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6 janvier 2009 2 06 /01 /janvier /2009 08:14
La crêpe s'est gaufré dans la galette !  L'un des acquis les plus importants de 2008 a sans aucun doute été la maîtrise de la pâte feuilletée, un cours de cuisine aidant. Rien de compliqué, il faut juste avoir un peu de temps devant soi...
Mais la recette était un peu trop "beurrée" à mon goût. J'ai eu récemment une sorte de coup de coeur devant celle de Micheline (Micky !) à base de beurre et de crème. C'est celle que j'ai utilisée pour la base de cette galette "italianissime", dans laquelle j'ai parfumé la frangipane au praliné et au citron (un peu trop d'agrume à SON goût mais je ne trouve pas, tout cela était bien équilibré...).

Cette galette "à la piémontaise" venait clôturer un repas autour du Barolo, vin rouge italien dont je vous parlerai prochainement... Elle devrait plaire à Mamina (je n'avais pas vu que tu était juré...) qui ne sera pas insensible au mariage citron/praliné... Et vive la galette (les gaufres et les crêpes) sur 750 g !

Quant à la base de la frangipane, elle sort tout droit du Larousse des desserts de Pierre Hermé. Il y a pire comme référence, non ?
A défaut de fève, une petite médaille-jouet plastique à fait l'affaire, mais pour éviter un malencontreux accident, j'ai honteusement triché et déposé la fève dans la galette, une fois les parts coupées, pour que ma dernière puce ne s'étrangle pas avec (elle vient d'avoir 3 ans et c'est encore un gros bébé qui met plein de choses à la bouche, le pire comme le meilleur...)




Ingrédients
pour la pâte feuilletée
- 500 grammes de farine
- 1 bonne pincée de sel
- 125 +175 grammes de beurre
- 20 cl de crème UHT
- un peu d'eau
+ 1 jaune d'oeuf pour la dorure
pour la frangipane praliné/citron
- 100 grammes de beurre mou
- 100 grammes de poudre d'amandes complète
- 100 grammes de sucre glace
- 2 oeufs
- 1 cuillère à café de fécule de maïs
- 125 grammes de crème pâtissière
- 2 cuillères à soupe de pâte pralinée
- zestes d'1/2 citron de Menton
- 10 cl de crème liquide
pour la crème pâtissière
- 1/2 gousse de vanille
- 170 ml de lait
- 40 grammes de sucre blond
- 15 grammes de fécule
- 12 grammes de beurre à température ambiante
- 2 jaunes d'oeuf




Préparation
Mélanger la farine, le sel, 125 grammes de beurre mou, réaliser un sable auquel on incorpore la crème et suffisamment d'eau pour obtenir un pâton souple et qui ne colle pas. Mettre au frais 2 bonnes heures.
Abaisser la pâte en carré, étaler le reste du beurre mou, puis replier en portefeuille, et à nouveau en deux. Abaisser ce rectangle dans sa longueur et replier en 3. Réserver au frais 2 heures. Effectuer un quart de tour à la pâte, abaisser de la même façon et replier à nouveau en 3. Réserver au frais 2 heures. Reproduire leamême manipulation 2 fois encore et réserver au frais jusqu'au moment du façonnage de la galette.
Préparer la crème pâtissière : faire bouillir le lait avec la demi gousse de vanille fendue en deux., puis racler  pour récupérer les grains de vanille. Fouetter le le sucre et les jaunes d'oeufs, verser un peu de lait bouillant, fouetter et verser dans le lait. Ajouter la fécule, faire épaissir. Laisser tiédir avant d'ajouter le beurre en petits morceaux. Réserver.
Faire bouillir la crème liquide et y mettre les zestes de citron à infuser jusqu'à refroidissement.
Mélanger le beurre pommade avec le sucre glace puis la poudre d'amandes. Ajouter les oeufs et la fécule. Prélever les deux tiers de la préparation et lui ajouter la crème et les zestes, puis la pâte pralinée. Filmer et réserver au frais.
NB l'ensemble des préparations peut se faire la veille.
Le jour J, abaisser deux cercles feuilletés d'environ 23/24 cm, étaler la frangipane au centre en laissant 2 cm de pâte autour, que l'on badigeonnera de jaune d'oeuf avant d'appliquer la seconde abaisse. Bien appuyer, puis chiqueter le pourtour (ici avec une "roulette" à ravioli, le nom m'échappe...). Dorer le dessus en ajoutant éventuellement une décoration (ici un soleil, hommage oblige !).
Enfourner 35 minutes à 180°C (les 40 minutes à 200°C de Micky m'ont un peu effrayée...) et badigeonner de sirop (celui des mandarines confites) à la sortie du four (et j'ai passé deux couches).


