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21 mai 2018 1 21 /05 /mai /2018 15:47

La saison de la cerise bat son plein mais la pluie les altère si vite... Il en va de même pour les fleurs mais cette année la nature est prodigue : les glanes de fleur de sureau, d'acacia et de coquelicot sont fructueuses. Les roses du jardin s'épanouissent. C'est le temps des desserts floraux et fruités. La rhubarbe, dont je suis friande (et je ne suis pas la seule !) s'associe ici à la cerise, rehaussée par la fleur de sureau, d'acacia et la rose, dont j'ai pour une fois fait une crème glacée. J'en ai fait aussi du sorbet, comme les deux autres fleurs. Une demoiselle a préparé pour l'un des goûter du week-end, du sorbet de fleur de sureau mélangé à des cerises coupées en petites morceaux, délicieux !
Un autre dessert rhubarbe-fleur de sureau ? C'est par ici. Rhubarbe-coquelicot, c'est par là.
Ingrédients
- 2 ou tiges de rhubarbe (bio idéalement)
- quelques cerises
- sirop d'acacia ou de fleur de sureau
- glace à la rose
- quelques fleurs d'acacia ou de sureau pour le décor
pour la crème gacée à la rose
- 25 cl de lait
- 3 oeufs
- 50 grammes de sucre
- 4 cuillères à soupe de crème fraîche
- 2 ou 3 roses parfumées (non traitées)
Préparation
Pour la glace, faire infuser les pétales de rose dans le lait chaud.  Réserver au frais 24 heures. Remettre le lait à chauffer. Battre les jaunes d'oeufs avec le sucre. Mélanger avec le lait bouillant, cuire comme une crème anglaise. Laisser refroidir et réserver au frais pour que la préparation soit bien froide. Ajouter la crème liquide et turbiner.

Peler la rhubarbe et conserver quelques épluchures à confire dans le sirop de fleur de sureau (ou d'acacia). Couper les tiges pelées en tronçons et cuire dans le sirop de fleur de sirop ou d'acacia. Terminer la cuisson, feu éteint, pocher et réserver.
Dresser dans l'assiette les tronçons de rhubarbe, les cerises, la rhubarbe confite, la glace à la rose, parsemer de fleurs fraîches.

Dessert floral à la rhubarbe et cerise
Dessert floral à la rhubarbe et cerise

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19 mai 2018 6 19 /05 /mai /2018 14:37

Envie d'une profusion de couleurs, d'une explosion de saveurs, d'un grand mélange de légumes de saison. Je varie mais le concept "jardinière" est une constante du moment. La base des courgettes d'ici, des cébettes, de l'ail nouveau, associées tantôt à du fenouil, tantôt aux légumes de printemps : asperges, fèves, petits pois... comme ici. Des carottes ou du poivron (d'ailleurs), pour la couleur. Epices ou herbes, c'est selon. Voici l'une d'elles :
Ingrédients
- 3 ou 4 courgettes
- 2 cébettes
- 4 ou 5 asperges
- 2 poignées de petits pois
- 2 poignées de fèves décortiquées
- 1/3 de poivron (selon la taille)
- 2 gousses d'ail nouveau
- huile d'olive
- cumin au goût 
- sel, poivre
Préparation
Faire revenir les courgettes coupées en morceaux dans l'huile d'olive, ajouter le poivron taillé également. Ajouter l'ail et la cébette émincés, puis les asperges coupées en tronçons d'environ 2-3 cm et les fèves. Saler, poivrer, ajouter le cumin. Enfin cuire les petits pois. Rectifier au besoin l'assaisonnement, ajouter éventuellement du basilic ou du persil ciselé. Bon appétit !

