup de saveur à ce plat...

Ingrédients

- 100 grammes de crevettes grises (ici, vivantes)

- 150 grammes de supions (mini seiches)
- 200 grammes de palourdes
- 200 grammes de poisson (ici, du filet de rascasse)

- 1 belle carotte
- 2 pommes de terre moyenne
- 1 blanc de poireau
- 5 cl de vin blanc
- 25 cl de fumet de poisson (ou de bouillon de légumes, à défaut)
- 1 échalote
- 1 gousse d'ail
- thym, romarin, origan (ce dernier séché)
- huile d'olive
- sel, poivre

Préparation

Enlever l'os et le bec des supions. Réserver.
Ouvrir les coques avec la moitié de la gousse d'ail émincée et un peu d'origan et de thym. Décoquiller, réserver les palourdes ainsi que le jus de cuisson.
Faire revenir l'achalote et l'ail émincés dans l'huile d'olive avec les herbes, y faire revenir aussi les carottes coupées en rondelles et les pommes de terre en morceaux, mouiller de vin blanc et de fumet de poisson. Ajouter ensuite le poireau émincé. Saler et poivrer. Cuire à feu doux et à couvert.
Entretemps, fair sauter les supions à l'huile d'olive, à mi cuisson y jeter les crevettes vivantes.
En fin de cuisson, ajouter le jus des palourdes et le poisson coupés en gros dés qui seront pochés dans le bouillon, au-dessus des légumes. Ajouter ensuite palourdes, supions et crevettes et servir bien chaud !



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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 17:20
"Mal aimé, je suis la mal aimé...", la chanson de Claude François lui irait comme un gant et pourtant, il est si chou ! Et oui, c'est bien

le chou de Bruxelles !

Vous pensiez tout savoir sur les façons de le cuisiner et de l'accommoder ? Vous ne le portez pas dans votre coeur ? Alors relevez le défi et faites-le aimer à ceux qui ne l'aiment pas d'habitude ! Cachez le au besoin, habillez-le, travestissez-le, donnez-lui des couleurs, des saveurs nouvelles ! Faites preuve d'imagination pour rendre hommage à ce petit chou vert, si mignon...


chou-de-bruxelles

photo Lavande

Vous avez jusqu'au 1er février, en laissant un commentaire ici avec le lien vers votre recette et je vous donne rendez-vous le 2 pour le récap !
Si vous nêtes pas blogueur, rien de plus facile, vous m'adressez votre recette (avec ou sans photo) par mail à petitetoque(at)gmail(dot)com, et je publierai votre recette sur mon blog.

J'attends tout plein de recettes de choux de bruxelles, je compte sur vous !

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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 08:35
De la douceur, Guylaine nous a parlé d'une jolie chose, un livre plein de douceur pour aider Médecins du Monde dans son action. Guylaine, elle est comme ça, elle pense beaucoup aux autres, nous parle de telle ou telle association caritative. c'est une femme vraiment altruiste et tournée vers ceux qui en ont besoin... En parallèle, on pétitionne pour stopper l'hémorragie israëlo-palestinienne. Cela ne finira donc jamais ? Non car comme le dit Alain Finkielkraut, là où il n'y a pas une terre par peuple (ou tribu..), la cohabitation est impossible...

Mais ici, Guylaine nous demande de la douceur, un nuage léger, onctueux et d'une extrême gourmandise. Cela peut être beaucoup, j'ai choisi l'île flottante pour la douceur de sa crème et l'aérien de son blanc d'oeuf nuageux... Cette île flottante à la châtaigne n'est cependant pas sucrée, elle est salée (comme dans ce jeu-là, vous en souvenez-vous ?).
Châtaigne et romarin, et un doigt de poitrine grillée, comme un bonbon sur cet océan de douceur...

Les châtaignes s'étant desséchées (mais dans leur coque), la cuisson a été longue. Quasiment entièrement dans le lait pour que les belles gonflent et se gorgent de douceur. Même si "le lait, c'est laid "(comme le titre de ce livre coup de poing qui m'a fait prendre conscience de certaines choses), là, cela s'imposait... On obtient alors une purée crémeuse, onctueuse, d'une extrême douceur, sucrée naturellement par la châtaigne, avec un soupçon de romarin, le parfum est renforcé par la présence de l'herbe sur le blanc moelleux poché dans l'eau, additionnée d'un peu de lait... Et oui, encore !
La touche finale est une gourmandise de poitrine roulée salée au sel sec, comme du jambon, un petit délice d'un boucher-charcutier dont je vous reparlerai, un artisan, un vrai !