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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 18:20
Arte diffuse demain (soir, seconde partie de soirée) Les miracles du cuisinier, une comédie romantique allemande dans laquelle "un chef cuisinier timide et une jeune femme mariée tissent des liens étroits et platoniques autour des plaisirs de la table". Quand passion amoureuse et gastronomie s'entremêlent... A voir ?

Pour en savoir plus, cliquez ici !

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5 janvier 2009 1 05 /01 /janvier /2009 08:13
la pomme dans tous ses états La pomme au four est un must en ces temps frileux (quoiqu'ici, la douceur est bien présente, même si le temps est davantage à la pluie), mais peut-être est-ce moi qui suis frileuse !?
Bref, la pomme au four et ses diverses interprétations sucrées (j'aime en particiulier celle au miel, comme ici) ou salées, j'ai adoré cette pomme au four au boudin noir chez Marie (Very easy kitchen).

Cette nouvelle version est plus festive, plus riche aussi et plus gourmande ! Des fruits secs (les mendiants), des fruits confits, calisson et brisures de nougat ! Pour cette recette d'exception, j'ai trouvé des pommes d'une taille incroyable, d'énormes Idared bio. Nous avons partagé les deux entre nous quatre. Elles ont été farcies différemment car ces demoiselles n'aiment pas les amandes !
Comme je ne pouvais pas décemment mettre les 13 desserts dedans j'ai sélectionné : noix, figues sèche, pruneau, orange confite, nougat blanc et crème de calisson, des amandes en plus pour les adultes !
Les difficiles, ils ont laissé la peau ! La pitchoune de 3 ans, passe encore mais les deux autres ! Quel dommage...
Je dédie bien sûr cette pomme au four façon 13 desserts à Papillon Myosotis et sa "pomme dans tous ses états" !


Ingrédients
- 2 grosses pommes Idared bio
- 2 noix
- 3 petites figues sèches
- 2 pruneaux
- écorce d'orange confite (quelques dés)
- 2 cuillères à café de crème de calisson
- quelques dés de nougat blanc
- quelques amandes effilées

Préparation
Evider les pommes. Couper tous les ingrédients en petits dés, alterner les couches de fruits secs, noix, orange confite et crème de calisson. Terminer par la crème de calisson.
Enfourner environ 30 minutes à 180°C (je crois qu'on a laissé le temps passer...). Quelques minutes avant la fin, ajouter le nougat et les amandes. Servir un peu tiédi, surtout pour les enfants, c'est très chaud !


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4 janvier 2009 7 04 /01 /janvier /2009 08:06
Des royales, j'en avais vues de foie gras chez Déborah, ici, ou encore d'asperge chez Mamina, là. Ce me semble un genre de crème non brûlée dans l'esprit, mais à l'oeuf entier... J'avais envie de marier la betterave à l'orange d'une part (dans une soupe), puis l'idée cheminant, elle s'est transformée en royale de betterave, destinée à accompagner un filet de truite gratiné au parmesan. J'ai ajouté quelques copeaux de jambon Ibaïona et le tour était joué, un plat festif mais simple et peu onéreux...


Ingrédients (pour deux)
- 1 beau filet de truite
- copeaux de parmesan
- copeaux d'Ibaïona (ou autre jambon de caractère...)
- piment d'Espelette
- sel
pour la royale de betterave

- 100 grammes de betterave cuite
- 80 grammes de crème liquide
- 1 oeuf
- 2 gouttes d'huile essentielle d'orange
- piment d'Espelette
- sel

Préparation
Mixer l'oeuf, la betterave, la crème, l'huile essentielle d'orange et le piment d'espelette, saler et verser dans des plats individuels. Enfourner pour une petite heure à 90/100°C.
Cuire les filet de truite à l'unilatérale jusqu'à ce que la croûte soit croustillante et les filets pas encore cuits. Parsemer de copeaux de parmesan et passer sous le grill du four, une fois les royales de betterave cuites.
Quand le parmesan est gratiné, déposer les filets de truite sur les royales de betterave (LUI aurait préféré que j'enlève la peau, à vous de voir...). Ajouter quelques copeaux d'Ibaïona et servir aussitôt !