 

Poêlée de légumes de saison

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4 avril 2018 3 04 /04 /avril /2018 06:39

Pour Pâques, j'ai cuisiné le quart avant de chevreau comme ici pour se marier idéalement avec un Bourgogne rouge (un Bourgueuil rouge comme on nous l'a servi au restaurant Coteaux et Fourchettes est parfait aussi). Restaient les abats : poumons, coeur, foie, ris, auxquels j'ai ajouté des rognons commandés à mon boucher, tout le monde n'appréciant pas la saveur merveilleuse de ces pièces mal aimées. Je ne les dédaigne jamais, soit à les adjoindre dans l'assiette comme ici, soit à réaliser une assiette comme cette entrée d'inspiration persane. C'est ce que j'ai proposé cette année encore, une déclinaison d'abats de chevreau. Soit 5 façons différentes, une par abat : les rognons dans leur graisse au cumin et artichauts, ris dorés au beurre et asperge verte, poumons en fricassée aux épinards et à la sauge (inspiré du sanquet et de la caillette ardéchois), foie au vinaigre de Xérès, coeur quasi cru poêlé aller-retour.
Ingrédients (pour 3 amateurs d'abats)
- abats de chevreau (ris, foie, coeur, poumons, 3 rognons + graisse) 
- 3 asperges cuites à l'anglaise
- 1 ou 2 artichauts poivrades selon taille
- 5 feuilles d'épinard
- 1 petite gousse d'ail
- cumin
- sauge
- vinaigre de Xérès
- beurre
- huile d'olive
- sel, poivre
Préparation
Parer les abats. Cuire les asperges et les artichauts, à l'avance, réserver.
Hacher les poumons, faire revenir dans un peu d'huile d'olive avec l'ail émincé, ajouter la sauge et l'épinard hachés. Garder tendre et réserver au chaud.
Cuire le foie coupé en tranches/morceaux dans l'huile d'olive. A la dernière minute, poêler vivement le coeur coupé en deux ou trois tranches, aller-retour. déglacer le foie au vinaigre de Xérès.
Faire fondre la graisse de rognon dans une poêle, sauter les demi rognons et ajouter les morceau d'artichaut. Entretemps, faire fondre le beurre noisette, dorer les ris et les asperges coupées en deux.
Dresser les différents abats dans les assiettes et servir aussitôt.

 

Abats de chevreau en déclinaison
Abats de chevreau en déclinaison

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1 avril 2018 7 01 /04 /avril /2018 06:21

Pour l'anniversaire de ma fille aînée, j'ai revu la Pavlova de Pâques façon Mont Blanc à sa demande. Elle a pris goût avec le temps à la saveur de châtaigne et à la crème de marron, elle avait notamment adoré ces petites choses. L'appareil Mont Blanc et la crème fouettée sont volontairement peu sucrés pour compenser avec la meringue. Cela reste quand même un dessert pur glucose, à ne réaliser qu'en de rares et belles occasion...
Ingrédients

pour les meringues
- 4blancs d’œufs
- 70 grammes de sucre cristallisé
- 70 grammes de sucre glace
pour la chantilly 
- 15 cl de crème liquide 

- 10/15 grammes de sucre glace
pour la crème aux marrons (base de Christophe Michalak mais revue et corrigée, sans Rhum cette fois, pas au goût de tout le monde...)
- 100 grammes de crème de marrons
- 200 grammes de purée de marrons
- 30 grammes de beurre pommade
Monter les blancs d'oeufs en neige, serrer avec le sucre cristallisé, puis incorporer le sucre glace tamisé, délicatement. Déposer en forme d'oeuf sur une tôle couverte de papier cuisson et enfourner environ 2 heures à 90°C. Laisser sécher dans le four éteint au moins 1 heure, jusqu'à refroidissement complet.
Battre à grande vitesse à la feuille (palette), ou basse vitesse au fouet, la purée de marron, la crème de marron et le beurre pommade. Réserver dans une poche munie d'une douille ronde de très petit diamètre. J'ai utilisé ici une douille spéciale pour Mont Blanc, à plusieurs trous, achetée chez Cook-Shop...
Monter la crème bien froide en chantilly avec le sucre glace.
Dresser de la crème chantilly sur la meringue, puis la crème aux marrons en spirales. Vous pouvez ajouter des éclats de marron glacé et poudrer de sucre glace.