Ingrédients
- 1 blanc d'oeuf
- 100 grammes de châtaignes
- QS lait (il m'en a fallu pas mal pour regonfler les châtaignes séchées
- un brin + quelques feuilles de romarin
- poitrine de porc
- sel, poivre blanc

Préparation
Faire infuser le brin de romarin dans 100 ml de lait bouillant.
Cuire les châtaignes dans le lait (en ajouter si besoin est) et les mixer pour obtenir une purée très douce, onctueuse et naturellement sucrée.
Battre le blanc d'oeuf salé et poivré en neige ferme, le pocher dans une grande quantité d'eau bouillante additionnée d'un peu d'eau.
Passer la tranche de poitrine sous le grill du four quelques minutes.
dresser la crème de châtaigne parfumée au romarin, déposer le blanc délicatement, saupoiudrer de romarin ciselé, déposer quelques morceaux de poitrine grillée et décorer de feuilles de romarin.


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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 08:00
 PortraitLogo_vertnouveauAprès deux ans hyperactifs, Lavande passe la main et transmet l'organisation du "légume vedette" (et du fruit vedette...) à d'autres blogueurs. Si vous souhaitez participer en organisant un prochain volet du jeu, prenez contact avec elle ! La première à avoir repris le flambeau avec le litchi était Chantal. A moi de prendre la suite avec le premier légume de 2009 ! Et d'ailleurs je suis un peu en retard sur le planning... Heureusement que Lavande veille au grain.

Alors, que souhaiterez-vous cuisiner en ce début d'année ?
Autant vous le dire tout de suite, je sompte mettre au vote des légumes que Madame Lavande se refusait à proposer, honteusement dictée par ses goûts personnels ! Vous aurez donc droit aux choux de Bruxelles et aux cardes/cardons...

Voici donc, prioritairement, les légumes sur lesquels nous n'avons pas encore planché :
- carde/cardon
- chou de Bruxelles
- salsifis
- échalote (proche de l'oignon déjà traité mais bon..)

et en seconde saison, je vous propose ceux là :
- poireau
- carotte
- blette

Les résultats seront publiés demain soir  et vous pourrez plancher durant 15 jours, date limite de rendu de vos recettes le 1er février et récap le 2 février.

A vous de voter !




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9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 16:15

Gaston Lenôtre en 1999 (Sipa)

Gaston Lenôtre en 1999 (Sipa)

Gaston Lenôtre est le plus grand pâtissier du XXème siècle. Ce professionnel exceptionnel a marqué son époque. Il est le véritable ambassadeur de la pâtisserie française à travers le monde.
C'est dans une ferme de Normandie, au seuil des années vingt,  que vit le jour celui qui allait un jour régner sur huit mille mètres carrés de cuisines et près de mille deux cents personnes.  Il dut son intérêt précoce pour la gastronomie à ses parents : sa mère avait servi comme cuisinière chez le baron Péreire et la famille Rothschild, son père fut chef saucier au Grand Hôtel, place de l'Opéra à Paris. A treize ans, son certificat d'études en poche, le jeune garçon fut dirigé vers la pâtisserie. Il termina son apprentissage à Caen à quinze ans, sortant premier de sa promotion, et partit pour la capitale. Il rêvait d'entrer chez l'un des grands d'alors,  Rumpelmeyer ou Coquelin. Mais nous étions en 1936,  l'époque connaissait récession et chômage, et Gaston Lenôtre dut se contenter d'employeurs moins prestigieux. Il apprit beaucoup cependant et très vite, gâteaux, glaces et chocolat n'eurent plus de secrets pour lui. La seconde Guerre Mondiale le ramena en Normandie, à Bernay, où il travailla comme chef pâtissier avec son frère.
En 1943, il épousa une Parisienne, Colette, future précieuse collaboratrice...
La route de la gloire passa d'abord, durant dix ans par Pont-Audemer,  près de Deauville. Gaston Lenoôtre y tenait une pâtisserie où il proposait ses créations. Il remit au goût du jour nombre d'entremets légers oubliés par l'époque, ayant conquis sa clientèle avec des bavaroises, des charlottes, des mousses de fruits, des macarons, des succès... En 1957, il acheta une nouvelle boutique, 44 rue d'Auteuil à Paris. La capitale fut surprise par la variété et la qualité de ses réalisations. Le succès fut immédiat et il fallut très vite dix employés pour faire tourner ce haut lieu de la gourmandise.
La prospérité économique des années soixante autorisa l'expansion.
    P_lenotre
    Gaston Lenôtre, doué d'une exceptionnelle capacité de travail, forma une vingtaine de chefs et ouvrit son espace traiteur. L'année 1968 fut décisive pour ses affaires : le célèbre pâtissier-chocolatier-traiteur installa son laboratoire à Plaisir dans les Yvelines, à proximité de Paris. Là, il expérimenta ses trouvailles, étudia le montage de ses nouvelles boutiques (au nombre de cinq en 1970) et sa distribution.
    Gaston Lenôtre fonda sa propre école en 1971. Des professionnels affluèrent du monde entier pour apprendre ses techniques car l'homme a su élever son métier au rang d'art. Le magnifique restaurant le Pré Catelan, dans le bois de Boulogne, ainsi que le Pavillon Elysée, dans les jardins des Champs Elysées, devinrent des enseignes Lenôtre en 1976 et 1985.