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3 janvier 2009 6 03 /01 /janvier /2009 08:28
Une bûche made in la blogosphère ? Bon essentiellement chez Mercotte, reconnaissons le, grâce à ce billet de dernière minute et sa ganache montée chocolat blanc/marron. Sa première bûche roulée fut aussi ma première bûche tout court ! Merci Mercotte ! Mon truc en plus, quelques éléments d'aromatisation "orange"...
Mais j'ai chipé la base du biscuit matcha ici, où "les carottes sont cuites", mais pas pour tout le monde !
Le hic, j'ai oublié le sirop d'imbibage, du coup la base du biscuit était un peu sèche... Il était aussi un peu épais. J'avais prévu initialement un sirop à base de Cointreau, ce que je referai pour cette bûche, sans l'ombre d'un doute.
J'ai trouvé le crémeux un peu juste en quantité aussi. J'ai ajouté quelques dés d'orange confite. Quelques jours après je l'ai revu et corrigé en augmentant les proportions dans un gâteau d'anniversaire : une souris verte pour les 3 ans de ma pépette !
La grande découverte et le coup de coeur de cette recette demeure la ganache montée, c'est terrible ! Première fois mais pas dernière, assurément !



Ingrédients

pour le biscuit matcha

- 4 oeufs
- 100 grammes de sucre
- 20 grammes de beurre fondu
- 60 grammes de farine
- 60 grammes de maïzena
- 2 cuillères à café rases de thé vert Matcha
pour le crémeux au marron

- 80 grammes de crème fleurette entière
- 1 jaune d’oeuf
- 15 grammes de sucre en poudre
- 2 pincées d'agar-agar
- 1 cuillère à café de fécule de maïs
- 2 cuillères à soupe de crème de marrons
- 1 cuillère à soupe d'écorce d'orange confite coupée en petits dés (facultatif)
pour la ganache montée chocolat blanc/marron

- 50 grammes de couverture Ivoire
- 25 grammes de crème fleurette entière
- 75 grammes de crème fleurette froide
- 1 cuillère à soupe de crème de marrons
- 1 cuillère à soupe de Cointreau

Préparation

Préparer le biscuit : blanchir les jaunes d'oaufs avec le sucre. Ajouter la farine et la fécule tamisés, puis le beurre fondu.
Ajouter délicatement les blancs montés en neige en plusieurs fois.
Etaler sur un flexipan ou une plaque recouverte de papier sulfurisé et enfourner à 200° environ 10 minutes. Le biscuit doit être doré.
A la sortie du four, déposer immédiatement le biscuit sur un torchon humide saupoudré de sucre. Rouler le biscuit pendant qu'il est chaud. Le laisser reposer dans le torchon.
Préparer alors le crémeux au marron : porter à ébullition en fouettant, la crème, le  jaune d’oeuf, la  maïzena et le sucre Laissez épaissir en ajoutant l'agar-agar qui doit cuire pendant 2 minutes. Incorporer hors du feu 30 grammes de crème de marrons. Refroidir. En tartiner la bûche et réserver au frais.
Faire fondre le chocolat au bain-marie, émulsionner en 3 fois avec la crème bouillante, ajouter la crème de marron ainsi que les 75 grammes de crème restante, froide. Réserver une nuit au  réfrigérateur. Le lendemain, monter en chantilly et en couvrir la bûche. Décorer d'écorce d'orange confite et de marron confit.


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2 janvier 2009 5 02 /01 /janvier /2009 15:00
Pour le repas de Noël, nous n'étions que tous les quatre, deux adultes et deux fillettes. Nous avions opté pour une volaille farcie, une pintade élevée à proximité, de taille moyenne, amplement suffisante (elle aurait même pu nourrir une cinquième personne). J'ai souhaité une farce légère, très fine, plutôt raffinée mais avec des ingrédients simples : châtaignes, zeste d'orange et noix. Elle n'était pas grasse, aromatique mais sans excès, ne dénaturant aucunement la saveur de la pintade. Je l'ai accompagnée d'une fricassée de châtaignes au romarin, de choux de Bruxelles et d'une écrasée de topinambours à la crème, petit reste que l'on doit à ma cousine (Merci, cousine !). Des choses très simples, saines et goûteuses. Tout le monde a apprécié ce repas gourmand et sans chichi.