Pavlova de Pâques façon Mont Blanc
Pavlova de Pâques façon Mont Blanc

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31 mars 2018 6 31 /03 /mars /2018 06:20

Cette recette est celle réparée l'an dernier au moment de Pâques avec un reste de lièvre mijoté façon daube décongelé. J'avais trouvé amusant de cuisiner le "lièvre de Pâques", selon la tradition germanique, c'est lui qui apporte les oeufs... Il a été servi dans des grosses pâtes, amusante similitude avec le nid ou l'oeuf farci, accompagné d'asperges. Il composera une entrée ou servi autrement, un plat principal décalé, qui change de l'agneau et du chevreau traditionnels, si toutefois vous avez un lièvre sous le coude... A défaut, vous trouverez ici des recettes d'agneau et de chevreau.
Ingrédients
- 1 botte d'asperge
- 3 grosses pâtes de type
pour le lièvre compoté
- 1 lièvre
- 1,5 l de vin rouge environ
- 6/8 baies de genièvre
- 12 baies de poivre noir
- 1 oignon piqué de 2 ou 3 clous de girofle
- 1 feuilles de laurier, 2 brins de thym
- huile d'olive
- sel
Préparation
Plusieurs jours à l'avance, faire mariner 24 ou 48 heures le lièvre coupé en gros morceaux dans le vin avec le poivre, les baies de genièvre, l'oignon, le laurier et le thym. Egoutter et sécher les pièces de viande et les faire revenir dans une grande cocotte. Ajouter le jus de la marinade et les aromates. Cuire à feu doux plusieurs heures, en deux ou trois fois (en laissant entièrement refroidir). Quand la viande se défait d'elle-même, effilocher la chair de lièvre et réduire le jus de cuisson. NB il a été congelé ainsi, déjà cuisiné.
En farcir de grosses, pâtes al dente et servir aussitôt avec des asperges cuites à l'anglaise, dans l'eau bouillante salée.

 

Lièvre de Pâques (compoté, pasta, asperges)
Lièvre de Pâques (compoté, pasta, asperges)

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30 mars 2018 5 30 /03 /mars /2018 06:19

La gastronomie suit de près la religion et la Bible qui sanctifie l'agneau immolé. C'est donc très souvent cet animal que l'on savoure le dimanche de Pâques. Pour autant, dans plusieurs régions de France (notamment réputées pour leurs élevages caprins), le chevreau est LE mets pascal plus que l'agneau : Vendée-Poitou-Charentes, la Corse, l'Ardèche entre autres mettent davantage en scène le chevreau ou même la chèvre (pour en savoir plus sur le chevreau cliquez ici).
L'agneau (sauf celui de lait) est plus goûteux, plus gras et plus fort en saveur que le chevreau, dont la chair blanche et tendre nécessite d'être condimentée ; elle est généralement relevée de notes acidulées et d'herbes, rien de tel alors que l'oseille de printemps en accompagnement !

Pour des recettes de chevreau, cliquez ici, pour un chevreau au vin rouge, ici à l'oseille avec des légumes de printemps et brochette de ses abats un chevreau cuisiné en deux façons, des abats de chevreau d'inspiration persane avec une salade d'herbes et pain pita ou là, ce chevreau au fenouil. Pour des recettes d'agneau, vous trouverez entre autres une souris d'agneau à l'ail, l'agneau roulé au Banon et pistou d'herbes de la garrigue, une épaule d'agneau confite au vin rouge, une astuce pour le carré d'agneau en croûte d'herbe. Et pour recycler les restes, des nems d'agneau, sauce vierge à la menthe et au citron confit.
 
agneaucrouteherbe1.JPG
Côté vin, la chair puissante de l'agneau appelle des vins charpentés bordelais, provençal ou rhodaniens, tandis que le chevreau préfère des vins plus légers, et surtout moins tanniques, comme des Bourgogne, Beaujolais, même si la façon de le condimenter jouera bien entendu un rôle essentiel ; on peut même tenter un vin blanc du Mâconnais avec la viande blanche du chevreau, surtout cuisiné en blanquette, voire un chenin sec de Loire. NB l'an passé j'avais accompagné mon chevreau au fenouil d'un Vacqueyras blanc. Exception faite d'un cabri cuit à la broche ou grillé aux herbes du maquis, qui s'accompagnera d'un vin corse ! Un Beaune 1er cru "les Grèves"