    Visiter le site artisanat sel [Nouvelle fenêtre]
    L'aventure internationale débuta en 1975, avec l'ouverture d'un point de vente dans le grand magasin KaDeWe à Berlin. Elle fut suivie par une boutique à Tokyo en 1979, une autre à Riyad. La Corée du Sud s'ouvrit ensuite, puis l'Arabie Saoudite et l'Allemagne à nouveau, tandis que Gaston Lenôtre faisait son entrée au fameux Comité Colbert. En l'an 2000, le maître ouvrit l'un des fleurons de sa chaîne, un magasin à Las Végas ! Suivirent une pâtisserie à Cannes et la huitième boutique parisienne...  Parmi l'excellent personnel de la maison Lenôtre, on ne comptait pas moins de onze Meilleurs Ouvriers de France !

    Voici donc le palmarès d'un pâtissier unique au monde, qui a grandement participé à la renommée internationale de la gastronomie française. Gaston Lenôtre fut  à la fois un chef culinaire remarquable et grand chef d'entreprise. Il eut également le don de former ceux qui l'accompagnaient. Il sut voir les meilleurs dans chaque catégorie et s'en fit des collaborateurs fidèles et dévoués. Durant ces dernières années, le maître sest consacré à l'écriture, avec sa fille Sylvie, de livres culinaires.

    SG Sender
    La grande histoire de la pâtisserie-confiserie française

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    9 janvier 2009 5 09 /01 /janvier /2009 08:36
    Avec le reste de la pâte feuilletée réalisée pour la galette à la frangipane praliné/citron, j'ai réalisé deux autres galettes, individuelles cette fois, avec une frangipane parfumée à la rose et des morceaux de litchis. Pas mal du tout.
    Il faut corser un peu en fécule car l'eau de rose et le jus rendu par les fruits, ont tendance à détremper la pâte...
    Chantal, elle est pour toi et ta quinzaine du litchi, que tu héberges à la demande de Lavande !


    Ingrédients
    - 150 grammes de pâte feuilletée environ
    - 80 grammes de frangipane
    - 1 cuillère à soupe d'eau de rose
    - 2 litchis
    - 1/2 cuillère à café de fécule
    - jaune d'oeuf pour dorer

    Préparation
    Couper 4 cercles d'environ 12 cm de diamètre dans la pâte feuilletée. Mélanger la frangipane avec la fécule et l'eau de rose, couper les deux litchis en petits morceaux. Déposer sur deux abaisses la frangipane à la rose et les morceaux de litchis, en laissant 1,5 cm autour, y étaler du jaunde d'oeuf, souder puis chiqueter les deux autres abaisses pour former les galettes, dorer au jaune d'oeuf et enfourner à 190°C environ 30 minutes. Laisser tiédir et déguster !
    NB Les miennes sont restées un rien moins longtemps car il était l'heure d'aller chercher la pépette à l'école...


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    Published by Tiuscha
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