Ingrédients
- 1 pintade d'honnête taille, avec ses abats
- huile d'olive
- 1 tête d'ail
- huile d'olive
- sel, poivre
pour la farce
- le foie et le gésier du volatile
- 60 grammes de châtaignes
- 6 noix
- zeste d'1 orange
- 40 grammes de brioche  rassise
- 40 grammes de lait
- 30 grammes de lomo (ou jambon de campagne)
- 1 oeuf battu
- 1 cuillère à café d'huile de noix
- 1 cuillère à soupe de Cointreau
- 1/2 cuillère à café de 4 épices
- 1 brin de thym
- 1 échalote
- 1/2 gousse d'ail
- sel, poivre

Préparation
Couper en petits dés le lomo et le gésier, hacher grossièrement le foie, émincer l'échalote et l'ail, piler les cerneaux des noix. Ramollir la brioche dans le lait tiède et malaxer avec tous les ingrédients de la farce, saler légèrement et poivrer. Farcir et brider la pintade salée et poivrée, arroser d'un filet d'huile d'olive, étaler les gousses d'ail en chemises tout autour et enfourner 1 heure et demi à 220°C en la retournant à mi cuisson. Arroser la volaille régulièrement en ajoutant si besoin un peu d'eau.
Servir bien chaud les découpes de pintade avec leur garniture et un peu de farce.

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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 17:39
Des clémentines semi-confites aux épices avec une mousse de mascarpone, voici un dessert assez simple et plutôt léger pour un dîner festif, c'était celui de la Saint Sylvestre.
Mais au fait qui était ce saint qui a donné son nom à un jour de fête ? Pape sous le régne de l'empereur Constantin, il dirigea l'ordre chrétien durant 22 ans, l'imposant au sein de l'empire romain.
Dans l'antique calendrier romain, le "jour de l'An", premier jour de l'année était précédé d'une grande fête, composé d'un long repas qui permettait de patienter jusqu'à la nouvelle année...
Il existe à travers le monde diverses coutumes pur se souhaiter la bonne année. Ici, la tradition veut que s'embrasser sous le gui porte bonheur tout au long de l'année à venir, survivance de vieux rites gaulois...
On a coutume aussi d'offrir des étrennes (c'était le cas de mes grands-parents qui offraient à chacun de leurs 18 petits enfants crottes en chocolat ou piécettes de vraie monnaie...), sans oublier la tradition de la carte de voeux, vous savez celle qui se perd (la tradition pas la carte, encore que...).

Le confisage express est inspiré de celui proposé par Kashyle (les délices de Manon), déjà éprouvé sur des limequats confits pour Noël... Ici, du sucre blond, des épices et les mandarines sont confites dans ce sirop aromatique. On les sert tièdes avec une mousse de mascarpone bien froide, et l'on accompagne, si on le souhaite de meringues au pavot...

Je propose ce dessert festif à Sofi la gourmande qui organise, en partenariat avec Obiwi, un jeu-concours des desserts de fête.



Ingrédients (pour 5 personnes)
- 5 mandarines
- 300 grammes de sucre blond (bio)
- 1 étoile de badiane
- 1 bâton de vanille fendue
- 1 petit bâton de cannelle
- 1 pincée de poivre blanc
pour la mousse de mascarpone
- 1 oeuf
- 100 grammes de mascarpone
- 1/2 cuillère d'agar-agar
- 10 cl de sirop (celui du confisage des mandarines)

Préparation
Préparer un sirop avec le sucre blond et 400 ml d'eau, y ajouter les épices et les mandarines, laisser cuire sur feu très doux à couvert environ 1 heure et demi. Laisser reposer dans le sirop.
Prélever 10 cl de sirop passé à l'étamine, faire chauffer avec l'agar-agar 2 minutes et laisser tiédir.
Battre le jaune d'oeuf avec le mascarpone, ajouter le sirop tiédi. Battre le blanc d'oeuf en neige et l'incorporer délicatement au mélange. Réserver au frais une heure au moins.
Au moment du service, tiédir les mandarines, les servir (ici coupées en "étoile"), ajouter une quenelle de mousse au mascarpone et servir avec des meringues au pavot.


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1 janvier 2009 4 01 /01 /janvier /2009 07:50
C'est ainsi que je vous la souhaite cette nouvelle année qui commence : belle, gourmande, heureuse, en dépit des difficultés que de nombreuses personnes vont rencontrer, il est plus que temps de se serrer les coude et de donner au sens amitié, partage, famille, aide un vrai sens !