accompagnera le chevreau grillé ou cuisiné à la moutarde.
Pour l'agneau, on tentera de jouer l'accord régional : l'agneau de Pauillac et Bordeaux, Pauillac évidemment mais une Côte-de-Blaye conviendra aussi ; agneau de lait des Pyrénées et Collioure voire Irouléguy s'il est relevé de piment d'Espelette ; agneau de Sisteron et vin de la vallée du Rhône, un Massif d'Uchaux, un Cairanne, un Plan de Dieu, un Vacqueyras ou un Gigondas, selon l'accompagnement. En Rhône nord, une syrah des Côtes-Rôties et en Provence, le Bandol seront également de bonnes alternatives...
NB billet édité en mars 2013, réédité et enrichi de recettes cuisinées entretemps...


Et vous, êtes-vous agneau ou chevreau ?

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29 mars 2018 4 29 /03 /mars /2018 08:04

La betterave, associée à l'orange (sanguine) ou à la grenade, c'est le rayon de soleil dont on a tous besoin en ce début de printemps timide. De soleil et de douceur sucrée, acidulée dans une semoule colorée. Une salade toute fraîche qui appelle la chaleur, en attendant qu'elle soit vraiment là.
Ingrédients
- 80 grammes de semoule fine de blé 
- 200 grammes de betterave cuite
- 3 cuillères à soupe d'arilles de grenade* (environ)
- 4 cuillères à soupe d'huile d'olive
- 8 cuilères à soupe de jus d'orange
- 2 cebettes ou 1 petit oignon rose ou doux
- sel, piment d'Espelette
Préparation
Mélanger la semoule, l'oignon ou la cébette émincée et la betterave coupée en morceaux avec l'huile d'olive et le jus d'orange. Saler légèrement. Laisser gonfler 4 heures minimum. Rectifier l'assaisonnement.

* ici congelée cet automne. La version orange sanguine est délicieuse.

Semoule, betterave, grenade

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17 février 2018 6 17 /02 /février /2018 10:41

J'avais testé la recette de Nathalie de "beignets" au four, sans friture, à plusieurs reprises mais je n'avais pas publié, c'est chose faite... Et un retour sur la pointe des pieds.
En commençant en début d'après-midi, ils seront prêts pour le goûter !

Ingrédients (pour 6 "beignets")
- 200 grammes de farine
- 90 grammes de lait (9 cl)
- 1 œuf
- 30 grammes de sucre
- 30 grammes de beurre
- 1 sachet de levure de boulanger déshydratée
- 1 cuillère à soupe d’eau de fleur d’oranger
Préparation
Tiédir le lait et y diluer la levure avec une pincée de sucre. 10 minutes plus tard mélanger avec le reste des ingrédients. Au robot avec le crochet c’est l’idéal, durant 5 bonnes minutes. La pâte sera molle, un peu collante.
Huiler un saladier et y déposer la pâte. La mettre à lever dans un endroit chaud, à l’abri des courants d’air. Vous pouvez préchauffer votre four à la température minimale durant 5 minutes et y mettre ensuite dans le four éteint la pâte.
Laisser lever une bonne heure.
Dégazer la pâte qui aura levé. La déposer sur un plan de travail fariné. La rouler en boudin et la couper en 6. Façonner 6 beignets. Si vous avez l’ustensile magique qui permet de faire un trou au milieu c’est le moment de vous en servir. Sinon même sans le trou ce sera extra. Laisser à nouveau lever 30 minutes. Préchauffer pendant ce temps le four à 180°. Cuire 10 minutes.
Couvrir de glaçage royal, de chocolat fondu etc...

Faux beignets sans friture (au four)

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20 septembre 2017 3 20 /09 /septembre /2017 09:14

Lors de la conférence sur la cuisine médiévale et papale au temps des papes d'Avignon, dans le cadre des Journées du Patrimoine, j'ai abordé dans un premier volet les ingrédients phares de la cuisine au XIVème siècle, en France et plus particulièrement en Provence. J'ai évoqué les recettes emblématiques de cette période et les livres de cuisine dans lesquels elles figurent. J'ai ensuite détaillé les pièces dans lesquelles on cuisinait et on donnait à dîner et souper au Pontife, le personnel de cuisine et de salle, les différents services, les approvisionnements, l'étiquette lors de la mensa papale, les banquets et les hôtes reçus, avant de présenter deux grands papes en particulier, Jean XII et Clément VI.
Je remercie celles et ceux qui ont assisté à cette conférence dense, détaillée, illustrée (notamment des enluminures du Tacuinum sanitatis), ainsi que Geneviève Soulier, présidente de l'association des 700 ans de l'Enclave

En fin de conférence, une dégustation en clin d'oeil a permis de faire découvrir trois sauces incontournables du Moyen-âge et de la Renaissance : la sauce verte, l'aillée et la cameline.