Mais pour bien démarrer l'année, il est une tradition à laquelle nous sommes attachés et que je partage ce matin avec vous, le concert du Nouvel An à Vienne, qui met les valses de Johann Strauss à l'honneur, chaque année...
Cet extrait est extrait de celui de l'an passé...





Très belle année 2009 !

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Published by Tiuscha - dans Inclassable
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30 décembre 2008 2 30 /12 /décembre /2008 08:30

Quelques part dans le Vaucluse, à travaillan, près de Sérignan du Comtat...


C'est sans doute le bouche à oreille qui fonctionne le mieux pour dénicher des adresses de producteurs. Celui ci est une perle dans la région ! La ferme familiale des Bourchet à Travaillan produit de façon raisonnée des fruits et légumes de saison, du miel et de l'huile d'olive, des friandises et confitures "maison", ainsi que des volailles et des oeufs frais. Mais on y trouve également des fruits (surtout) et légumes de fermes voisines ou affiliées et même des agrumes (sans leur dernier bain de traitement) provenant d'un réseau direct. Pas bio donc mais de la qualité, de la diversité selon les saisons et une attention particulière concernant la terre : pas de pesticides ou de fongicides à outrance et sans discernement. En revanche, beaucoup de légumes sont produits sous serre.

Avant l'heure ce n'est pas l'heure. Si vous arrivez à la ferme vers 9h00, vous verrez le couple sous les serres, arrachant les carottes, coupant puis rinçant les salades quand il a trop plu, que l'eau a raviné et que les salades sont noires de terre... Vous les verrez en fin d'Automne cueillir les haricots verts et les tomates plantes appréciées car grimpantes et qui ne forcent pas à courber l'échine pour les récolter !

En hiver, la vente s'effectue à la ferme les lundi, mercredi et vendredi matin de 10h00 à 13h00, au printemps et en été, on peut venir tous les jours !

Madame Bourchet a démarré son activité par les fraises, qui reste l'activité majeure, dès le mois d'avril !
Puis elle a enrichi avec les légumes d'été : aubergines, courgettes, tomates, poivrons.
Aujourd'hui, l'affaire tourne toute l'année en production comme ne vente, grâce au réseau de fermiers qu'elle a enrichi au fil des ans. En cette saison, on trouve au potager  carotte, pomme de terre,  oignon, radis, salade, chou vert et chou fleur, courge (musquée, butternut, le potimarron, c'est terminé) tout récemment chou de Bruxelles, poireau et carde.  Auxquels s'ajoutent huile d'olive, confitures (prunes, gigerine) et miel produits sur place, pralines et nougat noir, confectionnés par la mamé.
On trouve aussi endive, noix, huile de noix, pommes, poires, oranges, mandarines de fermes amies et partenaires.
Les agrumes viennent d'Espagne et n'ont pas subi les derniers bains de traitement. Quant aux noix, elles ne sont pas plongées dans l'eau de javel !
Tous les légumes sont démlicieux, coupés frais du jour où l'on vient les acheter. Les mandarines étaient exquises en début de saison mais elles sont aujourd'hui trop douces à mon palais, je leur préfère les corses plus acidulées...

Quand il y a "surproduction" (de courges notamment), Madame Bourchet les vend à prix très bas : 1 euro la pièce ! Et quand on voit quelles pièces, on est désolée de se dire qu'il nous reste une butternut et une autre courge "mutante" au cellier, et que les filles n'aiment pas cela...
Après les courges, il se pourrait bien que les poireaux soient en promotion tout bientôt !
J'ai hâte de voir la suite de la production de printemps et d'été !

Allez-y de ma part...


Ferme des Bourchet

Le quartier
Travaillan
tel 06 72 78 16 71




Pour compléter le billet, quelques photos durant la saison de la fraise, qui est ici non traitée, je le précise une fois de plus !


Des fruits à pleine maturité...




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Published by Tiuscha - dans Inclassable
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24 décembre 2008 3 24 /12 /décembre /2008 16:40
C'est le temps de Noël, alors voici une petite vidéo légère, joyeuse en préambule d'un billet plus "sérieux"...



Quand j'ai découvert chez Lauriana la proposition de Lolotte, j'ai décliné. J'étais plutôt de l'avis de Laurence (cakes and co) : pas d'outrageuses recettes mais à quoi bon fermer le blog en si jolie période. Certes jolie, mais pas pour tout le monde, c'est ce que Lolotte voulait exprimer, peut être maladroitement. Je souhaitais donc au départ conserver une certaine "activité bloguesque" en proposant des recettes simples comme celle-ci ou cette autre, deux récentes gourmandises à la portée de toutes bourses, non ? Non, peut être pas de toutes...
Un geste solidaire, massif, un peu comme avec certaines opérations relayées massivement sur la "blogomiam" (comme dit Anso), rappelez vous "ras la fraise" ou "non aux OGM". Personnellement j'ai pris fait et cause aussi pour le camembert au lait cru, chacun ses "chevaux de bataille" ! Celui-ci en est un aussi, question de solidarité. Même si je ne suis pas tout à faite sûre de sa résonnance. A moins d'un effet de masse... Pour que chacun prenne conscience que les temps déjà durs risquent de l'être encore davantage. Je serai d'ailleurs curieuse de connaître l'avis éclairé de Patrick (CdM) sur la crise que nous traversons et qui risque de s'intensifier.
Et tant pis pour Wikio, si mon audience baisse pendant ces 15 jours !

Les fêtes de Noël sont un moment de retrouvailles, de partages, de gaieté, de légèreté et aussi de plaisir, ceux de bouche en font partie. Même mes grand parents qui ont vécu simplement (pour ne pas dire chichement), avaient plaisir à recevoir autour de la table et à partager des gourmandises car le temps était à la fête !
Il y a quelques années, j'avais perdu le coeur à fêter Noël, célibataire à Paris. Mais avouons clairement que depuis que je suis Maman, et vivant dans un petit village de Provence, la misère reste cachée, alors on l'oublie... et on privilégie les petits bonheurs et la joie quotidienne de nos enfants. Et pourtant, elle existe bien, des gens vivent avec peu de ressources, une misère ordinaire... Que j'occulte probablement pour profiter de ces Noëls bénis avec mes filles, c'est tellement agréables de les voir émerveillées et heureuses.

Auntie Jo nous a demandé ce qu'était l'esprit de Noël pour nous. Et ma réponse est certes un peu tardive...
Il n'est pas dans la hotte du Père Noël (mais bel et bien dans le regard étincelant des enfants qui découvrent leurs cadeaux au pied du sapin), ni dans nos assiettes, c'est certain. Même si cela participe de la fête... Il est dans la piété pour les croyants, car cela reste un moment de prière, une célébration religieuse. Il est dans la charité chrétienne pour quelques-uns d'entre nous. Il est aussi dans les retrouvailles familiales. La célébration des ancêtres comme de la descendance n'est-elle pas du même ordre que la religion ?

Il est encore dans les souvenirs d'enfance, les miens sont familiaux : les repas quasiment toujours chez ma mère le jour de Noël autour d'un plantureux repas en compagnie d'une famille (côté maternel) qui n'était pas encore déchirée. Et les retrouvailles du "clan" paternel (mes grands-parents ont eu 10 enfants et jusqu'à 18 petits enfants !), l'une des rares occasions pour la famille entière de se réunir. Marguerite, ma grand mère ,faisait des gaufres et nous offraient des "crottes en chocolat" pour nos étrennes. Ces réunions étaient bruyantes, encombrées (imaginez 40 personnes dans la cuisine d'une ferme), mais tellement joyeuses ! Tout respirait le bonheur de se retrouver en famille.
L'Esprit de Noël c'est aussi avoir tenu à réunir la famille proche autour de ma mère à l'hôpital, peu avant qu'elle ne parte.
L'esprit de Noël pour moi c'est la famille réunie, la fête est incomplète cette année car Noël se passera à 4, avec mes filles mais sans leurs grand-parents, ni leur grande soeur... Et j'ai manqué aussi l'occasion de fêter Noël chez mon frère, ce qui m'attriste un peu. Ce sera sans doute pour une autre année...


blogpause


Qu'avons nous à perdre à ne pas publier pendant ces quelques jours de fêtes, cette trève des confiseurs ? Rien, alors pourquoi ne pas mettre notre blog en pause. Cela m'arrive rarement, je suis prolixe et peut être même accro ! Mais après longue et mûre réflexion, je me joins à cette opération blog en pause, par solidarité.

En attendant de vous retrouver, je vous souhaite un Joyeux Noël et de très belles fêtes en compagnie de vos proches, chérissez-les ! A bientôt, en l'an neuf (que cette fois, on peut bien écrire l'an noeuf !).



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