Trois sauces médiévales : la verte, l'aillée, la cameline

La cuisine médiévale donne peu de détails sur les quantités, je resterai donc à dessein peu explicite. Elles sont inspirées de diverses sources : le Modus pour l'aillée, le Viandier pour les deux autres.
J'ai adapté au goût contemporain, probablement porté sur l'acide, l'acidulé qu'au Moyen-âge... A noter que les couleurs des sauces ont leur importance, la cuisine médiévale étant très colorée.
Voici la sauce verte, ainsi nommée car à base de plantes, d'herbes comme le persil ou la sauge.
Ingrédients
- 1 botte de persil
- gingembre en poudre (1/2 cuillère à café ou plus, au goût)
- pain ramolli dans l'eau
- verjus (à défaut, utiliser du vinaigre de cidre)
- sel
Préparation
Faire tremper le pain dans l'eau.
Piler au mortier (à défaut, au mixer)  le persil, le gingembre, le sel, le pain, le verjus et un peu d'eau (celle de trempage du pain), en ajustant l'assaisonnement.

Trois sauces médiévales : la verte, l'aillée, la cameline

La sauce aillée (ou alhada dans le Modus) est bien entendu une sauce à l'ail, très goûtée dans le Sud de la France mais pas seulement. Elle est liée au pain mais aussi aux amandes (plutôt en Provence) ou aux noix (dans le Languedoc et le Sud-Ouest). Il faut alors piler les fruits à coque. A défaut on peut utiliser de la poudre d'amande.
Ingrédients
- 6 à 8 gousses d'ail
- gingembre en poudre
- 3 cuillères à soupe de poudre d'amande (éventuellement purée d'amande ou l'ait d'amande en plus)
- pain ramolli dans l'eau
- verjus
- sel
Préparation
Piler l'ail avec le pain, le gingembre, la poudre d'amande (éventuellement, purée ou lait d'amande), le verjus et un peu d'eau (celle de trempage du pain). Ajuster le sel et le verjus.

Trois sauces médiévales : la verte, l'aillée, la cameline

La sauce cameline, ainsi nommée pour sa teinte "poil de chameau", apportée par la cannelle, est parfois liée au pain grillé.
Ingrédients
- pain grillé
- cannelle
- autres épices : gingembre, poivre, coriandre, girofle... 
- verjus
- sel
Préparation
Piler le pain grillé avec les épices, le verjus, le sel et un peu d'eau. Ajuster au goût.

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13 septembre 2017 3 13 /09 /septembre /2017 06:42

Je présenterai le samedi 16 septembre à 18h à Valréas, Espace Duffard Salle de l'Oustau, une conférence-dégustation sur "la cuisine aux temps des papes d'Avignon", dans le cadre des Journées du Patrimoine et à l'occasion des festivités des 700 ans de l'enclave.

 

Journées du Patrimoine : conférence sur la cuisine papale à Valréas (Vaucluse)

J'y aborderai la cuisine médiévale du XIVème siècle avant de traiter de la cuisine papale, son organisation, le personnel attaché, l'étiquette, l'approvisionnement. J'évoquerai les festins donnés à la cour pontificale et je terminerai par un clin d'oeil à deux papes en particulier, Jean XXII et Clément VI. Il y sera bien sûr aussi question de vins, ceux appréciés par les papes d'Avignon, et les vignobles qu'ils ont contribué à implanter.

Réservations au tél : 06 86 86 11 38 ou contact@enclavedespapes-700.fr

Journées du Patrimoine : conférence sur la cuisine papale à Valréas (Vaucluse)

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